Daniel Roux Daniel R 15 mai 2008 16:47

Votre commentaire porte sur l’objet même de mon argumentation.

C’est cette différence d’échelle qui fait l’intérêt du protectionnisme européen et rend le protectionnisme national obsolète et contre-productif.

Dans un pays, les amitiés particulières, les coteries, la corruption, les intérêts croisés et les renvois d’ascenseurs sont inévitables. En France, pays dont le fonctionnement s’apparente souvent à celui d’un république bananière, c’est particulièrement criant. De plus le marché est étroit et les entrepreneurs limité dans leur développement notamment en cas de distorsion de concurrence par des procédés déloyaux.

A l’échelle européenne, des ententes et des distorsions de concurrence, inévitables par qu’humaines, seront surveillées et sanctionnées par la Commission, exécutif supranational. Chacun protégera ses intérêts et sera vigilant au respect des règles. Si l’Allemand Siemens ou le Français Dassault, par exemple, bénéficiaient de subventions ou de marchés d’Etat bafouant les intérêts de ses concurrents, plainte serait déposée, enquête menée et sanction prononcée. Les Etats même ne serait pas à l’abri de poursuites. De plus, 500 millions de consommateurs européens forment un marché inégalé dans le monde, supérieur en valeur aux USA, à la Chine et à l’Inde.

Si nous n’agissons pas rapidement, les destructions sociales et économiques seront telles qu’elles entraîneront des tensions capables de provoquer l’éclatement de l’Union Européenne. Cette utopie en marc
 


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