karg se 14 septembre 2008 10:35

Et justement non. Le client ne demande que l’innovation qu’il peut se payer. C’est pour cela qu’il faut un équilibre capital/travail. Sinon la machine grippe. C’est ce qui s’est passé en 1929 et en 2001.

En 1929 les ménages US prenaient des crédits pour acheter des actions, en 2001 les investisseurs ont sous évalués le risque, mais la crise de valeur technologique était un purge nécessaire, elle n’a pas fait tant de dégât que ça. La crise actuel c’est comme en 1929, les ménages se sont endettés pour spéculer sur l’immobilier (emprunt assuré par les plus values immobilières potentielles).

Au contraire la crise actuelle est une vrai crise de modèle industriel, notamment en France, où les produits "fordiste" n’intéresse plus le client. Regardez le cas Doux, l’industriel du poulet. Çà fait des années que cette entreprise est en crise alors que ces concurrents (comme LDC) eux sont en croissance. Doux est une entreprise fordiste : produits simples et standard, pas d’innovation, uniquement des objectifs de rendement. C’est un cas parmi d’autre, mais celui là est emblématique du capitalisme d’héritier à la française. On pourrai aussi parler de Leader Price et son positionnement le cul entre deux chaises, son patron de 80 piges et ses difficultés...

Gasp ! Un ouvrier avec un PhD gagne plus qu’un sans ? ? ?

Faire des études permet justement de ne pas être ouvrier, et donc de gagner plus. Les cols bleus disparaissent, vous l’avez bien dit, ceux qui restent sont en difficultés. Les entreprises adaptent (dans une certaine mesure) leurs offres aux demandeurs, et les diplômés peuvent plus facilement créer des entreprises qui emploieront des diplômés.

Une nation de vieux privilégie la rente au détriment de l’investissement.

Totalement d’accord, c’est le drame de la France, j’ajouterai que les capitaux sont très concentré et donc encore plus mal investi.


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