djib 25 mars 2009 14:10

Un petit bémol doit quand même être apporté à cette argumentation.
Un joueur de foot qui joue mal, il voit sa cote descendre rapidement et son salaire aussi.
Un patron de banque qui plante le systeme financier continue tout de même à se barrer avec des millions.

Demain, avec la crise, les entreprises vont avoir moins d’argent à investir dans la publicité, donc des cachets revus à la baisse. De la même manière, les stades vont être moins bondés avec des gens qui ne pourront plus s’offrir l’abonnement au stade. L’ensemble du monde sportif à mon avis attend sans impatience que les contre coups de la crise financière viennent les toucher.

De surcroit, la carrière d’un sportif peut aller de 17 à 35 ans, 18 ans en gros où les cachets sont inégaux sauf pour certains petits prodiges. Du jour au lendemain, sur une blessure tout peut s’arreter. 
Un grand patron, je ne vois pas trop ce qui dans sa vie périlleuse et aventureuse peut représenter un danger pour son physique où sa carrière.De 35 à 40 ans jusqu’à sa mort il peut continuer à toucher des sommes astronomiques.

L’iniquité du grand patronnat vient aussi du fait qu’on se doute qu’il existe une "aristocratie" de la haute finance. Les fils de grands patrons ont une voie royale toute tracée qui les attend s’ils le désirent. Et W. Bush en est le plus parfait exemple.
Dans le monde du sport cela me paraît plus discutable. Le facteur génétique aidant, le fiston aura tout de même ses preuves à faire sur le terrain, là où le fils de banquier pourra profiter des largesses de la nation.

Je suis en gros tout de même d’accord sur les sommes astronomiques qui circulent dans ce milieu. Mais je ne placerai pas les grands patrons et les grands sportifs sur un pied d’égalité.


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