morice morice 13 mai 2009 10:51

l’info est tombée après la rédaction de cet article, et elle vaut son pesant de mouron : le nouvel obs a retrouvé les bandes enregistrées des conversations téléphoniques de nos pieds nickelés... attachez vos ceintures, ça vaut le détour : pour la police italienne, c’est la PREUVE d’une attaque sur l’aéroport français, chose qu’a complètement démentie hier Mme Alliot-Marie !!! 


Contenu d’une interception du 14 Décembre 2008 à la prison de Bari entre Bassam Ayache (A) et Raphaël Gendron (G), les deux dirigeants présumés du réseau d’Al-Qaida en Europe,

G : « ... nous avons besoin de changer le lieu ...

A : ... Paris ...

G : ... il y aura plus de ...

A : ... et il nous ... un ...

G : ... viens ...

A : ... de Dieu ..

G : ... nous pouvons faire ...

A : ... ou tout ou rien ... et nous faire ... si les autres combats ...

G : grève ... ... ... nous ne nous sommes partout ...

A : ... mais c’est sûr ...

G : ... alors, vite ...

A : ... je fais l’avion ... le commandant...

G : De Gaulle ... touché ...

A : ... alors la grève ...

G : ... nous ... Tous les agrandir ...

A : ... dans la soirée ... alors que tant de gens ...

G : ... alors j’ai fait l’enquête ... vous voulez peut-être vous retirer ...

A : Il n’y a que ça ... pour la paix ... ».

Autre interception du 12 Janvier 2009.

G : « je toucherais De Gaulle ... » ...

A : « ... la même place .... »

G : « ... Tarik ..... quelqu’un a dû faire le coup de feu ...« 

A : »... oui fort ... les gens sont prêts ...« 

G : « ... nous sommes numéro un en Algérie .... Nous l’avons atteint, nous allons lutter ... »,

A : »... on fera les attentats ... ».

G : « ... l’appel des moudjahidines ... ».

Autre interception le 26 Janvier 2009.

A : »... nous faisons cela ... un avion ...« 

G : « ... un avion français ... »

A : « ... Nous avons détruit les autres, je dois y aller et les exterminer ... tu sais, des millions eux apportent des armes a. ..... frapper le monde entier... ». Comme disait le grand, l’immense Fredric Brown (dans »Martiens Go Home«  : »on dirait un télégramme de zorro à son cheval« .

 


ou quand le surréalisme devient une »preuve..." chez Berlusconi.


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