Philippe Vassé Philippe Vassé 19 septembre 2009 09:52

Bonjour, Simeonl,

Effectivement, le patronyme hongrois aristocratique du père de Nicolas Sarkozy- donc pas celui de Nicolas Sarkozy- est apparu sur une liste présumée falsifiée divisé eb DEUX ENTITES nominales. Quelle affaire mondiale !!!

Pour les rétro-commissions issues des contrats d’armement avec Taiwan, Nicolas Sarkozy soutenait avec acharnement le « secret-défense », cela va coûter 1 milliard d’euros à un Etat exsangue financièrement et plus de 500 à 700 millions d’euros à Thalès ( décision quais-prête et connu du Tribunal Arbitral International).

Le patronyme du papa, de plus, est apparu- tronqué et séparé en deux entités séparés : il faut donc un esprit inventif, vif et absolument pas vindicatif pour créer, à partir de cela, un dossier judiciaire très médiatisé et surtout se porter partie civile pour deux personnes présumées qui n’ont pas d’existence physique, voire pour son papa qui n’a rien dit, ni fait sur ce dossier, alors qu’il aurait pu être le seul et premier concerné.

Autre question : qui a lu très tôt ces fausses listes afin de se persuader -et de persuader des médias peut regardants- que son papa pouvait être visé, donc, via son papa, lui-même (sic !!!) ? Des Nagy et des Bocsa, il en existe beaucoup de par le monde, notamment en Hongrie et en Europe Centrale. Pourquoi tout de suite penser à soi et faire vérifier quand même que papa n’avait pas de compte secret en Italie (la confiance régnant dans la famille) ?

Si chaque citoyen qui voit le patronyme de son père- Dupont-Durand-Dupuis- apparaître dans un dossier de falsifications porte plainte, les juges auront du travail.

Papa n’est pas le fils. Cela est un fait !

Laurent Fabius n’a eu accès que RECEMMENT aux vraies listes falsifiées (par son avocat dans le cadre de sa plainte initiale) afin de découvrir que la presse française MENTAIT sur le contenu des carnets du Général Rondot, mais le fils de deux entités patronymiques NAGY et BOCSA- a SU donc AVANT les parties civiles autres que lui-même quels noms étaient inscrits sur ces listes fausses. Tiens, c’est curieux.

Voilà les faits sur lesquels vous reculez pied à pied afin de ne pas accepter la vérité simple : une affaire minable de falsifications a été TRANSFORMEE en affaire politico-judiciaire médiatisée à outrance, un véritable petit Outreau des médias français.

Pour qui ? Pour quoi ? Pour quels intérêts directs et indirects ? Il appartient à la Justice (si elle fait son travail) et aux vrais journalistes d’investigation (ceux qui ne voient pas inscrit le nom de Laurent Fabius sur des notes que d’autres n’ont pas feuilletées avec soin car il fallait faire du bruit et créer de la fumée) de chercher et trouver la vérité.

Ce fut un plaisir de dialoguer avec vous comme exemple-type de citoyen honnête désinformé par des médias qui ont connu dans ce dossier (fou) leur pire heure de honte professionnelle et d’échec déontologique.

Soyez serein : l’Etat français va payer un milliard d’euros, un groupe privé entre 500 et 700 millions, mais au lieu de parler de ce scandale des innocents contribuables comme vous qui allez donc régler la note, les médias français, tels des prestidigitateurs habiles, attireront votre attention ailleurs, sur la fumée et NON SUR LA VERITE de tout cet argent qui aura ici vraiment été pris dans votre poche.

Au fait, avez-vous lu les articles précédents sur cette affaire des frégates dites deTaiwan ?

Si oui, vous aurez noté que certains voient mieux de Taipei que depuis Paris où le mensonge, les pressions et le secret-défense sont autant d’outils pour VOUS VOLER en détournant votre attention de la main qui est déjà dans votre poche de contribuable intègre.

Bien cordialement,


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