Philou017 Philou017 16 septembre 2009 09:50

Quirant ne dit rien de spécialement nouveau. Il prend le rapport du NIST comme bible oubliant les nombreuses invraisemblances qu’il contient.
Par exemple :
« les températures ambiantes maximales atteignaient des pics de 1000°C sur des durées de 15 à 20 minutes »
Le Nist n’a jamais démontré ces assertions, et encore moins prouvé.

Il reconnait :
« il n’a pas été possible d’avoir une vue d’ensemble donnant l’état général de la façade du bâtiment 7 située du côté de l’effondrement. »

Après avoir fait un liste de certaines bizarreries, il avoue :
« Devant un tel amoncellement de questions qui heurtent le bon sens populaire,
bon nombre de personnes, et parmi elles des scientifiques, ont échafaudé de
nouvelles théories pour expliquer ces phénomènes. »

Tiens les conspirationistes auraient des raisons de se poser des questions...

Néanmoins la mauvaise foi n’est pas absente :
« Aucun article soutenant la théorie des démolitions contrôlées n’a été publié dans
des revues à comité de lecture à l’exception de celui de Jones »
Il n’y a besoin d’aucune démonstration. Un immeuble victime d’une démolition s’écroule, point. N’importe quel imbécile connaissant le sujet dira qu’il est évident qu’on peut expliquer la chute des tours par une démolition controlée. Personne n’a produit la moindre étude supposant que cela ne pouvait en être une. Pourquoi démontrer une évidence ?

Il avance néanmoins un argument. Il prend prétexte des squibs qui apparaissent de manière aléatoire pour dire :
« C’est totalement incohérent avec une démolition contrôlée où le
déclenchement des explosions se gère de manière très précise avec des retards de
quelques fractions de secondes. »
Mais qu’en sait-il ? Les explosions ont tres bien pu ne pas provoquer des squibs automatiquement, mais a certains moments seulement. Le modus operandi est forcement diffèrent d’une démolition contrôlée classique.. Argument zéro.

Pas mal d’approximations non étayées comme :
« Les protections situées à l’étage de l’explosion et dans l’axe de la trajectoire de l’avion ont donc dû être détruites ou sévèrement endommagées. »
Ont du. Aucune analyse, aucune démonstration. Le noyau était rempli d’infrastructures, de cloisons, de murs, en plus de la protection normale. L’avion est un objet qui se déplace horizontalement et qui percute une structure verticale. Les dégats sur la protection étaient forcement limités. Il y a du en avoir principalement sur les colonnes exposées au choc, ou certaines ont été endommagées ou coupées. Le reste a forcement peu souffert. Comme le démontre la passage de rescapés par un escalier de secours à l’opposé du crash.

Ce monsieur, qui prétend avoir un raisonnement scientifique, emploie abondamment l’hypothese non-prouvée comme concept de base.

Il n’explique en rien la rupture des colonnes du noyau central, se contentant de citer des études contestées. Il ne parle pas des nombreuses explosions entendues avant l’écroulement, des mares d’acier fondu au pied des tours, des poutrelles projetées vers le haut, de la disparition du mobilier, etc.
Il n’explique pas non plus en quoi un écroulement peut pulvériser le béton, et même produire des particules sub-atomiques.
Il ne dit pas en quoi la rupture simultanée de toutes les colonnes d’un étage est crédible (au départ de l’effondrement).

Quand à ses explications sur le WTC7, elles tiennent en quelques lignes. no comment

Bref, un exposé réalisé à la va-vite par quelqu’un pressé d’évacuer le sujet et rassurer les gogos qui le liront.

Bref, rien de nouveau.


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