ramonjimenez ramonjimenez 10 octobre 2009 16:11

@ l’auteur

Il n’est pas tant question de nier l’impact de la civilisation industrielle que de se poser la question des moyens employés pour le réduire.

Le problème se pose en plusieurs points :

- d’abord le constat factuel , qui est à considérer comme tel.

- les conclusions qu’on font certains « écologistes » comme Hulot ou Arthus-Bertand . Alarmiste , visant essentiellement l’émotionnel (le choix de l’image est parlant) , visant à la culpabilisation du peuple (dont les moyens d’action sont somme toute limités)

- La récupération de ce discours par la classe politique , devenue éco-logique (éco au sens économique..) pour l’occasion et favorisant à fond le green business , ou comment continuer à polluer pareil tout en faisant payer plus cher.

Le gros probleme du discours éco-logique est qu’il ne s’appuie à aucun moment sur le fait qu’aucune alternative viable n’est disponible instantanément pour remplacer le petrole. Aucun effort n’est fait pour developper les transports en commun. Les problèmes de déforestation trouvent leur source dans l’économie de marché , mais ils ne l’acceptent pas.

Nous entretenons des rapport financiers avec les plus gros pollueurs de la planete. Comment cesser tout commerce avec eux ? comment glisser doucement vers le non polluant sans remettre en question l’équilibre économique mondial ? Quels rapports de forces geopolitiques naitront de la disparition du petrole ?

Là sont les vraie questions. Ce sont des décisions politiques , qui ne sont pas entre les mains du peuple français , ni des dirigeants français d’ailleurs. Donc quel est l’intérêt de mettre la pression sur la populace ? à par préparer l’opinion à un durcissement généralisé de la vie de tous les jours je ne vois pas... Hulot ou pas , lundi faut aller bosser...

C’est tout le modèle de societe qu’il faut remplacer , mais par quoi ? là est la question


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