JL JL 30 décembre 2009 09:24

@ Tzecoatl, merci pour cet excellent lien que je recommande à tous. Cette petite histoire de faux billet est pédagogique et réjouissante.

Par ailleurs, on y lit notamment ce rappel : « l’article 104 du traité de Maastricht a INTERDIT aux États et aux Collectivités de créer de la monnaie. C’est réservé au système bancaire sous surveillance de la BCE dont le seul mandat des États est de »limiter l’inflation« . »

Et cette déclaration de Thomas Edison : « Il est absurde de dire que notre pays peut émettre des millions en obligations, et pas des millions en monnaie. Les deux sont des promesses de payer, mais l’un engraisse les usuriers, et l’autre aiderait le peuple. Si l’argent émis par le gouvernement n’était pas bon, alors, les obligations ne seraient pas bonnes non plus. C’est une situation terrible lorsque le gouvernement, pour augmenter la richesse nationale, doit s’endetter et se soumettre à payer des intérêts ruineux. »

A la lecture de ces « transparents », en particulier ceci   : « Un billet est de la monnaie fiduciaire (du latin fiducia : confiance). C’est exclusivement une « valeur de confiance » entre les membres d’une communauté. Un billet faux perd « sa valeur » seulement au moment il se révèle faux et n’est plus accepté par celui qui le reçoit. »

Il m’est venu à l’idée que la monnaie fiduciaire a à voir avec la mécanique quantique. Un avoir fiduciaire c’est un peu « le chat de Schrödinger » dans la boîte : tant qu’il n’est pas converti en richesse il reste dans sa boîte. Le problème c’est que les banquiers ont trouvé le moyen, pour de faire engraisser le chat sans le sortir de sa boîte.
 
Je pense que l’industrie financière est une industrie du diable !


Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe