jack mandon jack mandon 23 février 2010 14:51

@ Sandro

Spirituels, artistiques ou dépourvus d’esprit, le cri, le geste provocateur et le poing fermé devant soi ou dans sa poche, le monde qui gronde rampe contre les portes de la nuit.
Il dissimule son identité au soleil, à la pleine conscience, au regard de l’autre, à la vindicte publique.
C’est à la faveur de la lune ou de l’opacité nocturne qu’éclate la révolte, furieusement coupable.
Crier bien ou mal, bon ou mauvais, beau ou laid, vrai ou faux, mais crier en déclinant son identité.
Défendre son unicité, son droit à la vie dans la différence est le début d’une vraie réponse.
Montrer son visage, faire entendre sa voix, jouer dans la confiance...

Salut au journaliste littéraire, au conteur de la nuit, merci Sandro.


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