HELIOS HELIOS 2 mars 2010 01:54

Bonsoir Romain...
Vous avez raison, il y a un clair décalage entre les « tête de listes » de tout ce qui est vert et l’ecologiste de base.

De mon point de vue, renforcé depuis ces 3 derniers mois, c’est que l’ecologie n’est pas un parti politique, malgré ce qu’en disent ceux qui s’appuient sur elle pour acceder au pouvoir.

En fait l’ecologie c’est du même niveau que le capitalisme ou le communisme, c’est un modèle qui contient la palette complete du rouge au bleu en son sein. Actuellement et pour des raisons historiques, c’est le coté « rose » qui semble prendre le dessus, mais rien ne dit que c’est definitif

Je prevois donc un long avenir a l’ecologie en tant que force d’appoint aux uns ou aux autres soit par adhesion ponctuelle soit pas sanction démocratique de ceux qui sont au pouvoir.

 Et cette situation est la meilleur possible car elle permet d’être le poil a gratter permanent sans prendre une once de responsabilité, l’excuse etant, comme le fait Besancenot, d’accuser le systeme lui-même.

Vous comprendrez donc que votre « degradé » de vert me plait bien, comme expression, car cela recouvre cette palette que je n’arrive pas a voir malgré tout monochrome vert/vert.

Enfin, la citation de Gandhi est bien responsable, mais relative a la situation qu’il vivait. Ce n’est pas un nous privant de tirer la chasse que nous allons laisser plus d’eau pour le Sahel, par exemple... mais l’esprit y est.


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