sobriquet 10 mars 2010 01:29

On peut remplacer tous ces « si » par un seul : « si on arrêtait de confondre nos désirs et nos besoins ». Si cela se faisait en un jour, on tomberait aussitôt en surproduction d’énergie, et de nourriture. On n’aurait plus aucun problème de ressources. On serait capable d’assurer à tous des besoins d’hygiène basiques si sont à la base de la plupart des épidémies.

Si on savait qu’il faut gérer différemment ses désirs et ses besoins, on trouverait assez vite un confort supérieur avec beaucoup moins de ressources. Ni tours, ni tubes, ni surpopulation ; au contraire, en adaptant nos infrastructure à cette sagesse, de la verdure et de l’air pur au quotidien pour 9 milliards de personnes ou davantage.


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