L'enfoiré L’enfoiré 9 mars 2010 16:34

Chère Françoise,
 Nous en avons déjà discuté ailleurs.
 Privilégier la carrière pour les femmes, c’est ce qui a été fait depuis longtemps en Allemagne.
 En plus, les crèches, cela ne courrait pas les rues de Bavière.
 Qui paiera les retraites ?
 Je l’ai dit dans un autre commentaire, au Japon, on y pense, d’une toute autre manière.
 En fait, il faut produire, mais pas nécessairement par des hommes, eux, pensent aux robots.
 Est-ce si absurde ?
 L’homme n’a pas écrit sur son front « Arbeiten mach frei ».
 Les rides, vous savez tout comme moi, la pub s’en mêle « parce que vous le valez bien », non ?
 Et vous marchez à fond dans l’affaire. Regardez ce qui se passe au Brésil.
 Un extrait que j’ai écrit un article sur le sujet.

 « Ce reportage ayant pour titre »Destination beauté - Brésil" (programmée 14 août) m’a interloqué et dérouté. Sans parvenir à me fâcher, le sujet m’a néanmoins fait réfléchir. Quand on connait la situation du Brésil avec ses « favelas », ses déshérités de notre monde de consommation, il est un peu surprenant de remarquer qu’à côté de cela, une volonté d’atteindre, à tout prix, la beauté physique pour les femmes (mais aussi pour les hommes) parasite le Brésil de Lula, ce grand vainqueur de la gauche latino-américaine depuis Allende. Les firmes de cosmétiques, dont je ne citerai pas de nom, déclarent que près de 90% des femmes brésiliennes font énormément d’efforts pour améliorer leur look. N’en déplaise à certain(e)s, maintenir une belle carrosserie de voiture et un moteur toussotant (j’entends déjà le tollé que je vais créer !). Les chirurgiens plastiques s’en frottent évidemment les mains. A leurs yeux, toutes les imperfections du corps doivent être corrigées par la chirurgie esthétique pour se pavaner sur les plages de Copacabana ou lors des défilés du Carnaval de Rio. Des séries télévisées populaires, genre « Feux de l’Amour », sont à la source et dictent les canons de beauté. Cette obsession s’explique, parait-il, par le besoin d’entrer sur le marché du travail dirigé par des hommes. Si le sport est pratiqué en support additionnel à cet état d’esprit apporte le point positif, n’est-ce pas néanmoins une confirmation du statu du Brésil dans son développement à deux vitesses ou une dérive de la pauvreté entraînée par la publicité ? Heureusement, la beauté intérieure, elle, ne se maquille pas aussi facilement.« 

 Égoïste ce n’est absolument pas une affaire sexuée.
 J’ai des exemples en stock.
 
 Regardez ce qui se passe dans les pays scandinaves qui sont souvent en avance dans le domaine.
 
 »On devrait ne faire naître que des filles, les hommes causent beaucoup trop de soucis et ne servent à rien qu’à nous embêter. "

Mais qui va encore aller dans la mine ?  smiley
 
 
 


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