FRIDA FRIDA 9 mai 2010 15:12

@DARIUS
C’est étrange quand même que le capital parle de privation et d’intérêt. Vous dites que l’épargnant s’est privé mais de quoi ? On a l’impression que l’on est face à des épargants qui se privent d’un repas par jour, ne mangent rien au moins deux jours dans le mois, restent en guenilles, se privent de soins, et cet ascétisme, cette privation a constitué une épargne.
Mais vous vous moquez du monde ou quoi ?? l’épargnant est celui qui dégagent déjà un surplus non nécessaire à ses dépenses prioritaires et urgentes. Donc c’est quelqu’un qui a un patrimoine qui lui procure ce surplus, rares sont les salariés qui peuvent épargner seulement grâce à leurs salaires, ou avez vous vu quelqu’un acheter une maison sans crédit ?? Il faut tout une vie pour le faire, et ce n’est toujours pas le cas pour la plupart des salariés.
Ce qui est injuste c’est que le salarié est privé d’une partie de son salaire qui lui aurait permis de faire de l’épargne. Pire, il faut maintenant que se soit l’endettement qui se substitue à cette dévalorisation du salaire et on reproche au salarié de ne pas pouvoir épargner. Oui bien sûr, il dépensier.
Ce que vous présentez comme argument n’est qu’un ensemble de jugements moraux, ramassés un peu partout, dans la religion, dans la morale et vous les jetez à la figure de vos contradicteurs. L’epargnant a droit à sa récompense, bien méritée, alors que le salarié, le débiteur, n’a rien que ce qu’il mérite. Sous prétexte d’arguments vous nous balancez la morale protestante sur l’accumulation de la richesse, la prédestinée et la grace divine. Certains sont comme des perroquets, ils répètent sans même se rendre compte de l’idéologie tapie dans l’ombre qui sous-tend ce genre de discours ultra libéral.


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