Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 29 juillet 2010 09:19

« le propre d’une agriculture vivrière est précisement que ça ne se vend pas »

Il faut urgemment l’expliquer à toutes les organisations internationales qui, depuis 50 ans environ, ont investi (gaspillé ?) des centaines de milliards d’Euros pour créer des Office de Commercialisation de Produits Vivriers et des réseaux de stockage, dans tous les pays dits en développement, et qui sont partis en fumée.

« Résoudre l’agriculture vivrière à coups de chlordécone ! »

Bel exemple de mauvaise foi ! Essayer de faire croire qu’un contradicteur a écrit une telle phrase.


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