Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 5 février 2011 08:24

Les tensions sur les prix des marchés mondiaux de produits alimentaires, céréales notamment, seraient bien moindres si, dans les pays importateurs, du tiers-monde notamment, les agriculteurs se trouvaient en situation de donner la pleine mesure de leur potentiel de capacité de production.

Pour cela, il faudrait qu’ils puissent entrer dans le cercle vertueux de l’accroissement de leur revenu permettant l’investissement dans leurs moyens de production afin d’augmenter leur productivité ce qui accroîtrait leur revenu et les autoriserait à renouveler ce cycle.

Cela serait possible s’ils maîtrisaient le calendrier du stockage et de la commercialisation de leurs récoltes afin de pouvoir engranger des marges plus substantielles qui leur échappent depuis beaucoup trop longtemps (Exemple : De l’aide au SOUS-développement du Burkina Faso).

Or, il est affligeant de constater que, depuis des décennies, les efforts consentis [en particulier par les bailleurs de fonds d’Aide Publique au Développement (APD) (Économique ?)] pour créer des réseaux de stockage et de commercialisation se sont fracassés sur l’ineptie des stratégies de sécurité alimentaire, de stockage et de commercialisation préconisées par les mêmes bailleurs de fonds et les gouvernants des pays bénéficiaires.

À ce jour, il est probable que nul ne sait combien de milliards d’Euros, pendant des décennies, ont été « investis », gaspillés, dans ces « pseudo-stratégies ».

Pauvres agriculteurs et habitants du tiers-monde...


Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe