eric 12 juin 2011 20:30

Les marches financiers dictent leur choix aux politiques qui ne gèrent pas leur pays mais qui veulent quand même de l’argent. Les petits Pays Bas bien géré n’ont pas de problème particulier. La grande Espagne ou la moyenne Grèce qui ont fait du n’importe quoi si. Et encore, le pire qu’ils leur dise, c’est, si vous voulez notre argent pour le dépenser, il faut nous donner des garanties. N’importe quel pays au budget public déficitaire et parfaitement libre de licencier la moitie de ses fonctionnaires ou plus, de trancher dans ses budgets d’intervention, de reduire ses prestations sociales. Il pourra ainsi se passer parfaitement de l’argent des autres, des marches financiers et des agences de notation, en attendant de parvenir a produire la richesse necessaire pour revenir a la situation anterieure.

Dans l’article que vous citez, on atteint le comble du comique, quand l’auteur souligne, qu’au Portugal, avec Salazard, on avait un système social et des services publics mieux finances !

Il n’a pas l’air de faire du tout le lien avec le fait que cet économiste de formation, des son arrive au pouvoir, a rétabli le pays, notamment avec un respect très strict de l’équilibre budgétaire, Pas un sous dépensé sans son contrôle.

Sa surprise fait un peu de peine pour lui. Il est sur la même longueur d’onde que vous. La Gauche EST bonne et donc l’intendance devrait suivre, ou alors, c’est qu’il y a des méchant quelque part. La droite « A »de bonnes politiques et inexplicablement, elle obtient de meilleurs résultat ! C’est a n’y rien comprendre.

Mon conseil ? Continuer a persévérer dans l’être, nous on s’occupera du pouvoir d’achat...


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