mercredi 12 août 2015 - par Raymond SAMUEL

36,3% de jeunes en souffrance psychologique, 30% des européens gravement handicapés psychiques

APPEL !

36,3 % DES JEUNES EN SOUFFRANCE PSYCHOLOGIQUE, 30 % DES EUROPEENS GRAVEMENT HANDICAPES PSYCHIQUES.

LA SOCIETE CIVILE SE MOBILISE POUR QUE CELA CESSE.

 

Finie la politique de l'autruche.

 

Parce que la solution ne viendra pas « d'en haut » (le gouvernement seul) mais « d'en bas » (la société civile). C'EST NOUS qui devons changer ce qui blesse nos enfants.

 

Des scientifiques, des politiques, des associations, des parents s'organisent pour développer le mouvement qui a l'ambition de réduire puis de faire cesser les dommages que subissent les enfants et adolescents et handicapent les adultes qu'ils deviennent.

Un groupe de scientifiques et une émanation de la société civile voient le jour. Tout citoyen peut devenir acteur, participer notamment au maillage de tout le territoire par des responsables locaux motivés.

 

Vous avez beaucoup de questions ? Posez-les à l'adresse e-mail suivante : famiresam@orange.fr. (R.SAMUEL).

 

 

Pour définir un programme d'action susceptible d'être suffisamment efficace, les protagonistes devront nécessairement avoir une vue accordée sur les caractéristiques des différents domaines sur lesquels ils se proposent d'intervenir.

Des observations préliminaires provenant de chacune des personnes se destinant à travailler ensemble sont donc nécessaires. Toutes observation,s d'ailleurs, provenant de tous sont instamment sollicitées.

Pour ce qui me concerne j'émets ci-après les O.P. qui me paraissent rester trop souvent dans l'ombre.

 

OBSERVATIONS R. SAMUEL :

 

- La maltraitance ne peut pas, ne doit pas, être qualifiée seulement dans les cas de brutalités physiques délibérées et répétées et de négligences graves susceptibles, à la limite, de provoquer la mort.

Définissons-la plutôt comme une nébuleuse globale résultant des contraintes issues des conditions matérielles de vie, de la culture, des croyances, des usages, et surtout du niveau de la santé publique mentale.

L'évaluation de la maltraitance doit prendre en compte toutes les causes de mal-être chez l'enfant. Est maltraitance tout ce qui est susceptible de nuire au développement qui est potentiellement le sien à sa naissance.

 

- Nous savons d'ores et déjà que la lutte contre les violences faites aux enfants impliquera des changements dans les mentalités. Car les mentalités actuelles se sont formées dans le moule de situations de maltraitance habituelles et ordinaires acceptées.

Ces changements ne peuvent pas être imposés. Ils doivent résulter d'une DEMANDE des parents et éducateurs et non pas être décrétés « d'en haut », même si l'engagement très ferme des Pouvoirs publics est indispensable.

Il appartiendra aux émanations de la société civile et aux groupes de scientifiques/professionnels constitués de susciter cette demande « d'en bas ».

 

- D'après une étude européenne dirigée en France par le docteur ROBINE à l'INSERM (et selon un comptage – non scientifique – que j'ai moi-même fait sur un territoire restreint et bien connu) 30 % environ des Européens adultes sont assez handicapés psychiquement pour être dans l'impossibilité d'assurer normalement leurs activités quotidiennes. Ces activités comprennent évidemment les relations aux enfants.

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Trois premières conclusions sont à tirer de cette situation :

 

1°) C'est donc 30 % des enfants qui sont quotidiennement exposés à des traitements inadaptés. La réaction maltraitante la plus fréquente des adultes est celle dite du « fil électrique dénudé », réaction subite et incontrôlable à une situation jugée insupportable : cris, fessées et gifles, et au-delà escalade très fréquente.

2°) d'où il s'ensuit que ces personnes, faisant partie de ces 30 %, sont le vivier d'où émerge la plupart des maltraitants (il est avéré que les adultes en mauvaise santé psychique sont très majoritairement d'anciens enfants maltraités).

3°) La reproduction d'une génération à l'autre de ces 30 % d'adultes « dans l'impossibilité de s'occuper normalement de leurs enfants » ne fait pas de doute. Plus grave : leur nombre est indiscutablement en augmentation.

 

Les réactions incontrôlées de ces personnes sont inévitables car l'inconscient chargé d'affects négatifs par les maltraitances subies pendant l'enfance dicte sa loi. De plus, ces réactions sont confortées par l'opinion publique qui, en France particulièrement, considère les débordements parentaux (violences verbales et fessées) comme normaux, ainsi que les maltraitances sociales/institutionnelles, lesquelles sont peu visibles étant intégrées dans la vie courante, et acceptées par habitude ( et par obligation).

Le niveau des maltraitances est donc plus proche de 30 % que des 10 % estimés par l'O.M.S. puisque 30 % des enfants y sont exposés dans leur famille et 100 % (ou presque) le sont par les conditions sociales et institutionnelles. L'estimation O.M.S. ne révèle sans doute que les chiffres officiellement connus des services publics et par ailleurs ne tiennent pas compte de la maltraitance sociale/institutionnelle.

Ce taux de 30 % est aussi confirmé par la consultation UNICEF France 2.014 qui obtient les taux de 36,3 % d'enfants se déclarant en difficulté psychoaffective (43 % pour les adolescents), Cette étude signale aussi que 32,2 % des ados de 15 ans et plus ont pensé à se suicider.

 

En conséquence, l'urgence principale consiste à rechercher (au-delà des consensus installés) comment l'éducation (au sens large) porte atteinte à la santé psychoaffective des enfants.

Aussi longtemps que perdurera la situation actuelle, aussi longtemps que notre éducation produira ce vivier de 30 % de personnes vivant avec des atteintes psychiques graves, IL NE SERA PAS POSSIBLE DE LUTTER EFFICACEMENT CONTRE LA MALTRAITANCE DES ENFANTS.

 

- Le coût de la vie (provoqué notamment par l'augmentation continue du nombre des objets de consommation dans le cadre de la croissance économique permanente obligée, interdit à elle seule à presque tous les parents de s'occuper normalement de leurs enfants, simplement par le manque du temps nécessaire)

 

- Il existe depuis longtemps de très nombreux organismes, institutionnels ou associatifs, dont l'objet est la défense des enfants. On observe que ces organismes ne peuvent agir (et relativement) que dans le domaine du soin auprès des individus déjà atteints ; ils ne semblent pas en mesure d'identifier ni de traiter les dysfonctionnements sociétaux, institutionnels ou individuels générateurs de maltraitance et par conséquent de mauvaise santé mentale elle-même génératrice de maltraitance (cercle vicieux). Il y aura lieu de bien connaître les raisons de leur échec pour ne pas les reproduire.

 

- Il existe un large courant d'opinion intraitable dont l'aile extrême nie la réalité des mauvais traitements infligés aux enfants, n'admettant que les seules maltraitances mortelles et ceci dans la limite de celles qui sont choisies par les médias pour être exposées au public.

Ce courant est dominant et respecté car il s'appuie fortement sur l'aura de la libération de la femme et de la lutte contre les violences faites aux femmes par les hommes. Les pères ne sont jamais reconnus comme parents à part entière et susceptibles de « materner ». Ces deux dernières données verrouillent l'opinion publique car recommander plus d'attention et de temps passé pour les enfants est considéré implicitement et explicitement comme une atteinte intolérable aux droits des femmes. Ce mouvement n'est pas forcément majoritaire mais il est le seul audible.

Il faut impérativement oser exprimer cette réalité.

 

- Les connaissances populaires en maternage se sont très fortement amenuisées, faute d'avoir été transmises. Elles touchent les femmes autant que les hommes.

 

- La « science » éducative (toujours au sens large) est une véritable cacophonie. Des opinions contradictoires émanent des spécialistes mêmes. Manifestement, ces opinions résultent davantage de la culture et de l'origine sociale de ces spécialistes que de connaissances objectives ; faute d'avoir un esprit indépendant évidemment, mais aussi par manque d'études scientifiques. Cette ignorance relative à l'enfant et aux relations adulte-enfant est accompagnée de nombre d'idées fausses, toujours orientées en faveur des adultes et portées par une idéologie dominante

Les idées fausses se remarquent dans tous les secteurs de la vie publique et privée mais elles sont exceptionnellement abondantes dans le domaine dit « éducatif » et plus que pour les autres il est impossible de les remettre en cause : les tabous et l'omerta règnent.

La connaissance scientifique existe et se développe mais les scientifiques ne sont pas suffisamment sollicités et leurs travaux sont peu diffusés, notamment sous forme adaptée à ceux qui en ont besoin, et qui sont, en premier lieu, les parents.

La diffusion de la connaissance restera d'ailleurs un problème difficile à résoudre, du fait de l'instrumentalisation qui en est faite et aussi compte tenu de la surabondance d'informations qui submerge chacun de nous.

 

- Lorsqu'on prend le temps de remettre en cause les pratiques au quotidien entrant dans le cadre dit « éducatif », on remarque souvent des décalages énormes et significatifs entre la réalité jusque-là cachée qu'on découvre et l'image erronée mais unanimement acceptée qui en a été donnée par les communicants. On s'aperçoit alors que la désinformation réussit à faire admettre comme normales des situations très préjudiciables aux enfants. Par exemple :

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. dans le cas de la mise en collectivité beaucoup trop précoce des très jeunes enfants, qui est imposée sous le prétexte de « socialiser » les bébés. Alors qu'en réalité il s'agit de libérer les mères afin de leur permettre de travailler au dehors et ainsi de gagner leur indépendance.

. dans le cas des puissantes démarches gouvernementales destinées à amener le niveau d'activité professionnelle des femmes au même niveau, au moins, que celui des hommes. Ceci sans la contre-partie obligatoire qui serait de promouvoir simultanément et avec la même énergie la prise en charge par les hommes de la vie privée/familiale au même niveau, au moins, que celui des femmes. Ceci afin de ne pas sacrifier les enfants (et accessoirement de permettre aux femmes et aux hommes de faire un choix, et un choix égalitaire, entre la vie professionnelle et la vie privée).

Dans cette promotion exclusive de l'activité professionnelle des femmes c'est le sacrifice des enfants qui a été choisi et qui est maintenu coûte que coûte..

. dans le cas de l'école qui est présentée comme étant le seul lieu éducatif possible et dont l'aura est maintenue éternellement positive malgré les nombreux et graves constats négatifs faits ou à faire. L'impossibilité de respecter les besoins des enfants dans le cadre de ce qu'est (et ne peut qu'être) l'école, n'est jamais évoquée.

 

- L'enfance est généralement considérée comme un sujet mineur, y compris et surtout au gouvernement qui manifeste une très vive résistance à la prise en compte de la violence faite aux enfants.

 

- Le développement reconnu et revendiqué de l'individualisme, de l'égoïsme et de l'égocentrisme, comme la prépondérance absolue donnée à la Liberté (avec un grand L), phagocyte de façon générale le sens des responsabilités individuel et collectif. Ces caractéristiques sont incompatibles avec la prise en compte correcte du rôle de parent.

Incompatibles également avec une durée du couple parental ajustée au nombre d'années sans stress exagéré dont les enfants ont besoin. Non seulement presque la moitié des enfants sont à demi orphelins du fait de la dislocation des familles, mais ceux qui vivent avec leurs deux parents ne baignent pas obligatoirement de ce fait dans un climat serein, tant s'en faut…Un examen sociologique objectif s'impose, ici encore pour comprendre les causes de cette difficulté à vivre et tenter (au moins) de les traiter plutôt que s'évertuer, comme on le fait aujourd'hui, à légitimer et faire accepter les conséquences pour ne pas contester les causes

 

- Une étude (Daniel FAVRE à MONTPELLIER) a mis en évidence l'absence d'empathie chez les jeunes délinquants.

Il est au moins probable que le déficit d'empathie touche aussi la plupart des personnes, délinquants ou non, puisque nous infligeons à tous les enfants (à très peu d'exceptions près) les mêmes conditions génératrices de stress fréquent et répété, imprimant ainsi dans leur inconscient des sentiments négatifs à l'égard d'autrui, l'Autre étant ressenti au mieux comme non secourable, au pire comme irréductiblement ennemi. Ces sentiments négatifs sont définitivement enfouis lorsqu'ils sont engrangés pendant la période pré-verbale. Ils ne peuvent plus être restitués et explicités sous la forme langagière, cette faculté étant acquise ultérieurement..

Un déficit général d'empathie dans la population moderne pourrait expliquer beaucoup de dysfonctionnements de la société et de la famille, comme la disparition du lien social, l'amenuisement et l'altération de la vie privée, la difficulté de vivre en couple, etc. C'est sans doute aussi l'origine principale de beaucoup de handicaps très répandus comme la faible estime de soi, l'absence de confiance dans les autres et dans la vie en général, la susceptibilité, la peur et les angoisses, etc.

 

- La « Tribune » est réservée à une minorité agissante qui se présente au nom de tous. Il sera nécessaire de favoriser l'émergence de la « majorité silencieuse » (si majorité silencieuse il y a). En effet, si un mouvement se dessine au niveau national en faveur d'une vie privée différente et plus riche, donnant enfin leur juste place aux enfants et améliorant celle des adultes, beaucoup de personnes en désaccord avec les dérives actuelles pourraient se mobiliser. C'est là l'une des conditions indispensables pour amener un changement salutaire.

 

L'objectif proposé est clair : permettre à toute une génération d'enfants d'arriver à l'âge adulte en bonne santé psychique, affective et physique.

 

Le 25 mai et le 10 août 2015.

Raymond SAMUEL
La Charge

26190 LEONCEL

 

Tél. : 0475440620

Courriel : famiresam@orange.fr

 



25 réactions


  • philippe913 12 août 2015 11:47

    qques liens peut-être ?


  • Allexandre 12 août 2015 13:27

    Article très intéressant et inquiétant aussi. Le suicide des ados est particulièrement terrible et, à l’inverse de la route, aucune prévention publique n’est organisée.


  • christophe nicolas christophe nicolas 12 août 2015 14:18

    N’oubliez tout de même pas que la justice est la première thérapie contre ceux qui un comportement d’ordures parce que sinon vous oubliez les victimes et tous les gens qui sont impliquées.


    La justice est une thérapie globale pour tous les acteurs d’une affaire et pour la société, la médecine ne s’occupe que d’un aspect du problème.... même s’il est bien de remonter à la source des problèmes pour essayer de les prévenir mais cela ne doit pas empêcher la justice.

    Sans la justice la médecine créera de l’hypocrisie car le coupable y trouvera là un moyen d’y échapper. Loic le Floch Prigent, ça vous dit quelque chose ? Certain n’ont pas d’empathie par cupidité et la retrouve au moment il faut payer. Si vous avez affaire a des gens sans ressources, vous n’avez pas ce souci. 

    • christophe nicolas christophe nicolas 12 août 2015 15:01

      Désolé pour les approximations de frappe...


      Je conseille de revenir aux fondamentaux en partant d’une optique de justice sans à priori et sans forcément une optique de tribunal, juste pour analyser dans l’optique du bien. La justice est une thérapie de groupe mais il faut juger dans l’esprit de la loi pour que chacun y retrouve ses petits. Qui profite, qui est floué ?

      J’ai vu mon ex patron prendre une canne et se mettre à boiter pour aller à un accident du travail où il y avait des gendarmes. Croyez moi, ça marche.... et c’était volontaire. Vous voyez que certains jouent avec l’empathie qu’ils ont à géométrie variable pour l’argent. Ce n’était pas une gaminerie mais une tromperie, pas la première ni la dernière...


    • Nycolas 13 août 2015 11:20

      @christophe nicolas

      Oui mais la justice aussi, est à géométrie variable. Il y aurait beaucoup à dire sur ce sujet... Et pour moi ça ne devrait pas être une thérapie, mais un garde-fou, car il vaut mieux prévenir que guérir. Donc l’éducation prime de loin sur la justice.


  • Paulpoule 12 août 2015 16:54

    "Je suis atterré par l’importance des mensonges qui ont été répandus depuis cinquante ans, généralement par de soi-disant spécialistes de l’enfance qui servaient en réalité des idéologies (féminisme radical)"

    J’adore votre présentation et suis bien d’accord avec vous. Et ce n’est pas fini, pour ce que vous dénoncez.

    Mais dans votre article, vous demandez la lune. La société entière est un immense laboratoire pour tous les illuminés que ce soit certains chercheurs en sciences durs ou des non-trouveurs en sciences humaines sociales. Il n’y a qu’à regarder l’état de l’éducation nationale : primaire, 2aire et de l’enseignement supérieur.


  • astus astus 12 août 2015 19:38

    Les chiffres cités par l’auteur ont un côté alarmiste et sensationnel mais ne reposent malheureusement sur aucune base scientifique consultable, au moins dans cet article. Et s’il est vrai que la maltraitance infantile est un réel problème, notamment celle purement psychique de disqualification de l’autre qui s’apparente à la perversion narcissique, c’est un peu facile et artificiel de penser que ce qui existe dans notre pays pour l’éducation le soin et la prévention est inutile car cela laisse supposer que seules les intentions de l’auteur peuvent changer positivement les choses, comme il l’explique très vraisemblablement dans son ouvrage dont il fait au passage la publicité. Dire que 30% des européens sont gravement handicapés psychiques, ce qui laisse supposer qu’ils sont comme des malades mentaux, est absurde. 

    Que connaissez vous personnellement, pour les avoir étudiés, des techniques éducatives, du handicap ou de la maladie mentale ? Avez-vous travaillé dans l’éducation, le soin ou l’assistance aux personnes en difficulté ? Car expliquer que les délinquants manquent simplement d’empathie est proprement risible tant sont nombreux les travaux sérieux depuis plus de 50 ans sur cette question. Quant à étendre cette faiblesse empathique à l’ensemble de la population cela repose sur quoi ? Il ne suffit pas d’enfoncer de fausses portes ouvertes pour laisser croire qu’il s’agit là de la principale cause des dysfonctionnement sociaux. Il est bien sûr toujours possible de critiquer l’éducation actuelle donnée aux enfants, mais alors il faut alors être plus précis et apporter des solutions sociales et politiques réellement applicables au lieu préconiser le yaka. 

  • hunter hunter 12 août 2015 21:10

    Salut à tous,

    Cet article part de bons sentiments, et c’est pourquoi il faut le saluer.

    Toutefois, vous listez des symptômes, des conséquences, mais vous ne mettez pas LA cause en exergue : la façon de vivre adoptée, basée sur l’ignorance de notre dimension spirituelle, au profit d’une existence uniquement centrée sur le matérialisme, avec à la clé, concurrence extrême, de tous contre tous, ne peut aboutir qu’à ce que vous évoquez !

    Sans parler que cette manière de vivre, a aussi des impacts sur notre environnement, et que même si nous refusons de le voir, les coups portés chaque jour, au nom du profit à nos écosystèmes, nous affectent, car tout est lié ! même si nous avons perdus la capacité de nous rendre compte de tout ça, le lien existe encore et la détérioration de l’environnement nous affecte.

    L’humanité ne vivra mieux que lorsqu’elle comprendra que cette façon de vivre a pu être séduisante au début, mais il s’agissait de la séduction du diable :après ses faveurs, il faut toujours payer, il y a toujours un prix (cf le thème de Faust)

    Maintenant, est venue l’heure de payer, et le prix est élevé : souffrances multiples, perte de la réalité, des vrais liens, destructions des valeurs basiques, tentatives de compensation via drogues, alcool......

    Donc vous pourrez déployer toute l’énergie que vous voulez, rien ne pourra s’améliorer. L’humanité doit d’abord comprendre que ses choix sont mauvais, et qu’il faut donc s’engager sur une autre voie.

    Mais à l’instant T, elle en est incapable, car cette manière de vivre représente une addiction, et il n’est jamais facile de quitter une dépendance.

    Adishatz

    H/


    • hunter hunter 12 août 2015 21:33

      @joraclette

      Et vous, vous proposez quoi, à part critiquer et insulter ?

      Continuer comme ça et bourrer les gens de médocs ?

      Bien, à quelle adresse dois-je envoyer un petit mot pour que votre patron voit que vous faîtes bien votre travail de larbin du système ?
      Vous bossez pour un labo pharmaceutique ?
      J’espère que vous aurez une bonne petite prime, qui vous permettra de vous ruer au temple de la consommation le plus proche, je pense que c’est là tout votre univers !

      Je ferai ça dimanche car là je suis sur une correction compliquée !

      Je ne recrute personne au fait...pour rien, pour personne !

      Je vous laisse à votre situation de complet ahurissement.....et je vous emmerde, bien entendu !

      H/


    • Allexandre 12 août 2015 22:55

      @joraclette
      Hunter a hélas ! tout à fait raison. Si vous preniez le temps d’y réfléchir, vous vous en apercevriez vous-même. Par ailleurs, je crains que vous ne confondiez religion et spiritualité. Cela n’a rien à voir !!


    • Nycolas 13 août 2015 11:26

      @joraclette

      Bref, vous refusez à l’autre un droit que vous vous arrogez, comme chacun en est témoin.


  • Ruut Ruut 13 août 2015 06:52

    Trop de confort empêche de l’apprécier, sauf lorsqu’il est trop tard et qu’il n’y en a plus.

    Les enfants ont besoins de limites claires.
    Le soucis est que les enfants et les adolescents, baignent dans un confort outrancier et oublie que c’est un privilège.

    Alors lorsqu’ils deviennent adultes et doivent assumer eux mêmes les frais fixes de ce confort du cocon familiale, ils déchantent vite trop vite.

    Alors le mal être est juste l’appel de la vrais vie.
    C’est une douleurs qu’il doivent affronter pour se construire.
    La masquer, c’est se perdre complètement.


    • Jean Keim Jean Keim 13 août 2015 07:50

      @Ruut
      Effectivement le confort qui devient une règle absolue de vie est une démence mais et je le constate et donc je peux en parler, ceci n’est qu’un aspect peut être mineur, l’enfant est le centre de la famille même et surtout si le cercle familial est élargi par des invités extérieurs. Inévitablement les conversations tourneront autour des enfants qui de toute manière solliciteront l’attention générale par leur comportement. Les enfants développent de plus en plus tôt une personnalité individualiste qui n’est pas adaptée à leur développement mental, la TV et les jeux électroniques jouent un rôle énorme dans ce processus mais pas seulement.

      Les parents veulent être tolérants mais sans comprendre que l’enfant a besoin d’exemple, d’autorité et de rëgles de vie claires et suivies.



    • Nycolas 13 août 2015 11:34

      @Jean Keim

      Le problème c’est l’excès autant dans l’autorité que dans le laisser aller. Les deux peuvent constituer une maltraitance. S’il est aujourd’hui à la mode de critiquer l’ère de l’enfant-roi, force est de constater que les maltraitances de type « dévalorisatrices » n’ont pas disparu du paysage pour autant.

      Il faut faire la part des choses, éviter les généralités. Parfois aussi, la mauvaise éducation est un cocktail inapproprié de laisser-faire et de violences. Chaque cas est particulier.

      En tout cas je salue l’article, car c’est un vrai sujet, même si comme l’ont fait remarquer certains, il est opportun d’aller plus au fond et de se poser les questions qui fâchent, au sujet de nos sociétés. Quand les parents n’ont plus le temps de s’occuper de leurs enfants, que la télé est la nounou et que la priorité est le carriérisme nombriliste des géniteurs, et que cela est la « valeur » centrale de la société, quoiqu’aujourd’hui déjà un peu dépassée, il y a un problème sérieux.

      Je ne vous suis pas sur les jeux vidéo. Le problème n’est pas dans les jeux, il est dans leur place dans le système. Le problème est qu’à la fois ils remplacent et compensent autre chose. Certes, comme tout dans une société consumériste, ils peuvent prêter à abus et excès... Mais il ne faut pas confondre l’objet avec le système dans lequel il s’inclut, et où le problème est le système, et le désordre qu’il met dans la hiérarchie des choses.


    • Jean Keim Jean Keim 13 août 2015 14:47

      @Nycolas
      Une autorité est une référence et si elle est bienveillante elle n’a pas besoin d’être autoritaire donc nous sommes en phase, ce que je constate c’est le manque de cohérence dans les règles bien qu’elles puissent être souples, comment un adule peut-il expliquer à un enfant qu’une pratique est nuisible pour son équilibre (et non pas immorale) si par ailleurs il est lui-même un pratiquant assidu et invétéré ? 

      Pour des enfants ... et aussi pour des adultes, les jeux et le support sont indissociables, ILS SONT le système et la plupart des jeux ne font que mettre en avant la compétition et le résultat en lieu et place de l’imagination, le développement de l’enfant et donc entres autre le câblage du cerveau se réalisent intensément dans les premières années de l’enfance, je suis curieux de voir si je vis assez longtemps, ce que sera la prochaine génération d’adultes.
      Le système, la société et autres vocables ne sont que des paravents, des concepts qui nous évitent de se sentir trop impliqués et pourtant nous le sommes totalement, nous sommes également et totalement le système.

  • Raymond SAMUEL Raymond SAMUEL 13 août 2015 08:08

    PAULPOULE,
    Merci d’oser être d’accord sur cette imposture criminelle des mensonges où les protagonistes ont sacrifié délibérémént les enfants.
    Je demande la lune ? Oui, dans les conditions dans lesquelles nous sommes les comportements normaux deviennent « la lune » tellement ils ont été vilipendés.
    Nous sommes dans la situation de l’øeuf et de la poule mon cher PAULPOULE : il n’y a plus beaucoup de poules en mesure de pondre un øeuf « normal » et il n’y a plus beaucoup d’øeufs « normaux » pour produire une poule capable de pondre un øeuf................................................


  • Raymond SAMUEL Raymond SAMUEL 13 août 2015 08:18

    Merci à tous les commentateurs. Nous avons un grand besoin de confronter nos mentalités, nos pensées, nos expériences, nos errements et nos bonnes idées. Un début de solution passe par une meilleure connaissance des causes du malaise qui nous encercle. Bien sûr, la connaissance ne s’acquiert pas en répétant aujourd’hui la journée d’hier : « si l’on fait comme on a toujours fait on obtient toujours la même chose » (Paul WATZLAVICK).


  • Raymond SAMUEL Raymond SAMUEL 13 août 2015 09:05

    Monsieur ou Madame ASTUS (Monsieur ou Madame Yaka NERIENFAIRE),
    Vous dites que l’étude Européenne que je cite donne des chiffres absurdes et que tous les chiffres sur lesquels je m’appuie n’ont aucune base scientifique (heureusement vous ajoutez : « au moins dans cet article »).
    - Au lieu de me traiter de Yaka vous feriez bien de vous adresser aux auteurs des deux rapports que je cite. Dites au responsable en France de l’étude (scientifique) Européenne, le docteur ROBINE à l’INSERM dont je vous ai donné le nom, que ses chiffres sont absurdes. Il vous répondra sans doute que « si l’on prend en compte toutes les atteintes psychiques dont souffrent les Européens, même les plus légères ce n’est plus 30, mais 75 % ».
    Bien sûr, l’estimation est peut-être un peu forte, mais elle est peut-être aussi un peu faible.
    Pour ce qui est du manque d’empathie chez les jeunes délinquants je vous ai, je crois donne le nom de Daniel FVRE l’auteur de l’étude (scientifique). Vos devriez lui dire que ses constatations sont risibles.
    Apparemment vous travaillez dans le soin aux personnes atteintes (et vous récusez toute presonne autre que celles qui pratiquent votre profession). Le mreileur moyen de limiter le nombre des atteintes psychiques à la population c’est de faire de la PREVENTION.
    Je ne dénigre pas ce que vous faites (quoique ce que vous dites laisse planer quelques inquiétudes), laissez-moi promouvoir la prévention.
    Merci tout de même d’avoir commenté, vous avez peut-être apris quelque chose aujourd’hui ?


  • astus astus 13 août 2015 14:59

    à Joraclette : 


    La personne vous citez n’a jamais été médecin et n’a jamais eu de responsabilités au sein de l’INSERM, et n’a jamais fait ce genre d’études car je la connais personnellement. Il s’agit peut-être d’un homonyme, mais il demeure que ces recherches générales, à supposer qu’elles existent vraiment, (mais où sont-elles ?) sont souvent des travaux bidons faits par des sous-fifres au service de lobbies pharmaceutiques. 
    Car si tant de personnes sont handicapées, alors il faut bien les soigner. Et comment les soigner sans les médicaments qui viennent justement de sortir pour ces maladies, dont certaines imaginaires, recensées avec une inflation galopante de leur nombre depuis la création par les américains du DSM ( Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders) . 
    La première édition (DSM-I) publiée en 1952 relevait 60 pathologies différentes. La deuxième édition (DSM-II) publiée en 1968, diagnostiquait 145 pathologies différentes.La troisième édition (DSM-III) révisée sour la direction de Robert Spitzer et publiée en 1980 reconnaîssait 230 pathologies psychiatriques distinctes.La quatrième édition (DSM-IV) sortie en 1994 dénombrait 410 troubles psychiatriques. Je ne sais plus à ce jour pour la version V, mais on doit être dans les 6 à 800 pathologies spécifiques. 
    Le problème est le même pour l’autisme : vers 1980 il y avait une prévalence pour l’autisme de Kanner de 1/10000 (surtout garçons). Aujourd’hui, avec le fourre tout des Troubles Envahissants du Développement, ce qui ne veut strictement rien dire d’un point de vue clinique, cette prévalence serait passée à 1/100, soit cent fois plus qu’il y a 30 ou 40 ans  ! Cela montre que quand on manque de rigueur on peut faire dire aux chiffres ce que l’on veut. C’est ce principalement ce que je critique dans ces articles confus qui ne vérifient pas leur sources.
     
    Bien à vous.

  • Raymond SAMUEL Raymond SAMUEL 13 août 2015 18:31

    JORCLETTE,
    Pourquoi tant de haine ? Pourquoi cette violence gratuite, cette agressivité ? A première vuie c’est un phénomène imcompréhensible.
    Même si les études scientifiques ne veulent rien dire et sont toutes bidon (comme le dit Monsieur ASTUS le censeur sans doute issu de PasdeOdeconduite), il reste l’observation directe. Et vous devez savoir que peu de familles échappent au fait d’avoir un membre (enfant, jeune, adulte) en souffrance faisant souffrir ses proches et en difficulté pour vivre sa vie.
    Le nombre de 30 % gravement atteints est tout à fait admissible, avec ou sans les études « scientifiques » tant réclamées dans d’autres circonstances et en général.
    Voous-même réclamez mes sources,, des sources quii,sont pourtant clairement énoncées. J’ai aussi fait la démarche de vérifier l’étude Européenne contrôlée en France par le docteur ROBINE en faisant un comptage sur un périmètre bien connu. Je suis arrivé sans peine aux 30 % annoncés.
    Ces précisions mises à part, la question initiale demeure : pourquoi cette explosion gratuite de violence de votre part alors que je cherche à défendre une cause qui devrait faire l’unanimité ?
    Peut-être bien parce qu’il s’agit de défendre les enfants justement, et que, comme je le dis dans mon article forcément concis, la recherche des causes des dommages psychiques causés par ce qu’on appelle « l’éducation » nous emmène tout droit aux consignes que le féminisme outrancier martèle depuis des générations pour libérer les femmes, avec des slogans du genre : « votre enfants ne sera pas socialisé si vous ne le mettez pas en collectivité dès le berceau ». Sloganset consignes portés par des spécialistes féministes de l’enfance.

    Mais l’objet de cet article n’est pas de polémiquer. Le sujet est suffisamment grave, fondamental aussi et révélateur des dérives humaines possibles, pour que l’objectif soit de rassembler des acteurs décidés à agir EFFICACEMENT contre l’inacceptable maltraitance des enfants produite par notre « civilisation ». IL FAUT AGIR. J’appelle à se mùanifester et à se réunir ceux qui ressentent une saine colère contre l’indifférence et le déni, contre la violence faite aux enfants.


  • astus astus 13 août 2015 18:45

    @ joraclette :


    Merci pour les liens que vous apportez. Embrouillamini est en effet le mot qui convient pour l’article concerné : manque de rigueur dans la pensée, déontologie peu définie, formations insuffisantes pour les domaines interrogés, impossibilité de vérifier les faits, concepts confus ou à tout le moins inappropriés.
     
    Bon j’arrête là pour ne pas victimiser davantage ce pauvre auteur, dont je salue cependant le réel courage de l’écriture et le droit de penser ce qu’il veut qui est la liberté fondamentale et inaliénable de chaque citoyen.
     
    Vous connaissez le mot attribué (à tort) à Voltaire : « je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez le dire ». Quant aux commentaires en général, je préfère ne citer personne : c’est Agoravox, et c’est à prendre ou à laisser ! 

     

  • Raymond SAMUEL Raymond SAMUEL 13 août 2015 19:25

    Monsieur ASTUS,
    Connaissez-vous ce mot attribué à BOSSUET : « Dieu se rit de ceux qui dénoncent les conséquences alors qu’ils en chérissent les causes » ?


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