jeudi 26 août - par Daniel MARTIN

Afghanistan : avec le retour des talibans, Fiasco Américain et de ses alliés

 

Vingt ans, après voici le retour des Talibans en Afghanistan et ce coup-ci il semble qu’ils s’installent pour longtemps, à moins qu’une coalition intérieure des opposants les chassent. Cette situation traduit un fiasco total de l’intervention Américaine et de ses auxiliaires alliés, dont la France qui avait mis fin à sa mission le 31 décembre 2014, avec 89 soldats tués et 700 blessés.

 

L’Afghanistan, un pays toujours dans la tourmente depuis 30 ans

Quand on examine l’histoire de l’Afghanistan et en particulier celles des guerres ayant, depuis 30 ans, ravagé ce pays déjà pauvre initialement, il parait évident que deux grandes forces y ont été et y restent à l’œuvre : d’une part un égoïsme cynique ayant favorisé la prolifération de chefs de factions rivaux et prédateurs et, de l’autre un sens aigu de la solidarité entre habitants de mêmes lieux : solidarités verticales entre certains protecteurs historiquement investis d’un pouvoir et d’un devoir de dévouement envers leurs protégés mais, aussi et surtout, solidarités horizontales s’exprimant dans des assemblées traditionnelles, les Djirgah, les Shura, habilitées à définir des actions et des comportements conformes au bien commun.La première des deux forces tend à désagréger la société en la réduisant à un champ clos où s’affrontent les groupes criminels (milices, réseaux de corruption, mafias de la drogue). La seconde vise à l’émergence d’un État de droit. Quand elle s’exerce pleinement, elle sanctionne le cynisme, l’arrivisme, l’immoralité par la seule réprobation.

Dès lors qu’elle est indigente et submergée par les désordres, la société Afghane peut se résigner à l’exercice d’une violence légitime. Ainsi s’est développé le mouvement taleb, d’abord bien accueilli en 1995 en ce qu’il opposait un État de droit musulman au jeu de factions prédatrices et antagonistes, et cela, en recourant à une violence légale dissuasive. Sa mission a été trahie dès lors qu’il n’a pu ou voulu substituer le consensus et la réprobation à la contrainte et à la violence, mais s’est engagé résolument dans la surenchère puritaine et totalitaire sous des influences externes (mentors divers, bailleurs de fonds, fournisseurs d’armes) et internes (alliance objective du nationalisme pashtoun et du rigorisme sunnite). Ainsi le défi à la tyrannie est-il devenu lui-même tyrannique. Le comble a été atteint lorsque s’est consacrée dans les faits la confusion entre la guerre interne et la guerre supranationale (destruction des bouddhas de Bamyan, attentats du 11 septembre).

L’expérience a donc montré à quel point la société Afghane est fragile face à ses démons, à quel point ses propres réactions salutaires peuvent être déviées par des interventions extérieures maladroites ou malintentionnées, à quel point également, des interventions extérieures lui sont nécessaires pour affermir sa capacité de survie et vaincre ses tendances à l’autodestruction. Mais, dire qu’il faut s’en tenir à des actions purement militaires revient à se situer hors du réel. Cela est d’autant plus vrai qu’en Afghanistan comme ailleurs, et même plus qu’ailleurs, la santé de la société est liée à celle de l’économie. Quand les ressources sont trop précaires pour être raisonnablement gérées, il y a tendance à la cohue et à la prédation. Quand l’avenir des individus ou des familles semble incertain et devient sujet de défiance il y a corruption, tricheries diverses, refuge dans l’économie criminelle. La paix en Afghanistan est donc indissociable d’une construction sociale elle-même dépendante d’une sérieuse amélioration économique. C’est probablement là que se situe une partie du fiasco Américain et des alliés… A lire également : file :///tmp/Etudes+n%C2%B01+Les_crises_en_Afghanistan.pdf

L’Afghanistan, une mosaïque de groupes ethniques dans une société essentiellement rurale

La population afghane est essentiellement rurale, environ 75 % de la population pour plus de 37 millions d’habitants en 2021 (8,3 millions en 1960). Les 37 millions d’Afghans, vivent sur un territoire un peu plus grand que la France (652 000 km²).

La population Afghane est divisée en quatre principaux groupes ethniques : les Pachtounes (38 %), les Tadjiks (25 %), les Hazaras (19 %) et les Ouzbeks (6 %).

Quelques rappels concernant ces groupes ethniques

Le principal groupe, les Pachtouns (appelés Pathans au Pakistan. Ces tribus montagnardes, guerrières, jalouses de leur indépendance et qui ont connu une forte expansion démographique au XVIIème siècle, sont les fondations de cet Afghanistan qui s’est taillé une place au siècle suivant entre les empires britannique et russe d’où leur ambition d’y contrôler le pouvoir. C’est parmi les Pachtouns que sont nés les Talibans.

Deuxième ethnie, les Tadjiks sont persophones. Ils se regroupent à Herat, à l’ouest et dans les montagnes du nord-est, à proximité de leurs frères du Tadjikistan voisin, moins nombreux qu’eux. Le commandant Massoud était tadjik.

Les Hazaras ont été traités en parias par les Pachtouns en raison de leur appartenance au chiisme jugé hérétique par ces sunnites. Leurs tentatives pour obtenir une autonomie, en coopération avec la résistance du nord, ont été violemment réprimée par les Talibans.

Les Ouzbeks, un peuple turcophone tout comme les Turkmènes et les Kirghizes ont une population a peu près équivalente regroupée à l’ouest et au nord, de part et d’autre de la frontière avec l’Ouzbékistan.

D’autres ethnies, plus ou moins nombreuses telles Les Aïmaks sont concentrés entre le Hazaradjat et les montagnes autour de Herat. D’origine semi-nomade, persophones, ils ont des coutumes particulières, par exemple, leurs femmes ne portent pas le voile.

Il ya aussi les Baloutches et les Braouis, deux ethnies qui se sont mélangées à travers les âges, sont au sud de Kandahar, le long de la frontière avec le Baloutchistan pakistanais. Indépendant au XVIII ème siècle ,le pays baloutche a été partagé en trois par les britanniques à la fin du XIX ème siècle.

Les Nouristanis, jadis appelé kafir (infidèle) jusqu’à leur conversion forcée au XIXème siècle, sont dans les montagnes au nord-est de Kaboul. Il reste quelques milliers de » kafir » au Pakistan.

L’Afghanistan apparaît ainsi comme une mosaïque d’ethnies, dont les principales à l’exception des Hazaras, enclavés au centre du pays, s’étendent de part et d’autre des frontières avec les Etats voisins. Pratiquement tous Musulmans, depuis la conversion plus ou moins forcée des Nouristanis, ils constituent des groupes ethnolinguistiques qui se divisent en Chiites (environ 20%, essentiellement hazaras) et sunnites. Les deux langues officielles sont le pachtou et le dan (Persan).

En 40 ans près d’un tiers de la population Afghane a fuit le pays, mais la question démographique reste l’une des problématique, surtout en zone rurale.

En raison d’une situation sans cesse instable dans le pays, les ressortissants afghans représentent une grande partie des réfugiés dans le monde. Au cours des 40 dernières années, près d’un tiers de la population afghane a quitté le pays. Fin 2020, 2,6 millions d’Afghans avaient le statut de réfugié, selon le dernier chiffre du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). Il s’agit de la troisième nationalité la plus représentée parmi les réfugiés et déplacés dans le monde, derrière les Syriens et les Vénézuéliens. Mais ce chiffre est relativement moins important que celui de 2001, soit 3,8 millions d’Afghans ayant obtenu le statut de réfugié à l’époque.

La population Afghane est en croissance rapide, malgré la guerre plus ou moins larvée qui n'a jamais vraiment cessé depuis la fin des années 1970. Probablement du à l’accès à l’école des femmes, surtout en ville, le taux de fécondité a régressé depuis 1999 où il se situait à 7,56 enfants par femme, contre 5,3 en 2015 et 4,18 en 2020. Mais le retour des Talibans risque de modifier encore la situation dans un sens beaucoup plus nataliste. Avec le verrouillage des frontières, pour éviter les départs, la croissance de la population risque d’exploser avec les problèmes que cela suppose... 

Imaginons que si le tiers des habitants qui a fuit l’Afghanistan était resté en procréant avec un taux de fécondité par femme au niveau de 1999 (7,56 enfants par femme ), ce pays compterait plus de 60 millions d’habitants.

L’amélioration de la vie des des femmes, surtout dans villes est toutefois bien réelle

Vingt ans après la chute du régime taliban en Afghanistan en 2001, Kaboul est, depuis le dimanche 15 août, à nouveau sous la coupe de ce groupe islamiste fondamentaliste. Ce qui traduit un certain fiasco des troupes Américaines et leurs alliés, dont il convient d’en souligner les raisons principales, car la reprise des talibans fait craindre un futur sombre pour les Afghanes.

Depuis le départ du régime islamiste fondamentaliste en 2001, les droits des femmes dans le pays ont beaucoup évolué, surtout dans les villes. 0 % des filles afghanes étaient inscrites à l’école primaire en 2001, selon les chiffres de la Banque mondiale. Ce taux a grimpé nettement de 0 % à 43 % en 2002, et d’après les derniers chiffres, 83 % des filles ont pu aller à l’école primaire en 2018.

L’amélioration de la vie des femmes Afghane en vingt ans, n’a-t-elle pas masqué les erreurs des alliés qui ont conduit à la situation actuelle ?

On peut dès lors s’interroger, si les les Américains et leurs alliés ne se sont pas trompés d’objectif ? Il semble bien qu’en concentrant toute leur stratégie dans la lutte contre le terrorisme, en délaissant toute volonté d’aider la société Afghane sur le plan économique, surtout celle des milieux ruraux à sortir de leur extrême pauvreté, ainsi que de l’analphabétisme, c’est là une grave erreur qui a participé en partie la situation actuelle.

Autre erreur : vouloir doter l’Afghanistan d’une armée à l’image de celle des USA.

L’effondrement de l’armée Afghane, qui a permis aux talibans de s'emparer de Kaboul en dix jours, a mis en évidence les erreurs commises pendant 20 ans. les Américains ont dépensé 83 milliards de dollars (moyenne de plus de 4 milliards par an) pour créer de toutes pièces une armée à l'image de celle des Etats-Unis, c'est-à-dire dépendant largement d'un soutien aérien et d'un réseau de communication en bon état, dans un pays où seulement 30% de la population a de l'électricité 24 heures sur 24, dont l’essentiel des habitants se trouve dans des zones rurales délaissées dans un pays au relief très accidenté.

Avions, hélicoptères, drones, véhicules blindés, lunettes de vision nocturne : les Etats-Unis ont fait d’énormes efforts pour équiper l'armée afghane. Ils lui ont encore remis récemment des hélicoptères Black Hawk dernier cri, sans tenir compte du fait que la majorité des soldats afghans étaient illettrés, que le pays manquait d'infrastructures pour entretenir un tel équipement et ils ont sciemment surestimé les capacités de cette armée Afghane face au risque islamique des talibans. Désormais tout cela est entre leurs mains, mais pour quel usage ? ...

Les systèmes d'armement avancés, les véhicules, la logitique utilisés par les armées occidentales dépassaient les capacités de militaires afghans largement illettrés et peu éduqués, selon le dernier rapport chargé par le Congrès américain de superviser l'action des Américains en Afghanistan.

Des effectifs de l’armée Afghane surévalués et des bavures de l’armée américaine contre des populations civiles, une erreur de plus

Les responsables Américains n'ont eu de cesse ces derniers mois de souligner à quel point les forces afghanes (armée et police), fortes de plus de 300.000 hommes, avaient un avantage sur 70.000 talibans.

Mais selon le « Combatting terrorism center », de la prestigieuse école militaire de West Point, sur ces 300.000 personnes, seuls 185.000 étaient placés en juillet 2020 sous l'autorité du ministère afghan de la Défense (armée de terre, armée de l'air, forces spéciales). Les autres étaient des policiers et autre membres des services de sécurité.

En 2008, 2.118 civils ont été tués dans les violences en Afghanistan, dont 39% du fait des forces pro-gouvernementales, essentiellement lors de bombardements, selon les Nations Unies. Si on y ajoute la corruption dans les sphères du pouvoir central et des bavures de l’aviation Américaine lorsqu’elle bombardait par erreur des civils, dont plus d’une centaine de morts, alors que ces populations n’avaient rien à voir avec des Talibans, la boucle est bouclée.

Une armée Afghane que les Américains souhaitait à l’image de la leur, mais qui était vraiment en piteux état

Pire, les salaires de l'armée afghane étaient payés depuis des années par les Américains, via le Pentagone. Or à partir du moment où l'armée américaine a annoncé son retrait à la mi-avril, les fonds ont été versés au gouvernement de Kaboul. Bilan : de nombreux soldats afghans se plaignait sur les réseaux sociaux qu'ils n'ont pas été payés depuis plusieurs mois et qu'ils n'ont pas été ravitaillés en nourriture, ni même en munitions. Ce qui devait expliquer les nombreuses désertions, bien que celles-ci ont toujours été un problème dans ce pays. En 2020, l'armée afghane devait recruter 25% de ses effectifs chaque année, ce que les militaires américains avaient fini par considérer comme normal. Il est évident que les désertions étaient l'un des principaux facteurs expliquant ce taux très élevé de renouvellement. 

Un pactole naturel de terres rares désormais au service de l’économie du pays Taliban

Un des effets inattendus est le contrôle par le nouveau régime de gigantesques quantités de lithium et autres terres rares. Les talibans sont maintenant assis sur un stock de l’un des matériaux les plus stratégiques au monde

En 2010, une découverte des géologues américains permettait de considérer l’Afghanistan comme un pays particulièrement intéressant sur le plan des ressources naturelles. En effet, ils avaient trouvé que son sous-sol abritait l’équivalent de 1 000 milliards de dollars en lithium, mais pas seulement du lithium. C’est désormais une des zones les plus riches en lithium qui se retrouve sous le contrôle d’un régime dont la plupart des pays du monde craignent une vague terroriste dépassant ses frontières. Les terres afghanes sont également riches en cobalt et en autres métaux rares. La valeur totale de ces ressources pourrait en réalité avoisiner les 3 000 milliards de dollars.

Actuellement, il semble peu probable qu’un gouvernement occidental décide d’établir un commerce avec un régime intégriste. Certains pays orientaux, à commencer par la Chine, réfléchiraient toutefois à une telle décision. Mais, compte tenu du rôle prépondérant du lithium, tant pour les smartphones que pour la nouvelle révolution numérique, avec l’interconnexion des robots entre eux et internet qui se substituent de plus en plus à l’activité humaine, il semble plausible, sinon probable , de voir très rapidement des pays tenter d’en exploiter la présence dans le sous-sol afghan.

Le problème principal d’un tel accord serait l’argent que toucheraient les talibans. En effet, le droit payant d’exploitation des mines de lithium et de cobalt profiterait aux nouveaux dirigeants.

Mais l’organisation talibane est déjà très riche, notamment grâce au trafic d’opium qui est une de ses principales sources de revenus. Le contrôle qu’elle exerce sur certaines routes commerciales et les taxes qu’elle prélève sont une autre raison à cette aisance financière.

Pour conclure

Par une accumulation d’erreurs des Américains et de leurs alliés, avec la prise du pouvoir des talibans, non seulement ils sont assis sur des milliers de milliards de dollars, grâce aux ressources du sous sol en terres rares, ce qui ne peut qu’obliger certains pays Occidentaux a négocier l’exploitation de ces ressources, après une victoire militaire, une victoire politique pour les Talibans ?

 



16 réactions


  • Clocel Clocel 26 août 11:26

    Le Liban est en train de crever bordel, arrêtez de nous faire chier avec l’Afghanistan, ils se sont libérés, tant mieux pour eux...


  • Attila Attila 26 août 13:01

    Une défaite américaine en trompe l’œil ? Ou une autre manière de défendre les intérêts US ?

    A part les responsables concernés, personne ne connaît les relations entre les Talibans et le gouvernement US.

    Mike Pompeo rencontre des négociateurs talibans au Qatar

    .

    Ce sont les États-Unis qui ont recruté, financé et armé les islamistes opposants au gouvernement de Kaboul. Ils en ont fait venir aussi d’Arabie Saoudite :

    Al-Qaeda, les Talibans, c’est nous, les américains, qui avons créé tout cela
    .

    La Russie et la Chine craignent que le chaos organisé par les États-Unis ne provoque des métastases terroristes dans la région autour de l’Afghanistan.

    Il existe des groupes de Daesh dans le nord de l’Afghanistan :

    « Nous avions beaucoup de questions sur les vols d’hélicoptères banalisés, enregistrés depuis 2017 dans les zones d’activité de Daech, surtout dans le nord de l’Afghanistan. Selon des sources afghanes, les troupes de Daech ont reçu par ce biais des renforts, des armes et des munitions. Des terroristes morts et blessés ont aussi été retirés des champs de bataille ».
    « Un faisceau d’indices permet aujourd’hui d’affirmer que Washington a coopéré avec des combattants de Daech dans le nord de l’Afghanistan, » a déclaré ce jeudi 22 juillet la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova.

    .


    • Attila Attila 26 août 13:09

      la CIA est entrée en Afghanistan avant les Russes :

      « Mais la réalité gardée secrète est tout autre : c’est en effet le 3 juillet 1979 que le président Carter a signé la première directive sur l’assistance clandestine aux opposants du régime prosoviétique de Kaboul. Et ce jour-là j’ai écrit une note au président dans laquelle je lui expliquais qu’à mon avis cette aide allait entraîner une intervention militaire des Soviétiques. »

      Zbigniew Brzezinski était le conseiller du président Carter pour les affaires de sécurité.

      Les Crises

      .


    • Attila Attila 26 août 22:51

      Les attentats de l’aéroport de Kaboul revendiqués par Daesh . . .

      tiens, tiens.

      .


    • charlyposte charlyposte 27 août 12:13

      @Attila
      Encore un mensonge de l’histoire, pas de doute smiley


  • sirocco sirocco 26 août 13:36

    @l’auteur

    « ...voici le retour des Talibans en Afghanistan et ce coup-ci il semble qu’ils s’installent pour longtemps... »

    Ils vous a échappé que les Talibans sont chez eux en Afghanistan et qu’il est tout à fait normal qu’ils y demeurent.

    C’est pas grave, reprenez-vous...


    • mmbbb 27 août 11:28

      @sirocco les Talibans sont effectivement chez eux et le moins que l on puisse dire , c est qu ils ont le courage de se défendre et de recouvrer leurs droits fondamentaux en l occurrence leur souveraineté .
      On traite bien avec l Arabie Saoudite ou d autres pays arabes ou la religion est prégnante ! 
      Si les afghans sont intelligents , il feront du lithium et d autres terres rares , leur pétrole 
      Ce qui ne semble pas le cas du peuple francais .


  • SilentArrow 27 août 07:22

    Les Talibons, une nouvelle chonce pour la Fronce.

    Profitez des soldes pour vous en procurer le plus possible.


  • Amanite phalloïde 27 août 10:31

    L’administration de M. Biden aura réussi la performance unique de transformer un retrait qui aurait dû n’être qu’administratif et progressif en apocalypse militaire, diplomatique et symbolique. L’une des plus grandes déroutes de l’histoire militaire depuis l’armée française face à l’armée allemande en 1940.


  • Là c’est du grand guignole ....

    Les écolos donnent leur opinion sur une guerre principalement organisée par la CIA .

    Alors que lorsque la CIA vient voler ou déstabiliser , l’Europe ou la France .

    Les écolos sont d’un silence bruyant qu’on peut les entendre jusqu’à la planète Mars ..


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