mardi 27 novembre 2007 - par JM

Albanel, Donnedieu de Vabres, Nègre, Universal & co.

Enième attaque contre les internautes.

Voilà, nous y sommes à nouveau. Encore une nouvelle bouée de secours dorée pour les maisons de disques : le rapport Olivennes présenté au ministre de la Culture Mme Christine Albanel matraque une nouvelle fois les internautes qui téléchargent.

Cela fait maintenant plusieurs années que je suis les annonces et les différentes mesures à l’encontre du téléchargement de musique, souvent qualifié d’illégal, GRAND responsable de la détresse économique de l’industrie du disques. Il semblerait que le seul responsable des déboires de Pascal Nègre & co soit ce fichu internaute qui télécharge sauvagement des titres de musique et, ainsi, plonge nos maisons de disques dans les abîmes. Ainsi, cela reviendrait à dire, que lorsqu’une entreprise à but lucratif perd du C.A., la faute en incombe au client, dans notre cas, le consommateur. Ne serait-ce pas plutôt les maisons de disques qui, face à cette révolution du numérique, n’ont pas su s’adapter à la nouvelle structure du marché.

Il est souvent question de téléchargement illégal. A tort et à travers, chaque internaute qui télécharge de la musique sur un site P2P, est considéré comme un déliquant. Or, tout d’abord, qu’en est-il des internautes qui téléchargent de la musique au format MP3 pour remplacer leur vieille collection d’albums au format K7 ou vinyle ? Ne se sont-ils pas déjà acquittés des droits d’auteurs lors de leur premier achat ? Si, de surcroît, ils ont fait l’acquisition d’un disque dur, d’une clé USB, d’un lecteur MP3, d’un disque CD vierge ou tout autre mode de stockage, n’ont-ils pas déjà été frappés d’une taxe ? Eh non, apparemment, ce n’est pas suffisant. Il convient de remplir les caisses des maisons de disques encore davantage.

Prenons mon cas comme exemple : je suis un inconditionnel de Pink Floyd et Depeche Mode. Depuis mon plus jeune âge, j’ai acheté tous leurs albums. D’abord en K7, puis en CD, et dernièrement en SACD. Et y rajoutant certaines rééditions, j’ai jusqu’à 4 fois les mêmes albums. Est-ce qu’à une seule reprise, une maison de disques se serait proposé de me retrocéder tout ou une partie des droits d’auteurs pour un même album ? Et lorsque je rachetais un album suite à une bande K7 défectueuse, les maisons de disques n’y voyaient aucun inconvénient à toucher une deuxième fois le prix de l’album, non ? Ainsi, si j’étais amené à télécharger l’ensemble de l’œuvre de ces deux groupes, est-ce que je m’exposerais à une possible suspension de ma ligne internet ? Fort probablement.

Il n’est que question de ces horribles internautes qui passent leur temps à copier des albums, grands responsables des chutes des ventes de disques ? Etrange. A l’origine, dans les années 70-80, la K7 était bien utilisée pour copier des albums vinyles. N’avons-nous pas déjà tous copié nos titres préférés sur les stations radios de l’époque sur des cassettes vierges ? Or, n’était-ce pas là l’heure de gloire des maisons disques et des profits pharaoniques ? En effet, là n’est pas le problème.

Le problème se situe autre part, et pour n’en citer qu’une partie : derrière les dépenses de promotions de disques inconsidérées où tout le gotha et ces parasites sont invités en grande pompe dans des palaces à l’autre bout du monde, dans le prix de vente prohibitif des albums CD, qui ne sont qu’une vulgaire galette avec un livret (le dernier album des Eagles How long est vendu à 18,99 euros en prix vert à la Fnac, alors qu’il coûte moins de 10 dollars outre-Atlantique, de même que les anciens albums, comme Hotel California pour rester dans l’exemple, qui est encore vendu 15 euros sur la Fnac, alors qu’il est à moins de 6 euros aux Etats-Unis).

Madames et Messieurs des maisons de disques, n’essayez donc pas de nous prendre pour des abrutis. Tout le monde sait, que la technologie des CD est révolue, dépassée, et suplantée par des nouvelles technologies comme le DVD Audio, le SACD. Voilà pourquoi les ventes baisses ! Le secteur musical et vidéo est en pleine mutation. Il ne suffit plus de presser une galette et d’y ajouter une feuille de papier imprimée pour faire vendre. Dans l’air audiovisuelle où nous nous trouvons, à l’heure où le home-cinéma a fait son entrée dans bien des foyers, il faut allier le son à l’image. Et alors, est-ce que les ventes des DVD Audio, musicaux, ou SACD pour les audiophiles sont en baisse ? Oh que non. Ce qui vous fait rager, c’est qu’à force de rester assis sur vos acquis, vous avez complètement raté, sous-estimé la venue d’un nouveau vecteur musical, internet. Et comme vous avez été dépassés, vous vous en êtes remis au gouvernement, avez pleurniché et supplié les différents ministres de la Culture, qui sont devenus vos laquais, et qui ne manquent pas d’imagination, d’abbérations, et de copinages avec l’industrie du disque.

Ainsi, une fois pour toute, fichez-nous donc la paix, et faites comme tout autre entreprise dans ce pays qui voit son CA baisser. Adaptez-vous, faites preuve d’ingéniosité, réduisez votre train de vie, inovez !



11 réactions


  • Le péripate Le péripate 27 novembre 2007 12:52

    C’est vrai qu’il y a un vrai problème sur les prix. Normalement l’euro fort devrait nous permettre d’avoir accès à de nombreux produits moins cher qu’au USA. Or, c’est le contraire que l’on observe.

    Et une grande partie du problème de la relative mévente des produits culturels réside dans le fait qu’on nous sert de la merde....


  • reaper95 reaper95 27 novembre 2007 13:38

    Article qui dans le fond dit des vérités, mais la situation est bien plus complexe qu’une simple question de prix. Oui, les maisons de disque profitent depuis des années de l’évolution technologique et refourguent dix fois le même album. Oui, les prix sont trop élevés, mais ce n’est pas la seule raison de la chute des ventes. Les raisons invoquées : une offre parfois limitée, des artistes peu suivis, une tendance à la rentabilité à court terme, qui fait préférer des Fatal Bazooka à de véritables artistes.On peut aussi inclure le prix du pétrole qui fait augmenter le prix du plastique et surtout la hausse des coûts de production, liés à la situation économique. Tout augmente, donc les disques aussi ! Cela dit, il est vrai que proposer 1 millions d’euro au gagnant de la star Ac pour enregistrer un album qui se vendra à 15.000 exemplaires (comme la gagnante d’il y a 2 ans, Magali) et c’est un gaspillage sans nom !

    En outre, Les suppports audio SACD et DVD Audio dont vous vantez les qualités ont été des fours commerciaux. S’il vous arrive d’acheter des réeditions dans ces formats là, sachez que vous êtes bien le seul ! Les appareils proposés pour les lectures de ces disques audio 5.1 n’ont pas connu le succès, pour la simple et bonne raison que les 2 formats proposés (SACD et DVD Audio donc) n’ont jamais su se départager, sans parler de la promotion auprès du grand public. Personnellement, j’ai un lecteur SACD chez moi car il était inclus dans mon home cinema Philips (inventeur du format), mais je ne l’utilise pas, mis à part pour un disque CD/SACD acheté il y a longtemps. Combien de formats se sont plantés pour des raisons x ou y, comme la K7 numérique ou le Mini CD ? Ce qui a bien marché a été le DVD, mais contrairement à ce que vous prétendez, les DVD musicaux sont en baisse depuis 3 ans, à des taux proches de la vente des disques (moins 15%, si je ne m’abuse) après un boom qui aurait pu compenser les baisses des disques. Mais l’absence de qualité et de plus value manifeste des ces concerts et autres vidéos musicales, l’effet n’a pas duré (d’ailleurs, tout comme le DVD non musical, qui n’a pas connu une grande croissance).

    Si dans le fond je suis d’accord avec vous (j’ai publié ici même un article dans la même veine), n’imaginez pas les maisons de disque comme des nantis roulant sur l’or. Pour y avoir travaillé un peu et pour avoir fréquenté des personnes qui travaillent dans les maisons de disque, croyez-moi que ce n’est pas non plus le Pérou ! Le chiffre d’affaires de l’industrie de la musique en France est inférieur à celui de 3 hyper Carrefour (moins d’un milliard d’euro par an) et il est en baisse régulièrement depuis 2002. Ceux qui font la loi dans la musique sont les télés, les opérateurs de téléphonie mobile et d’internet, les radios et les hypermarchés, mais pas les maisons de disque. On se trompe de cible, et du coup même avec leur disparition, le modèle ne s’effriterait même pas, et c’est bien dommage...


  • Sz 27 novembre 2007 13:59

    Trois articles par jour, quel succès ce rapport Olivennes !

    Les rédacteurs devraient se mettre d’accord, et écrire à plusieurs mains.

    On peut répondre à celui-ci avec l’extrait d’un autre :

    "Sur un CD vendu 15 ou 20 euros dans les magasins de M. Olivennes, environ 1 à 2 euros vont à l’artiste, les 14 à 19 restant sont pour les producteurs et les distributeurs. Comment les Olivennes et consort justifient-ils cette proportion ? Eh bien ce serait, d’après eux, le seul et unique moyen de “faire vivre la musique”. Quel altruisme. Récemment, le groupe Radiohead a décidé de se passer du concours de ces majors et de ces distributeurs, et mettant directement son dernier album en ligne, laissant le choix aux internautes de donner ou pas. Surprise, cela leur a rapporté plus et plus vite. Les deux tiers des internautes ont acheté l’album pour 3 euros en moyenne. 3 euros pour un album entier, c’est bien moins qu’en rayon Fnac. Mais comme ces 3 euros sont revenus intégralement aux artistes, ils ont pu gagner environ 3 millions d’euros, en offrant seulement 1,3 million d’album au total. Dans le système traditionnel, il aurait fallu qu’ils vendent 2 millions d’albums à 15 ou 20 euros pièce. Et pour rentabiliser, ils leur restent encore les concerts, ainsi qu’un projet d’album physique, mais collector, particulièrement soigné, pour ceux qui veulent avoir “l’objet”.

    La chanteuse Barbara Hendrix vient d’annoncer qu’elle allait faire de même.

    On notera au passage que le système pourrait sans doute être optimisé avec certain mode de web-paiement direct. Par exemple, si tous les internautes avaient acheté l’album en question pour un simple allopass à 1 euros et des poussières, payable sur leur forfait d’abonnement de portable, ça aurait été encore plus rentable pour eux, autant que pour le groupe.

    En dehors de la sphère musicale, on relèvera que CBS et depuis peu NBC ont mis à disposition du public américain un service de visionnage gratuit de leurs séries en streaming, rentabilisé grâce à la pub... soit exactement le même système que la télé, quelle idée géniale, mieux vaut tard que jamais.

    Bien sûr, la Fnac aussi vend sur internet. Entre 0.99 et 1,99 euros la chanson, soit entre 9,99 et 19,99 euros pour un album de dix chansons, donc exactement le même prix qu’en magasin, mais sans avoir à payer d’employé en rayon, ni de support CD. Vous pourrez par contre graver ces chansons sur un CD vierge (sauf si DRM), un CD sur lequel vous payerez une taxe destinées aux majors de la musique (taxe qui existe aussi sur tous les supports d’enregistrement, clé USB, disque dur externe, etc.). D’ailleurs, la Fnac vend des CD vierges, environ 8 euros les 10 pour du bas de gamme, ainsi que le graveur pour PC, 40 euros en premier prix. Et toujours 1 ou 2 pour les artistes, bien sûr. Hein ? Comment ? Ils nous prennent pour des gogos ? Mais pas du tout voyons, ils font “vivre la musique”."


  • Mysticman Mysticman 28 novembre 2007 09:40

    Un type comme Pascal Nègre n’est franchement pas le mieux placé pour nous donner des leçons. Ayant été condamné à six mois avec susis et à 15000 euros d’amende pour complicité dans les déboires fiscales de Pagny le président d’Universal qui est aussi membre du Jury de la Starac aime les peoples, les stars mais se moquent des vrais artistes.

    Lorsque l’on achète un CD ou DVD vierge on finance le spectacle de rue, avec la redevance télé, la sacem. Je ne me vois pas encore télécharger en ligne légalement car le choix n’est pas terrible et il y a beaucoup de défauts aussi des fois.

    Olivennes est aussi cependant quelque part à côté de la plaque. Les gens vont toujours aussi massivement sur les réseaux peer-to-peer malgré les lois liberticides et répressives déjà existantes.

    Lorsque l’on lit cet entretien intéressant entre Olivennes et Attali chargé lui aussi d’une mission pour libérer la croissance, on s’aperçoit que le second a une vraie vision réaliste partagé par le plus grand nombre.

    http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2211/articles/a336651.html

    Olivennes n’est pas crédibles et ne comprend pas que beaucoup d’internautes qui vont sur les peer-to-peer découvrent de nouveaux artistes mais ne gardent pas forcément les fichiers dans leurs disques durs.

    J’espère que des sites comme Myspace vont se multiplier car ils permettent néanmoins d’écouter quatres titres d’un artiste qui sont éventuellement inclus dans le dernier album.


  • le Plouc 28 novembre 2007 10:00

    Pour parler commme un vieux con , quand j’etais jeune... il n’avait pas de culture « officielle » et il y avait des radios libres. Par la suite , les radios libres ont été supprimées (j’ai failli écrire « interdites ») , puis on a instauré des quotas de musique française obligatoire sous peine d’amendes. Je sais , ça fait longtemps , et ça n’est pas directement responsable de la chute des ventes de CD.

    Sur les radios libres , on pouvait entendre tout et n’importe quoi , et ça , c’etait bien ! c’est grace à ces radios que j’ai découvert la plupart des mes artistes préféres.

    Les radios d’aujourdh’ui marchent sur un fond de commerce d’une trentaine de singles tournant en boucle toute l’année et une ou deux nouveautés par ci par là.Plus moyen de trouver une radio qui me corresponde, elles font toutes comme ça.Jusqu’à passer les pubs en meme temps à la seconde près ! Sans compter la sacrosainte règle : un français , un internationnal.Bilan : ne plus compter sur les radios pour découvrir quelque chose de nouveau et résultat : je suis largué. Je ne sais meme pas par quel miracle je connais Sean Lennon ou Franz Ferdinand !

    On entend parler de libéralisme à tout bout de champ mais j’ ai l’impression de n’en voir que le coté négatif.A quand une libéralisation des programmes radio qui me donnerait envie d’acheter des disques ?


  • Fred62 29 novembre 2007 00:10

    Rien à rajouter, tout est dit. peu d’articles entraînent un commentaire aussi unanime ...


  • Mysticman Mysticman 29 novembre 2007 01:12

    Ce qui me fait doucement sourire c’est ce manichéisme culturelle. Artistes engagés à gauche comme Renaud ou Cali contre ceux engagés à droite comme Johnny ou Faudel. C’est biensûr des artistes engagés à gauche pour dire que la culture n’est pas droite alors qu’en plusieurs années elle a adopté le même genre de réflexes. Cali, Delerm, Renaud, Juliette et les autres font partis aussi du show-biz et ce qui est énervant ce sont certains journalistes qui diront que ce qu’ils font est supérieur à ce que fait Johnny ou Faudel et que si l’on achète pas leurs disques on est plus ou moins inculte. Certains ont beau critiquer l’engagement de droite de Faudel et Johnny, eux sont pires et ont les mêmes réflexes, coeur à gauche et porte-feuille à droite c’est bien connu lorsque l’on fait les restos du coeur par exemple.

    La plupart des vrais artistes ne sont pas dans le show-biz.

    Alain Chamfort, Kent et Jil Caplan par exemple que j’aime bien sont de notoriété moyenne et sont bien loin de péter plus haut que leur cul contrairement à certains dans le show-biz

    Ce que fait Cabrel est exemplaire et ça très peu de journalistes en parlent. Cabrel organise tous les ans sa « starac » à Alsstafort. Depuis, Pierre-Olivier Berthet, Stéphane Mondino et Olivier Gan mènent une carrière d’auteur-compositeur-interprête grâce à Cabrel. Je suis loin de toujours apprécié ce que fait musicalement Cabrel mais en tant que producteur il est génial. Et il y a d’autres tremplins où les jeunes artistes peuvent démarrer peut-être une vraie carrière.

    Et oui y a autre chose que le FAIR (asso qui a aide les jeunes artistes et reçoit des subventions du ministère de la culture) aussi.


  • jamesdu75 jamesdu75 29 novembre 2007 02:42

    Be’aucoup ont retenus uniquement le coté Universal musique. Mais il y a aussi pas d’autres choses la dedans.

    Par exemple, pourquoi payé une taxe pour ce qui est interdit. On devrait payé une taxe sur les coffres des voitures, car certains l’utilise pour passer de la drogue. Je telecharge de peu musique, je prefere l’ecouter par web radio, dans une voiture ou dehors.

    Par contre je telecharge enormement de films. Pourquoi ? Je suis un passionné de ciné, la France est un des rares pays ou faire un films est plus simple (malgrés les apparences seuls la France fait beaucoup de films). Donc pourquoi je telecharge.

    Parce que le prix d’une place de ciné c’est 10€, je n’ai pas l’envie de prendre une carte illimité et même elle n’existe qu’a paris. Quand je veux un film en VO ou VF sur le net j’ai le choix, dans un ciné non. De plus la pluspart du temps les ciné d’une ville passe le même film voir pour des multiplexes Parisien et de la banlieu, des bluckbuster sont programmé dans 3 salles differentes. Un film peu resté 3 semaines si il fait un bide, je n’ai pas toujours le temps de le voir. J’ai achté des DVD mais avoir dans les dvd des pubs impossible enlever comme avec la VHS(merciDisney), les prix infame par la FNAC, vive CDdiscount et consort. Tout ces phenoméne non prix en compte font que je telechaarge des films.

    Pour les jeux video j’en achete c’est pareil, mais lesquels. Unqiuement ceux ou je joue en ligne, la pluspart des jeux PC et ca arrive console ne sont pas finis. Dans les derniers titres certains sont incompatible avec Vista qui a presque un an deja. De plus bon nombre d’editeur comme Electronics arts ne font que des mise a jour payant des jeux Fifa ect.... le pire et de se retrouver avec certains que j’ai telecharger et d’avoir a payé pour des bonus ou pire joué a counter strike et avoir a de la pub.

    Voila les raisons du telechargement.


  • Mysticman Mysticman 29 novembre 2007 05:46

    Le rapport Olivennes n’est pas entièrement mauvais heureusement. Olivennes ne défend pas la Starac, Kyo, Jennifer and co comme le fait le président d’Universal. Olivennes défends tous les artistes tel qu’il soit. Il n’a pas forcément les meilleurs solutions dans sa mission mais il est crédible dans ses arguments face à ses détracteurs dont certains considèrent qu’être artiste est une passion et non un travail.

    Désolant lorsque l’on sait que la loi LEN et DADVSI sont déjà assez répressives mais ne sont pas suffisantes pour protéger les artistes.

    La majorité des gens qui attaquent Olivennes ne sont pas crédibles et ont une réaction poujadiste et méprisante vis-à-vis de l’art. Olivennes leur répond :

    http://www.rue89.com/2007/11/24/piratage-olivennes-repond-aux-lecteurs-de-rue89

    C’est le sentiment que j’ai quand je vois certains commentaires. Un artiste n’est pas forcément un nanti ou un bourgeois c’est avant tout quelqu’un qui prend parfois des risques financiers surtout quand il est accessoirement producteur.


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