lundi 2 décembre 2019 - par Valentin Lagorio

Arrêtez de tirer à boulet rouge sur les paysans, rentrez chez vous !

Arrêtez de tirer à boulet rouge sur les paysans, rentrez chez vous !

Après le coq Maurice empêché de chanter (Île d’Oléron), des cloches d’église sonnant trop fortes (Ariège) , des cloches accrochées au cou des vaches trop bruyantes (Haute-Savoie), des grenouilles d’une marre dérangeantes ‘Dordogne), c’est maintenant des cochons qui sont visés.

Reprenons les faits.

A Aniche, dans le Nord, un exploitation est installée depuis 1953 spécialisée dans l’élevage de cochons. Un couple d’éleveurs, troisième génération du site, se voit traînée en justice par leur voisine la plus proche (installée depuis 1988) en 2016 lorsqu’il reprend la ferme.

Leurs voisins se plaignent de la nuisance sonore et olfactive qu’émettent les cochons. Mais les éleveurs soupçonnent cette plainte pour déguiser leur volonté d’agrandissement de leur lotissement sur une parcelle qui est voisine de l’exploitation agricole qui a été refusée par la mairie.

Début 2017, la justice les condamne à déplacer leur porcherie sous quatre mois. Les éleveurs font appel, ce qui leur coûte un délais au rabais avec désormais trois mois d’exécution.

Ils sont condamnés à 2500 euros d’amende en 2018, mais la voisine en rajoute une couche et le couple d’éleveurs se voit condamné de 58 700 euros de pénalité de retard.

Samedi 30 novembre, 115 tracteurs et près de 200 personnes se sont rassemblés à Douai puis à Aniche pour manifester leur soutien au couple d’éleveurs.

C’est une totale aberration ! Cette amende va pénaliser l’exploitation et la menacer de disparition. Les éleveurs ont déjà versé 30 000 euros en frais de procédure.

Une cagnotte a été ouverte, la banque ne leur accordant pas un nouvel emprunt car un autre est déjà en cours pour les nouveaux bâtiments imposés pour déplacer leurs 84 cochons.

Mais qu’arrive-t-il donc dans cette société hystériquement imbécile à attaquer tout ce qui fait le terroir, la richesse de notre territoire ?

Les Agriculteurs en ont assez de toujours se justifier, d’être la cible de ce qu’on appelle les néo-ruraux qui ont gardé leur âme de citadins gâteux.

Si ces fameux néo-ruraux ne trouvent pas confortable leur vie dans nos territoires ruraux, rien ne les y retient.

Qu’on laisse en paix nos Agriculteurs, qu’on les laisse travailler.

Les Agriculteurs ne sont pas là pour nous nuire, ils sont là pour nous nourrir.

Ces néo-ruraux doivent certainement faire partie des ces individus accourant vers des produits futiles faussement bradés et non français. Combien nous aimerions voir cet allant à l’égard des produits français de tous types !

Que les pouvoirs publics défendent nos Agriculteurs qui font vivre nos territoires, qui sont censés assurés la survie du pays.

Valentin Lagorio, Secrétaire national chargé de l'agriculture au Rassemblement du Peuple Français et secrétaire général adjoint à l'Union du Peuple Français.



39 réactions


  • Raymond75 2 décembre 2019 09:09

    Les porcheries industrielles, véritables camps de concentration animales, où les bêtes sont mal traitées et bourrées d’antibiotiques pour éviter les épidémies, sont des installations parmi les plus dégueulasses et les plus polluantes !

    Les agriculteurs découvrent tardivement qu’ils ne sont plus les seules populations des zones rurales, mais en fait une minorité, et qu’il doivent partager territoires et modes de vie. Vous vous plaignez des lotissements ? Mais qui ont vendu ces terres ?

    Qu’ils construisent des installations respectueuses de l’environnement et des autres, et ils n’auront pas de problèmes. Et sans demander des impôts supplémentaires pour de nouvelles subventions, comme le fait à l’infini la FNSEA.


    • machin 2 décembre 2019 10:23

      @Raymond75
      "Les porcheries industrielles, véritables camps de concentration ani "

      Et, en plus, ce qu’il produisent, comme aurait dit JP Coffe, c’est de la merde honteusement subventionnée.


    • oncle archibald 2 décembre 2019 10:35

      @machin :

      Comme le disait un de mes cousins exilé en Bretagne Nord près de Saint Brieux, ce qui est bien avec les algues vertes qui pourrissent sur les plages, c’est que leur odeur couvre celle des porcheries !


    • pemile pemile 2 décembre 2019 12:08

      @Raymond75 "Les porcheries industrielles, véritables camps de concentration animales, où les bêtes sont mal traitées et bourrées d’antibiotiques pour éviter les épidémies, sont des installations parmi les plus dégueulasses et les plus polluantes !"

      Oui, mais ceux là ont des ministres pour les défendre, l’exploitation dont il est question dans l’article, c’est 40 vaches et 80 cochons élevés sur paille !


  • Julot_Fr 2 décembre 2019 09:40

    Les psycho elites sont bien avances dans le depeucage de la france, il reste les fermiers et leurs terres.. donc ne pas s etonner de ce genre de traitement revoltant.. la solution etant a portee de main avec les GJ.. il faut un peu d intelligence et une reconstruction par la base pour s opposer a l occupant.. les partis politiques actuels n aideront pas.. sauf ptet Philippot qui porte brexit et sorti de l euro


    • Julot_Fr 3 décembre 2019 10:06

      J ajouterais qu avant de confier le soin de faire justice a l etat, les gens se faisait justice eux memes, c etait la loi du Talion : oeil pour oeil dent pour dent (le chauffeur prefere de Putin perd control de son vehicule et se tue => un helicoptere explose pres d une ex propriete de Rosthschilt).. si la justice continue son declin, c est cense rehabiliter la loi naturelle


  • Spartacus Spartacus 2 décembre 2019 10:17

    Mais qu’arrive-t-il donc dans cette société hystériquement imbécile à attaquer tout ce qui fait le terroir, la richesse de notre territoire ?

    Aussi paradoxal que cela puisse paraître, c’est de la « dépression urbaine » qui les rend si agressifs.


    C’est un problème lié à la prospérité et l’enrichissement des classes urbaines dites « bobos ». 

    Un profil urbain, aux revenus décalés de la performance individuelle, souvent ayant fait des études universitaires dans un conditionnement gauchiste ou tout les problèmes s’expliquent basiquement en accusant les minorités riches, travailleuses ou talentueuses.

    Leurs besoins fondamentaux sont tellement bien pris en charge

    par la ville, sans qu’ils en prennent conscience, qu’ils ne recherchent plus des besoins primaires. Leur vie est désabusée, dépressive, inintéressante, regardez Agoravox. Vous en voyez qui dépassent la caricature.  smiley

    Il ont pour eux le nombre, les médias, l’éducation nationale et les faiseurs d’opinion de la culture. Les politiciens leur font des pipes pour rechercher leurs votes.

    Vous ne faites pas le poids, vous êtes des bouc-émissaires.

    IIs détestent les usines, les supermarchés, et les agriculteurs....

    Ils voudraient une campagne et une périphérie des villes qui ressemble aux parcs et jardin des villes...

    Avec des jeux pour enfant, du gazon et les vaches, les agriculteurs, les odeurs naturelles et les mouches autour des bouses, ils ne supportent plus.....

    Ils sont particulièrement intolérants, totalitaristes et méchants. Il faut comprendre que ce sont des frustrés en dépression.

    Leur message est agressif. Ils vivent des autres, mais détestent les autres, car ils ignorent d’ou voient leur prospérité...

    Rappelez vous que c’est a Paris que la révolution agraire du Cambodge a été faite...


    • cevennevive cevennevive 2 décembre 2019 10:25

      @Spartacus, bonjour !

      C’est la première fois que j’interviens au-dessous de vos commentaires qui, quelquefois, me hérissent un peu...
      Mais là, bien d’accord avec vous !


    • Raymond75 2 décembre 2019 10:30

      @Spartacus

      Oui, c’est bien connu : dans les zones rurales ne vivent que des bobos universitaires friqués (parisiens, vous avez oublié de l’écrire).

      Les gilets jaunes en sont une magnifique illustration.


    • pemile pemile 2 décembre 2019 12:17

      @Spartacus « les odeurs naturelles et les mouches autour des bouses, ils ne supportent plus. »

      Toujours aussi incohérent, vous ne prônez plus l’élimination systématique aux pesticides de toutes les p’tites bêtes ? smiley


    • Désintox Désintox 2 décembre 2019 23:15

      @Spartacus

      Et patati, et patata.


  • machin 2 décembre 2019 10:25

    « Vous en voyez qui dépassent la caricature. »


    Effectivement, comme vous dites.


  • lala rhetorique lala rhetorique 2 décembre 2019 10:57

    Ce qui leur arrive, c’est ce qui arrive à toute personne cédant à un chantage au détriment de gens innocents ; pour obtenir subventions et crédits, les agriculteurs ont dû signer pour Monsanto et autres empoisonneurs, devenant ainsi le bras armé de ces lobbies meurtriers et génocideurs. Avec à la clé des aides européennes... Donc de patrons d’exploitations agricoles, ils sont devenus des assistés et des faibles, ne pouvant plus vivre sans se conformer aux lobbies et à bruxelles. Mais leur choix a été clair : tant pis si ça empoisonne des humains ! et ça pour moi, ça ne passe pas !


    • Spartacus Spartacus 2 décembre 2019 12:01

      Bel exemple.   smiley

      Lisez leur agressivité totalement folle et condescendante.. C’est caricatural de haine méprisante.

      Çà vous diabolise d’être« empoisonneur », « meurtrier », « génocideur », sans jamais savoir le détail de vos vies, mots, absolument dégelasses, méchants et sectaires et méprisants sans même savoir vos vies et vos choix.

      Mais par contre ça boit de l’eau de la ville tous les jours avec heureusement du chlore pour éviter les problèmes des parasites naturels.
      Leurs mots sont leur reflet. 

      Ces bobos sont a la fois intolérants et totalement doctrinaires et d’une pauvreté de but individuels, qui croient que votre métier est aussi simple que planter un géranium sur un balcon...
      Ils méprisent tout le monde....Ils ne s’aiment même pas entre eux.


    • Aimable 2 décembre 2019 17:14

      @lala rhetorique
      Je puis vous dire que pour certains agriculteurs (et non paysans qui est un titre plein de noblesse ) qui comme les coqs aiment chanter et vivre les pieds dans la merde tiennent a faire partager leur façon de vivre avec leur voisinage ( j’en connais ) et pour cela ils ne font pas dans la finesse , pour eux c’est le plus gêné qui s’en va .
      Vivre près d’une ferme, propre tenue par des paysans qui veulent vivre en parfaite harmonie avec des voisins qui les respectent , est très agréable .


  • Lebougnat Lebougnat 2 décembre 2019 11:41

    Une campagne sans coq, sans odeur, sans pesticide, sans bouseux sur leurs tracteurs le pied quoi !

    Et la cerise sur le gâteau, de la nourriture bon marché, ogm glyphosatée javélisée qui traverse l’Atlantique en rejetant un peu plus de Co².

    Ah j’oubliais, la petite maison à plein pied avec les garages pour les deux SUV, la piscine et la petite cour et le chemin qu’on s’empresse de bétonner car il faut arracher l’herbe à la main (plus de pesticides)....bon, parfois l’eau monte à mi-fenêtres ! Ben la faute aux paysans...ben non y’en a pu !

    Qu’est ce qu’on se marre dans cette société ou tout le monde sait tout, et qui pense avant tout à sa pomme (bio of cause !)


    • Raymond75 2 décembre 2019 11:58

      Oui @Lebougnat vous avez raison, et vous parlez d’expérience, car je suis certain que vous vivez à proximité d’une porcherie industrielle  smiley


    • Lebougnat Lebougnat 2 décembre 2019 12:13

      @Raymond75
      Mon expérience est certainement au moins équivalente à la votre.

      Les désagrément à la campagne sont ni pire ni moins qu’en zone urbaine.
      Je ne nie pas qu’il puisse y avoir des abus dans des cas particuliers, ce n’est pas une raison de dénigrer une profession dans sa globalité.
      On oublie trop souvent que la campagne est avant tout un lieux de travail et de production, et non une zone de loisir.


  • cevennevive cevennevive 2 décembre 2019 11:56

    Et ils croient, les « urbains » forcenés, que la ville n’a pas d’odeurs nauséabondes ?

    Ha, ha ! Quelquefois, l’été, en ville, l’odeur des égouts est insupportable... 


  • Fergus Fergus 2 décembre 2019 16:10

    Bonjour, Valentin

    Le problème est qu’à force d’amalgamer tous les types d’exploitation, les défenseurs de la paysannerie ont rendu un énorme service à la FNSEA, promotrice depuis des années d’une agriculture destructrice des sols et d’un élevage concentrationnaire.

    Et cela au détriment des exploitants respectueux des milieux naturels et de la condition animale.

    Défendre ces derniers revient donc bien  à juste titre  à tirer « à boulets rouges » sur les auxiliaires sans scrupules de l’industrie agroalimentaire que sont devenus la plupart des adhérents de la FNSEA !


    • Fergus Fergus 2 décembre 2019 16:18

      Le commentaire ci-dessus est d’ordre général. Il n’a donc rien à voir avec le cas des éleveurs évoqué dans l’article. Je ne connais d’ailleurs pas le fond de cette affaire. Mais je soupçonne que nombre de ceux qui la commentent, ici comme ailleurs sur le web, n’en savent pas plus. Y compris vous peut-être. Car j’ai du mal à comprendre qu’une décision de justice aussi sévère ait été prise sans éléments plus consistants. Peut-être est-ce la cas. Peut-être pas.


    • foufouille foufouille 2 décembre 2019 16:34

      @Fergus

      la plainte contre le chant du coq existe bien.


    • Fergus Fergus 2 décembre 2019 16:53

      Bonjour, foufouille

      Oui, et ce genre de plainte est imbécile.
      Mais toutes les plaintes ne sont pas injustifiées.
      Par exemple lorsque des paysans construisent illégalement des installations polluantes à côté d’habitations existantes. Ou bien lorsqu’ils dépassent leurs quotas d’élevage en augmentant de ce fait les nuisances sur le voisinage. 


    • foufouille foufouille 2 décembre 2019 17:46

      @Fergus

      toutes les plaintes débiles sont acceptés quand c’est un bourgeois et que le juge bourgeois est pourri comme souvent.

      un sans dent n’aura pas le droit d’avoir un ascenseur pour un juge bourgeois puant qui aura doit à 30 flics pour une incivilité.


    • Lebougnat Lebougnat 2 décembre 2019 18:32

      @Fergus
      Ce genre de plaintes imbéciles se multiplient pourtant et on chasse peu à peu les exploitations présentes depuis des générations des villages alors que leur élevage n’a pas évoluer.
      Il faut sortir des village à distance respectable et on se heurte ensuite à des contraintes administratives type vous êtes trop éloignés du réseau électrique ou d’eau potable


  • JulietFox 2 décembre 2019 16:25

    Z’avez oublié les Dupont la joie, qui l’été dernier, ont osé de"mander à un maire du midi-peuchère de sulfater les cigales à l’insecticide, l’hémiptère stridulant les empêchant d’entendre la sonnerie de leur aïefaune (- :


  • cevennevive cevennevive 2 décembre 2019 16:55

    Le Maire de St André de Valborgne, en Cévennes a mis un panneau à l’entrée de son village :

    « Ici, nous avons des clochers qui sonnent régulièrement, de coqs qui chantent très tôt, des troupeaux qui vivent à proximité, certains ont même des cloches autour du cou, des agriculteurs... Si vous ne supportez pas ça, vous n’êtes pas au bon endroit... »


    • Le421 Le421 2 décembre 2019 18:25

      @cevennevive
      Ce qui n’a strictement rien à voir avec l’agriculture industrielle... Celle des paysans qui manifestent avec les gros engins à Paris.
      Pas de LBD, pas de lacrymos, pas de grenades de désencerclement et pas de casseurs en service commandé.
      La FNSEA a le bras long...


    • Aimable 2 décembre 2019 18:32

      @cevennevive
      Regroupés en troupeau dans un enclos en manque d’hygiène , les animaux vivent par obligation dans leur merde alors qu’ils aimeraient vivre sur une litière bien propre et sèche pour pouvoir ruminer en toute quiétude ( pour les mauvaises odeurs ce ne sont les animaux les responsables , vous n’êtes pas d’accord ? ) .
      Sans vouloir faire de peine a ce maire , que dira t’il quand on lui fermera une classe ( s’il en a encore ) par manque d’enfants .


  • Waspasien 2 décembre 2019 17:41

    De ma culture perso :

    Il y a des cultivateurs et il y a des industriels de la culture.

    A la TV on nous montre des cultivateurs pour faire joli et naturel,

    Dans la vraie vie, il y a des industriels qui font pousser des choses bizarres sur de

    l’ex-terre : éponge à engrais chimique.

    Je me demande qui est-ce qui se suicide : les industriels ou les cultivateurs ?

    A moins que je me plante...


  • Le421 Le421 2 décembre 2019 18:22

    Qu’on laisse en paix nos Agriculteurs, qu’on les laisse travailler.

    C’est quoi ce que vous appelez « travailler » ?

    Si c’est produire à dégueuler partout de la merde chimique « made in France » en salopant tout, je dis « joker »...

    D’ailleurs, je ne suis pas certain que les exploitations industrielles aient un avenir pérenne.

    Et ce ne sera que justice.

    Pour les petits et les vrais paysans.


    • Lebougnat Lebougnat 2 décembre 2019 18:36

      @Le421
      et vous , vous faites quoi comme travail ? Vous consommez quoi ? et je ne parle pas uniquement de l’alimentation ! Quelle activité humaine n’impacte pas la nature ?


    • Fergus Fergus 2 décembre 2019 22:58

      Bonsoir, Lebougnat

      Il y a bien des nuances dans l’impact sur la nature de l’activité humaine. Trouvez-vous normal qu’il y ait des grands espaces de culture intensive d’où les insectes sont quasiment absents, et avec eux les oiseaux ? Par endroit, ce vide est glaçant !


    • Lebougnat Lebougnat 3 décembre 2019 08:26

      @Fergus
      la biodiversité, ne se limite pas aux oiseaux et aux insectes (présents dans vos jardins), et elle existe aussi dans les espaces de culture intensive, sauf qu’elle est différente.
      A chaque biotope , il y a une faune spécifique.


    • pemile pemile 3 décembre 2019 08:46

      @Lebougnat "la biodiversité [...] existe aussi dans les espaces de culture intensive, sauf qu’elle est différente."

      Je pense que vous dévoyez le terme biodiversité, vous pouvez détailler cette affirmation ?


    • nono le simplet nono le simplet 3 décembre 2019 09:18

      @pemile
      la biodiversité en agriculture intensive c’est quelques lièvres, quelques perdreaux et quelques faisans d’élevage smiley


  • pasglop 2 décembre 2019 19:44

    Vite, il n’y en aura pas pour tout le monde ! 35000 tonnes, c’est pas beaucoup...

    « En fait, ces viandes américaines sont issues de bovins qui ont pu être nourris aux farines de sang de ruminants, aux farines de porc et aux litières de volaille »


    https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/11/27/une-viande-bovine-americaine-de-haute-qualite-toute-relative-dans-nos-assiettes_6020685_3234.html


    Bon appétit !



  • Montagnais Montagnais 2 décembre 2019 22:50

     .. Faut organiser une grande manifestation contre l’autochtonophobie 

    Mais ..

    Les derniers aborigènes de l’Europe (la vraie, pas le bobinard de Brussels) ont de plus en plus d’ennemis

    Autochtone.. peuple en voie d’extinction, de disparition ..  !

    Showroom et béton, voilà l’idéal de bobo, des « politiques », des capitalistes, des frères :. , du sow-biz, des riches, des média, de l’« intelligentsia », de l’industrie du tourisme, de l’économie de l’inutile, de la « civilisation » du désastre, des fanatiques du « progrès » et de « l’innovation ». Tout ce qui tient le haut du pavé.

    Le « populisme » ne passera pas ! les milices armées veillent au besoin, elles interviendront jusqu’à la fin, jusqu’à l’effondrement (auquel presque personne ne croit ..)

    Merci l’auteur pour ce salutaire et plaisant coup de gueule


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 2 décembre 2019 23:05

      @Montagnais

      Moi je dis qu’il faut une bouse puante et numérotée dans chaque foyer neo-rural ...le numéro c’est important...pourquoi ? C’est important épicétout.


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