mardi 12 novembre - par Le Cri des Peuples

Assange au Tribunal : les procès de Londres supplantent ceux de Moscou

 
Par Craig MURRAY
 
 

Traduction : Le Grand Soir

J’ai été profondément ébranlé par les événements d’hier (21 Octobre 2019 – NdT) au tribunal de première instance de Westminster. Chaque décision fut prise en dépit des arguments et objections à peine entendus de l’équipe de défense d’Assange, par un magistrat qui a à peine fait semblant de les écouter.

Avant d’en venir au manque flagrant d’équité du processus, la première chose que je dois noter, c’est l’état de Julian. J’ai été très choqué par la perte de poids de mon ami, par la vitesse à laquelle il a perdu des cheveux et par l’apparition d’un vieillissement prématuré et largement accéléré. Il boite comme je ne l’ai jamais vu auparavant. Depuis son arrestation, il a perdu plus de 15 kg.

Mais son apparence physique n’était pas aussi choquante que sa détérioration mentale. Lorsqu’on lui a demandé de donner son nom et sa date de naissance, il a visiblement lutté pendant plusieurs secondes pour se les rappeler. Je reviendrai sur le contenu important de sa déclaration finale, mais la difficulté qu’il a eue pour s’exprimer était absolument évidente ; il a eu beaucoup de mal à articuler les mots et à se concentrer et réfléchir.

Jusqu’à hier, j’avais toujours été sceptique à l’égard de ceux qui affirmaient que le traitement de Julian était assimilable à de la torture – même de la part de Nils Melzer, le Rapporteur spécial des Nations Unies sur la torture – et sceptique à l’égard de ceux qui suggéraient qu’il pourrait être sujet à des traitements médicamenteux débilitants. Mais après avoir assisté aux procès en Ouzbékistan de plusieurs victimes de tortures extrêmes, et après avoir travaillé avec des survivants de Sierra Leone et d’ailleurs, je peux vous dire qu’hier, j’ai complètement changé d’avis, et que Julian a présenté exactement les symptômes d’une victime de torture, plissant les yeux à la lumière, notamment en termes de désorientation, de confusion et de difficultés pour exprimer son libre arbitre à travers le brouillard de son impuissance.

J’étais encore plus sceptique à l’égard de ceux qui prétendaient, comme me l’a dit dimanche soir un membre de son équipe de défense, qu’ils craignaient que Julian ne meure avant la fin du processus d’extradition. Non seulement j’y crois, mais je suis hanté par cette pensée. Tout le monde dans cette cour a vu hier que l’un des plus grands journalistes et l’un des plus importants dissidents de notre époque est torturé à mort par l’État, sous nos yeux. C’était insupportable de voir mon ami, l’homme le plus articulé, l’esprit le plus vif que je n’ai jamais connu, réduit à cette épave confuse et incohérente. Pourtant, les agents de l’Etat, en particulier l’impitoyable juge Vanessa Baraitser, n’étaient pas seulement préparés mais désireux de participer à ce sport sanguinaire. En fait, elle lui a dit que s’il était incapable de suivre la procédure, ses avocats pourraient lui expliquer plus tard ce qui venait de lui arriver. Elle ne s’est pas posé la question, ne serait-ce qu’un millième de seconde, de savoir comment un homme qui, de par les accusations portées contre lui, était reconnu comme quelqu’un de très intelligent et compétent, en avait été réduit par l’État à quelqu’un incapable de suivre le déroulement de son propre procès.

L’accusation portée contre Julian est très précise : conspiration avec Chelsea Manning pour publier les journaux de guerre en Irak (Iraq War Logs), de la guerre en Afghanistan (Afghanistan War Logs) et les câbles du Département d’État. Les accusations n’ont rien à voir avec la Suède, rien à voir avec le sexe et rien à voir avec les élections américaines de 2016 ; une clarification simple que les médias traditionnels semblent incapables de comprendre.

Le but de l’audience d’hier était de déterminer le calendrier de la procédure d’extradition. Les principaux points en litige étaient que la défense de Julian demandait plus de temps pour préparer son dossier et que les infractions politiques étaient expressément exclues du traité d’extradition. Il devrait donc y avoir, selon eux, une audience préliminaire pour déterminer si le traité d’extradition pouvait s’appliquer.

Les raisons invoquées par l’équipe de défense d’Assange pour demander plus de temps pour se préparer étaient à la fois convaincantes et surprenantes. Ils avaient un accès très limité à leur client en prison et n’avaient pas été autorisés à lui remettre de documents sur l’affaire jusqu’à il y a une semaine. En outre, il venait tout juste de se voir accorder un accès limité à un ordinateur, et tous ses dossiers et documents pertinents avaient été saisis à l’ambassade équatorienne par le gouvernement américain ; il n’avait pas accès à ses propres documents pour préparer sa défense.

En outre, la défense a fait valoir qu’elle était en contact avec les tribunaux espagnols au sujet d’une affaire juridique très importante et pertinente à Madrid, qui fournirait des éléments de preuve essentiels. Elle a montré que la CIA avait directement ordonné l’espionnage de Julian à l’ambassade par l’intermédiaire d’une société espagnole, UC Global, chargée d’y assurer la sécurité. Il s’agissait notamment d’espionner des conversations confidentielles entre Assange et ses avocats pour discuter de sa défense contre cette procédure d’extradition, en cours aux États-Unis depuis 2010. Dans toute procédure normale, ce fait suffirait à lui seul à faire rejeter la procédure d’extradition. J’ai d’ailleurs appris dimanche que le matériel espagnol produit au tribunal, qui avait été commandé par la CIA, comprend notamment une vidéo haute résolution de Julian et moi en train de discuter de choses et d’autres.

Les preuves présentées au tribunal espagnol comprenaient également un complot de la CIA visant à enlever Assange, ce qui révèle l’attitude des autorités américaines à l’égard de la légalité de cette affaire et sur le traitement qu’il pouvait attendre aux États-Unis. L’équipe de Julian a expliqué que le processus juridique espagnol était en cours et que les preuves qui en découleraient seraient extrêmement importantes, mais qu’elles ne seraient peut-être pas terminées assez vite et qu’elles ne seraient donc pas entièrement validées et disponibles à temps pour le calendrier actuel proposé pour les audiences d’extradition d’Assange.

Au nom de l’accusation, le procureur James Lewis déclara que le gouvernement s’opposait fermement à tout délai accordé à la défense pour se préparer et s’opposait fermement à tout examen distinct de la question de savoir si l’accusation constituait une infraction politique exclue par le traité d’extradition. La juge Baraitser emboîta le pas de Lewis et déclara catégoriquement que la date de l’audience d’extradition, le 25 février, ne pouvait être modifiée. Elle était ouverte à tout changement de date pour la présentation des éléments de preuve et des réponses avant cette date, et a demandé une suspension de dix minutes pour que l’accusation et la défense s’entendent sur ces étapes.

Ce qui s’est passé ensuite fut très instructif. Cinq représentants du gouvernement américain étaient présents (initialement trois, deux autres sont arrivés au cours de l’audience), assis derrière les procureurs au tribunal. Les procureurs se réunirent immédiatement avec les représentants américains, puis sortirent ensemble de la salle d’audience, pour décider de la manière de réagir aux dates proposées.

Après l’ajournement, l’équipe de la défense déclara que selon son avis professionnel, elle ne pouvait pas se préparer correctement si la date de l’audience était maintenue au mois de février, mais, conformément aux instructions de Baraitser, elle a néanmoins proposé un calendrier pour la présentation de son dossier. En réponse à cela, le procureur adjoint de Lewis se précipita à l’arrière de la salle d’audience pour consulter de nouveau les Américains, tandis que Lewis disait ouvertement à la juge qu’il « recevait des instructions des personnes au fond de la salle ». Il est important de noter que, comme il l’a dit, ce n’est pas le bureau du procureur général du Royaume-Uni qui était consulté, mais l’ambassade des États-Unis. Lewis a reçu ses instructions américaines et a convenu que la défense pouvait avoir deux mois pour préparer son dossier (la défense demandait un minimum de trois), mais que la date de l’audience de février ne pouvait être déplacée. Baraitser a rendu une décision approuvant tout ce que Lewis avait demandé.

À ce stade, la raison pour laquelle nous assistions à une telle farce n’était pas claire. Le gouvernement US dictait ses instructions à Lewis, qui les relayait à Baraitser qui les transformait en décision juridique. La mascarade aurait tout aussi bien pu être interrompue et le gouvernement US s’asseoir sur le banc et contrôler directement l’ensemble du processus. Personne présent dans la salle ne pouvait croire qu’il s’agissait d’un véritable processus judiciaire ou que la juge Baraitser prenait ne serait-ce qu’un moment pour examiner les arguments de la défense. Les rares fois où elle a regardé la défense, ses expressions faciales allaient du mépris au sarcasme en passant par l’ennui. Quand elle regardait Lewis, elle était attentive, ouverte et chaleureuse.

L’extradition est manifestement traitée à la hâte, conformément à un calendrier dicté par Washington. Mis à part la volonté d’empêcher le tribunal espagnol de fournir des preuves sur les activités de la CIA visant à saboter la défense, qu’est-ce qui rend la date de février si importante pour les États-Unis ? Je n’ai pas de réponse.

Baraitser rejeta la demande de la défense de tenir une audience préalable distincte pour déterminer si le traité d’extradition s’appliquait, sans se donner la peine de fournir la moindre raison (elle n’avait peut-être pas bien mémorisé ce que Lewis lui avait demandé d’approuver). Pourtant, il s’agit de l’article 4 du traité d’extradition 2007 entre le Royaume-Uni et les États-Unis, ci-dessous dans son intégralité :

À première vue, ce dont Assange est accusé est la définition même d’une infraction politique – si ce n’est pas le cas, de quoi s’agit-il ? Il n’est mentionné par aucune des exceptions énumérées dans cette liste. Il y a donc toutes les raisons de se demander si cette accusation est visée ou non par le traité d’extradition, et d’y répondre avant le long et très coûteux processus d’examen au cas où le traité s’applique. Mais Baraitser a tout simplement rejeté l’argument d’emblée.

Au cas où quelqu’un aurait encore des doutes sur ce qui s’est réellement passé dans la salle d’audience hier, Lewis se leva et suggéra que la défense ne devrait pas être autorisée à faire perdre son temps à la cour avec beaucoup d’arguments. Tous les arguments à l’audience de fond devaient être présentés à l’avance et par écrit, et une « guillotine » (ses mots exacts) devait être appliquée pour couper court aux arguments et aux témoins au tribunal, peut-être au bout de cinq heures pour la défense. La défense avait laissé entendre qu’il lui faudrait plus que les cinq jours prévus initialement pour présenter ses arguments. Lewis a répondu que l’audience devait être bouclée en deux jours. Mme Baraitser a dit que ce n’était pas le bon moment sur le plan de la procédure pour s’entendre sur ce point, mais elle l’envisagerait une fois qu’elle aura reçu les dossiers complets.

(SPOILER : Baraitser fera ce que Lewis lui demandera et abrégera l’audience de fond).

Baraitser a ensuite conclu en disant que l’audience de février aura lieu, non pas au tribunal de première instance de Westminster, relativement ouvert et accessible, où nous étions, mais au Belmarsh Magistrates Court, le sombre établissement de haute sécurité utilisé pour le traitement juridique préliminaire des terroristes, et rattaché à la prison à sécurité maximale où se trouve Assange. Il n’y a que six sièges pour le public, même dans la plus grande salle de Belmarsh, et l’objectif est clairement d’échapper à l’examen public et de s’assurer que Baraitser ne soit pas exposée à nouveau en public à un compte-rendu authentique de ses délibérations, comme celui que vous êtes en train de lire. Je ne pourrai probablement pas assister à l’audience de fond à Belmarsh.

De toute évidence, les autorités ont été déconcertées par les centaines de braves gens qui s’étaient présentés pour soutenir Julian. Ils espèrent que beaucoup moins se rendront à Belmarsh, qui est beaucoup moins accessible. Je suis à peu près certain (et j’ai eu une longue carrière de diplomate) que les deux fonctionnaires supplémentaires du gouvernement américain qui sont arrivés en pleine séance étaient des agents de sécurité armés, appelés en raison du nombre alarmant de manifestants autour d’une audience à laquelle participaient des hauts fonctionnaires américains. Le déménagement à Belmarsh est peut-être une initiative américaine.

L’équipe de défense d’Assange s’est vigoureusement opposée au déménagement à Belmarsh, notamment parce qu’il n’y a pas de salles de conférence disponibles pour consulter leur client et que l’accès à celui-ci y est très insuffisant. Baraitser a rejeté leur objection d’emblée et avec un sourire très visible.

Finalement, Baraitser s’est tournée vers Julian et lui a ordonné de se lever et lui a demandé s’il avait compris. Il a répondu par la négative, et a dit qu’il n’arrivait pas à se concentrer, et a donné toutes les apparences d’une personne désorientée. Puis il a semblé retrouver une force intérieure, se redressa un peu et a dit :

« Je ne comprends pas en quoi ce processus est équitable. Cette superpuissance a eu 10 ans pour se préparer et je ne peux même pas accéder à mes écrits. Il est très difficile, là où je suis, de faire quoi que ce soit. Ces gens ont des ressources illimitées. »

L’effort semblait alors devenir trop important, sa voix a faibli et il est devenu de plus en plus confus et incohérent. Il a parlé de lanceurs d’alerte et d’éditeurs étiquetés comme ennemis du peuple, puis il a parlé du vol de l’ADN de ses enfants et de l’espionnage dont il a fait l’objet lors de ses rencontres avec son psychologue. Je ne dis pas que Julian avait tort sur ces points, mais il n’a pas été en mesure de les formuler correctement. Il n’était manifestement pas lui-même, très malade et c’était terriblement douloureux à regarder. Baraitser n’a montré aucune sympathie et n’a pas paru s’en soucier. Elle a sèchement fait remarquer que s’il ne comprenait pas ce qui s’était passé, ses avocats pourraient le lui expliquer, puis elle est sortie de la salle.

Toute cette expérience fut profondément bouleversante. Il était très clair qu’il n’y avait aucune véritable considération juridique en l’espèce. Ce à quoi nous avons assisté, c’est une démonstration ouverte du pouvoir de l’État et une dictée ouverte des procédures par les Américains. Julian était dans une boîte derrière une vitre blindée, et moi et la trentaine d’autres membres du public présents étions entassés dans une autre boîte derrière une autre vitre blindée. Je ne sais pas s’il pouvait me voir ou voir ses autres amis au tribunal, ou s’il était capable de reconnaître quelqu’un. Il n’en a donné aucun signe.

A Belmarsh, il est maintenu en isolement 23 heures par jour. Il a le droit de faire de l’exercice pendant 45 minutes. S’il doit être déplacé, ils évacuent les couloirs avant son passage et ferment toutes les portes des cellules pour s’assurer qu’il n’a aucun contact avec un autre prisonnier en dehors de la courte période d’exercice strictement supervisé. Il n’y a aucune justification possible pour que ce régime inhumain, utilisé contre les grands terroristes, soit imposé à un éditeur en détention préventive.

J’ai couvert et protesté pendant des années contre les pouvoirs de plus en plus autoritaires de l’État britannique, mais le fait que les abus les plus flagrants puissent se faire aussi ouvertement est toujours un choc. La campagne de diabolisation et de déshumanisation contre Julian, basée sur les mensonges, les uns après les autres, du gouvernement et des médias, a conduit à une situation où il peut être lentement tué sous les yeux du public, et accusé de publier la vérité sur les méfaits du gouvernement, sans recevoir aucune aide de la société « libérale ».

Si Julian n’est pas libéré sous peu, il sera détruit. S’ils réussissent, qui sera le suivant ?

Craig Murray
ex-ambassadeur de la Grande-Bretagne

Pour soutenir financièrement Craig Murray :
https://www.craigmurray.org.uk/support-this-website/

Traduction par VD pour le Grand Soir.



47 réactions


  • Pauline pas Bismutée 12 novembre 18:00

    Et tout ça dans un pays démocratique paraît-il et sous le terme de justice… avec toujours le silence assourdissant de l’Australie, bien occupée il est vrai à batailler les pires feux de son histoire tout en déniant le réchauffement climatique…


    • Et hop ! Et hop ! 12 novembre 18:42

      @Pauline pas Bismutée

      Qu’est-ce que viennent faire le réchauffement climatique et l’Australie ici ?

      Assange a publié des documents secrets montrant comment les USA et la GB ont menti pour provoquer les attaques de l’Irak et de la Libye.


    • Pauline pas Bismutée 12 novembre 19:10

      @Et hop !
      Assange est australien.


    • JPCiron JPCiron 13 novembre 09:13

      @Pauline pas Bismutée
      .
      Le fait qu’ils s’entendent ne veut pas dire qu’ils complotent...
      .
      Ils ne sont d’ailleurs pas les seuls en Occident à penser comme un seul homme. Et ils savent faire comprendre aux têtes qui dépassent :

      < NOUS AVONS LES MOYENS DE VOUS FAIRE TAIRE !>
      .


  • Bellis 12 novembre 20:10

    Quand les journalistes vont ils apporter un soutien à un lanceur d’alerte qui a largement alimenté leur gazettes ? Sans parler de justice et d’humanité.


    • mac 13 novembre 10:09

      @Bellis
      Est-ce que la Pravda parlait des prisonniers des goulags ? Les gens n’ont pas réalisé que la terreur avait changé de camps et que désormais la propagande, les interdits arbitraires, la répression et les prisonniers politiques sont aussi chez nous. Vous avez écouté récemment une radiio ou une télévision publique ? C’est de plus en plus la voix de son maître. On nous parle toujours de journalistes qui disparaissent en Russie mais on oublie aussi que chez nous aussi cela peut exister. Lisez un peu l’histoire de Jean Pascal Couraux par exemple. Alors si on regarde notre monde sous cet angle on comprend que nos médias ne fassent pas grand cas des problèmes d’Assange. Le problème c’est la passivité de la majorité des gens qui regardent leurs JT comme une grande messe et ne bougent jamais.


    • mac 13 novembre 10:11

      @mac
      Je voulais dire Jean Pascal Couraud.


    • agent ananas agent ananas 14 novembre 14:19

      @Bellis
      Rien à attendre des « journalistes » ou des comités de défense des journalistes comme Reporters sans frontières.
      Aucun d’entre eux n’ont apporté leur soutien au journaliste US Max Blumenthal lorsque celui ci été arrêté à son domicile par une unité de la SWAT fin octobre... Il a été relâché après 36 heures de garde à vue, l’inculpation étant ridicule ...
      Les rambos de la SWAT, c’est la mise en garde contre les rares journalistes restés honnêtes et dont les investigations dérangent la propagande...


  • William 13 novembre 09:43

    S’il est poursuivi pour atteinte à la sureté de l’état, il faut que les états concernés (USA, UK) se rendent compte que leur acharnement contre Assange (espionnage à l’ambassade lui ayant donné asile, atteintes psychologiques...) les rend d’autant plus suspects de malversation dans les évènements concernés (Iraq, Afghanistan...), cela constitue de leur part une forme d’aveu, et donc les discrédite aux yeux de l’opinion internationale, puisque ce procès est comparé aux procès staliniens.


    • mac 13 novembre 10:27

      @William
      C’est quoi la sûreté de l’état dans ce cas précis ? Le fait de ne pas révéler au grand public qu’on a fait des guerres sales sous des prétextes douteux ?
       »l’intérêt général n’est fait que d’intérêts particuliers, il ne justifie rien de plus » écrivait Saint-Exupéry.


    • William 13 novembre 14:06

      @mac
      Les états n’aiment pas voir révéler leurs patricotages géopolitiques, et qualifient ces révélations d’espionnage, de trahison, ou d’atteinte à la sureté de l’état.


  • lloreen 13 novembre 10:51

    Julian Assange est une énième victime de ces criminels contre l’humanité qu’il dénonce et qui s’affranchissent de toutes les lois et les conventions -dont celle de Genève et notamment de son article 3 concernant les populations civiles parce que ces criminels ont fini par constituer des états dans l’état (l’état profond) en infiltrant les institutions et les centres de pouvoir, instaurant des régimes totalitaristes avec le concours de leurs milices para-militaires.

    "

    A cet effet, sont et demeurent prohibés, en tout temps et en tout lieu, à l’égard des personnes mentionnées ci—dessus :
    a.Les atteintes portées à la vie et à l’intégrité corporelle, notamment le meurtre sous toutes ses formes, les mutilations, les traitements cruels, tortures et supplices ;b.Les prises d’otages ;c.Les atteintes à la dignité des personnes, notamment les traitements humiliants et dégradants ;d.Les condamnations prononcées et les exécutions effectuées sans un jugement préalable, rendu par un tribunal régulièrement constitué, assorti des garanties judiciaires reconnues comme indispensables par les peuples civilisés.« 
    https://www.admin.ch/opc/fr/classified-compilation/19490188/index.html

    Les peuples européens se croient faussement en paix alors qu’ils sont les victimes d’une guerre totale menée à leur insu comme en témoigne le Dr Katherine Horton ( et d’autres) qui dénonce la torture des civils par l’intermédiaire d’armes à énergie dirigée et comme en témoigne ce »procès" de Julian Assange devant un tribunal dont on imagine déjà la sentence.

    https://www.youtube.com/watch?v=3AnfSYjDu14


  • Spartacus Spartacus 13 novembre 11:38

    Agoravox est devenu une foire aux idiots utiles militants sectaires incapable d’écrire un article par eux même, sans libre arbitre.

    La foire aux copiés collés des idiots utiles manipulés incapables de penser par eux même....

    Quelle tristesse cette absence de libre arbitre et d’incapacité a créer des articles par soi-même...

    Un détournement du site par le militantisme. Dramatique.


  • lloreen 13 novembre 12:46

    "Un détournement du site par le militantisme.

    "

    Défense les droits inaliénables et imprescriptibles (si vous ignorez le sens de ces mots il existe des dictionnaires.

    Si vous en aviez feuilleté un avant d’écrire votre prose vous auriez trouvé la signification du mot militantisme.

    Militantisme:Le militantisme est une forme d’engagement actif à une cause de nature politique, associative ou syndicale défendant une idéologie.

    L’ignorance semble une seconde nature chez vous.

    Depuis quand la défense de ses droits les plus sacrés est une idéologie ?

    Depuis quand les grands philosophes dont la pensée vous dépasse peut-être ont-ils défendu une idéologie ?

    Ils n’ont fait que s’engager -même pour les ignorants qui n’en comprendront jamais la portée afin d’améliorer le sort des peuples qui n’a, incontestablement, jamais été fort enviable sauf estimer que servir de chair à canon ou de« ressource humaine » à des escrocs et à des criminels était la destinée de l’humanité.


    • Spartacus Spartacus 13 novembre 14:58

      @lloreen
      Depuis quand le copié collé d’articles est une défense des droits ?
      C’est juste de la merde militante d’idiots incapables de penser par eux même.

      Le détournement du site par le copiage en copié collé de blaireaux sans esprit qui ne produisent aucun articles et pitoyable.


    • lloreen 13 novembre 16:18

      @Spartacus
      Il est question de Julian Assange et les gens sont encore libres de communiquer comme ils veulent il me semble.Cela s’appelle la liberté d’expression.
      Si leur façon de rédiger vous déplaît vous pouvez ouvrir un blog et leur offrir des cours de rédaction.
      Et si le contenu de leurs commentaires vous déplaît il va falloir vous faire à l’idée aussi que le droit à la libre expression est un droit fondamental reconnu par la DDHC de 1789.


    • mac 13 novembre 16:47

      @Spartacus
      Il me semble que beaucoup de « grandes chaînes d’information » font pas mal de copier-coller et n’ont pas beaucoup de vrais reporters de terrain.
      Peut-être que tant que c’est pour abrutir et endormir les masses dans le sens que le souhaitent les grands financiers du monde, cela vous gène moins ?


    • agent ananas agent ananas 14 novembre 14:25

      @Spartacus
      Quoiqu’on pense de Julian Assange, il ne mérite pas la prison ni l’extradition aux USA où il risque la perpétuité. Pour quel crime au juste ?


  • Nowhere Man 13 novembre 13:30

     « WikiLeaks révéla que François Hollande et Pierre Moscovici, s’étaient rendus, le 8 juin 2006, à l’ambassade des États-Unis à Paris pour y regretter la vigueur de l’opposition du président Jacques Chirac à l’invasion de l’Irak. »

    Hollande a refusé l’asile politique à Assange qui avait (a toujours ?) des enfants vivant en France, en 2015.

    J’ai voté pour cette crevure dès le premier tour en 2012.






    • William 13 novembre 14:33

      @Nowhere Man
      De manière générale, l’asile politique n’est surtout pas à rechercher dans un état appartenant à une alliance internationale dont fait partie celui que l’on cherche à fuir. Car d’une part cet état cherchera à éviter les frictions avec ses partenaires, et d’autre part il y a risque d’expulsion ultérieure en cas de tractations ou au gré d’un changement de gouvernement. Voilà pourquoi Assange ne s’était pas réfugié à l’ambassade de France ou d’Allemagne, membres de l’OTAN (mêmes s’ils étaient opposés à la guerre d’Irak et qu’ils avaient fait l’objet d’espionnage par les USA). Initialement, il avait cherché refuge en Suède (non membre de l’OTAN), mais des histoires privées (peut être instrumentalisées) l’ont amené à quitter ce pays. L’Equateur dans l’ambassade duquel il avait obtenu asile est un pays neutre, mais a du céder aux pressions (en retirant préalablement la nationalité équatorienne conférée récemment pour qu’il redevienne expulsable). Aurait-il fallu, comme Snowden, chercher refuge auprès de la Russie (le problème est qu’il serait alors taxé d’en être à la solde) ?


    • William 13 novembre 14:43

      @William
      Ceci étant, de la part de la France, refuser asile à Assange et Snowden -ce dernier l’a demandé explicitement-, alors que plus de 100 000 demandes ont été déposées l’an dernier, dont des profils de délinquants et terroristes (si on enquêtait préalablement au dépôt de dossier), on peut comprendre que beaucoup soient choqués.


    • lloreen 13 novembre 18:29

      @Nowhere Man
      « WikiLeaks révéla que François Hollande et Pierre Moscovici, s’étaient rendus, le 8 juin 2006, à l’ambassade des États-Unis à Paris pour y regretter la vigueur de l’opposition du président Jacques Chirac à l’invasion de l’Irak. »

      A l’ambassade de la corporation des Etats-Unis...Si cela se trouve ils y ont peut-être sabré le champagne avec Epstein ...lui qui possède un appartement luxueux au 22 de l’avenue Foch à Paris et fournissait tous les pédocriminels de la capitale dont Jack Lang...
      https://reseauinternational.net/la-plainte-pour-viol-en-reunion-contre-lang-hollande-est-recevable/


    • agent ananas agent ananas 14 novembre 13:52

      @Nowhere Man
      Ce même Moscovici qui la veille du 11/9, avait rencontré le sous secrétaire d’état Richard Armitage, ce dernier ayant trempé dans tous les coups tordus de la CIA depuis l’époque de la guerre du Vietnam...
      On ne sera jamais quel était l’objet de cette visite privée au State Department...


  • lloreen 13 novembre 13:54

    Le fait que le procès de Julian Assange se déroule à Londres a évidemment une signification qu’il est importante de comprendre dans la mesure où les dirigeants de l’état profond y ont leur siège social.

    http://www.wikistrike.com/article-qui-dirige-l-entreprise-privee-appelee-etats-unis-d-amerique-121557976.html

    La City qui est un état souverain -tout comme le Vatican et la BRI (banque des règlements internationaux) est contrôlée et dirigée par les Rothschild qui sont les grands argentiers de la planète au service du Vatican tout comme l’est la reine d’Angleterre, en fait la descendante d’une lignée de la noblesse noire dont les ancêtres dirigeaient le Commonwealth, territoire américain compris.

    https://www.youtube.com/watch?v=h3bb5gZrX3w

    Ce sont eux via leurs agents qui sont à l’origine de l’arrestation de Julian Assange qui a démasqué leurs crimes en créant le site Wikileaks, lequel apporte les documents établissant la preuve de leurs exactions de ce syndicat international du crime (bancaire) organisé.

    Le dossier des Macron Leaks exposant de la même façon les côtés peu glorieux de l’entreprise Macron.S’attaquer à Macron et à la royauté britannique (et aux autres aussi...) signifie s’attaquer aux intérêts des satanistes Rothschild....alliés aux pires engeances dont l’agenda est le plan de dépopulation mondiale.

    https://www.youtube.com/watch?v=Q5DOSy7gzH8

    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2017/07/31/wikileaks-publie-l-integralite-des-macronleaks_5167002_4408996.html

    L’affaire Epstein expose la façon de procéder de cette multinationale criminelle (l’état dans l’état) pour empêcher toute allusion à leurs crimes par les médias et entretenir l’opinion publique dans une stupide béatitude comme l’expose cette journaliste d’ABC.

    https://francais.rt.com/international/67644-affaire-epstein-journaliste-a-t-elle-subi-menaces-pas-reveler-affaire


    • William 13 novembre 14:49

      « les Rothschild qui sont les grands argentiers de la planète au service du Vatican tout comme l’est la reine d’Angleterre... »

      Rotschild et Elisabeth II au service du pape François, c’est du lourd ! smiley


    • alexis42 alexis42 13 novembre 15:00

      @William

      « c’est du lourd ! »

      Non, c’est du très lourd.
      À moins que ce soit une plaisanterie ; sinon, j’ai rarement vu un tel niveau de con...rie. 


    • lloreen 13 novembre 15:49

      @alexis42
      "sinon, j’ai rarement vu un tel niveau de con...rie. 

      "
      Moi aussi.
      https://www.bibliotecapleyades.net/vatican/esp_vatican144.htm


    • alexis42 alexis42 13 novembre 17:22

      @lloreen
      « Le Vatican contrôlé et dirigé par les Rothschild »
      Oui, c’est évident ! smiley


    • lloreen 13 novembre 17:26

      @William
      Où avez-vous lu que le Vatican est le pape François ?


    • lloreen 13 novembre 17:28

      @lloreen
      Le Vatican est un état souverain.Il faudrait déjà commencer par comprendre le sens des mots.


    • lloreen 13 novembre 17:30

      @alexis42
      "« Le Vatican contrôlé et dirigé par les Rothschild »

      "
      Vous l’avez lu à quel endroit ?


    • lloreen 13 novembre 17:48

      @William
      "Rotschild et Elisabeth II au service du pape François, c’est du lourd

      ".
      Ce qui est du lourd c’est votre incapacité à comprendre le sens d’une phrase et à faire un méli mélo cérébral assez saisissant.


    • William 13 novembre 23:18

      @lloreen
      vous écrivez donc n’importe quoi, puisque vous réalisez lorsqu’on les reformule qu’il s’agit bien d’incongruités !


    • lloreen 14 novembre 09:26

      @William
      C’est vous qui ne comprenez rien à ce qui est écrit.
      Le Vatican n’est pas pape, c’est un état souverain. Il est dirigé par un Jésuite dont le supérieur est le pape noir qui est un général puisque les Jésuites sont un ordre militaire.
      Alors écrire que le pape François est le Vatican effectivement, c’est du très lourd...
      Apprenez l’histoire telle qu’elle est et non pas à la façon des perroquets bavards.


    • lloreen 14 novembre 09:31

      @lloreen
      Quant aux Rothschild ils ont la franchise de la création monétaire, ils dirigent la City et la BRI et figurez-vous qu’ils font aussi des affaires avec la Banque du Vatican et toute la clique.
      Au cas où vous ne le sauriez pas, ce n’est pas le petit Jésus ni Dieu qui impriment les reconnaissances de dette que les brebis s’échangent entre elles mais la FED créé par une assemblée de criminels et contrôlée par les Rothschild et leurs associés.


  • lloreen 13 novembre 14:02

    La majorité ignore que le monde actuel est encore toujours dirigé par l’empire romain, successeur de l’empire babylonien et que c’est le pape gris qui dirige en coulisses par l’intermédiaire de son ordre militaire dirigé par le général jésuite.

    Tous les dirigeants à la tête des pays sont adoubés par ces lignées dont l’origine remonte à Ptolémée en ce qui concerne la lignée papale.

    https://pleinsfeux.org/les-lignees-papales-des-jesuites/

    Ce « nouvel ordre mondial » ou plus exactement la continuité de cet empire babylonien à la tête duquel se trouvent les descendants des treize familles satanistes a pour but final la dépopulation de la planète pour ne garder que 500 millions de serfs à leur service.


    • William 13 novembre 14:51

      @lloreen
      "La majorité ignore que le monde actuel est encore toujours dirigé par l’empire romain, successeur de l’empire babylonien et que c’est le pape gris qui dirige en coulisses par l’intermédiaire de son ordre militaire dirigé par le général jésuite"
      C’est vraiment du fumage de moquette par l’hectare !


    • Traroth Traroth 13 novembre 17:15

      @lloreen
      Quel ramassis de foutaises...


  • lloreen 13 novembre 14:38

    Du 10 au 15 décembre 2019 un tribunal populaire sera créé à Milan pour juger les criminels contre l’humanité afin de faire reconnaître et appliquer les droits de l’homme reconnus par la DDHC de 1789.

    Toutes les informations concernant le sujet et les inscriptions figurent sur le site du conseil national de transition.

    https://www.conseilnational.fr/

    https://www.mesopinions.com/petition/justice/approuver-mandats-arret-delivres-cour-supreme/52273

    https://www.youtube.com/watch?v=2qhNQ90Y2sA


  • lloreen 13 novembre 14:43

    Comment Buckingham Palace fait pression sur une journaliste de la chaîne ABC pour taire l’implication du fils de la reine dans l’affaire Epstein.

    https://www.agoravox.tv/actualites/medias/article/la-chaine-abc-etouffe-l-affaire-83692


  • Traroth Traroth 13 novembre 17:13

    On voit ce qui se passe quand un journaliste cherche réellement à faire son travail. Il se fait persécuter par plusieurs états (actuellement impliqués : les Etats-Unis, bien sûr, mais aussi la Suède, le Royaume-Uni, l’Equateur et l’Australie, qui ne remplit pas du tout ses obligations consulaires envers un de ses ressortissants poursuivi à l’étranger), avec la complicité des médias mainstream, qui ont, eux, renoncé il y a bien longtemps à vouloir informer la population, et ne sont plus que la voix de leurs maîtres. C’est très édifiant sur ce que sont les médias mainstream, en fait. Des larbins serviles, dont le métier est de mentir pour désinformer.


  • lloreen 13 novembre 17:14

    Le procès de Milan:Phase 1

    https://www.youtube.com/watch?v=XlYLfjdkOh0


  • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 14 novembre 02:24

    Rien dans le cas Assange ne concerne plus la justice, pas plus que les commentaires sur ce site n’ont d’impact sur son cas. Le dossier a été référé à l’Histoire. L’Histoire dira que Assange a été un martyr et que les USA, quand est venu leur déclin, se sont conduits de façon ignoble.... Dans la droite ligne de tout de que leur comportement depuis leur fondation faisait craindre, depuis le massacre des premiers habitants du continent q’u’ils occupent, jusqu’a celui des civils atomisés de Nagasaki, en passant par l’esclavage des Noirs et la servitude qu’ils ont imposée à tous les peuples qu’ils ont dominés par la force ou la corruption. L’Histoire le dira....« mais nous nous serons morts mon frère. » Parlons d’autre chose...

    PJCA


    • lloreen 14 novembre 09:20

      @Pierre JC Allard

      « Parlons d’autre chose... ».

      Pas en guise de conclusion.Agissons autrement et parlons pour dire les choses telles qu’elles sont en non pas comme les criminels que vous avez évoqués dans votre commentaire ont tourné et détourné l’histoire pour en faire ce qu’elle est et ne devrait pas être.

      Du 10 au 15 décembre 2019 un tribunal populaire fondé sur le droit coutumier se créera à Milan sous l’impulsion du conseil national de transition français créé par un collectif sous l’impulsion d’Eric Fiorile et dont la finalité est de défendre les droits des peuples tels que les a énoncés la déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

      C’est un événement d’ampleur mondiale qui évitera à l’avenir que des « procès » (assassinats à petit feu) tels que celui qui est fait par des criminels contre l’humanité n’aient plus jamais lieu.

      Il est urgent que les gens comprennent qui sont ceux qui tirent les fils en coulisses et surtout par quels mécanismes frauduleux ils agissent dont leur droit commercial
      qui est celui de l’amirauté britannique qui administre l’humanité en la dégradant au rang de marchandise, de « ressource humaine », ce qui dit en termes simples fait de ces escrocs des esclavagistes car bien que l’esclavage ait été « aboli » théoriquement il est d’application au quotidien, Julian Assange en étant l’exemple le plus horrible.


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 14 novembre 22:59

      @lloreen

      « C’est un événement d’ampleur mondiale qui fera à l’avenir que des « procès » (assassinats à petit feu) tels que celui qui est fait par des criminels contre l’humanité n’aient plus jamais lieu »

      NON. Ca ne changera rien. Il n’est plus temps d’écouter les naifs. Le monde est a se mettre en mode ’action’. Libre a vous de continuer a jaser, mais restez dans la file de droite ....

      PJCA


  • agent ananas agent ananas 14 novembre 14:30

    Merci à Sayed pour cet article.

    Oui Assange ne doit pas être oublié et doit être soutenu. Il en va de la liberté d’opinion et d’information.

    Son extradition aux USA et probable emprisonnement à perpétuité sera un coup fatal contre ceux qui dénoncent les crimes de l’Empire ...


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