mercredi 10 mars 2021 - par alinea

Big Pharma est en train d’enterrer méthodiquement la très efficace ivermectine

Longue lettre de Xavier Bazin, qui contient quelques preuves supplémentaires, pour ceux qui douteraient encore !

Big Pharma est en train d’enterrer méthodiquement la très efficace ivermectine

 

 

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Si vous pensez encore qu’il n’y a pas de « complot » sur les traitements contre la Covid-19, lisez bien ce qui suit.

Il y a quelques jours, Emmanuel Macron a fait autoriser la prescription d’un médicament « innovant » à plus de 1 000 euros le traitement.

Ce médicament, appelé bamlanivimab, est très controversé : 

  • Il n’a même pas passé la phase 2 des expérimentations (normalement un médicament doit avoir passé la phase 3 pour être autorisé) ;

  • Les tests préliminaires ne montrent pas d’efficacité probante… et on sait déjà que ce médicament sera inefficace contre les nouveaux variants ;

  • Il doit être prescrit à l’hôpital, donc bien après le début des symptômes, alors qu’il n’a de chances d’être efficace qu’au début de l’infection ;

  • Et pour couronner le tout, c’est le genre de médicament qui favorise l’apparition de nouveaux variants[1].

Bref, il n’y a vraiment aucune bonne raison d’accorder une « autorisation temporaire d’utilisation » à ce médicament.

Mais c’est pourtant ce que vient de faire l’Agence du Médicament.

« Une autorisation temporaire d’utilisation délivrée sur un niveau de preuve aussi faible, c’est probablement du jamais-vu »[2], a déclaré le Pr Mathieu Molimard, chef de service de pharmacologie clinique au CHU de Bordeaux.

Alors pourquoi avoir fait une chose pareille ? 

Pour une seule raison : il y a derrière ce médicament un Big Pharma au lobbying puissant, le laboratoire Eli Lilly. 

Les grands laboratoires comme Eli Lilly ont des relais chez les « grands pontes » de la médecine, les politiques et les hauts fonctionnaires bien placés.

Généralement, on ne sait pas trop qui a corrompu qui, qui a influencé qui.

Mais ici, on en a appris de belles !

Figurez-vous que parmi les grands directeurs du laboratoire Eli Lilly, on trouve une certaine Béatrice Cazeneuve.

Or, tenez-vous bien[3] : 

  • Son mari, Jean-René Cazeneuve, est député LREM, le parti d’Emmanuel Macron ;

  • Son fils, Pierre Cazeneuve, est conseiller technique à l’Elysée ;

  • Sa fille, Marguerite Cazeneuve, était cheffe du pôle santé, solidarités et protection sociale auprès du Premier ministre Jean Castex.

Comme cela a été résumé sur twitter : 

« Donc le médicament miracle identifié par Macron qui ne marche pas (1) est commercialisé par Eli Lilly, dont la directrice des nouveaux produits France (2) est l’épouse d’un député LREM (3), la mère de l’adjoint au chef de cabinet de l’Élysée (4) et de sa conseillère santé (5). » [4]

Et comme si cela ne suffisait pas, le mari de la fille, Marguerite Cazeneuve, est le très influent patron de l’agence régionale de santé (ARS) d’Ile-de-France !!

Et voilà comment un médicament à 1 000 euros, inefficace et risqué a été approuvé par nos autorités.

C’est honteux.

Mais ce qui est beaucoup plus grave, c’est que ce sont les mêmes autorités qui bloquent un traitement pas cher, qui sauve des vies.

Et « en même temps », le gouvernement refuse l’efficace ivermectine à 8 euros !

Croyez-le ou non, mais l’ivermectine n’a toujours pas reçu de « recommandation temporaire d’utilisation » (RTU).

Elle ne peut donc toujours pas être prescrite largement par les médecins contre la Covid-19.

Comme je vous le dis depuis des mois, c’est pourtant un remède à l’efficacité extraordinaire contre la Covid-19.

Plus de 40 études scientifiques ont prouvé son efficacité au-delà de tout soupçon, à tous les stades de la maladie : en prévention, dès le début de l’infection, et même à l’hôpital. 

Des grands médecins du monde entier se sont élevés pour recommander ce traitement salvateur : 

  • L’Alliance FLCCC aux États-Unis, menée par le Dr Kory, qui a témoigné en décembre dernier de l’efficacité hors norme de l’ivermectine devant le Sénat américain[5] ;

  • Le groupe BIRD en Grande-Bretagne, emmené par la Dr Tess Lawrie, qui vient de publier un rapport d’expert de 105 pages en faveur de l’ivermectine[6] ;

  • Le Dr Andrew Hill, consultant pour l’Organisation Mondiale de la Santé, qui a réalisé une revue d’études concluant à une probable réduction de la mortalité de 75 %[7] ;

  • Au Japon, l’association médicale de Tokyo a recommandé publiquement ce médicament[8]

En France, c’est le courageux Dr Gérard Maudrux qui a rédigé une synthèse implacable de toutes les preuves de l’efficacité de l’ivermectine[9].

Plusieurs États dans le monde ont déjà autorisé massivement ce traitement, avec d’excellents résultats : 

  • L’État indien Uttar Pradesh, qui a distribué un « kit » anti-Covid-19 à base d’ivermectine et de zinc ;

  •  

  • Au Mexique, l’État du Chiapas et la ville de Mexico ont fait reculer l’épidémie et la mortalité de façon magistrale avec l’ivermectine ;

  • Tout récemment, dans l’Union européenne, la Slovaquie et la République tchèque ont approuvé ce traitement.

Mais dans la plupart de pays occidentaux, sous influence de Big Pharma, RIEN.

Il y a quelques semaines, à l’Assemblée nationale, le ministre Olivier Véran s’est même cru permis de ridiculiser la députée Martine Wonner à ce sujet.

La député Wonner avait courageusement interpellé le Ministre sur l’ivermectine… et Olivier Véran lui a répondu par la moquerie, en invoquant des remèdes à l’eau de javel, en référence à Trump !

Il a fallu que des associations traînent l’Agence du Médicament devant les tribunaux pour qu’elle daigne accepter d’examiner le dossier de l’ivermectine[10] !

Et le pire, c’est que je pense déjà connaître la réponse de l’Agence, prévue pour fin mars : malgré l’avalanche de preuves scientifiques en faveur de l’ivermectine, il est à craindre que l’Agence du Médicament lui oppose un refus – comme elle a opposé un refus injustifié pour l’hydroxychloroquine.

Car les mêmes manipulations sont à l’œuvre : corruption au plus haut niveau et manipulation de la science.

Lisez-bien ce qui suit : ce qui s’est passé sur l’hydroxychloroquine est en train de se reproduire, sous nos yeux !!!

Je suis sincèrement sidéré, en plus d’être révolté, car l’ivermectine était une cible beaucoup plus difficile à balayer que l’hydroxychloroquine.

Je vais vous expliquer pourquoi.

Il était pourtant beaucoup plus difficile de nier l’intérêt de l’ivermectine !

Mais commençons par les points communs entre l’hydroxychloroquine et l’ivermectine : 

  • Les deux sont des vieux médicaments connus de longue date, figurant sur la liste des médicaments essentiels de l’OMS et déjà utilisés par des centaines de millions de personnes à travers le monde ;

  • Ils font partie des médicaments les plus sûrs qui existent, raison pour laquelle ils sont donnés en prévention (pas seulement en traitement), y compris à des enfants et personnes âgées – dans certains pays, ils sont même en vente libre, sans ordonnance ;

  • Ils coûtent moins de 10 euros la boîte, parce que ce sont des médicaments génériques : aucun laboratoire pharmaceutique ne peut donc faire de profits avec ces molécules ;

  • Contrairement aux médicaments à 2 000 euros comme le remdésivir et le bamlanivimab, qui sont des médicaments expérimentaux devant être prescrits à l’hôpital, donc une fois que l’état du patient s’est détérioré, l’hydroxychloroquine et l’ivermectine peuvent être données par des médecins généralistes dès les premiers symptômes ;

  • Et, contrairement aux vaccins et autres médicaments « innovants » et hors de prix, ces deux médicaments peuvent être facilement fabriqués en masse et distribués à toute la planète très vite, sans retard ni discrimination.

Bref, l’hydroxychloroquine et l’ivermectine sont, sur le papier, des remèdes parfaits pour faire face à une épidémie mondiale comme la Covid-19.

Mais l’ivermectine présente aussi des qualités assez nettement supérieures à l’hydroxychloroquine : 

  • L’ivermectine est encore plus sûre que l’hydroxychloroquine

L’hydroxychloroquine est très sûre aux doses normales, mais peut être dangereuse en cas de surdosage… ce qui n’est pas le cas de l’ivermectine : avec ce médicament, on n’a même pas décelé d’effet indésirable à 10 fois la dose habituelle[11] ! 

Par ailleurs, dans de très rares cas (1/10 000), l’hydroxychloroquine peut provoquer un trouble du rythme cardiaque – on ne connaît pas de problème de ce type pour l’ivermectine !

Il n’y a donc strictement rien à perdre et tout à gagner (des hospitalisations à éviter et des vies à sauver !) à prescrire massivement l’ivermectine en cas d’infection au coronavirus.

  • L’ivermectine est nettement plus efficace que l’hydroxychloroquine

Quoi qu’en disent BFM TV ou l’AP-HP, il est clair que l’hydroxychloroquine est efficace contre la Covid-19, surtout quand elle est donnée précocement. C’est la conclusion qui ressort de plus de 200 études scientifiques réalisées dans le monde[12], sans même parler des excellents résultats du Pr Raoult à Marseille. 

Mais cette efficacité n’est pas parfaite : elle est peut-être de 50 % en prévention, et entre 10 et 50 % en traitement précoce et à l’hôpital.

C’est déjà beaucoup mieux que rien, évidemment, et il était criminel d’interdire ce médicament.

Mais avec l’ivermectine, les résultats sont beaucoup plus spectaculaires : 

  • En prévention, l’ivermectine marche mieux que le meilleur des vaccins (et sur n’importe quel variant du virus), avec une réduction de plus de 90 % du risque d’infection ;

  • En traitement, l’ivermectine permet une réduction de la mortalité qui pourrait aller jusqu’à 75 % !

C’est la conclusion des méta-analyses qui ont été réalisées sur la question, celle du Dr Andrew Hill[13] comme celle du Dr Pierre Kory[14].

Il y a même eu quelques articles de presse sur cet effet spectaculaire sur la mortalité, dans le Financial Times[15] :

Et l’ivermectine a un dernier atout dans sa manche :

  • L’ivermectine montre, sans doute possible, une réduction de la charge virale

Cerise sur le gâteau, contrairement à l’hydroxychloroquine qui agit de façon différente sur la Covid-19, l’ivermectine a un effet direct et évident sur la « charge virale ».

Or la charge virale est un indicateur d’efficacité que les biologistes aiment bien, car on peut facilement le mesurer : cela permet de savoir si, grâce au médicament, vous avez moins de virus dans votre corps – et si c’est le cas, c’est la preuve qu’il a une action bénéfique !

Or sur ce sujet, TOUTES LES ÉTUDES montrent un effet majeur et sans équivoque de l’ivermectine.

…..

Il est donc évident pour toute personne de bon sens, qu’il faut prescrire massivement l’ivermectine, sans attendre une seconde.

Il y a encore quelques semaines, les sceptiques de mauvaise foi disaient se méfier des études menées dans des pays comme l’Égypte, la Turquie, l’Argentine, le Nigeria ou le Bangladesh.

Mais tout récemment en Israël, pays phare de la médecine moderne, une étude parfaitement menée, par un professeur renommé (le Pr Schwartz), a montré une réduction de la charge virale multipliée par 3 au 6ème jour, un résultat extraordinaire[17] !

Bref, en apparence, il paraît difficile de nier l’efficacité et l’innocuité de l’ivermectine… et IMPOSSIBLE de faire croire à son inefficacité et à sa dangerosité, comme cela a été fait avec l’hydroxychloroquine.

Et pourtant, c’est ce qui est en train de se passer.

Comme en 2020 avec l’hydroxychloroquine, interdite au profit du remdésivir inefficace à 2 000 euros…

…l’année 2021 commence par l’autorisation du bamlanivimab inefficace à 1 000 euros… et le refus de l’ivermectine !

C’est fou, mais les méthodes qui ont permis d’écarter l’hydroxychloroquine sont méthodiquement appliquées contre l’ivermectine :

Méthode 1 : censurer les études favorables !

Le complot – j’ose le mot – est évident avec ce qui est arrivé au Dr Kory.

Le Dr Kory et plusieurs de ses collègues ont rédigé un article de synthèse sur l’ivermectine, concluant bien sûr à sa très forte efficacité contre la Covid-19.

Ils ont transmis leur article pour publication à un journal médical de premier rang, Frontiers of Pharmacology.

Leur article a été évalué de façon très stricte, par trois grands experts mondiaux, dont deux membres de l’autorité de santé américaine (FDA).

Ces évaluateurs ont examiné l’article et donné leur feu vert à sa publication, car sa rigueur scientifique était incontestable.

En janvier, la revue Frontiers of Pharmacology a donc annoncé la publication prochaine de l’article, et affiché le résumé de cet article sur son site Internet.

Normalement, à partir du moment où les experts commandités par la revue ont validé l’article, plus rien ne peut s’opposer à sa publication.

Plus rien… sauf des pressions et du lobbying au plus haut niveau.

De façon hallucinante, la revue Frontiers of Pharmacology a annoncé il y a quelques jours qu’elle ne publierait pas cet article !

……..

J’aimerais que vous mesuriez l’importance et l’ignominie de ce qui est en train de se passer.

Un traitement ultra-efficace contre la Covid-19 est en train d’être censuré, à nouveau.

Il faut bien comprendre les conséquences de la censure de cet article.

Le processus « normal » est de publier des essais dans des revues médicales de premier plan – et c’est généralement sur ces articles que se basent les autorités pour trancher.

Donc si les grands journaux médicaux, sous influence de Big Pharma, refusent de publier les articles favorables à un médicament, cela a énormément de poids dans la décision finale des autorités.

Et c’est exactement ce qui se passe avec l’ivermectine.

Méthode 2 : éviter de publier les études favorables !

Comme l’a expliqué la Dr Tess Lawrie, chercheuse indépendante et sans conflit d’intérêts : 

« Il y a tout un tas d’étude sur des sites de pré-publication et les chercheurs ont toutes les peines du monde à faire publier leurs études sur l’ivermectine.
Ce qui est arrivé avec l’étude du Dr Kory est sans précédent.
Il se passe donc quelque chose de très très louche. Des personnes ou des organisations très puissantes empêchent la diffusion des informations sur l’ivermectine. »[19]

Dans le cas du journal Frontiers of Pharmacology, il leur a fallu censurer en catastrophe un article favorable à l’ivermectine, déjà approuvé pour publication.

Mais habituellement, la manipulation est plus facile et moins visible : il suffit de ne pas approuver une étude pour publication !

Comme ça, les auteurs peuvent difficilement crier à la censure : il y a toujours des raisons valables d’accepter ou refuser une étude.

C’est ce qui s’était passé avec le Pr Raoult. Il a réalisé une étude montrant l’intérêt de son protocole sur près de 7 000 patients et a essayé de la publier dans The Lancet, journal très prestigieux (mais corrompu)…. lequel a non seulement refusé de le publier, mais choisi à la place de publier le fameux article frauduleux concluant faussement à l’inefficacité et même à la dangerosité de l’hydroxychloroquine.

Dans le cas le Pr Raoult, grâce à sa réputation internationale, il a fini par pouvoir publier ses études dans un autre journal médical.

Mais dans le cas des études sur l’ivermectine, dont beaucoup ont été réalisées par des pays en développement (Egypte, Iran, Pakistan, etc.), il est très facile aux journaux médicaux de refuser leur publication, sous des prétextes plus ou moins fallacieux.

Et c’est ainsi que vous avez des idiots utiles, journalistes ou médecins, qui vous disent que l’ivermectine ne marche pas, simplement parce que les essais cliniques favorables n’ont pas tous été publiés dans des revues médicales de premier plan.

C’est ce qu’a fait « AFP factuel »[20], par exemple, dans un article d’une incroyable mauvaise foi, qui cite la Société française de pharmacologie et de thérapeutique : parmi les arguments évoqués contre l’ivermectine, il est indiqué que les essais cliniques sont « dans la grande majorité des prépublications non validées par leurs pairs »[21].

Je répète que c’est un argument fallacieux : n’importe quel expert digne de ce nom est capable d’analyser une étude tout seul, sans avoir besoin qu’elle soit publiée dans une revue.

Et ce n’est pas fini.

Pour enterrer définitivement l’ivermectine, il faut aussi publier très vite, dans de grands journaux, des études qui lui sont défavorables, au moins en apparence !

Méthode 3 : vite publier des études « défavorables » dans des journaux prestigieux

Rappelez-vous qu’il s’est passé la même chose avec l’hydroxychloroquine.

Toutes les études en traitement précoce aboutissaient à des résultats favorables à l’hydroxychloroquine.

Mais faute de patients en nombre suffisant, ces résultats n’étaient pas statistiquement significatifs – ce qui veut dire qu’on ne pouvait pas conclure avec certitude à leur efficacité.

Mais plutôt que de dire cela – « le signal est positif mais on ne peut pas conclure avec certitude » – les auteurs en conflit d’intérêts concluaient à l’inefficacité du traitement !

Et ces articles-là étaient immédiatement publiés, dans les revues les plus prestigieuses, et cités comme la preuve que l’hydroxychloroquine ne marchait pas.

Avec l’ivermectine, cela recommence.

Il faut dire qu’il est très facile d’obtenir un résultat « négatif » en apparence. 

Il existe une recette simple, déjà éprouvée avec l’hydroxychloroquine : il suffit de tester un remède sur des patients jeunes et en bonne santé.

Comme tous, ou presque, vont guérir de la Covid-19 sans problème, il est impossible d’avoir un résultat probant.

Et c’est ce qui vient de se passer avec un essai clinique colombien publié dans le JAMA, journal prestigieux mais corrompu par Big Pharma.

Les auteurs de l’article eux-même sont en conflit d’intérêts majeurs, avec de l’argent reçu par plusieurs grands laboratoires

Dans leur étude, ces chercheurs ont donné de l’ivermectine a des patients positifs à la Covid-19 âgés de 37 ans en moyenne – donc très jeunes, et peu à risque.

Puis, ils ont regardé l’état des patients au bout de 21 jours et… sans la moindre surprise, ils n’ont pas trouvé de différence majeure entre ceux qui ont reçu le médicament et les autres.

Forcément, la plupart ont guéri sans problème !

Et les auteurs concluent faussement à l’inefficacité de l’ivermectine !

Immédiatement, cette fausse étude a été bien relayée : le New York Times a publié un article sur « l’échec » de l’ivermectine, et sera sans doute suivi par les journaux français… ainsi qu’Olivier Véran pourra lui aussi brandir cette étude, comme il le faisait avec les études contre l’hydroxychloroquine !

Mais une fois de plus, cette « étude » est une énorme manipulation.

Sans même parler de ses défauts méthodologiques énormes, cet essai clinique est en réalité favorable à l’ivermectine car les patients sous ivermectine : 

  • Ont été moitié moins nombreux à connaître une « détérioration » de leur état, selon 8 indicateurs ;

  • Et ont été moitié moins nombreux à recevoir de l’oxygène (à domicile).

Comme toujours, ces résultats ne sont pas « significatifs statistiquement », faute de patients en nombre suffisant.

Mais ils sont positifs et parfaitement cohérents avec les autres études sur l’ivermectine !

Problème : une fois de plus, on monte en épingle comme « négative » une étude peu concluante statistiquement, mais globalement positive !

Et tous les corrompus et idiots utiles du système vont pouvoir vous dire en chœur, « vous voyez, il n’y a pas de complot, l’ivermectine ne marche pas ! ».

Alors qu’il ne fait aucun doute que l’ivermectine est très efficace contre la Covid-19 !

Plus de 20 études randomisées le prouvent !

Des médecins du monde entier observent de leurs yeux son efficacité, avec des patients qui s’améliorent en quelques heures, après la prise du traitement !

La mortalité a chuté dans les États et les régions qui ont massivement utilisé ce médicament.

Cette omerta, cette censure et ce sabotage, c’est CRIMINEL, HONTEUX, INSUPPORTABLE !!!!

Transmettez cette lettre autour de vous. 

On ne peut pas accepter, une nouvelle fois, la censure d’un traitement qui marche.

Bonne santé,

Xavier Bazin

PS : DERNIÈRE MINUTE – les médecins courageux commencent à se multiplier, c’est heureux ! 

Tout récemment, le Pr Pierre-Jean Guillausseau, ancien chef de service à l’hôpital Lariboisière et professeur émérite à l’université Paris 7, a examiné les études en présence et conclu[22] : 

« Je termine une revue sur Ivermectine et COVID-19 à paraître dans Horizons&Thérapies.
Les résultats des trois méta-analyses sont tous concordants et mon analyse critique de 3 essais randomisés et contrôlés de prévention et de 20 essais randomisés et contrôlés de traitement permet de conclure sans discussion à une diminution de 92% du risque de transmission en prophylaxie par l’ivermectine et à une diminution de la mortalité de 75%, ainsi qu’à une diminution significative de la durée d’hospitalisation et du délai de guérison grâce au traitement par l’ivermectine de patients atteints d’une COVID-19… et pourtant ce traitement n’est ni recommandé ni même autorisé (quoi que nous ayons le droit de prescrire hors AMM sous certaines conditions).
Il faut savoir que l’Ivermectine n’a pas d’effets secondaires.
Message à nos politiques et à nos autorités de santé : de grâce, d’urgence donnez ou faites donner une RTU (Recommandation Temporaire d’Utilisation) à l’Ivermectine ! »

Espérons qu’il sera écouté ! 

Transférez ce message autour de vous, et sur les réseaux sociaux !


 

sources : Big Pharma est en train d’enterrer méthodiquement la très efficace ivermectine – Santé Corps Esprit

 



233 réactions


  • SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs SPQR Sono Pazzi Questi Romani 12 mars 2021 16:29

    J’ai essayé de partager votre article sur F B et ben il a été rejeté .
    J’ai contesté et en précisant que la liberté d’expression en France est importante .

    Ben pas de réponse de la part de F B .

    Donc on sait d’où vient le vent .

    Depuis J’agis différemment pour le porter à la connaissance de tous ....

    C’est plus fastidieux !


    • alinea alinea 12 mars 2021 16:46

      @SPQR Sono Pazzi Questi Romani
      Ben merdalors ! ça y est on commence à sentir l’étau qui se resserre ?!


    • SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs SPQR Sono Pazzi Questi Romani 12 mars 2021 18:36

      @alinea

      Je regrette que sur Agora nous ne pouvons avoir accès à une version PDF des articles parus ....
      Là, après les choses seraient plus facile ..


    • alinea alinea 12 mars 2021 18:43

      @SPQR Sono Pazzi Questi Romani
      « pas avoir accès », vous voulez dire qu’il y a une version PDF de tout ?
      à ce moment là, il faut l’enregistrer dans ses docs !


    • SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs SPQR Sono Pazzi Questi Romani 12 mars 2021 19:10

      @alinea

      Certains sites ont un bouton en bas de chaque article avec la mention , version PDF .
      Vous cliquez sur le bouton , après un cours instant de compilation( je suppose) et le texte de l’article en question est proposé en version PDF à partir d’une fenêtre de téléchargement spécifique .. Sans les images .


    • alinea alinea 12 mars 2021 19:42

      @SPQR Sono Pazzi Questi Romani
      Ok, je ne le savais pas !


  • SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs SPQR Sono Pazzi Questi Romani 13 mars 2021 10:07
    Ma publication était

    https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/big-pharma-est-en-train-d-enterrer-231495


    Réponse de ;

    FaceBook
    À propos de votre publication
    Hier, à 15:49
    Vous n’êtes pas d’accord avec la décision
    Hier, à 15:48
    Votre publication ne respectait pas nos Standards de la communauté


    Avertissement relatif au compte
    Si vous commettez une nouvelle infraction, votre compte pourra faire l’objet de restrictions.
    Les restrictions de compte s’afficheront ici
    Continuez à éviter les restrictions sur votre compte en suivant nos Standards de la communauté.

    Macron va te la mettre où je pense ....et profond .

    Si tu veux Macron on règle ça, à coups de poing dans la gueule si t’as des coui....s Mais là , j’en doute à 100% .

    Tu commandes une armée mais toi tout seul t’es moins qu’une m... !



    • alinea alinea 13 mars 2021 10:57

      @SPQR Sono Pazzi Questi Romani
      Si je savais comment faire pour me tirer de facebook, il y a longtemps que ce serait fait.
      j’ai vu d’autres sites passer qu’il faudrait juste investir pour qu’on quitte tous facebook et qu’on les laisse entre eux ; certains disent que chacun chez soi et les oies seront bien gardées ; d’autres pensent que ce n’est pas l’entre soi qui va faire avancer les choses.
      Mais contraints et forcés ?
      Les Standars ! ouaf ouaf


    • SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs SPQR Sono Pazzi Questi Romani 13 mars 2021 11:47

      @alinea

      Lorsque j’ai publié sur FaceBook , je n’ai fait aucun commentaire .
      J’ai collé le lien et le refus a été presque instantané après la validation.

      ça j’y crois absolument :
      certains disent que chacun chez soi et les oies seront bien gardées

      Les communautés qui résistent, qui évoluent , elles le font lentement mais sûrement. Elles ne sont pas là , pour se sacrifier par masochisme .

      Sans réellement se couper du monde, elles détectent les modes éphémères, sûr-faites. 
      Elles évitent de s’affaiblir en s’ouvrant trop facilement et trop rapidement .
      Par contre l’information circule vrai ou fausse et les débats sont présents .

        


    • alinea alinea 13 mars 2021 13:05

      @SPQR Sono Pazzi Questi Romani
      J’ai fait, il y a longtemps, un article sur le consensus.... je pense aussi que le bon ordre, le juste, fera son chemin jusqu’à atteindre la masse critique... qui « emportera le morceau » !
      Il y a des gens qui ont proposé, de manière insistante, d’autres lieux que facebook pour discutailler, ou s’informer et échanger... il faudrait peut-être relancer cette dynamique.
      malheureusement, je n’ai pas les sites en question en tête.
      Je vais essayer de mon côté... pas eu l’opportunité...
      à suivre


    • alinea alinea 13 mars 2021 21:01

      @SPQR Sono Pazzi Questi Romani
      Sur notre site GJ, il y est depuis trois heures... le samedi, c’est sacré chez facebook ?!!!


    • SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs SPQR Sono Pazzi Questi Romani 14 mars 2021 06:50

      @alinea

      J’en suis heureux pour vous .
      Mais cela me laisse entendre qu’ éventuellement je serais surveillé ?
      Là , je deviens parano mais bon !
      Malgré tout c’est intéressant à suivre ,,,,,,,

      Un très gros légume de l’état, du département a fait un malaise .
      Il a été hospitalisé dans la plus grande discrétion sans tambour , ni trompette , ni publication . MDR 
      Habituellement ce dernier faisait la UNE des publications locales accentuant la peur , la menace virale .......Amusant !

      L’ambulance l’a transporté tous feux éteints vers une destination éloignée . 
      Va t on lui administré de l’ivermectine , du zinc, de la vitamine D, C et une tisane d’Artémisia annua ..... ?


    • alinea alinea 14 mars 2021 08:57

      @SPQR Sono Pazzi Questi Romani
      Vous êtes sûr que c’est pour le corona ? à suivre mais les bruits courent depuis le début que les huiles prennent toutes de l’hydroxychloroquine !!
      Sinon, je ne sais pas comment la surveillance de facebook se fait ; si ce n’est pas automatique et comment ? Sur un mot dans le titre ? l’article est encore sur le site ; ça a beau être gj, c’est très local donc très confidentiel, aussi ,ne se donnent-ils peut-être pas la peine de surveiller tout, il y en a beaucoup où les mémères montrent des photos des petits-enfants, ils sont dépourvus d’intérêt !! ça sera une bonne cachette cependant... on a tous une mémère dans son voisinage !!
      bon dimanche


    • SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs SPQR Sono Pazzi Questi Romani 14 mars 2021 17:07

      @alinea

      Vous êtes sûr que c’est pour le corona ?
      Non bien évidemment .

      Bon dimanche à vous .


  • YvesD. 13 mars 2021 11:34

    Publié par l’Inserm  :

    L’ivermectine serait-il le traitement miracle ? 

    Depuis l’apparition du nouveau coronavirus SARS-CoV-2, des équipes de recherche se sont penchées sur des stratégies de repositionnement thérapeutique. Dans ce contexte, les débats se sont souvent cristallisés sur l’utilisation de l’hydroxychloroquine, sans que les nombreuses données scientifiques et cliniques disponibles ne permettent à ce jour de confirmer un quelconque intérêt thérapeutique de cette molécule.

    Depuis quelques semaines néanmoins, c’est un autre traitement antiparasitaire, l’ivermectine, qui a fait beaucoup parler de lui en ligne. Possédant des propriétés anti-inflammatoires intéressantes, ce médicament est en particulier utilisé dans le traitement de plusieurs pathologies, dont la gale et  l’onchocercose (ou cécité des rivières).  

    Toutefois, à l’heure actuelle, la majorité de ces travaux n’ont été publiés qu’en préprint (c’est-à-dire qu’ils ne sont pas encore parus dans des revues scientifiques à comité de lecture) et/ou sont limités par des biais méthodologiques.

     

    Etudes préliminaires insuffisantes

    Certains arguments en faveur de l’utilisation de l’ivermectine évoquent tout d’abord une étude publiée dans Antiviral Research et réalisée sur des cellules in vitro, qui rapporte une activité antivirale de ce médicament contre le SARS-CoV-2.

    Cette étude utilise un modèle de cellules d’origine simienne qui n’est pas entièrement pertinent pour explorer l’infection par le SARS-CoV-2. Dans ces cellules, certains mécanismes endogènes de la réponse cellulaire antivirale humaine (interférons) sont notamment absents. Ces résultats devraient donc être répliqués sur d’autres types cellulaires exprimant ces interférons, afin de mieux caractériser l’effet antiviral de l’ivermectine et avant de pouvoir passer au prochain stade des études cliniques.

    Par ailleurs, d’autres analyses suggèrent aussi que des doses jusqu’à 100 fois supérieures à celles autorisées chez l’homme pour son indication première, seraient nécessaires pour atteindre les concentrations plasmatiques efficaces contre le virus détectées in vitro, avec des inquiétudes quant à la dose efficace d’ivermectine chez l’homme et sa tolérance.

     

    Essais cliniques et limites méthodologiques

    Sur le point des biais méthodologiques dans les essais cliniques, on peut par exemple citer l’étude parue en janvier dans la revue Chest, qui suggère une mortalité plus faible chez des patients hospitalisés avec atteintes pulmonaires, infectés par le SARS-CoV-2 et traités par ivermectine, en comparaison à des sujets non traités.

    Cette étude connaît cependant une limite méthodologique importante : les deux groupes sont difficilement comparables, car les patients traités avec l’ivermectine étaient également plus nombreux à avoir aussi reçu des corticoïdes (dont plusieurs études ont déjà démontré les bénéfices pour les patients atteints de formes sévères de la maladie).

    Récemment, une « Research Letter » publiée dans le British Journal of Dermatology, souligne que l’ivermective pourrait avoir eu un rôle protecteur contre la Covid-19 dans un EPHAD où le médicament avait été donné pour traiter des cas de gale. Néanmoins, plusieurs limites sont là aussi à prendre en compte dont le caractère observationnel de l’étude et l’absence de corrélation démontrée in vitro/in vivo.

    Cette idée de biais méthodologique et en conséquence, d’un faible niveau de preuves, est renforcée par des méta-analyses. On peut notamment citer la plateforme proposée par le BMJ et McMaster University – la « Covid-19 Living Network Analysis » – qui s’appuie sur un suivi et une analyse détaillée de la littérature scientifique pour recenser les niveaux de preuves concernant l’efficacité de plusieurs traitements utilisés contre la Covid-19. A l’heure actuelle, le niveau de preuves de l’efficacité de l’ivermectine est considéré comme « très bas », trop peu d’études robustes et concluantes ayant réussi à montrer un effet bénéfique de la molécule.

    En conclusion, l’ivermectine est un médicament antiparasitaire qui n’est actuellement approuvé dans le traitement d’aucune infection virale, y compris l’infection à SARS-CoV-2. La question de sa dose efficace n’est pas résolue, tout comme son positionnement thérapeutique et/ou prophylactique. A ce jour, l’ivermectine n’est donc pas encore recommandée pour le traitement ou la prévention de la Covid-19 en dehors du cadre d’un essai clinique. Plusieurs essais sont justement en cours pour répondre à toutes ces questions.


    • alinea alinea 13 mars 2021 11:41

      @YvesD.
      Eh oui, quand on est sérieux, on ne se préoccupe pas d’une épidémie ; on prend son temps !
      C’est ce qui est dit dans l’article que j’ai proposé : même scénario exactement que pour l’hydroxychloroquine !
      Manque d’imagination les dieux de la Science !
      Mais on ne les voit pas si soucieux d’exactitude quand il s’agit de vaxxins... voyons voir... risquer de ne pas sauver des malades serait plus grave que de risquer de rendre malades des bien portants ?
      C’est le dogme de cette nouvelle religion ?


    • izarn izarn 14 mars 2021 13:47

      @YvesD.
      Ca vous ferez rien de résumer au lieu de copier coller comme un âne baté ?
      Ca nous fait croire que vous etes un spécialiste, ce qui n’est visiblement pas le cas. Ou du moins, aussi nullissime que Véran et Cie...
      On peut s’amuser ainsi à faire la même chose avec les résultats positifs de ce médoc, avec tout le blabla idoine de technocrate de la santé.
      Et vous croyez que les médocs à 1000 euros sont concluant ?
       smiley
      Tant qu’a se payer un placebo, il vaut mieux se le payer à 8 euros !
       smiley


  • YvesD. 13 mars 2021 11:36

    Publié par « prescrire », pas vraiment des copains de Big Pharma ni du gouverment !

    Covid-19 et ivermectine : beaucoup d’essais, peu de résultats et pas de preuve d’efficacité clinique
     Dans l’actualité  L’ivermectine, un antiparasitaire, a été repérée comme étant active in vitro sur le Sars-CoV-2. Début février 2021, quels sont les principaux résultats de l’évaluation clinique et comparative de l’ivermectine en traitement ou en prévention de la maladie covid-19 ? (11 février 2021)

    L’ivermectine, un antiparasitaire utilisé par voie orale notamment dans la gale, a été repérée dans le cadre de la recherche de substances actives in vitro sur le Sars-CoV-2, le coronavirus causant la maladie covid-19 (1). Sur la base de ces données de laboratoire, dans divers pays, des patients atteints de covid-19 ont reçu ce médicament, et quelques études rétrospectives ont montré soit une absence d’efficacité soit une faible efficacité. Mais ces résultats in vitro ou non comparatifs sont de très faible niveau de preuves (2).

    Début février 2021, quels sont les résultats de l’évaluation clinique et comparative de l’ivermectine en traitement ou en prévention de la maladie covid-19 ?

    Voici les principaux éléments rassemblés par notre recherche documentaire, qui a reposé sur la consultation, le 5 février 2021, des registres d’essais cliniques étatsunien (ClinicalTrials.gov), européen (EudraCT) et de l’Organisation mondiale de la santé (Ictrp), ainsi que sur l’analyse d’un site de bibliographie mis à jour de façon hebdomadaire (3).

    Beaucoup d’essais, peu de résultats publiés. De très nombreux essais sur l’ivermectine ont été déclarés dans les registres d’essais. Par exemple, parmi les essais dont le protocole a été décrit dans le registre le plus utilisé (ClinicalTrials.gov), 12 essais avec critères d’évaluation cliniques sont annoncés comme étant terminés, et la date de fin prévue de plusieurs autres essais est dépassée, pour certains depuis juin 2020. Mais des résultats n’ont été rapportés que pour 5 de ces 12 essais (4). Une quinzaine d’autres essais randomisés seraient en cours. Un nombre élevé d’essais sans résultats rapportés rend très probable un biais de publication. Autrement dit, il est probable que les résultats qui semblent favorables à l’ivermectine soient publiés plus volontiers.

    Au total, des résultats cliniques sont disponibles, sous une forme ou une autre, pour 11 essais cliniques randomisés de l’ivermectine par voie orale, seule ou en association (5à15). Ils ont été menés en Asie et en Afrique. Dans la plupart des essais, le comparateur était un traitement considéré comme standard au moment de l’essai.

    Pas de preuve solide d’efficacité. Sur les 11 essais cliniques avec résultats disponibles, 9 n’ont pas montré d’efficacité de l’ivermectine sur l’évolution clinique de la maladie covid-19 (5à7,10à15).

    La mortalité des patients a été rapportée dans 5 essais, sans différence statistiquement significative entre les groupes ivermectine et comparateur, malgré des résultats numériques apparemment en faveur de l’ivermectine (7à9,12,13).

    Seuls deux essais randomisés ont montré une certaine efficacité de l’ivermectine sur l’évolution clinique de la maladie covid-19 (8,9).

    Un essai en double aveugle versus placebo a été mené au Bangladesh chez 400 patients atteints d’une maladie covid-19 confirmée, restés à domicile et suivis par téléconsultations (8). L’ivermectine en dose unique de 12 mg était associée avec la doxycycline, un antibiotique, à raison de 200 mg par jour pendant 5 jours. Des résultats, peu détaillés, ne sont disponibles que sur le registre ClinicalTrials.gov. Les caractéristiques des patients inclus ne sont pas connues, en dehors du fait que 60 % d’entre eux étaient des hommes, et que l’âge moyen était de 58 ans. Les résultats sur les deux critères principaux d’évaluation (amélioration clinique à 7 jours et à 12 jours) sont en faveur d’une efficacité de l’association ivermectine + doxycycline : à 7 jours, 60,7 % versus 44,4 % dans le groupe placebo (p < 0,03) ; et à 12 jours, 77,0 %, versus 62,8 % (p < 0,004). Les détériorations cliniques ont été moins fréquentes dans le groupe association : 8,7 % versus 17,8 % dans le groupe placebo (p = 0,01) (8). Ces données ne permettent pas d’estimer l’effet propre de l’ivermectine, non associée à la doxycycline.

    En prévention, un essai égyptien a été mené, sans procédure d’aveugle, chez 340 personnes en contact dans leur foyer avec une personne ayant une infection par le Sars-CoV-2 confirmée. Des résultats, peu détaillés, ne sont rapportés que sur le registre ClinicalTrials.gov (9). La fréquence d’apparition de symptômes compatibles avec une maladie covid-19 a été moindre chez les patients ayant reçu de l’ivermectine en prévention : 7,4 % versus 58,4 % chez les patients n’en ayant pas reçu. La fréquence des cas de covid-19 confirmés n’a pas été rapportée, alors que ce critère était prévu au protocole, ce qui abaisse le niveau de preuves des résultats. Les investigateurs et les participants avaient connaissance du traitement reçu, ce qui rend ces résultats cliniques très fragiles.

    [a suivre]

    ©Prescrire 11 février 2021


  • YvesD. 13 mars 2021 11:37

    Suite de l’article de « Prescrire »

    Effets indésirables rapportés seulement dans deux essais. Aux doses utilisées dans la gale (dose orale unique de 200 microg/kg, soit 12 mg pour un adulte de 60 kg) ou d’autres parasitoses, les effets indésirables de l’ivermectine sont en général bénins et peu fréquents. Ce sont notamment des : céphalées, sensations vertigineuses, visions floues ; diarrhées, vomissements, douleurs abdominales ; douleurs ostéoarticulaires ; hématuries (16). Les événements indésirables n’ont été rapportés que dans deux essais menés en double aveugle dans le covid-19, sans éléments supplémentaires (8,15). Certains patients sont plus vulnérables que d’autres aux effets neurologiques de l’ivermectine (17).

    En pratique : pas d’efficacité clinique démontrée. De nombreux essais comparatifs randomisés de l’ivermectine ont été menés en traitement ou en prévention d’une maladie covid-19. Quelques résultats ont été rapportés, sous formes diverses et ils ont été peu contrôlés par des pairs. Un biais de publication, conduisant à surestimer l’efficacité de l’ivermectine est très vraisemblable. Cela rend les résultats collectés très fragiles. La plupart des résultats ne montrent pas de différence statistiquement significative de l’évolution clinique des patients par rapport au groupe comparateur. Cela conduit à ne pas retenir les résultats suggérant une mortalité réduite avec l’ivermectine. Les résultats d’un essai montrant une moindre fréquence de détérioration clinique n’ont pas été confirmés par d’autres essais. En somme, début février 2021, malgré des dizaines d’essais menés il n’est pas démontré que l’ivermectine ait une efficacité en traitement ou en prévention d’une maladie covid-19.

    ©Prescrire 11 février 2021


    • alinea alinea 13 mars 2021 11:43

      @YvesD.
      Les scientifiques ne sont pas copains des gouvernements, c’est ce qu’ils disent qui est utilisé ! Mais il est des temps où la neutralité se colore !


    • Durand Durand 14 mars 2021 09:56

      @alinea

      ..

      Je n’ai rien contre l’ivermectine, qui sauve des vies et des yeux depuis très longtemps mais je me pose une question quant à ses effets environnementaux catastrophiques dans le cadre de son emploi massif et systématique.

      En matière vétérinaire, son emploi s’est généralisé en tant qu’antiparasitaire ovin, bovin, équin... Son impact sur les abeilles, sur les bousier et sur l’ensemble de la micro faune du sol est connu. Par deux fois, il m’a été donné de constater l’empoisonnement en 3 ou 4 jours de 100% des ruches sur des ruchers professionnels en zone montagne... D’autre part, j’ai pu constater la disparition totale des boursier dans une zone d’estive (entre 1400 et 2000 m d’alt.) fréquentée par les brebis traitées à l’ivermectine juste avant d’entreprendre leur transhumance d’été et juste avant leur retour à l’automne... Lorsque la neige d’hiver fond au printemps, on retrouve intactes les déjections empoisonnées des brebis de l’année passée... Les sols d’alpages se dégradent...

      « L’ensemble du crottin émis par un seul cheval traité au dichlorvos peut tuer plusieurs milliers de carabes scarabées pendant les 10 jours qui suivent le traite- ment. Les effets de l’ivermectine, eux, durent 40 jours ! Les animaux qui se nourrissent de coprophages sont menacés d’intoxication ou de famine. En Angleterre, la disparition de l’Alouette des champs, Alauda arvensis, a été attribuée en grande partie à l’ivermectine. Chez les chauves-souris, les Rhinolophes amateurs d’Aphodies, ou, chez les rapaces nocturnes la Chevêche d’Athéna, Athene noctua, sont concernés directement. Il est donc préférable de traiter le bétail avec de la moxidectine aux risques plus limités. Hélas, les éleveurs concernés le constatent : les vétérinaires et les pharmaciens n’ont géné- ralement pas conscience du problème, car cela ne fait pas partie de leur formation. »

      https://podologie-equine-libre.net/wp-content/uploads/2013/04/i149-giraud.pdf

      ..

      https://www.google.fr/search?q=ivermectine+bousiers+abeilles&ie=UTF-8&oe=UTF-8&hl=fr-fr&client=safari

      ..

      La question se pose donc de son emploi massif contre le covid dans les foyers urbains importants, de la présence de cette molécule très peu biodégradable dans les eaux usées de ces zones urbaines et de la persistance de cette molécule après leur passage par les stations d’épuration et leur déversement dans le milieu aquatique...

      En quelque manière, cela a-t-il pu influencer nos décideurs concernant l’emploi de l’ivermectine contre le covid ?

      ..


    • alinea alinea 14 mars 2021 11:37

      @Durand
      Je le sais bien et je ne vermifuge pas mes chevaux que je garde nomades ; aujourd’hui c’est facile, je n’en ai, plus que deux, mais quand j’en avais douze c’était pareil, toujours à l’herbe, je faisais des clôtures.
      Tout est à reprendre, les vétos, les pharmaciens.. et on n’en prend pas le chemin.
      Je n’ai pas envie de parler de ça parce que j’en ai conscience depuis bien longtemps et quand je vois les chevaux stationnaires dans leur mini pré, je sais ce que ça implique de vermifuge !!! et les anti puces et tiques pour les chiens... ah, ils aiment les bêtes, ils font tout bien pour leur bien.. mais faudrait pas pousser non plus, on ne va pas se priver d’animaux domestiques parce qu’on n’en a pas besoin, parce qu’on n’y connait rien, et parce que l’on n’a pas les espaces suffisants...
      Mais ça m’étonnerait que cette pollution ait influencé les décideurs parce que ce qu’ils balancent c’est pas rien non plus ; et la « médecine » vétérinaire n’a pas l’air de devoir être assainie question chimie ; c’est plutôt l’inverse, parce qu’on ne parle guère de grand pharma pour les troupeaux ; c’est plus des couilles qu’ils se font en or !


    • alinea alinea 14 mars 2021 11:40

      @Durand
      Ah, et pour vous consoler, chez moi il y a plein de bousiers, et des pics bœufs !


    • Durand Durand 14 mars 2021 23:43

      @alinea

      J’ai une question...., à quoi sert le passeport vaccinal puisque, que l’on soit vacciné ou immunisé, on peut quand-même être porteur ? Et donc, s’il faut tester tout le monde as usual, pourquoi s’em... avec un passeport ?

      J’ai peut-être raté un épisode...


    • alinea alinea 15 mars 2021 09:02

      @Durand
      J’ai dû raté le même !
      Je ne suis pas assez complotiste pour croire qu’ils vont de plus en plus loin pour voir jusqu’où la soumission, l’obéissance, donc la connerie va !
      Mais peut-être n’avons nous pas idée de l’ignorance de tous ceux qui n’ont que france cul france musique france inter arte et les télés pour s’informer ; sans parler de libération le monde politis et mediapart bien sûr !
      Aussi la caractéristique du petit homme ( W.Reich) c’est de jouir de voir celui qui n’est pas comme lu, puni, conspué ou enfermé ! aussi, se faire fouiller pour aller au concert déjà est un fait accepté, alors pourquoi pas montrer son identité sanitaire pour aller manger à la cantine !!?


    • Durand Durand 15 mars 2021 09:54

      @alinea

      Merci, j’avais peur d’être tout seul à me faire cette réflexion... Je vais aller poser la question ailleurs..., on ne sait jamais, je pourrais tomber sur une explication rationnelle !

      ..


    • alinea alinea 15 mars 2021 10:17

      @Durand
      Une explication rationnelle ? Du style : quand on est vacciné on ne craint plus d’attraper la maladie ? ( Puisque c’est la seule chose qu’est sensée apporter la vaccination !) on peut aller partout !
      C’est pourquoi nous interdirons à ceux qui peuvent l’attraper d’aller partout. Ils resteront nulle part. Même si partout il n’y a que des gens qui ne peuvent pas l’attraper.


    • Durand Durand 16 mars 2021 13:12

      @alinea

      Je crois que vous faites erreur... Comme pour la grippe, la vaccination n’empêche pas d’attraper une seconde fois le virus ou un variant, ni d’en être à nouveau porteur, donc contaminant... Le vaccin semble quand-même éviter d’être victime d’une forme grave... C’est bien pour cela que je me posais la question de l’intérêt sanitaire du passeport vaccinal !

      De toute évidence, s’il devient obligatoire, le passeport vaccinal aura un tout autre intérêt que sanitaire...


    • alinea alinea 16 mars 2021 13:27

      @Durand
      le vaccin semble... oui ! je dois vous dire que je suis anti vax depuis que je suis adulte, et récemment j’ai lu au contraire que la plupart des morts de covid en Italie l’an passé, était des gens qui avaient été vaccinés contre la grippe !
      Plus on est vacciné moins on est fort ; ça c’est une vérité scientifique.
      le reste, pour moi, c’est pipeau ; les gens font bien ce qu’ils veulent, mais à condition d’être informés. C’est ce que j’essaie de faire à mon humble façon !
      Le vaccin est sensé vous protéger d’une maladie ; déjà que là c’est pas gagné, mais se faire vacciner tous les ans, à la roulette russe sur un variant supposé, c’est plus que de la foutaise, c’est assassin.
      Donc je pourrais répéter mon com précédent !!
      S’il n’y avait pas entourloupe, pourquoi tant de répression, d’oppression, d’interdits et d’obligations ?


    • Durand Durand 16 mars 2021 14:55

      @alinea

      « j’ai lu au contraire que la plupart des morts de covid en Italie l’an passé, était des gens qui avaient été vaccinés contre la grippe ! »

      Oui, en même temps, ce n’est pas vraiment étonnant puisque ce sont les anciens qui se font le plus vacciner contre la grippe et qu’ils sont également les plus nombreux à décéder du covid !

      Je pense même qu’en France, la majorité des gens qui décèdent, toutes causes confondues, sont vaccinés contre la grippe... Faudrait-il, vu qu’ils sont quasiment 100% à avoir été vaccinés contre la tuberculose, interdire le BCG ?!!!

      Ceci-dit, je suis sensible au discours antivax, même si je reste circonspect ou en opposition sur certains de ses arguments, peu scientifiques...

      ..


    • alinea alinea 16 mars 2021 15:29

      @Durand
      Le BCG n’existe plus !!! on dit que les Roms ou autres tiermondistes sous les ponts, non plus de Paris, mais d’autoroutes l’auraient rapportée ; je propose qu’on les fasse vivre dans de meilleures conditions ; ça me paraît plus intelligent que le vaccin.
      Pour ce qui est des virus, idem : changer notre mode de vie, d’alimentation,, bouger, sortir, et le tour est joué.
      Il ne faut pas ne pas se vacciner et vivre mal comme les gens actuellement ; seulement, le vaccin ne fait pas tout, c’est pas magique.
      Le vaccin aujourd’hui est obligatoire parce que les gens ne savent plus être malades ; ils n’ont pas le temps, grand dieu, leur travail est si essentiel ! du coup on vaccine les mômes de deux mois en crèche... on ne nous raconte pas la suite !
      non franchement ! le vaccin comme assurance tout risque !! haha smiley


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