mardi 13 août - par GéraldCursoux

Blockchain et industrie du sexe

Pour se marrer pendant les derniers jours de vacances avant les grandes manoeuvres psycho-sociales... (Sérieux s'abstenir !)

Pour transformer le secteur de la prostitution, qui a besoin d’une open innovation, une start up – qui deviendra rapidement licorne – a été crée pour mettre en oeuvre une stratégie de transformation digitale des rapports pute-client. La blockchain dure et transparente, dont cette start-up développera l’application et l’infrastructure pour faire faire un saut quantique aux différentes entités des secteurs de la biologie, médecine, pharmacie, des produits anticonceptionnels, des sex-toys et produits dérivés dépendants de l’industrie du sexe ; les sex-shops seront bien évidemment connectés et pour attirer une clientèle cosmopolite feront l’objet de projets retails par des designers dans un esprit pragmatique et utopique définissant une ambiance hédoniste destinée à créer des envies avec des murs alvéoles pour présenter des sneakers pour être qualifiés de game changer en sélectionnant les best practices ; il faut injecter du digital pour recevoir des clients branchés et friqués, Game Boys qui vont remplacer le micheton et qui se seront identifiés via WeChat, Messenger ou VhatsApp adeptes des digital brands développées par, pour et avec des geeks, cette génération digital native à l’aise avec des logiciels intuitifs qui peuvent être au besoin relancer par des reboots pour faire des resets de leurs libido à partir de logiciels prédictifs capables de détecter des signaux faibles de fatigue et de baisse d’activité sexuelle et donc de la demande. Cela permettra aussi de mettre en place du côté de l’offre un système de certification des professionnels, mesure phare. L’IA devient humaine, au service des sentiments à partir de cette analyse comportementale permanente pour traiter les données de façon transversale et non plus seulement verticale en faisant travailler ensemble des fonctions indépendantes. Une ambiance conversationnelle se substituera à l’affligeante vente et des talks seront organisées régulièrement autour d’un brunch le dimanche, avec la production de podcasts pour que tous les acteurs puissent y avoir accès en dehors de ces rencontres un peu trop formelles pour certains. Des liens supports seront établis avec notamment Police (fiches P pour les putes et M pour les usagers dont les données seront protégées – protection de la vie privée, moralité, éthique etc. dans une démarche socialement responsables s’appuyant sur le droit international (droits de l’homme en particulier, étendus à la femme), et exclues du marché du net, et détruites au bout de 99 ans), Banques (cartes de crédits dédiées et prépayées), Assurances (contrats de soins pour maladies vénériennes et Sida), avec des tests de sécurité pour écarter tout shitdown de type smart contact après un proof concept pour valider le produit définitif en toute transparence et l’implémentation d’un reporting précis par des geeks issus des GAFAM ayant une bonne connaissance et une appétence particulièrement forte de ce secteur, soit comme client(e)s soit comme prostitué(e)s qui devront être certifiés par la Commission de déontologie. Egalement les sites de vidéo streaming seront fléchés pour alimenter une plateforme d’agrégateur de contenus pornographiques high tech, par segment de genre et d’origine, ce qui s’oppose à une concentration verticale qui serait chapotée par une société éditrice produisant elle-même les contenus, et écarte de même la stratégie qui consisterait à avoir ses propres canaux de distribution, ceci pour rester sur son cœur de métier qui est de valoriser la relation pute-client en recherchant le max de profits. On crée une place de marché virtuel mondiale, rien de moins. Le manque de données sur le bien-être des client(e)s et des prostitué(e)s sera ainsi comblé, en évitant toute étape anxiogène qui serait fondée par exemple sur des entretiens pendant les relations – une tierce personne qui ne participe pas mais observe a un impact négaif sur l’érection. Ces données sont analysées en temps réel sur le market place et disponible sur la plateforme qui assure la fonction de wikipédia du sexe pour faciliter les nouvelles mobilités et nouvelles convergences, on l’a compris. Cette licorne digitale native devrait lever dix milliards d’euros pour être crédible auprès des chiefs digital officer qui sont à la recherche de sources de profits à l’intérieur de périmètres bien circoncis – et la relation pute-client en est un, d’autant qu’elle peut bénéficier d’une organisation miroir en mode agile via des canaux digitaux identifiables dans une logique omnicanale par segment de clientèle (urbains/ruraux, Csp+/Csp+++, jeunes/vieux, célibataires/mariés, hétéro ou homo/bi ou non, etc.), avec un e-marketing s’appuyant sur du retargeting ciblé, fonctionnant comme une billetterie de réservation avec des logiciels migrants de la grande distribution inoculant des cookies dans les smartphones des prospects pour faire de façon automatique des piqûres de rappel avec des photos de prostituées répondant à leurs goûts définis suivant des multicritères fonction des segments de clientèle (cf. ci-dessus). La transformation digitale permettra d’améliorer la relation client par une meilleure connaissance de la demande et de l’offre, et une segmentation favorable à tous et toutes par un décryptage systématique des actes. Des binômes intelligents pute-client seront mis en situation réelle dans les différents pays pour recueillir des informations qui serviront à étalonner les données de la blockchain de façon heuristique, en faisant appel à l’IA pour détecter les opportunités sociétales en complément d’une approche pragmatique de la prostitution par l’étude du parcours client en milieu ouvert ou fermé. L’IA sera d’ailleurs présente dans toute transaction, et constituera le meta-cœur du process logique. Un chatbot sous forme d’agent conversationnel permettra une détection en temps réel des réactions des putes et des clients aux offres nouvelles (comme la fellation rapide ou le first fuck en parking souterrain, inclus dans le prix de la place). Rajeunir et fidéliser la clientèle par des liens d’affiliation avec sites monothématiques proposant des produits pour vivre pleinement sa sexualité, voire du SVOD en streaming dédié au sexe, est un objectif raisonnable pour accroître le chiffre d’affaire et la marge après défiscalisation. Le DRH qui assurera la gestion du parc des prostituées aura une connaissance précise en temps réel de l’état du parc, de ses forces et faiblesses avec des notes sur chaque fille en fonction d’une analyse multicritères incluant la variété et la qualité des prestations, et d’autre part le chief marketing pourra faire des offres ciblées en fonction des résultats du benchmarking aux clients et de leurs positions relevées par GPS (par exemple : Cher X, Lora est disponible près de chez vous, elle est spécialiste de… etc. ; ou encore : c’est la saison des soldes, pour X euros Cath peut vous faire en 20 minutes un massage avec finition à la main dans les toilettes du 4ème des GL, profitez-en ! Etc.). Une nouvelle approche de la prostitution grâce à la blockchain et l’Intelligence Artificielle ! Une nouvelle façon de vivre sa sexualité sans contraintes, au meilleur prix (value for monney !, grace à une blockchain mondiale pour un futur sexuellement accompli. La DSP sera internalisée pour avoir un accès direct aux données en in housing sans passer par des plateformes ou des Agences et faire ainsi du recrutement de prostituées en fonction de l’évolution du marché par segments de clientèles et des attentes des clients toujours d’ailleurs à le recherche du best selon la formule « value for money », base line de la e-pub balancée sur Google, You Tube, Facebook, Instagram, Twitter etc., etc. Un satellite sera lancé pour couvrir les zones d’ombre de la planète pour avoir une égalité d’accès aux plateformes et étendre l’industrie du sexe au monde entier. Le « complexe sex-industriel » prendra enfin la place qui lui revient dans un système démocratique ouvert aux tendances profondes de la société et aux besoins fondamentaux des hommes et des femmes.



16 réactions


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 13 août 15:29

    la prochaine fois, faites des paragraphes, je lirai plus de deux lignes


    • alainmarc 13 août 17:36

      @Séraphin Lampion
      Ça aurait pu être marrant mais totalement illisible smiley


    • GéraldCursoux GéraldCursoux 13 août 20:53

      @Séraphin Lampion
      Oui, ça se mérite ! mais on peut se contenter du titre qui dit tout en deux mots. Le reste c’est du baratin de geek qu’on lit de + en + dans la presse. Faudra s’y faire...


  • Waspasien 13 août 16:52

    Illisible...


    • baldis30 13 août 18:28

      @Waspasien
      bonsoir,
       « Illisible... »
       Désolé mais c’est exactement le contraire ... j’ai pris un grand plaisir à reprendre mon souffle devant ce monument digne du professeur Vazlin, qu’on n’aperçoit plus sur le forum...
      L’adoption de la langue de bois et du langage obtus et confus des zéconomistes et autres technocrates aux problèmes sexuels ...
      c’est au contraire bien marrant, bien rafraichissant ...
      La longueur des phrases est parfaitement digne des pires discours soporifiques de ceux qui se prennent pour des génies ... et le sont.... mais exclusivement dans le domaine de la connerie ...


    • GéraldCursoux GéraldCursoux 13 août 20:41

      @baldis30
      Celui-là je le garde ! lovely commentary !


    • GéraldCursoux GéraldCursoux 13 août 20:51

      @baldis30
      J’ai oublié le « naming ». Dans la prochaine édition je rajouterai en dernière phrase : " Et ceci sera couronné par du naming négocié contre des prestations personnalisées pour les dirigeants et joueurs d’un grand club de foute.


    • Le421 Le421 14 août 15:38

      @GéraldCursoux

      un grand club de foute.

      Manque un « r », si vous voulez coller au sujet !!

      smiley


  • V_Parlier V_Parlier 13 août 18:08

    Je croirais presque entendre un pseudo-geek de LREM ou un bonimenteur de « business briefing » d’une multinationale ! Marrant, même si j’ai parcouru assez vite, je l’avoue, car la novlangue techno-béate et sociétale est indigeste, même en caricature. smiley


    • Le421 Le421 14 août 15:39

      @V_Parlier
      C’est du brainstorming en open space fichtrement disruptif !!  smiley


    • GéraldCursoux GéraldCursoux 14 août 16:34

      @Le421
      Merdre, j’ai oublié ces deux là ! Article open, à chacun de le compléter avec son dico geek... Et à soumettre à une pro du sexe pour avoir une réaction d’un praticien... tjrs utile le praticien quoi qu’en pense l’idéologue... Si l’occase se présente...


    • baldis30 15 août 18:25

      @GéraldCursoux

      bonsoir , 
      au boulot ! pas de procrastination !


  • ETTORE ETTORE 13 août 21:36

    Si il baise comme il enchaine les lignes d’écriture...

    Il doit être en syncope avant d’avoir pu expliquer que la tirette de sa braguette est coincée.


  • Ruut Ruut 14 août 05:58

    La grosse question est :
    Pourquoi y as il tant de misère sexuelle ?

    À force de toujours brouiller les codes, il n’y en a plus et les rares qui perdurent sont devenus illisibles.

    Les seuls codes lisibles deviennent ceux issus du commerce......

    Peut-être est-ce fait volontairement….

    Merci les médiats......


  • melian 14 août 09:42

    Et pourtant, l’auteur avait pris la peine d’indiquer : ’’sérieux s’abstenir"...

    La question qui demeure est celle de savoir si les insatisfaits qui se sont prononcés contre ce papier distrayant et pétri d’humour le sont (satisfaits...) lorqu’ ils sont au pieu... ?


  • the clone the clone 14 août 12:52

    Macron , industrie des taxes ......


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