mardi 9 octobre - par ouragan

Clairette de Die : la Cuvée Végan est-elle compatible avec la cohésion sociale ?

Comme quelques vignerons indépendants, la Cave coopérative de Die (Jaillance) offre une cuvée Végan. En choisissant de devenir « vitrine du véganisme », les vignerons ne risquent-ils pas d'alimenter le désarroi des professions stigmatisées par cette mouvance sectaire ?

Quelle est la philosophie d'une coopérative agricole ? : Une coopérative est une association autonome de personnes volontairement réunies pour satisfaire leurs aspirations et leurs besoins économiques, sociaux et culturels communs. Propriété des agriculteurs qui détiennent son capital et lui apportent leur production, elle a reçu pour mission de valoriser et de commercialiser la production de ses adhérents.

A propos de la cuvée Végan : Le véganisme est un mode de vie alliant une alimentation exclusive par les végétaux et le refus de consommer et d'utiliser tout produit (vêtements, chaussures, miel, fumier,etc...) issu des animaux ou de leur exploitation. Se revendiquer végan implique de ne déroger à aucune de ces règles. Pour Jaillance, le raisin sélectionné ne tient compte d'aucun de ces préceptes. C'est aussi souvent le cas pour des vignerons indépendants qui le font par intérêt ; à Die seule la vinification correspond aux principes végans. D'un côté, des vignerons qui ne respectent ni n'adhèrent aux règles véganes, de l'autre des végans qui ferment les yeux sur une production contraire à leurs principes en échange d'une incroyable opportunité de reconnaissance gratuite et symbolique.

Quelles conséquences pour le patrimoine régional ? Le projet de ces vignerons déstabilise ce qui fait le tissu social, culturel et économique de notre région. Éleveurs, bergers, pisciculteurs, apiculteurs, charcutiers, bouchers, traiteurs, poissonniers, fromagers, clubs hippiques, restaurateurs traditionnels, etc... sont la cible des végans. L'intransigeance du mouvement Végan envers ces professions est désormais bien connue : escalade verbale et idéologique, saccage de commerces, intimidations, insultes, provocations...

Le pastoralisme présent dans le Diois et ailleurs depuis des millénaires est la première cible des végans : Aujourd'hui les éleveurs et bergers, confrontés eux aussi à la crise économique, sont de plus durement touchés par la prédation. L'incompréhensive position de vignerons, et plus encore lorsqu'ils sont regroupés en coopératives considérées comme fleuron de la réussite, est ressentie comme une atteinte à leur dignité, à leur image. Cela représente une menace supplémentaire à la viabilité du pastoralisme. En effet, le mouvement végan soutient inconditionnellement le retour des grands prédateurs et condamne impitoyablement l’élevage. Exemple d'un article qui fait l'apologie du véganisme : « l’agneau est dangereux pour l'environnement ».cf 20 minutes 07/2018.

Selon le CNRS il en va autrement : « Les paysages qui abritent la plus forte biodiversité sont composés d'habitats semi-naturels. 84 % des surfaces classées en " haute valeur naturelle " correspondent à des zones d'élevage en plein air. »

 

Historique : Depuis des générations, paysannerie, artisans, commerçants, etc. se sont côtoyés en bonne entente. Comment faire en sorte que cela puisse continuer ? Certainement pas en favorisant un clivage idéologique. On peut apprécier un bon vin sans être obligé de manger de la viande, du fromage…, ni de porter du cuir, de la laine, de mettre du fumier dans son jardin... Mais ne tolérons pas que l'image de nos coopératives, souvent considérées comme vitrine patrimoniale dans leur régions, s'entachent de l'ostracisme végan. Cet ostracisme exclut par parti pris idéologique, de manière injuste et discriminatoire des corporations ayant vécu conjointement et contribuant elles aussi à l'équilibre et au patrimoine du territoire depuis des siècles.

Diviser pour mieux régner ? Ceux qui décident de rendre hommage aux végans par intérêt, assumeront-ils de devoir aussi rendre des comptes aux professions victimes de l'idéologie végane ?

Comment agir pour éviter les conflits ? Pour sélectionner leurs vins, les commerçants et consommateurs qui désirent maintenir la cohésion sociale peuvent donc, librement et en fonction de leurs principes, se renseigner et choisir des fournisseurs dont ils considèrent l'éthique compatible avec le maintien de cette cohésion sociale.

 

Et l'avenir ? La souffrance animale sert aujourd’hui de prétexte pour diaboliser la viande, tenter d'en dissuader la consommation et, à terme, de l’interdire. La découverte sur l’intelligence des végétaux n'en est qu’à ses balbutiements, mais elle avance. Voilà une nouvelle opportunité de radicalisation pour des extrémistes en manque de reconnaissance. Alors, prenons garde tous ensemble, car tout cela cache la mainmise sur des savoir faire ancestraux par une poignée d'affairistes en quête d'usines à pilules nourricières. Et pour arriver à leurs fins, ceux-ci utilisent sans état d’âme la faiblesse et le manque de discernement de militants déconnectés du terrain et ayant perdu la faculté d'utiliser leur libre arbitre. Des militants qui n'hésitent pas à utiliser des moyens extrêmes et violents, voire criminels, pour imposer leurs points de vue comme on peut le constater dans les médias.



28 réactions


  • aimable 9 octobre 15:54

    sur le plan commercial cela permet de booster les ventes , en plus cela ne coûte rien au contraire cela leur permettra de vendre leur clairette avec une forte valeur ajoutée , c’est exactement comme le casher ou le halal .


    • ouragan ouragan 9 octobre 21:35

      @aimable
      Ça n’a rien a voir avec le casher ou le hallal tant que les arabes et les juifs ne cassent pas les vitrines des commerçants et tolèrent leurs semblables.

      Par contre si un jour ils veulent interdire le porc et le vin à ceux qui en veulent, alors se sera pareil et je le dénoncerait.

  • V_Parlier V_Parlier 9 octobre 16:20

    Il me semble que les extrémistes « anti-viande » sont un épouvantail de plus pour dissuader les consommateurs d’une consommation plus raisonnable. En effet, manger de la viande de bonne qualité une seule fois ou deux fois par semaines suffit, en manger plus est inutile voire nocif. (On peut même ne manger que du poisson si on le souhaite). Peur d’une prise de conscience qui réduirait l’activité tournant autour ? Avant, ces activistes furieux existaient déjà mais ils ne bénéficiaient pas d’une telle couverture médiatique, ni peut-être de soutiens... de qui ? Et pour dégouter qui ?


  • Sparker Sparker 9 octobre 16:42
    Les végans 1.9% de la population, halte au fascisme...
    Hum j’opterai aussi pour une fausse propagande, c’est comme les rappeurs qui pendent les blancs, on agite on agite et pendant ce temps c’est le cash qui roule.
    On ne s’est pas qui à mis le feu à l’abattoir (saura t-on un jour ??)mais ça ne peut être que des végans... bien sur...

    On vous à pour relayer ça sur Avox...

    Faite du bruit...

  • Esprit Critique 9 octobre 16:47

    A quand la cuvée Cancer pour attirer quelques ventes chez des amateurs fortunés en Phase terminale ?

    Le Veganisme est un maladie mentale, Mais chut ! faut pas le dire.

    Que des gens en bonne santé utilise la détresse de quelques-uns pour en tirer un profit mériterait condamnation pour abus de faiblesse.

    Un professionnel du vin digne ne trempe pas dans de telles saloperies !


    • papakill papakill 10 octobre 15:30
      @Esprit Critique
      « Le Veganisme est un maladie mentale »
      Quand on s’appelle Esprit critique, on devrait proposer du contenu plutôt que des affirmations de ce genre.
      Quels sont les points du véganisme qui en font une maladie mentale ?

    • Esprit Critique 10 octobre 17:06

      @papakill
      Le véganisme est de la part du malade, dans l’immense majorité des cas la transposition sur la bouffe d’un problème mental autre, qui peut etre sans rapport, refoulé. c’est une forme « modernisée » et de l’anorexie.

      Si t’en avait dans ton entourage, ta famille proche, chez des ados, tu comprendrais , peut-être ?


    • papakill papakill 10 octobre 20:23

      @Esprit Critique

      Oui j’ai un couple végan dans mon entourage, ils n’ont rien à voir avec ta description.
      Mais c’est bien je vois que tu n’as aucun argument, c’est juste un ressenti, ça ne vaut donc pas grand chose.
      Merci pour la confirmation.

  • xana 9 octobre 17:18
    Marrant quand même que les quelques loups et ours de France soient capables de commettre des hécatombes dans les troupeaux du Diois (selon Ouragan).
    J’habite en Transylvanie (Ouest de la Roumanie), un pays hanté non pas par Dracula, mais par de nombreux loups et quelques milliers d’ours (effectifs en croissance). Bizarrement ils doivent être végans car ici les bergers ne s’en plaignent que très rarement. Ils accusent plutôt les chiens (ceux du troupeau voisin) de faire de temps en temps la peau d’une brebis égarée.
    Je crois surtout que la différence vient du fait qu’en France les bergers sont remboursés lorsqu’ils affirment que les fauves leur ont tué des bêtes. En Roumanie cela n’existe pas donc les bergers n’ont aucun intérêt à accuser les fauves.
    Les autorités roumaines s’inquiètent davantage des touristes imprudents qui rencontrent un ours en forêt (plusieurs morts chaque année) . Ce qui nuit au tourisme, cela se conçoit.
    Mais les auberges roumaines n’ont pas encore pensé à former un groupe de pression anti-fauves comme les chevriers du Diois !

    Jean Xana

    • ouragan ouragan 9 octobre 21:15

      @xana
      Hors sujet mais quand on est aveuglé par l’idéologie on peut donc trouver tout cela marrant :

      Bruxelles, le 19 octobre 2017 - Des mesures beaucoup plus efficaces doivent être mises en œuvre dès maintenant pour atténuer les conflits croissants entre les humains et les grands carnivores en Europe. Tel était le message principal de la conférence « Coexistence avec les grands carnivores : défis et solutions » le 17 octobre 2017 au Parlement européen à Bruxelles.

      M. Csaba Borboly, membre du Comité des régions et président du Conseil du comté de Harghita en Roumanie, a rendu compte de l’élaboration d’un rapport au sein du Comité des régions visant à améliorer la coexistence entre les populations et les grands carnivores. De sa propre région, il a décrit les conflits générés par l’ours brun en Roumanie


    • ouragan ouragan 9 octobre 21:21

      @xana

      Voici ce que dit votre copain Férus :  :«  Pour leur passer l’envie de s’attaquer à leurs troupeaux, les éleveurs ne lésinent pas sur les moyens. »Les troupeaux de brebis sont souvent gardés jour et nuit par dix bergers ( moi je dirai 10 esclaves sous payés) et dix chiens de protection",
       Le rêve pour les défenseurs du loup, que les bergers Français redeviennent des acteurs du moyen age, comme les bergers Roumains, travaillant nuit et jour sans acquis sociaux, dans des conditions indignes du 21eme siècle. N’importe quel etre humain censé se doit de condamner ces méthodes d’un autre age et de respecter notre profession, nos aspirations, notre libre consentement.
      L’état roumain a d’ailleurs fit limiter le nombre de chien de protections qui sont une catastrophe pour la faune sauvage et le ténia.  « Ils veulent aussi nous infliger des amendes si on laisse les moutons dans les pâturages après le 6 décembre parce que c’est trop risqué affirme Dumitru Dima éleveur roumain.

    • ouragan ouragan 9 octobre 21:26

      @xana

      Déclaration du WWF , UICN et LCIE :
      3.4. L’on constate en Europe une corrélation entre la réduction du nombre des unités de production agricole et la baisse du nombre des personnes employées dans l’agriculture. Ainsi, entre 2005 et 2010 par exemple, dans les pays d’Europe orientale, en particulier dans les États baltes (Estonie, Lettonie et Lituanie), le nombre d’unités de production s’est considérablement réduit et, parallèlement à cela, l’on a assisté aux plus fortes baisses du besoin en main-d’œuvre (de 8,9 % par an en Bulgarie et en Roumanie et de 8,3 % par an dans les États baltes). 

    • mmbbb 10 octobre 13:54

      @ouragan Vous etes de mauvaises foi, vous ne parlez que du loup alors qu il y a d autres causes de mortalité accident dérochement en montagne chiens errants aussi et dorénavant la mouche tueuse Wohlfahrtia magnifica Je vous l ia déjà dit , Je me répète cessez de nous faire accroire que vous les garants de biodiversité , en France c ’est la loi qui garantit cette biodiversité Après la guerre la faune des montagnes a été décimés . Désormais les espèces sont protégees Il y a un berger des alpes qui a eu une condamnation a un an de prison puisqu il a avait abattu un chamois Le gars est un peu con , il a choisi un chamois avec un collier emetteur puisque des scientifiques font des études sur leurs déplacements Dans les campagnes les especes sont aussi protégées les buses , Jadis les chouettes etaient cloues sur les portes des granges Sans les réserves naturelles et parc nationaux il n y aurait plus rien Quant a l ours brun alors tuons le eradiquons le , mais ne démandons pas aux africains de protéger leurs grands fauves , ils ont désormais les mêmes problèmes Quant à la défense de la cause animale, je n ai jamais vu les ruraux les paysans manifester contre la maltraitance Je n ai jamais vu des paysans s offusquer de donner des farines animales Ce sont les scientifiques qui ont ete les révélateurs de cette maladie . C ’est B BARDOT qui s est battu pour qu une loi soit votée afin que les bovins ne soient plus transportées dans des conditions brutales . par exemple.


    • ouragan ouragan 10 octobre 19:20

      @mmbbb
      En France c’st la loi qui garanti la biodiversité mais chez chez nous qu’elle est préservée.

      «  Les paysages qui abritent la plus forte biodiversité sont composés d’habitats semi-naturels. /…/ Les principaux types sont les prairies exploitées de façon extensive ou peu intensive, les vergers traditionnels, les zones boisées (haies, bosquets champêtres, berges boisées). /…/ En France, 84 % des surfaces classées en « haute valeur naturelle » correspondent à des zones d’élevage en plein air (Alpes, Corse, Franche-Comté, Massif central, Pyrénées…). »
      Chaque année la loi qui protège la biodiversité en France autorise l’artificialisation bétonnée de plus de 70 000 ha de terres agricoles et de forêts. 


    • ouragan ouragan 10 octobre 19:22

      @mmbbb

      « Sans les réserves naturelles et parc nationaux il n y aurait plus rien »
      Extrait de la charte des parcs nationaux :
       Le pastoralisme contribue à la structuration écologique et paysagère des territoires, à la constitution du patrimoine naturel et culturel des parcs nationaux et à sa gestion. Ainsi, les paysages d’alpages et d’estives offrent une biodiversité et un caractère remarquable, résultat des interactions complexes et dynamiques entre activités pastorales et milieux naturels, que les parcs visent à préserver.

      Les premiers partenaires des parcs nationaux sont les éleveurs et les bergers, les gestionnaires d’alpages ou d’estives, les services pastoraux, agricoles et administratifs.

      Les parcours pastoraux et les pâturages d’altitude concernent un grand nombre de milieux naturels : pelouses alpines, landes, sous-bois, éboulis, zones humides... supports d’une vie sauvage particulière et emblématique.



    • ouragan ouragan 10 octobre 19:49

      @mmbbb
      Quand au bien etre animal c’est dans les élevages à l’herbe (le pastoralisme) les seuls soumis à la prédation qu’il est le mieux respecté. L’élevage industriel dont vous faites l’amalgame par idéologie et non par ignorance puisque tout le monde sait que les animaux qui pâturent dehors n’ont jamais mangé de farine animales, ne craint pas le loup. 

      Si vous n’avez jamais vu de paysans s’offusquer de la maltraitance animale et des farines de viandes et autres saloperies industrielles, c’est que votre esprit est définitivement perdu dans les méandres de l’idéologie totalitaire des ignorants qui savent tout ! 
      Voici un extrait écrit par un éleveur traditionnel : Dans l’élevage paysan, les animaux sont dehors, et en bâtiment une partie de l’année si tu es en montagne ou suivant les conditions climatiques. Ils sont dans des espaces qui sont les leurs, dans des conditions correctes de vie. Et il y a un lien fort entre l’éleveur et ses bêtes, avec de l’attention, de l’observation, une relation de proximité. Notre boulot c’est quand même que nos bêtes soient bien  !

      Et puis c’est du plaisir aussi, quand je vois que mes bêtes sont contentes, qu’elles mangent bien. Donc on ne se pose pas la question d’améliorer le bien-être animal, car notre métier c’est justement ça  !

       


    • ouragan ouragan 10 octobre 19:52

      @mmbbb

      Pour nous La mort des animaux est acceptable si on leur a donné une. bonne vie. Qui croyez vous sont ceux qui se sont battu pour obtenir des EGA d’avoir des abattoirs mobiles afin que l’éleveur puisse assister à l’abattage ? 

      Pour Jocelyne Porcher, chargée de recherche à l’Inra, ces modes d’abattage douteux ne sont que la conséquence d’un amont ayant fait abstraction de toute empathie envers l’animal. Elle oppose les « productions animales », qu’elle juge « intensives et industrielles », à l’élevage qui a conservé le lien entre l’homme et l’animal.

      « Aujourd’hui les abattoirs sont davantage des entreprises de transformation de matière animale que des lieux de mise à mort, dénonce-t-elle avant de proposer des solutions d’abattage à la ferme, qui redonneraient du sens à la mort des animaux. Il y a plus d’éleveurs qu’on croit, pour qui l’idée d’amener un animal à l’abattoir est insupportable. Certains sont prêts à tuer dans l’illégalité. »

      Hé oui mmbbb, vous êtes loin du compte et surtout aveuglé par une idéologie malsaine :

      Alors, prenons garde tous ensemble, car tout cela cache la mainmise sur des savoir faire ancestraux par une poignée d’affairistes en quête d’usines à pilules nourricières. Et pour arriver à leurs fins, ceux-ci utilisent sans état d’âme la faiblesse et le manque de discernement de militants déconnectés du terrain et ayant perdu la faculté d’utiliser leur libre arbitre.


  • ticotico ticotico 9 octobre 17:49
    Question posée à un producteur de vin « vegan » :
    « En quoi votre vin est différent d’un vin bio fait dans les règles ? »

    Réponse (c’est du vécu) :
    « La colle pour les étiquettes, dans la nôtre, nous sommes sûrs qu’il n’y a aucune trace de poisson ».

    Encore un effort et la planète sera sauvée...


    • Esprit Critique 9 octobre 20:05

      @ticotico
      Je connais un type qui vend une cuvée « Végan » j’ai bouffé avec lui quelques fois, il aime la barbaque le gibier etc ….

      L’étiquette végan, y a des cons qui l’achètent, ce sont des buveurs d’étiquettes, ça fait vendre !

      Perso je ne me suis jamais abaissé a ce genre de pratiques, a chacun ses valeurs.


  • Le421 Le421 9 octobre 18:41
    Cuvée végan...
    Oui, j’ai vu ça il y a quelques jours, j’étais de passage...
    Du moment qu’il y avait du gigondas et du crozes-hermitage, ce que j’ai acheté, le reste...
    Libre à qui veut d’en acheter.
    Où est le problème ??

    • ouragan ouragan 9 octobre 21:29

      @Le421
      Le problème vient de l’(intransigeance du mouvement végan qui ne condamne aucune des exactions commises par des fascistes.

      « Quand ils sont venus chercher les communistes, Je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, Je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste Quand ils sont venus chercher les juifs, Je n’ai rien dit, je n’étais pas juif Quand ils sont venus chercher les catholiques, Je n’ai rien dit, j’étais protestant... ... Puis ils sont venus me chercher, Et il ne restait plus personne pour dire quelque chose »


    • Sparker Sparker 10 octobre 10:37

      @ouragan


      Arf, je me suis trompé, c’est 0.9% de la population (les végans) alors oui halte au fascisme vite.
      La police n’a pas retrouvé les incendiaires de l’abattoir ? pourtant 0.9% de végans dans la région ça doit pas être dur à retrouver.
      Continuez à faire du bruit pour couvrir les assassins de la sécu, ils vous remercient par avance.

    • Le421 Le421 10 octobre 11:12

      @Sparker

      Faire du vent, pour un ouragan, ça semble normal !!  smiley


    • Sparker Sparker 10 octobre 14:38

      @Le421


       smiley smiley toutafé !!

  • mekihuhul 10 octobre 01:09
    Il existe un reméde miracle. Le sang de poule.

    Si t’a pas de poule a décapiter devant tes enfants de 6-8 ans, vers 13-14 le vidage de chevreuil c’est pas mal aussi. Dans tout les cas, faut le cuisiner et le manger dans la foulée.

    Franchement on y est tous passé et personne n’est phobique ou bloqué de quelque viande que ce sois. Il y a quelque abrutis qui regarde trop la TV et ne voyage pas assez dans le monde qui « limite les quantités », achètent des viandes peu productive a forte marge sous prétexte qu’elle sont « de qualité ».

    Bref de la connerie de consommateur mais pas de maladie mentales.

    ++

  • baldis30 10 octobre 11:16

    bonjour,

    Que font les véganistes ( originaire du système solaire Véga ?) au sujet des petites bêtes qui permettent de transformer le sucre en alcool, puis ensuite Ô CATASTROPHE de permettre des réactions chimiques qui induisent la fabrication de CO2 relâché tôt ou tard dans l’atmosphère !

    Holà ... à moins que ce ne soit « olla » pour préserver (? !) la pureté ( virginité ?) de la fabrication (ou de la fornication je ne sais plus ...) la Clairette de Die contribue au RCA ....

    pour ma part j’ai mes adresses mais pas celle mise en cause par l’article ... car je n’oublie pas cette boisson des dieux  ! Quand bien même polluerait-elle la planète par ses émanations de CO2 !  smiley


  • zygzornifle zygzornifle 10 octobre 12:58

    Et la bière , les bulles sont du pet de Végan ....


  • ouragan ouragan 10 octobre 20:03

    Je poste juste pour que tout le monde en profite ce post en réponse à mmbb ci dessus (suivre le lien) concernant son égérie Brigitte Bardot qui soutient le front nationale et grande amie de Poutine

    VIDÉO EN FIN D’ARTICLE A VOIR ABSOLUMENT : L’exemplaire d’un des trente illuminés qui se prennent pour le peuple élu pour la sauvegarde de la nature en dit long sur la déontologie des défenseurs de cette nature de et avec laquelle, nous paysans traditionnels, nous vivons.


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