vendredi 24 avril - par Christophe Cros Houplon

Comment Jean-Luc Mélenchon et LFI se sont radicalisés depuis 2018

La scène a lieu le 28 mars 2018, lors de la marche en l’honneur de Mireille Knoll, odieusement assassinée chez elle à l’âge de 80 ans. La veille, l’organisateur, Francis Kalifat, alors Président du CRIF, avait demandé à ce que ni le Rassemblement National ni La France Insoumise (pour ces derniers, contre l’avis du fils de la défunte) ne soient présents. Une manière de délégitimer LFI à défendre la cause de la communauté juive française et de renvoyer à égalité Marine le Pen et Jean-Luc Mélenchon.

Le second sera accueilli sous les quolibets et exfiltré dans un énorme brouhaha. Après avoir sur place tenté de minimiser l’incident en l’attribuant à la LDJ, il sortira les couteaux une semaine plus tard, accusant cette fois le CRIF et son Président de déchirer le pacte républicain et de créer un appel d’air communautariste dans le pays.

Jusqu’à ces accusations on pouvait difficilement trouver dans les propos et les prises de position du Leader des Insoumis quelque élément à mettre à sa décharge envers la communauté juive française. Son éviction, violente pour ne pas dire injuste, va créer le premier germe de ce qui plus tard deviendra sa radicalisation.

Second épisode lors de la perquisition du siège de LFI. Toute la France à l’automne 2018 surprendra les images d’un Mélenchon déchainé, cerclé d’une écharpe tricolore, défoncer la porte sous scellés de ses locaux, insulter un agent des forces de l’ordre puis vociférer « la république c’est moi ».

Le masque de respectabilité a été transpercé définitivement. Adieu le JLM apaisé de sa brillante campagne 2017, bonjour le retour du bruit et de la fureur sur fond de méthodes de petite racaille. On n’avait en France jamais vu cela, un député de premier plan, ancien candidat à la présidentielle, s’affranchir de cette manière des lois les plus élémentaires.

Le résultat ne se fera pas attendre : la chute dans les sondages. Une chute vertigineuse. Qui touche le chef en plein cœur : qui donnerait les clefs de la nation à pareil excité ?

Dernier épisode précédant et expliquant le Mélenchon d’après, celui que nous supportons depuis : son accueil houleux au sein du mouvement des gilets jaunes, lesquels le rejetteront de manière épidermique. Mélenchon, ces travailleurs modestes, à leur compte pour beaucoup, ils savent qu’il ne les comprend pas et les connait encore moins. Mélenchon à leurs yeux c’est le candidat des fonctionnaires, des profs de l’éducation nationale et des salariés en bas de l’échelle. C’est la vieille gauche, celle qui veut faire peuple sans l’avoir jamais fréquenté de près. C’est ce dont ils ont envie de se débarrasser, mettant dans la même benne à ordures Macron et Mélenchon

La greffe échouera. Nous sommes dans le premier semestre 2019. Mélenchon est face à un mur : son image est en loques, et son positionnement en faveur de ceux qui souffrent sur le plan social est discrédité par la base.

Tout est donc à refaire. Ça sera la note laissée par Pascal Boniface au Parti Socialiste quelques années plus tôt, où l’auteur conseilla par pur électoralisme de s’arrimer aux très nombreux musulmans de France quitte à laisser filer la bien moins nombreuse communauté juive de France.

5 millions de voix contre 500 000 : le calcul, pour cynique qu’il soit, est vite fait. Mélenchon ayant constaté que sa base (je ne parle pas des militants mais bien de ce qu’on appelle « le petit peuple », ceux qui par centaines de milliers défilèrent neuf mois durant dans nos rues) l’avait abandonné et que les juifs, associés d’après son expérience de mars 2018 à une communauté organisée contre lui, ce sera les banlieues, les musulmans, donc l’islam y compris dans ses ramifications les plus extrêmes, et au-delà, les immigrés et enfants d’immigrés. Ce qu’en 2022 il appelait la « créolisation » et qu’il a rebaptisé « Nouvelle France ».

Sa nouvelle France, disons-le, est aussi excluante que celle du RN et de Reconquête. Elle prend le pays actuel, coupe la tête de tous ses riches, met un bracelet électronique aux patrons de PME, puis met à la poubelle paysans et France périphérique pour ne conserver que les banlieues et certaines grandes agglomérations au sein desquelles elle procède à une distribution de bons points selon le degré de racialisation.

Une France, on le voit, redessinée aux contours d’un et un seul objectif : le destin du chef, plus précisément sa fin de carrière, pour laquelle il postule un face-à-face perdant au second tour contre le candidat du RN (Mélenchon, qui est fin analyste, sait bien qu’il n’a aucune chance du fait des votants âgés pour lesquels il est un authentique repoussoir) puis une place de premier opposant du premier quinquennat RN.

Un truc bien grandiloquent pour fêter la fin de sa carrière politique et l’heure de toutes les revanches. Quitte au passage à fracturer la France, à bousiller volontairement ses alliés de circonstance à gauche, à exclure de LFI quiconque rechigne sur pareille ligne, évidemment à multiplier les clins d’yeux aux musulmans en tapant à bras raccourcis sur les juifs non sans parfois prendre exemple sur ce que fit à l’époque un certain Jean-Marie Le Pen et qui fut électoralement payant.

Enfin, histoire de définitivement enterrer ce PS qui sous la direction de François Hollande passa dix ans à l’humilier, d’envoyer le parti de François Mitterrand au cimetière des éléphants.

Le départ début 2023 de son ami Adrien Quatennens (numéro deux de LFI de 2019 à 2022 et élément régulateur et respecté de Mélenchon), victime d’une instrumentalisation conjointe entre son ex épouse afin d’obtenir gain de cause dans une affaire de divorce (la fameuse gifle qu’on ressort un an après les faits et qui fait basculer un destin) et certains membres de la direction de LFI voulant exclure le chouchou du chef, achèvera d’isoler le Robespierre de l’ultra gauche. Dans les instances de LFI il n’y a plus que des Yes man, des harpies et des médiocres. Les meilleurs sont partis, ils ont été chassés, ils ont claqué la porte ou se tiennent à distance, nous laissant seuls, nous, français, avec une bande d’excités éructant dans les travées du Palais Bourbon et dans les micros.

Dans sa version actuelle, telle une forteresse retranchée hurlant à la victimisation permanente tout en faisant du pays une quotidienne zizanie, LFI est devenue une secte à son Leader Maximo dévouée, ouvrant les portes de l’assemblée nationale à des associations islamistes, appuyant à fond sur le champignon de la cause palestinienne sans jamais avoir songé mettre un pied à Gaza histoire de se rendre utile et transformant la moindre tribune en dégueuloir à outrances.

Comparativement, le RN de Le Pen et Bardella fait plutôt bon effet. Ils n’éructent guère, ne sont pas débraillés, n’appellent pas tous les quatre matins au blocage et à l’insurrection, ils ne hurlent pas « la police tue » sitôt qu’on entraperçoit l’ombre d’un képi. Si la stratégie de la cravate a réussi à ancrer dans la tête des braves gens que ces messieurs dames du RN avaient l’air de gens convenables à qui on pourrait filer le trousseau de clefs, celle de Jean-Luc Mélenchon a au contraire réussi à créer de toute pièce un épouvantail à moineaux de rechange.

Nul doute que le tribun hors-pair qu’a toujours été Mélenchon parviendra lors de la prochaine campagne à rassembler sur son nom des millions de voix, qui sait à dépasser faut de concurrents solides son score exceptionnellement élevé de 2022. Mais à quel prix ?



15 réactions


  • juluch juluch 24 avril 17:28

    Mélenchon ratisse large particulièrement dans le milieu emmigrés car ils votent pour lui...

    Il fait fi de ses propos avent LFI

    Il a tourné sa veste pour accéder espère t’il à l’Elysée.

    Il trimbale avec lui tous les jobastres issus du PCF, des luttes ouvrières, des islamistes et j’en passe.

    Je pense que LFI est en roue libre depuis pas mal de temps et que JLM n’a plus la main mise sur ses troupes.


    • Fergus Fergus 25 avril 08:36

      Bonjour, juluch

      « JLM n’a plus la main mise sur ses troupes » Il la garde à coups d’épurations sur le mode soviétique. Un comportement autocratique qui n’augure rien de bon en termes de gouvernances du pays aux yeux des Français. D’où son rejet massif par l’opinion.


  • BRUNO BRUNO 24 avril 18:23

    Je ne suis pas mélenchoniste, mais on assiste à une diabolisation tous azimuts du bonhomme, la meute médiatique se déchaine : ACRIMED a publié une compilation des unes de presse contre Mélenchon et LFI en 2025 : plus de 70 couvertures ! De quoi ont peur les milliardaires qui dominent cette presse ?


    • Christophe Cros Houplon Christophe Cros Houplon 24 avril 19:27

      @BRUNO

      J’ai remarqué également, mais je note que les milliardaires de la presse sont très loin d’être les seuls à redouter Mélenchon étant donné ses coups d’éclats et ses coups de boutoir permanents. Il est malheureusement en train de participer à adoucir la réputation de l’épouvantail à moineaux dont il a pris la place.


    • La Bête du Gévaudan 26 avril 15:20

      @BRUNO

      pendant des années, Mélenchon a bénéficié de la complaisance des mass-médias de l’oligarchie car il servait à diviser le peuple, et ratisser des supplétifs gauchistes dans le « barrage anti-RN »...

      à force de complaisance, le rottweiler islamo-bolcho-nazi a fini par prendre de l’importance et divise maintenant les intérêts en place... il est donc en train d’être ramené à sa juste place par ses propres maîtres...

      le chien Mélenchon a fini de servir ses maîtres et doit maintenant rentrer à la niche qui pue la pisse...

      En vérité, Mélenchon a totalement échoué à réaliser « l’union par le bas » qui était son ambition initiale... car il reste un petit médiocre socialo-raciste mitterrandien incapable de la moindre grandeur... il s’est recroquevillé sur une petite gauche identitaire, sectaire et haineuse.

      Le fait est qu’il a réussi à cumuler la juste rancoeur à la fois du peuple de droite (qu’il n’a cessé d’insulter de la plus vile des manière) et de l’oligarchie centriste qu’il a fini par agacer. Il ne peut s’en prendre qu’à lui-même.


  • Dudule 25 avril 13:09

    Il ne sera jamais aussi radical que Macron, l’éborgneur d’opposants, qui ne tient aucun compte du résultat des élections. Seul compte pour lui le bien-être des milliardaires, dont il rêve de faire parti, selon ses dires.

    La démarche actuelle du gouvernement, qui vise à criminaliser un mouvement d’opposition tout à fait légitime, en l’occurrence LFI, est aussi très inquiétante.

    Les extrémistes, les dingues, c’est eux, les macronistes.

    Il est évident que Mélenchon ferait un président nettement plus raisonnable que Macron. Seuls les milliardaires le sentirait passer, et comme ils possèdent tout, et tous les médias, les campagnes contre l’infâme bolchévique Mélenchon se succèdent (alors qu’il est simplement social-démocrate, l’extrême gauche le lui reproche constamment).

    N’importe quel homme ou femme politique peut-être décrit comme un dangereux extrémiste. Il suffit d’une « veille médiatique », ou tout ce que la personne dit est disséqué, scruté et examiné, puis interprété de la façon la plus défavorable possible.

    Avec ces méthodes, n’importe quel politique peut du jour au lendemain se retrouver qualifié de dangereux extrémiste, antisémite ou autres.

    Après, vous pouvez être un gros naïf, ou être de mauvaise foi, c’est à dire y croire, ou choisir d’y croire.

    Maintenant, à votre texte, sans tout relever parce que ça serait trop long :

    Le CRIF n’avait pas à décider de qui participe ou ne participe pas à la manifestation en hommage à Murielle Knoll, et la famille de Mme Knoll avait explicitement dit qu’elle ne s’opposait pas à la présence de LFI.

    Par contre, le RN fondé par des SS, avec plein de gros rasselards antisémites dedans, pas de problème pour vous.

    Le discours de la FI sur la « Nouvelle France » et les français d’origine étrangère ne vise pas à diviser, mais à rassembler. C’est évident, et je ne comprends rien aux tours et détours que vous empruntez pour pouvoir écrire le contraire.

    Mélenchon n’a pas été rejeté de manière « épidermique » par les Gilets Jaunes. Les Gilets Jaunes ont fait savoir qu’il ne voulait AUCUN politique lors de leur différentes manifestations pour ne pas qu’on puisse les accuser d’être manipulé ou récupéré. Mélenchon s’étant conformé à cette décision, il n’a pu être rejeté nul part.

    Et parlez-nous donc des politiques accueillis à bras ouverts par les Gilets Jaunes ? Il n’y en a aucun, et pour cause.

    Vos accusations à l’encontre de Pascal Boniface, un homme intègre et irréprochable, accusations qui ne reposent sur rien, sont abjectes.

    Vous reprochez à Mélenchon d’avoir exclu son « chouchou » Quatrenens suite aux pressions de certains responsables de LFI, et dans le même paragraphe ces mêmes cadres LFI d’être des « Yesmen » tout dévoué au gourou. Euh... Vous vous relisez ? Ou tout est bon à assembler n’importe comment pour appuyer votre propos.


    • Christophe Cros Houplon Christophe Cros Houplon 26 avril 08:18

      @Dudule

      Pauvre Dudule qui ne sait pas lire

      « Vous reprochez à Mélenchon d’avoir exclu son « chouchou » Quatrenens suite aux pressions de certains responsables de LFI, et dans le même paragraphe ces mêmes cadres LFI d’être des « Yesmen » tout dévoué au gourou. Euh... Vous vous relisez ? Ou tout est bon à assembler n’importe comment pour appuyer votre propos »

      Je n’ai jamais écrit que Mélenchon a exclu Quatennens (et non Quatrenens : vous êtes dyslexique ou quoi ?)

      Quant à Pascal Boniface, il a bien écrit cette note ainsi que l’a révélé Caroline Fourest, espèce de mélenchonniste inculte !


    • La Bête du Gévaudan 26 avril 15:10

      @Dudule

      factuellement, le parti fondé par un collabo et génocidaire colonial, c’est le PS fondé par Mitterrand (alias Tonton-la-Francisque)...

      Mitterrand est passé de la collaboration vichyste à la répression coloniale (c’est lui qui a organisé la répression et la peine-de-mort en Algérie). Il s’est ensuite reconverti dans l’atlantisme anti-gaulliste avant de mettre en place l’Europe de Maastricht... C’est à tout cela que Merluchon-le-racelard a adhéré et continue de s’identifier...

      Quant au PCF, entre deux génocides du NKVD, il a passé alliance avec les nazis afin de les aider à occuper l’Europe et installer un régime raciste...

      Donc, ras-le-bol de cette gauche qui donne des leçons d’anti-fascisme tout en fleurissant la tombe de Pétain... ou qui nous parle de résistance après avoir passé la guerre à travailler pour Messerschmitt.

      Nul n’oublie que LFI a été fondé par cette espèce de crevure raciste, antisémite, factieuse et génocidaire de Merluchon... ce sale fils-de-colon qui a passé son enfance à exploiter et maltraiter des musulmans dans l’empire colonial tout en leur flattant la croupe avec des discours sirupeux sur la mission civilisatrice de la république... et il continue aujourd’hui, comme la vieille ordure politicarde qu’il est.


    • Christophe Cros Houplon Christophe Cros Houplon 26 avril 16:06

      @La Bête du Gévaudan

      Libre à vous de penser comme bon vous semble, mais je ne suis pas certain que multiplier raccourcis historiques interprétatifs et injures apporte quoi que ce soit au débat.


    • La Bête du Gévaudan 26 avril 20:03

      @Christophe Cros Houplon

      en effet... remettre les choses au point vis-à-vis de ce qu’est la gauche au plan intellectuel et historique est néanmoins nécessaire...

      beaucoup d’esprits sont égarés par la sophistique et la propagande gauchiste...

      rappeler que « le parti fondé par un vichyste » c’est avant-tout le Parti Socialiste est une chose nécessaire... rappeler que Mélenchon a collaboré avec Tonton-la-Francisque qui fleurissait la tombe de Pétain tout en donnant des leçons d’anti-fascisme est important.

      Il est important de rappeler d’où viennent les militants de gauche et leurs chefs... rappeler les torrents de cadavres humains charriés par la gauche, depuis Robespierre jusqu’à Pol-Pot...

      rappeler que tous ces « beaux esprits » ont pataugé dans la collaboration, les charniers, les dictatures, l’oppression coloniale, le racisme, l’antisémitisme, la paranoïa, la propagande, la corruption et la démagogie est essentiel.


  • La Bête du Gévaudan 26 avril 15:00

    Mélenchon a échoué :

    - son but initial était d’en finir avec la « gauche terra nova » et de faire renouer la gauche avec les classes populaires et ouvrières parties au RN... En 2012, Mélenchon est même venu aux élections à Hénin-Beaumont contre Marine Le Pen... mais il a totalement échoué !
    - du coup, Mélenchon a progressivement abandonné ce noble objectif « d’union par le bas » pour revenir dans un logiciel « gauche terra nova »... en version radicalisée (racisme, antisémitisme, charia, assassinats politiques, milices factieuses, néo-robespierrisme génocidaire, etc.).

    En fait : Mélenchon a échoué à faire une gauche populaire et a donc fait une gauche identitaire.

    Aujourd’hui, son but n’est plus « l’union par le bas » contre la « super-struture euro-bourgeoise »... mais au contraire, l’union avec la « super-structure euro-bourgeoise » contre les « classes populaires et prolétaires lepénistes »... c’est une configuration objectivement contre-révolutionnaire. Mélenchon se propose tout simplement de rallier les « supplétifs coloniaux » à la réaction du bloc central contre le peuple en révolte. Mélenchon est devenu objectivement un supplétif de la répression anti-populaire.


  • La Bête du Gévaudan 26 avril 15:23

    Mélenchon est un « vieil homme blanc hétérosexuel millionnaire »...

    eh bien, qu’il s’applique à lui-même ses leçons de dé-colonisation !

    Qu’il distribue son argent aux pauvres, qu’il cède sa place à des racisés...

    non ? Pourquoi ne s’applique-t-il pas à lui-même ses préceptes ?


  • Robert GIL Robert GIL 26 avril 20:37

    ceux qui se radicalisent sans complexe ce sont les médias, nos oligarques, nos dirigeants,nos banquiers, le Medef et les actionnaires du CAC40...


  • jakem jakem 27 avril 20:27

    L’exécrable islamo-trotskoco est parvenu à fonder une contre-société rassemblant quelques millions de tarés, d’asociaux, d’illuminés, de sécessionnistes, de destructeurs, et de naïfs cons comme autant de balais sans manches et sans brosses, mais il ne réussira pas imposer son anti-France. Là où celle-ci a commencé ( Roubaix, Saint-Denis ) elle périclitera aussi parce que les individus qui sont aux commandes depuis les élections municipales sont, en plus d’être des racistes purs, incompétents. Les promesses ne sont déjà pas tenues. Je me marre ...


  • jakem jakem 28 avril 10:01

    Quelques exemples récents de mélenchonisme :

    1- la Sardine du Ruisseau affirme que le catholicisme est la religion la plus misogyne parce que les femmes ne peuvent pas être évêques ... Les mariages forcés de très très jeunes filles, les excisions, le hidjab imposé aux gamines ... c’est pas grave.

    2- la Garrido trouve que les nuits d’hôtel à 1800 balles d’argent public « c’est rien, ça ». C’est certainement aussi l’opinion de certains honorables d’ici qui étaient totalement opposés à l’enquête sur le prétendu Service public de télé et de radio. N’est-ce-pas, Fergus ? une opinion qui célèbre la démocratie et le respect du peuple, non mais !

    3- le Coquerel, avec ses camardes et ses frères et ses sœurs racialisés et trotskocos, veut interdire les « canons » mais défend virulemment les « Master poulet » qui propose un semblant de viande frelatée obtenue par des millions de poulets enfermés ds des hangars. De l’écologie pure qui donne de la nourriture au peuple !


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