vendredi 26 octobre 2012 - par docdory

Contre le mariage homosexuel (et son corollaire inéluctable l’adoption homosexuelle)

"Sapristi, on n’a pas deux mères dans la vie ! En voilà une situation pour un homme ! Quand on a la chance de pouvoir choisir entre avoir deux mères ou n’en pas avoir du tout, fichtre on n’hésite pas."

Maurice Leblanc. Arsène Lupin : Les huit coups de l'horloge, chapitre V, " le cas Jean-Louis "

 

Lorsque l'on aborde la question du mariage homosexuel, et que l'on déclare y être opposé, on est rapidement qualifié par ses interlocuteurs, au choix, de fieffé réactionnaire, de bigot, de catholique intégriste, de Boutiniste, de grenouille du bénitier de Saint Nicolas du Chardonnet, de fasciste, d'homophobe, et j'en passe. Je précise donc, avant tout, que je suis athée et que je n'ai strictement rien à voir avec quelque église que ce soit, que je ne suis pas non plus homophobe, que je ne suis sympathisant ou adhérent d'aucun parti et que mes choix électoraux sont éminemment variables.

 Pourquoi, me répondent certains, empêcher les homosexuels de se marier, c'est leur droit, qu'on leur foute la paix , ils sont libres de faire ce qu'ils veulent etc ...

Essayons par conséquent d'examiner quels arguments rationnels et humanistes s'opposent au mariage homosexuel.

1°) un argument linguistico-constitutionnaliste

Le mariage à une définition bien précise dans la langue française. Prenons celle, excellente, du " trésor de la langue française " en ligne ( TLF ) (1). Je cite : "Union d'un homme et d'une femme, consacrée par un ensemble d'actes civils ou parfois religieux et destinée à la fondation d'une famille"

Le pouvoir législatif est-il fondé en droit à modifier la définition de ce mot ?

En France l'article 34 de la Constitution de la Vème République (2) fixe avec une très grande précision les domaines dans lesquels intervient la loi. On s'aperçoit en le lisant que notre Constitution ne prévoit nullement que la loi soit en droit de modifier la signification des mots de la langue française.

Par conséquent, en altérant de façon plus que substantielle la signification du mot "mariage", le législateur outrepasserait ses droits à légiférer, qui sont clairement et strictement encadrés par la Constitution. 

Cette limitation des domaines d'application de de la loi est d'une grande sagesse. On sait, et cela a été clairement démontré par le roman "1984" de George Orwell (3), le caractère intrinsèquement totalitaire de toute tentative étatique d'imposer, dans un but idéologique, une altération de la signification des mots ( ce qu'on appelle une "novlangue" (4) ). Or, l'extension législative du concept de mariage aux unions homosexuelles a un but idéologique, qui est un des buts recherché par les promoteurs de la fameuse et fumeuse "théorie du genre" (5) . Ce but idéologique est d'affirmer que un couple marié homosexuel c'est en réalité "la même chose" qu'un couple marié hétérosexuel, parce que, selon cette théorie, le concept de genre masculin ou féminin est une construction sociale ( il va sans dire que cette " théorie du genre" n'a strictement rien de scientifique, et que ses promoteurs ont, hélas, remporté une victoire idéologique de première grandeur et très alarmante en la faisant introduire au lycée dans les cours de biologie où elle n'a strictement rien à faire ! ). Certains m'objecteront que les partisans de la "théorie du genre" n'ont jusqu'ici montré aucune intention totalitaire. Les monstrueuses expériences auxquelles ces dangereux idéologues se livrent actuellement sur des enfants scolarisés en Suède au sein de l'école " Egalia" (6) prouvent précisément le contraire...

Si le législateur voulait instituer un nouveau type de contrat unissant deux personnes du même sexe, il devrait donc, afin de respecter les limites que lui a sagement fixé la Constitution, l'appeler par un autre terme que celui de "mariage". C'est ce qui avait été fait avec le "PACS".

2°) L'argument des droits et de la discrimination.

Un des arguments en apparence le plus forts des partisans du mariage homosexuel est le suivant : en interdisant le mariage aux homosexuel(le)s, la loi actuelle leur donne des droits inférieurs à ceux des hétérosexuels , ce qui aboutirait à une discrimination. Examinons cet argument :

- Tout d'abord, on peut dire que les homosexuels ont le droit, comme tout citoyen français, de contracter un mariage selon la définition actuelle du terme telle qu'elle a été précisée plus haut. Donc, il n'y a aucune discrimination, la loi est, actuellement la même pour tous : chaque citoyen, qu'il soit homosexuel ou hétérosexuel, est en droit de se marier selon la définition légale et linguistique du mariage, c'est à dire avec une personne du sexe opposé. Si les homosexuel(le)s refusent de se marier avec une personne du sexe opposé, libre à eux, nul n'est obligé de se marier dans notre pays !

- Essayons néanmoins d'approfondir la question :

La déclaration des droits de l’homme de 1789 met en évidence le conflit entre une position que l’on pourrait qualifier de "culturaliste" ou "d'ethnologique" et la position libérale, en ce qui concerne la loi . Je cite :

Article IV : La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société, la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi

Article V : La Loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. Tout ce qui n’est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu’elle n’ordonne pas.

Article VI : La Loi est l’expression de la volonté générale. Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse.

Schématiquement, le point de vue libéral est contenu dans l’article IV : la seule limite à la liberté est celle qui est imposé par la liberté des autres individus alors que le principe "culturaliste" ou "ethnologique" est contenu dans les articles V et VI : en effet, sont défendues les actions nuisibles, non seulement aux autres individus, mais à "la société ", celle-ci étant assimilée à "la volonté générale" de l’article VI.

Implicitement, la DDH reconnaît , en plus de l’existence des droits individuels, des normes sociales non écrites qui peuvent éventuellement dans certains cas faire l’objet de lois écrites si elles se mettent à être transgressées trop souvent au point d’entraîner une sensation de malaise collectif dans la société, ou un trouble à l’ordre public.

Ainsi, par exemple, la loi interdisant la burqa et le niqab ne fait que traduire législativement le profond malaise général provoqué par cette transgression d’une norme sociale française non écrite ( cette norme est d’avoir le visage découvert en public ). Si elle paraît en apparence contrevenir à l’article IV de la DDH, elle est parfaitement en accord avec les articles V et VI.On peut également constater un exemple similaire, quoique visuellement opposé : le fait de se promener nu dans la rue est également interdit alors que cela n’entraîne aucune nuisance objective à autrui.

Dans certains pays, le législateur privilégie la liberté individuelle par rapport aux normes sociales. C’est le cas des pays qui ont légalisé le "mariage" homosexuel. Le corollaire de ce type de législation, c’est qu’il devient dans ce cas nécessaire de faire des lois complémentaires censurant l’ancienne norme sociale ( dans ce cas, des lois réprimant durement l’homophobie ), car cette ancienne norme sociale ( rejet de l’homosexualité visible) n’est supplantée ( par exemple dans le cas de la France ) par la nouvelle norme sociale ( homosexualité considérée comme une variante de la norme ) que dans certains quartiers de Paris et des grandes agglomérations. Il suffit d’imaginer la réaction qui surviendrait si un couple d’homosexuel(le)s, quand bien même serait-il marié après une éventuelle adoption législative du "mariage" homosexuel, s’embrassait dans un bistrot de campagne ou dans la rue d'une "zone urbaine sensible" pour comprendre que les lois non écrites des normes sociales peuvent être beaucoup plus puissantes que les lois écrites supprimant celles-ci !

L’application intégrale des principes libéraux aboutit à une sorte d’anomie ( disparition législative de toutes normes sociales, seuls restant prohibés les actes objectivement nuisibles à autrui ) mais ceci aboutit à un paradoxe : la nécessité de la création de nouvelles législations fort contraignantes pour assurer à chacun la possibilité de transgresser sans risque les normes sociales non écrites du passé censées avoir disparu, mais qui, dans le monde réel, existent toujours, et pour longtemps ! Une nouvelle norme sociale inflexible est donc édictée, qui interdit de garder ou de préconiser d’anciennes normes ( une sorte d’application du fameux slogan soixante-huitard « il est interdit d’interdire » )

D’un point de vue libéral, il n’y a évidemment aucune raison d’autoriser le mariage homosexuel et d’interdire simultanément les autres formes anomiques du mariage ( mariage incestueux, mariage à trois , à quatre, polygame, polyandre ).

On peut d'ailleurs prévoir que les bisexuel(le)s, qui seraient en réalité beaucoup plus nombreux que les homosexuel(le)s exclusifs, se mettent à protester contre une nouvelle discrimination : en effet s'ils se marient avec une personne du même sexe, il renoncent à la composante hétérosexuelle de leur personnalité, alors que s ils se marient avec une personne de sexe opposé, ils renoncent à leur composante homosexuelle. L'existence d'une limitation du mariage aux couples de deux personnes va donc paraître comme une atteinte discriminatoire aux droits des bisexuel(le)s, qui ont besoin, pour s'épanouir pleinement, d'avoir simultanément un mari et une femme ! Il faut donc, si le but est d'éviter les discriminations, aller jusqu'au bout de cette logique anti-discrimination et ouvrir le mariage aux couples de trois personnes constitués par les bisexuel(le)s, voire aux couples de quatre personnes pour ne pas discriminer les échangistes ! Par ailleurs , pour ne pas stigmatiser la sexualité musulmane ou mormonne à l'ancienne, il faut autoriser les mariages polygames, et ensuite, pour ne pas instituer par cette reconnaissance une nouvelle discrimination sexiste, instituer le mariage polyandre ! On n'en sort pas ...

A noter que certaines de ces formes anomiques pour nous étaient ou sont encore "normales" dans certaines civilisations ( exemple , le mariage incestueux dans l’Egypte pharaonique et le mariage polygame dans le monde musulman et chez certains mormons ayant gardé leurs anciennes coutumes ).

3°) L'argument du mariage, cheval de Troie pour l'adoption par les homosexuel(le)s

Le mariage est avant tout une institution sociale qui ne se préoccupe que peu ou pas du tout de l’amour éprouvé entre eux par les futurs mariés, mais uniquement de la structure familiale qui en résultera. Le but principal de cette institution est de codifier de façon précise un ensemble de règles sociales telles que la filiation, l’héritage, la responsabilité de l’éducation d’éventuels enfants, etc … Un mariage est un contrat établi devant témoin entre deux individus, et qui a force de loi comme tout contrat.

Dans certain pays comme la France, dans lesquels l'institution du mariage est en forte perte de vitesse, une des fonctions de la persistance du mariage (bien que la plupart des couples soient simplement concubins ) est de garantir la laïcité et la prépondérance de la loi républicaine sur la loi religieuse ( le mariage civil doit toujours précéder le mariage religieux ) : si la France abolissait le mariage civil, seul persisterait le mariage religieux pour ceux qui voudraient se marier, ce qui serait une atteinte à la laïcité de la République.

Comme dans l’état de nature, il n’y a de famille que dans le cadre du couple hétérosexuel, il n’y a rien d’étonnant au fait que jusqu’à il y a peu, aucune société au monde n’ait jugé utile de codifier un mariage pour les homosexuel(le)s 

Or, évidemment, celui-ci n’a aucun sens en l’absence de possibilité naturelle pour ces couples d'avoir des enfants. La société se fiche complètement du fait que Monsieur X aime Monsieur W ou que Mademoiselle Y aime Mademoiselle Z et qu’ils ont décidé de vivre ensemble jusqu’à ce que la mort les sépare.

A ceux qui contesteraient l'expression "d'état de nature", sus-mentionnée, je répondrais que dans le fonctionnement basique et naturel de l’être humain que l'on appelle, à tort ou à raison "état de nature" , le fait d’avoir des enfants est soumis à diverses contraintes extérieures d’ordre biologique : le fait d’avoir un partenaire du sexe opposé, le fait d’avoir eu sa puberté, le fait de ne pas être ménopausée pour une femme, de ne pas être impuissant pour un homme, le fait de n’avoir aucune maladie empêchant la reproduction… Le malaise que l’on ressent à l’idée de l’adoption par des couples homosexuels est , d'une certaine façon, du même ordre que le malaise que l’on ressent lorsque certaines femmes de 60 ans et plus, par le truchement de procédures médicales dangereuses et éthiquement plus que douteuses, parviennent à avoir des enfants alors qu’elles ont l’âge d’être grand-mères. C'est une impression dérangeante de s'éloigner par trop de l'état de nature.

Il est évident que le désir que pourraient avoir certains hommes de faire une célébration pendant laquelle ils puissent être en robe de marié pendant une journée, ou le désir de certaines femmes de revêtir un costume-cravate ou à noeud papillon dans le cadre d’un tel cérémonial de mariage, eh bien ces désirs ne sont en rien l’affaire de l’Etat, qui n’a certainement pas d’argent à dépenser pour organiser légalement cette fantaisie, d’autant qu’il y a déjà le PACS pour organiser les questions patrimoniales entre concubin(e)s homosexuel(le)s.

Il est donc clair que le but réel poursuivi par les partisans du mariage homosexuel est bel et bien l’adoption homosexuelle, puisque ces mariages sont par définition stériles.

On doit noter à ce sujet une différence entre les couples homosexuels féminins et masculins.

Pour ce qui est des homosexuelles, on imagine mal qu’une légalisation du mariage ne s’accompagne pas en supplément d’une légalisation de l’insémination artificielle. En effet les homosexuelles n’ont pour l’instant que deux possibilités : l’insémination artificielle en Belgique ou l’insémination artisanale en France [ j’ai eu connaissance du cas d’une femme qui procédait de la façon suivante : elle demandait au frère de sa concubine ( sans doute dans l’espoir que son futur rejeton ait un air de famille avec celle-ci ! ) d’aller dans la chambre d’à côté afin de lui fournir "à chaud" une cuillère à soupe de sperme, qu’elle faisait ensuite insérer dans son vagin par sa concubine présente sur les lieux...]

Mais cette légalisation de l’insémination artificielle introduirait une inégalité de fait avec les homosexuels hommes qui, bien évidemment , ne peuvent recourir à d’aussi poétiques expédients ! Ceux-ci ne peuvent recourir qu’à l’adoption, en effet, le recours aux « mères porteuses" artificiellement inséminées avec leur sperme est une procédure interdite en France et qui le restera très certainement, car moralement inacceptable (l'utérus des femmes n'est pas une marchandise à louer ).

4°) Les arguments s'opposant au prétendu " droit à l'enfant"

Nous avons vu précédemment que le but principal, et même unique, du mariage homosexuel était le "droit à l'adoption" par les couples homosexuels, qui résulterait selon eux d'un "droit à l'enfant" dont ils seraient abusivement privés.

Il faut quand même rappeler que l’adoption n’a rien à voir avec un quelconque "droit à l’enfant" . La déclaration des droits de l’homme de 1789 ne prévoit d'ailleurs aucun "droit à l’enfant " pour qui que ce soit, y compris pour ceux qui, en raison des particularités de leur sexualité, ou bien de leur âge ou de leur stérilité, ne peuvent pas en avoir , pas plus qu’il n’y a un droit pour les aveugles à voir les tableaux du musée du Louvre ni un droit pour les sourds à entendre la neuvième symphonie de Beethoven !

L’adoption est en réalité un droit de l’enfant à avoir des parents de substitution lorsque l’infortune de l’existence l’a privé de ses parents naturels, et c’est à la société de choisir parmi ceux de ses membres volontaires ceux qu'elle juge les meilleurs à assurer cette fonction et à éduquer ces enfants, orphelins ou abandonnés, dans les meilleures conditions. Qui pourrait penser que, pour un enfant qui a eu un père et une mère par exemple jusqu’à l’âge de cinq ans, il serait normal de se retrouver avec deux pères ou deux mères suite au décès de ses parents ?

En France, la quantité d’enfants à adopter est très inférieure au nombre des demandes d’adoption. Il est bien évident que, pour les autorités responsables de l’adoption, les couples hétérosexuels auront toujours la priorité sur les célibataires et sur les couples homosexuels. Il y a fort à parier que le droit à l’adoption pour les hommes homosexuels restera un droit strictement théorique, sauf à recourir à l’adoption internationale. A ce sujet, il est probable que de nombreux pays refuseront bientôt l’adoption de leurs enfants par des marié(e)s homosexuel(le)s, ou simplement par des ressortissants de pays autorisant le mariage homosexuel. De nombreux pays refusent déjà l'adoption par les célibataires. Le résultat risque donc d'être que même les couples hétérosexuels français ne puissent plus recourir à l'adoption internationale dans de nombreux pays si l'adoption homosexuelle est légalisée en France.

Resterait donc au lobby homosexuel masculin, pour bénéficier de ce prétendu "droit à l'enfant" d’exiger la mise en place, parmi les enfants adoptables, de "quotas" d’enfants à adopter réservés aux homosexuels, mais la détermination de tels quotas et de leur pourcentage légal dans la population d’enfant à adopter serait manifestement entachée d’inconstitutionnalité ( sans parler de leur caractère éthiquement choquant ! ) ...

Pour ce qui est des femmes homosexuelles, le problème est l’adoption de l’enfant conçu par l’une des femmes du couple (grâce à l'insémination artificielle ou artisanale ) par l’autre membre du couple, ce qui supposerait l’existence d’enfants ayant une vraie mère et une fausse ayant l’autorité d’une vraie … Tout cela ne tient pas vraiment debout, tout au plus pourrait-on admettre à titre exceptionnel la possibilité de l’adoption par la conjointe survivante en cas de décès de la vraie mère, après accord de l'enfant et du juge aux affaires familiales.

5°) L'argument du risque pour la santé mentale des enfants

Un des arguments fréquemment ressassés par les partisans de l'adoption homosexuelle est d'affirmer péremptoirement : " toutes les études montrnt que les enfants élevés par des couples monoparentaux ne subiraient aucune conséquence de cette situation atypique" .

Malheureusement, ce discours convenu semble à la limite de la désinformation.

Une très intéressante revue de la littérature psychologique et sociologique concernant le devenir des enfants élevés dans des couples monoparentaux avait été réalisée dans un rapport espagnol, (7). Cette compilation démontrait avec éclat que les études sur le sujet étaient grossièrement biaisées pour nombre d'entre elles, et étaient loin d'aboutir aux conclusions optimistes que prétendent en tirer les partisans du mariage homosexuel. En réalité, selon ce rapport, de nombreux indices montrent que le fait d'être élevé dans des familles homoparentales semble entraîner des dégâts psychologiques non négligeables.

Une étude de l'université d'Austin au Texas (8) (9) met en évidence le fait que le devenir des enfants élevés dans les familles monoparentales est marqué par une fréquence très marquée du chômage et de la dépression, parmi d'autres anomalies.

Un sordide fait divers récent démontre de façon éclatante les effets désastreux dans certains cas de ce type d’adoption.

En effet , un enfant de 11 ans, adopté à l’âge de deux ans par un couple de lesbiennes californiennes, a adopté un comportement transsexuel à partir de l’âge de 8 ans, et est maintenant soumis par ses " mères " indignes à un traitement hormonal afin de pouvoir "bénéficier" d’une "opération de changement de sexe" avant l’âge adulte.(10)

La probabilité que ce cas de transsexualisme soit sans rapport avec cette adoption homosexuelle me paraît infinitésimale. L’hypothèse d’une simple coïncidence ne tient tout simplement pas debout.

Il n’est guère étonnant que ce garçon, vivant dans un univers où la masculinité est absente, voire niée, soit victime d’une nouvelle variante du complexe d’Oedipe ( si du moins on accorde encore du crédit à la psychanalyse ! ) . Il essaie de se transformer en fille pour prendre, non pas la place du père , mais celle de l’une de ses « mères » adoptives !

Nous sommes-là en présence des résultats tangibles d’une expérimentation psychologique sauvage dont le résultat n’était hélas que trop prévisible. Le droit qu’a un garçon de devenir un homme a été sacrifié sur l’autel du politiquement correct, au profit du prétendu "droit à l’enfant" dont prétendait à bénéficier ce couple d’homosexuelles.

6°) L'argument humaniste 

Il se trouve que l’un de mes meilleurs amis a été adopté dans sa petite enfance. Je lui ai demandé s’il imaginait l’hypothèse d’avoir été élevé par un couple homosexuel, si la loi l’avait permis à son époque. Bien qu'il soit très nettement "de gauche", cette hypothèse l’a fait frémir d’horreur…. " tu comprends, m’a t-il dit, c’est déjà très dur à vivre d’être un enfant adopté, mais s’il faut en plus que ce soit par un couple homosexuel, ça ne peut qu'être psychologiquement insupportable, c'est n'importe quoi ! "

Pour essayer de te mettre en situation, je vais te proposer, ô lecteur, de faire une expérience de pensée au sujet du fait d’être adopté par un couple homosexuel.

Imagine que tu as environ 6 ou 7 ans, tu es un enfant d’un pays sous-développé, tu vis dans un orphelinat, dans des conditions de vie plus ou moins désastreuses, en tous cas, peu confortables. Tu as peut-être assisté à la mort de tes parents, soit à l’occasion d’atrocités de guerre, soit dans une catastrophe naturelle, genre séisme ou cyclone.

Tu es, dans cet orphelinat, parmi une centaine d’autres enfants ayant subi le même sort, ta vie d’avant n’est plus qu’un souvenir d’un bonheur lointain et à jamais révolu.

De temps en temps, un couple d’étrangers vient voir à plusieurs reprises un de tes compagnons d’infortune, et finit par repartir avec. Les dames qui s’occupent de toi à l’orphelinat te disent que ce compagnon s’est trouvé un nouveau papa et une nouvelle maman.

Au bout de très longs mois passés dans cet orphelinat, ce sont des dizaines de camarades que tu as vu partir avec de nouveaux parents. Tu vis dans l’espoir qu’un papa et une maman viendront pour toi, et t’ emmèneront dans un riche pays lointain dans lequel il n’y a ni guerre, ni cyclone, ni séisme.

Un beau jour, deux hommes (ou deux femmes ) arrivent pour toi, et tu apprends que ce sont tes deux "nouveaux papas" ( ou tes deux "nouvelles mamans" ). Ces deux hommes ( ou ces deux femmes ), t’embarquent dans leur pays . Tu te dis : "ce n’est pas juste, pourquoi les autres ont un papa et une maman et moi deux papas et pas de maman ? ( ou l’inverse ). Je veux un papa et une maman comme les autres ! "

Mais, malheureusement, il n’y aura personne dans ce pays lointain pour écouter ta plainte, et tu comprendras rapidement que cette injustice s’ajoutera irrémédiablement à celle, énorme, que le sort t’ a déjà fait subir. Puis il te faudra aller à l’école, mais alors là tu verras que tous les enfants, sauf toi, ont un papa et une maman. Tu ne parleras jamais de tes "parents" adoptifs à l’école, mais ça se saura ( parfois, c’est un de tes "pères", ou une de tes "mères" qui vient te chercher à la sortie de l’école , parfois l’autre. ). Or , rien n’est plus impitoyable et conformiste qu’un enfant à l’école : on sait de quels quolibets permanents sont victimes les enfants qui ont une disgrâce physique, un nom bizarre ou tout autre caractéristique inhabituelle. Alors imagine ce que tu subiras, toi, un enfant à deux pères ou à deux mères !!! Personne ne voudra jouer avec toi, tu seras traité de fils de pédés ou fils de gouines , tu seras, avec un peu de chance parfois invité chez des copains , par contre , les parents de tes copains refuseront qu’ils viennent chez toi. Les "grands" s’amuseront à te donner des coups pendant la récréation, que tu passeras tous les jours seul dans ton coin, en essayant de rester à proximité du surveillant de récré, pour éviter le pire.

Oui, voilà la vie qui sera dans de nombreux cas celle des pauvres enfants qui auront le malheur d’être adoptés par des couples homosexuels.

Certains osent appeler cela un progrès social ? Moi, j’appelle ça une régression absolue de l’idée de civilisation.

En effet , il ne peut pas y avoir de civilisation sans un degré minimum d’empathie, qui est la capacité à s’imaginer dans la peau de quelqu’un d’autre, et qui, pour une société, est de s’imaginer ce que ressentent les plus faibles d’entre nous , à commencer par les enfants, et de penser à l’intérêt des plus faibles au moment de légiférer.

7°) L'argument des sondages d'opinion

Les partisans du mariage homosexuel exhibent régulièrement des sondages montrant que plus de 60% des français souhaitent le mariage homosexuel.

D'une certaine façon, pour ce qui est du mariage homosexuel, nous sommes en présence d’un cas typique de ce qu'on pourrait appeler le « syndrome de l’aéroport »

Nombre de gens se plaignent de devoir faire 150 km ou plus pour prendre l’avion. Néanmoins , lorsque l’installation d’un aéroport est décidée à 2 km de chez eux, ils constituent immédiatement un comité de défense des riverains.

La plupart des gens qui se disent partisans du "mariage" homosexuel au nom de la tolérance et de la liberté individuelle seraient en réalité profondément ennuyés ou malheureux de voir leur fils leur présenter un futur "gendre" ou leur fille une future "gendresse". Nul doute que ces adeptes du politiquement correct feraient alors tout pour ne pas assister à ce " mariage " ou en tout cas à faire en sorte qu’il se déroule en petit comité ( ils n’auraient certainement pas envie d’organiser une grosse fiesta à l’occasion d’un tel événement, dont ils se garderaient bien d’avertir famille et amis ). Ces infortunés parents préféreraient certainement prendre un aller simple pour la Nouvelle-Zemble ou la Karatchevo-Tcherkessie plutôt que de se retrouver dans cette galère !

La tolérance est parfois le nom dont s’habille l’intériorisation d’un nouveau tabou passé dans la loi ( il est interdit d’être "homophobe" ) , tabou dont les gens ne s’imaginent pas que ses conséquences logiques peuvent les concerner personnellement dans l’avenir ! Ceci explique les résultats surprenant des sondages en faveur du mariage homosexuel. Nul doute que les résultats en seraient très différents si l'on posait aux gens la seule question pertinente : "et vous , seriez-vous heureux d'apprendre que votre fils ou votre fille contracte un mariage homosexuel ? "

 

En conclusion, le mariage homosexuel, comme cela vient d'être démontré, n'a qu'un seul but : l'adoption. Or il faut rappeler que l’adoption est avant tout le droit de l’enfant à vivre dans une famille si possible normale, et n'est en aucun cas un droit des parents à se voir accorder par l’Etat la compensation d’un désordre biologique tel que la stérilité ou d’une particularité comportementale telle que l’homosexualité.

Pour cette dernière, je pense qu’on ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre, on ne peut pas être à la fois homosexuel(le) et parent, sauf à abandonner provisoirement son homosexualité dans le but de procréer.

Toute revendication par les homosexuel(le)s d’un droit à l’enfant n’est rien d’autre que l’expression d’un égoïsme un peu infantile et irréaliste, et démontre de la part de ceux d’entre eux qui souhaitent être "parents" l’absence totale d’empathie pour les enfants qu’ils prétendent adopter, et l’absence de considération pour le droit fondamental de l’enfant adoptable à vivre dans une famille normale, c’est à dire comportant un père et une mère !

D’une certaine façon, ce droit fondamental qu’a l’enfant orphelin à vivre dans une famille adoptive constituée d’un père et d’une mère est un droit naturel du même ordre que le droit fondamental de l’enfant à garder son prépuce jusqu’à l’âge adulte, droit qui vient d’être reconnu à juste titre par un tribunal allemand…

Ce droit paraît tellement fondamental que je prends le pari que de nombreux pays pauvres refuseront à l’avenir de laisser leurs orphelins être adoptés par des couples homosexuels.

 

(1) http://atilf.atilf.fr/

(2) http://fr.wikipedia.org/wiki/Article_34_de_la_Constitution_de_la_Cinqui&egrave ;me_R&eacute ;publique_fran&ccedil ;aise

(3)http://fr.wikipedia.org/wiki/1984_(roman)

(4)http://www.catallaxia.org/wiki/George_Orwell:Les_m&eacute ;thodes_d%27oppression_dans_1984#II.1_Novlangue :

(5)http://fr.wikipedia.org/wiki/Gender_studies

(6) http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2011/06/29/suede-egalia-un-pas-vers-la-folie.html

(7)http://www.jurivie.org/documents/articles/rapport_adoption_homo.pdf

(8)http://www.docbuzz.fr/2012/07/04/123-le-devenir-des-enfants-eleves-par-un-couple-gay-ou-lesbien-differe-t-il-de-celui-des-enfants-eleves-par-un-couple-heterosexuel/

(9)http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0049089X12000610

(10)http://www.dailymail.co.uk/news/article-2043345/The-California-boy-11-undergoing-hormone-blocking-treatment.html



261 réactions


  • Julien.M 27 octobre 2012 01:30

    Pour ton point 1 : argument luinguistico-constitutionnaliste


    1- Que la loi ne prévoit pas une modification de la signification des mots ne signifie pas qu’elle l’interdit.   

    2- Mais les mots sont bien faits puisque par exemple dans mon petit Robert j’ai à Mariage : « Union légitime de deux personnes dans les conditions prévues par la loi ». Rien à modifier ici donc par la loi dans la signification du mot puisque celle -ci ne donne pas les restrictions qu’apportent la Loi. C’est donc l’inverse de ce que tu dis.

    3- Enfin et surtout , les significations des mots ne sont pas et n’ont jamais été gravées dans le marbre, hormis celles concernant les sciences pures. Elles sont toutes tributaires de l’histoire, de l’historicité plutôt, ce qui a pour résultante directe que leur signification change en fonction de leur usage au cours du temps, ici en l’occurrence des changements de pratique de la société civile. 


    Pour ton point 2 : les droits et la constitution


     - C’est une interprétation déjà idéologisée que tu fais de l’article 5 et 6. Pour rompre avec l’interprétation que tu appelles « libérale » de l’article 4, tu postules subrepticement que ladite « Société » de l’article 5 à laquelle on serait susceptible de nuire serait une entité différente que la somme des individus qui la compose. C’est une interprétation sociologisante de la Loi, à la Durkheim. Les « normes sociales » comme tu dis ne sont rien d’autre que l’esprit du temps, changeantes comme lui, et si elles peuvent être à l’origine de lois ( comme l’interdiction de la burqa) elles n’ont pas force de loi en elles -mêmes comme normes sociales, en tant que telles elles sont de fait mais non de droit - ce qui fait d’ailleurs au passage que la sociologie comme toute science humaine ne sera jamais exacte ni prescriptive. Toute chose en quoi L’article 5 et 6 loin d’être spécialement « culturaliste » ou « ethnologique » comme tu dis, se situent dans la même ligne que l’article 4, à savoir notifie qu’il appartient à la volonté générale, cad aux individus par le vote, en l’occurrence par la représentation parlementaire, de modifier la loi….Ces articles rappellent juste que comme pour la signification des mots au point 1 , les lois ni les constitutions ne constituent un Décalogue, des lois sacrés et intouchables… l’interdiction de la Burqa n’a de valeur que parce qu’elle est une loi et qu’elle a été voté, et elle sera peut être modifié si notre « culture » comme tu dis change. Ainsi l’homosexualité n’est plus interdite et donc plus répréhensible, tout comme le droit à l’avortement, l’abolition de la peine de mort, le droit de vote des femmes : les moeurs changent mais rien n’interdit que cela soit un jour modifié à nouveau… Aucun droit n’est un acquis en ce sens et pour la même raison doit toujours être défendu. 


    - Ce qui permet d’en venir au 2ème contre argument. Ta démonstration prouve l’inverse de ce que tu prétends démontrer. L’exemple de la burka est un bon exemple. C’est une loi qui reflète l’état de moeurs de notre époque, mais qui est l’exemple typique d’une loi communautariste en son principe. L’accès au mariage pour les homosexuels est tout l’inverse pour la bonne et simple raison qu’il n’y a pas création d’une autre loi mais élargissement d’une loi préexistante. Toute comme la loi sur le mariage a déjà été changé , puisque sous Napoléon la femme était placé sous la tutelle financière et administrative de son mari, ce qui n’est plus le cas.


    Pour ton point 3 : mariage et adoption


    - Dans la mesure où la loi « engage » les mariés « à nourrir et élever les enfants qui peuvent naître de leur union », elle définit un devoir envers les parents et constitue un droit pour les enfants, enfants éventuels donc. Ce qui veut dire quel a procréation n’est en soi absolument pas liée selon la loi au mariage, ce qui l’est par contre c’est le devoir de s’occuper des enfants jusqu’à majorité s’ils en font . Sinon autant refuser le mariage aux couples stériles où ne désirant simplement pas avoir d’enfants.. Si le mariage devait être lié par essence à la procréation par la loi, dans ce cas le mariage serait aboli lors de la majorité des dits enfants.


    - Ne t’en déplaise si par « état de nature » tu entends « contraintes biologiques » , je te rappelles que celles - ci ne nécessitent pour la reproduction qu’ un spermatozoïde, une ovule et un utérus. Les différentes modalités pour que la procréation arrive à son terme, soit à donner naissance à un être humain, sont du ressort de la culture et des progrès scientifiques et techniques. Il devient évident que ton « état de nature » reflète simplement un état très déterminée idéologiquement de .. culture. Mais dans ce cas je te propose d’interdire la fécondation in vitro, qui à ce titre n’est pas naturelle non plus, tout comme l’insémination artificielle, comme le dit bien son nom. Sous ce terme de nature c’est la morale chrétienne qui parle , comme on le voit de façon de plus en plus évidente dans la succession de tes points, sauf qu’elle n’est pas franche et se cache à elle même sous la confortable « nature » : « nature » des mots, « nature » des lois, « nature » de l’ Homme… c’est tellement élimé comme procédé. La nature c’est la religion des athés, comme les écolos « extrémistes » d’ailleurs. C’est même factuellement, historiquement la religion la plus ancienne, mère Gaia.. 


    - Point 4 « le droit à l’enfant »


    - Là ça devient très confus, pas beaucoup de contre arguments vu que l’idéologie commence à jouer à plein. Déjà tu dis que l’unique but de la revendication homo au mariage est le droit à l’adoption. Pur procès d’intention, que tu dis d’ailleurs avoir démontré au point 3 alors que celui -ci ne consistait qu’à dire que ce n’était pas naturel, c’est à dire en fait pas moral mais bon passons.


    - Deuxième procès d’intention, tu transformes une éventuelle revendication de droit à l’adoption en « droit à l’enfant », on se demande d’où tu tires ça si ce n’est pour essayer de rendre malsaine cette revendication, comme un droit à un objet..


    - Là ça commence à être n’importe quoi même plus besoin de commenter juste de citer : "

    Le résultat risque donc d’être que même les couples hétérosexuels français ne puissent plus recourir à l’adoption internationale dans de nombreux pays si l’adoption homosexuelle est légalisée en France." A part la volonté de faire peur on voit pas d’autre raison..

    - Sur le principe des quotas je te propose d’aller porter plainte pour anticonstitutionnalité des lois portant sur les quotas de femmes dans les institutions etc..

    - Résumé sur ce point, le seul argument cad non -argument est celui dans la parenthèse : celui du « caractère éthiquement choquant » de la revendication du droit à l’adoption… 

    Point 5 : le risque de santé mentale de l’enfant.

    - Ca devient de pire en pire… on passe de l’amalgame de l’étude des « couples monoparentaux » aux couples homoparentaux.

    - Je ne doute pas de l’objectivité « éclatante » de ton étude faite au Texas, l’un , si ce n’est l’état le plus conservateur des Etats Unis, où la sodomie était encore pénalement répréhensible jusqu’à peu… Des études il y a des dizaines d’années prétendaient aussi démontrer que l’homosexualité était une perversion, une maladie mentale, génétique… Bizarrement celles d’aujourd’hui dans la grande majorité concernant l’adoption montrent tout l’inverse de ce que tu prétends.

    - Quant à ton fait divers… euh que dire à part en rire… j’imagine quoi qu’il en soit que le transsexualisme fait aussi partie pour toi des « dégâts » comme le chômage et la dépression , mais en bien pire évidemment. 

    Point 6 L’argument humaniste

    - Là le rire devient jaune. Il est certain qu’un enfant de couples homos qui vit dans un milieu avec des enfants autour de lui qui auront reçu la vision de l’homosexualité qui est la tienne sera sans doute chahuté. Comme un enfant noir qu’on met dans une cour de récréation d’enfants ayant reçu une éducation de parents racistes. Oui comme tu dis « ce n’est pas un progrès social cette vision c’est une régression absolue de la civilisation ». Ceci dit ça reflète bien ce moralisme pervers, Hitler aussi avait une certaine vision de l’Homme, très morale, très.

    Point 7 Les sondages

    - Tout est dit dans ta question « et vous , seriez-vous heureux d’apprendre que votre fils ou votre fille contracte un mariage homosexuel ? ». Il est certain que pour un moraliste dogmatique la vraie éthique ne peut que passer pour l’hypocrisie du politiquement correct, il ne veut pas croire que ça soit possible. Figures -toi qu’un parent « normal » comme tu dis ne serait pas heureux parce que sont fils ou sa fille contracte un « mariage homosexuel » mais simplement, parce qu’il ou elle se « marie ». Ton problème comme tu le montres si bien au fur et à mesure de ton argumentation qui s’appauvrie proportionnellement à l’enrichissement de l’idéologie qui en était le moteur, ton problème dans le mariage homosexuel comme tu l’appelles ça n’est pas le mot « mariage »mais le mot « homosexuel ».

    Conclusion


    Tu es juste homophobe sans te l’avouer, cad au sens strict du terme, tu as peur, peur « naïve » et dogmatique si j’ose dire parce que collée à ce que tu appelles une « norme sociale » qui deviens pour toi loi sacrée cad en fait ta fameuse « nature » que tu trouves pour seul argument de défense de ta morale. Mais tu sais, ça se soigne l’homophobie, simplement il faut déjà la reconnaître comme telle.

    Le droit au mariage revendiqué par les homosexuels n’a qu’un seul but : celui de l’égalité des droits et par là le droit à la reconnaissance de leur amour par l’institution qui est l’Etat et que représente le mariage, parce que symboliquement pour un hétéro comme pour un homo le Pacs ne porte pas en lui la force symbolique et la charge affective qu’est le mariage, tout un chacun peut le reconnaitre. 

    Et comme beaucoup de couples hétérosexuels qui s’aiment, leur amour veut souvent produire plus que lui même, un enfant. C’est bien pour cela que le mariage dans la loi fait état des enfants comme « possibilité », non pour la différenciation des sexes mais parce que le mariage est un acte d’amour , et , hétéro ou homo, il a souvent besoin de s’engendrer en un tiers pour le réaliser. C’est le principe de l’amour que je sache, Dieu est amour non ? et le monde et l’homme ses enfants. Mais il est monoparental, l’Homme non. 

    Je pense que la revendication de l’élargissement du mariage aux couples homos dérange parce qu’il remet en question les raisons réelles pour lesquelles les gens se marient. Si le fait que la question se pose en terme de sexualité peut relever d’une certaine homophobie, la fixette paranoïaque que ses détracteurs délestent sur l’adoption comme tu le fais est pour moi beaucoup plus profonde parce qu’ un aveu, l’aveu de personnes pour qui le mariage/ maison / enfant n’est devenu qu’un habitus social, comme le boulot , métro , dodo, et qu’après avoir perdu sa valeur religieuse, les revendications homo en luttant pour la reconnaissance de l’institutionnalisation de l’égalité des droits d’aimer, leur met devant les yeux l’appauvrissement qu’est devenu partiellement pour eux, pour toi, le mariage en un rituel vide de sens, tout comme celui de faire un enfant - plus souvent le père d’ailleurs. Enfant qui sera certainement plus heureux dans un couple homo que dans un couple hétéro qui à fait un gosse comme tant d’autres non pas fondamentalement par amour mais parque quelque part comme tu le répètes à loisir c’est .. « naturel » .. comme l’ a dit bonne morale de papa.


    • docdory docdory 27 octobre 2012 12:03

      @ Julien M


      Nous n’avons pas élevé les vaches ensemble, donc ce tutoiement condescendant que vous employez abusivement à mon encontre fait que je ne répondrais pas à votre commentaire, quel que puisse en être l’intérêt.

    • Mercure 27 octobre 2012 14:03

      @docdory : Ouah, ça c’est de l’argumentation. Je suis totalement prêt à recopier son article en passant tout à la deuxième personne du pluriel juste pour vous voir ensuite vous débattre à essayer de répondre. Belle façon de botter en touche en tous cas. 

      J’attends un peu de voir si l’auteur lui-même souhaites soit répondre, soit modifier son article en fonction... 

    • Mmarvinbear Mmarvinbear 27 octobre 2012 14:05

      La réalité est que cette chaîne d’arguments brise votre argumentaire, et vous le savez très bien. Vous prenez juste ce prétexte pour essayer de garder la face mais personne ici n’est dupe.


    • EricB 27 octobre 2012 14:48

      à Julien M.
      "Mais les mots sont bien faits puisque par exemple dans mon petit Robert j’ai à Mariage : "Union légitime de deux personnes dans les conditions prévues par la loi". Rien à modifier ici donc par la loi dans la signification du mot puisque celle -ci ne donne pas les restrictions qu’apportent la Loi. C’est donc l’inverse de ce que tu dis.« 

      Et moi dans le Larousse, je peux lire :
       »Acte solennel par lequel un homme et une femme (ou, dans certains pays, deux personnes de même sexe) établissent entre eux une union dont les conditions, les effets et la dissolution sont régis par le Code civil (mariage civil) ou par les lois religieuses (mariage religieux) ; union ainsi établie."

      http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/mariage/49471

      Mais bon, on va pardonner à Docdory de n’avoir eu à portée de main que le seul dictionnaire qui allait dans son sens....
       ;o)


    • docdory docdory 27 octobre 2012 17:39

      @ Mmarvinbear

      Pour prouver votre erreur, je réponds plus loin à vos arguments, qui sont globalement les mêmes que ceux du tutoyeur intempestif, mais les vôtres sont exposés courtoisement !

  • Mmarvinbear Mmarvinbear 27 octobre 2012 02:38

    « Lorsque l’on aborde la question du mariage homosexuel, et que l’on déclare y être opposé, on est rapidement qualifié par ses interlocuteurs, au choix, de fieffé réactionnaire, de bigot, de catholique intégriste, de Boutiniste, de grenouille du bénitier de Saint Nicolas du Chardonnet, de fasciste, d’homophobe, et j’en passe. »

    Le problème n’est pas tant la position, mais les arguments donnés qui rapidement versent dans le nauséeux. Pédophilie, zoophilie, inceste et polygamie ne sont jamais loin dans la liste. Ne vous étonnez pas donc de la réaction adverse.

    Le pouvoir législatif est-il fondé en droit à modifier la définition de ce mot ?

    Non, mais les mots changent de sens seuls selon les époques et l’évolution de la langue. Si l’usage perdure, le nouveau sens complète l’ancien ou le remplace.

    Ainsi, le « hasard » désigne désormais l’aléatoire alors que son sens premier était le « danger ».

    La « fortune » désignait non pas la richesse, mais le sort, heureux ou malheureux.

    Un « imbécile » était juste une personne faible avant d’ être un abruti.


    Si les homosexuel(le)s refusent de se marier avec une personne du sexe opposé, libre à eux, nul n’est obligé de se marier dans notre pays !
    Sauf que le mariage sanctionne une relation sentimentale profonde envers une autre personne par une reconnaissance sociale et politique. 

    Dans le cas de deux homosexuels, cette union leur est refusée automatiquement alors qu’elle est accordée à des hétérosexuels : il y a donc bien discrimination par empêchement de la sanction de la relation sentimentale.

    La déclaration des droits de l’homme de 1789 met en évidence le conflit entre une position que l’on pourrait qualifier de « culturaliste » ou « d’ethnologique » et la position libérale, en ce qui concerne la loi .
    Pourquoi ne citez-vous pas l’article premier ? 
    « Les hommes naissent ET DEMEURENT libres et égaux en droit. »

    Le refus de marier des couples de même sexe est une violation flagrante de ce premier principe. D’autant plus que l’article IV est lui aussi préservé, puisque le mariage pour tous n’interdit pas le mariage entre hétérosexuels.

    D’un point de vue libéral, il n’y a évidemment aucune raison d’autoriser le mariage homosexuel et d’interdire simultanément les autres formes anomiques du mariage ( mariage incestueux, mariage à trois , à quatre, polygame, polyandre ).

    En fait, la loi française autorise explicitement l’inceste : par dérogation du Président, un oncle peut épouser sa nièce et une tante son neveu... C’est l’article 164 du Code civil. Enjoy...

    Pour aller plus loin, il y a une différence notable entre une union duale et une autre multiple. La polygamie est culturellement rejetée en Europe car elle est estimée comme étant source d’inégalité entre les conjoints et de sujétion. 
    Les lois françaises portent d’ors et déjà les interdits en ce qui concerne l’âge et les liens de parenté préexistant (sauf les cas prévus dans l’article 164 du code civil).

    On peut d’ailleurs prévoir que les bisexuel(le)s, qui seraient en réalité beaucoup plus nombreux que les homosexuel(le)s exclusifs, se mettent à protester contre une nouvelle discrimination : en effet s’ils se marient avec une personne du même sexe, il renoncent à la composante hétérosexuelle de leur personnalité, alors que s ils se marient avec une personne de sexe opposé, ils renoncent à leur composante homosexuelle.
    Vous savez quand même que l’on peut avoir des relations sexuelles même avec la personne avec qui on n’est pas marié, non ?

    Mais cette légalisation de l’insémination artificielle introduirait une inégalité de fait avec les homosexuels hommes qui, bien évidemment , ne peuvent recourir à d’aussi poétiques expédients ! 

    Vu que c’est la mode, nous songeons à intenter une action en justice afin de réclamer le droit opposable à l’utérus pour les hommes...(^^)
    En même temps, quand on sait combien d’entre nous sont nés d’un coït rapide à l’arrière d’une 205 pourrie sur le parking du macumba, cela relative l’argument poétique...



    • Mmarvinbear Mmarvinbear 27 octobre 2012 02:39
      Nous avons vu précédemment que le but principal, et même unique, du mariage homosexuel était le « droit à l’adoption » par les couples homosexuels, qui résulterait selon eux d’un « droit à l’enfant » dont ils seraient abusivement privés.

      Oui et non. En fait, aucun organisation n’a parlé d’un « droit à l’enfant », si ce n’est les opposants. 
      Si vous l’ignorez, sachez quand même qu’un homosexuel peut adopter de façon légale, qu’il soit célibataire ou en couple. Mais dans ce dernier cas, le conjoint n’aura aucun droit sur l’enfant : il lui sera légalement interdit d’aller le chercher à l’école, de donner son consentement à un examen médical même en cas d’urgence.
      Si l’adoptant meurt, même s’il aura élevé l’enfant 10 ans en compagnie de son défunt conjoint, il n’aura aucun droit de garder l’enfant qui sera arraché à son foyer sans aucune considération pour ses sentiments et les liens sociaux qu’il aura noué.

      Maintenant, si briser la famille du gamin vous convient moralement...

      Qui pourrait penser que, pour un enfant qui a eu un père et une mère par exemple jusqu’à l’âge de cinq ans, il serait normal de se retrouver avec deux pères ou deux mères suite au décès de ses parents ?

      Qui pourrait penser qu’un enfant, élevé au sein d’une famille hétéro, se retrouve avec un père ou une mère qui se met en couple avec un autre individu de même sexe ?
      Cela arrive de plus en plus souvent : 40 000 enfants sont d’ors et déjà élevés par des couples gays. Et tant que l’enfant conserve l’attention et l’affection du couple parental, rien ne change pour lui.

      Le résultat risque donc d’être que même les couples hétérosexuels français ne puissent plus recourir à l’adoption internationale dans de nombreux pays si l’adoption homosexuelle est légalisée en France.

      Je ne vois pas le rapport. Certains pays ferment leurs frontières aux adoptants célibataires et continuent d’admettre les couples hétéros, même venant des pays ayant légalisé le mariage gay.
      En revanche, de plus en plus de pays ferment leurs portes à l’international, y compris envers des pays qui n’ont pas de mariage homos dans leurs lois : ils privilégient leur « marché intérieur » comme au Vénézuela.

      En réalité, selon ce rapport, de nombreux indices montrent que le fait d’être élevé dans des familles homoparentales semble entraîner des dégâts psychologiques non négligeables.

      Par le plus grand des hasards, les commanditaires de ces « études » sont des groupes religieux connus pour leurs positions homophobes prononcées...
      Trouve autre chose, cela fait des années que ces « rapports » ont été éventés.

      Il n’est guère étonnant que ce garçon, vivant dans un univers où la masculinité est absente, voire niée, soit victime d’une nouvelle variante du complexe d’Oedipe ( si du moins on accorde encore du crédit à la psychanalyse ! ) . Il essaie de se transformer en fille pour prendre, non pas la place du père , mais celle de l’une de ses « mères » adoptives !

      Un beau ramassis de conneries. On ne peut pas faire d’un cas particulier une règle générale : ce cas est le SEUL répertorié. De plus, contrairement à ce que vous affirmez, la relation avec l’homosexualité parentale n’est pas établie : il existe d’autres garçons qui se considèrent comme filles et qui sont élevés par des familles hétéros !

      Enfin, comment expliquer que TOUS les garçons élevés par leurs mères célibataires ne deviennent pas aussi des fillettes ? Pourtant, eux aussi sont privés de l’univers masculin au quotidien ! Ils sont infiniment plus nombreux que les enfants élevés par des couples féminins, cela devrait donc se voir !

      Mais, malheureusement, il n’y aura personne dans ce pays lointain pour écouter ta plainte, et tu comprendras rapidement que cette injustice s’ajoutera irrémédiablement à celle, énorme, que le sort t’ a déjà fait subir.

      Ah, moi, je connais un petit haïtien qui s’est trouvé deux papas. Je les vois trois quatre fois par an et le garçon est enchanté de vivre en France. Il va à l’école, tout le monde sait qu’il n’a pas de maman et vous savez quoi ? Personne ne lui cherche de noises à ce sujet. Les autres enfants l’ont regardé un peu curieusement au début, c’est normal après tout, mais les jours suivants, le sujet avait disparu de la cour de récré.

      Et ce n’est pas le seul. D’autres sont au collège, d’autres au lycée. 
      Bien entendu, il y a toujours des cons pour en rire ou pour narguer mais ce sont les même qui se sont foutus de vous parce que vous aviez des lunettes, que vous étiez rouquin ou que votre nom de famille ( comment cela va, monsieur Merdocu ? ) faisait de vous la cible idéale.
      Rien que de très habituel, donc.

      D’une certaine façon, pour ce qui est du mariage homosexuel, nous sommes en présence d’un cas typique de ce qu’on pourrait appeler le « syndrome de l’aéroport »

      Ce qui m’amuse plutôt, c’est de voir que les mêmes qui rejettent les centaines d’études au motif que l’on ne fait pas de politique à coup de sondages se mettent à exhiber le seul qui aille dans leur sens...


    • docdory docdory 27 octobre 2012 16:05
      @MMarvinbear
      Je réponds à votre première remarque :
      1°) Puisque les partisans du mariage homosexuel se disent partisans du « mariage pour tous » ( sous-entendu tous les adultes consentants ), ils doivent prendre en considération le fait qu’il existe probablement quelques dizaines de cas en France de couples incestueux consentants (frère-soeur par exemple ). 
      On voit mal, selon votre raisonnement, de quel droit on les empêcherait de se marier, puisqu’ils s’aiment. Vous me répondrez : « oui, mais les couples incestueux donnent des enfants anormaux ». D’une part, ce n’est pas vrai, ce n’est qu’une augmentation modérée du risque, et par ailleurs les progrès du diagnostic prénatal et, si besoin, du diagnostic pré-implantatoire permettraient d’éviter ce genre d’inconvénient. Il n’y a donc strictement pas plus de raisons ( ou pas moins de raisons, au choix ) d’interdire le mariage frère-soeur que le mariage homosexuel. Prétendre le contraire serait sortir du domaine rationnel pour raisonner en termes affectifs. 
      Et d’ailleurs, si les couples frères-soeur ont peur d’avoir des enfants anormaux, il suffirait de leur donner le droit à l’adoption. Donc, par solidarité avec les autres victimes de discrimination, vous devriez soutenir le mariage pour les couples incestueux, ainsi que le droit à l’adoption pour les couples incestueux. Après tout, il y avait souvent des mariages frère-soeur pendant la civilisation pharaonique d’Egypte, ce qui était bon pour l’Egypte n’a pas de raison d’être mauvais pour nous ! 
      On ne voit pas en raison de quelle raison objective des relations sexuelles entre un frère et une soeur seraient plus choquantes qu’entre deux partenaires du même sexe. Ni les unes ni les autres ne nuisent à autrui ...
      2°) L’un des arguments que l’on oppose aux musulmans qui veulent faire venir en France plusieurs épouses, c’est que ce n’est pas une coutume française, et que la polygamie est interdite par la loi dans notre pays. 
      Or, jusqu’à présent, le mariage homosexuel n’était pas non plus une coutume française et était interdit dans notre pays. Encore une fois, il n’y a aucun argument rationnel pour affirmer que la coutume interdisant les mariages homosexuels serait discriminatoire alors que celle interdisant les mariages polygames serait une bonne coutume. Après tout, les musulmans aiment peut-être leurs multiples épouses , et celles ci aiment peut-être leur mari commun ! 
      Les musulmans seraient parfaitement fondés à vous dire que dans l’expression « mariage pour tous », le mot « tous » n’inclut pas les citoyens de confession mahométane, et à se plaindre de discrimination en raison de l’appartenance à une religion. Je vois mal quels arguments on pourrait dans ce cas leur opposer !

    • docdory docdory 27 octobre 2012 16:18

      @ Mmarvinbear

       Réponse à vos deux arguments suivants
      1°)Vous dites, en réponse à mon argument linguistique, que les mots changent de signification selon les époques. C’est parfaitement exact, mais ce changement a toujours été le résultat d’une modification progressive de l’usage, et n’a jamais été jusqu’à présent le fait du prince ! Autrement dit, c’est au peuple de faire évoluer sa langue selon ses besoins et non à l’autorité de l’Etat.
      2°)Vous dites , je vous cite « le mariage sanctionne une relation sentimentale profonde envers une autre personne par une reconnaissance sociale et politique. » Vous plaisantez, je suppose. Vous omettez le nombre de fois ou des femmes , dépourvues de talents autres que leur beauté, se marient à des hommes ayant le double de leur âge mais ayant le mérite d’un portefeuille bien garni ! L’inverse est d’ailleurs également vrai, mais pour d’autres raisons parfois ( les fameux « mariages gris » )
      Les sentiments n’étant pas une donnée mesurable, le législateur, dans sa grande sagesse, a omis d’en parler en rédigeant le code civil !

    • docdory docdory 27 octobre 2012 16:22

      @ Mascarille

      En quoi est-ce abject ? Vous ne pouvez pas nier qu’il existe des couple frère-soeur, même s’ils sont peu fréquents. En quoi ces couples vous dérangent-ils plus que les couples homosexuels, s’ils s’aiment ? Y aurait-il des bonnes et des mauvaises transgressions en ce qui concerne l’amour entre deux adultes consentants ?

    • docdory docdory 27 octobre 2012 16:33

      @Mmarvinbear

      Réponse à votre argument suivant
      Oui, les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits : rien n’interdit à un homosexuel de se marier avec une personne du sexe opposé. De même que, si jamais le mariage homosexuel était institué, rien n’empêcherait un hétérosexuel de contracter un mariage homosexuel si son intérêt supérieur lui indiquait ce choix. ( Ce qu’on appelle un « mariage de raison » ) . Au bout de quelques mois de mariage, il ou elle pourra alléguer de fréquentes migraines ....
      Un débat intéressant sera de savoir si il s’ouvrira un droit à la nationalité française pour les étrangers homosexuel(le)s ayant contracté un mariage homosexuel avec un français...


    • docdory docdory 27 octobre 2012 17:28

      @ Mmarvinbear

      Vous ne vous êtes pas posé la question de savoir si l’adoption homosexuelle n’était en fait qu’un vaste piège à gogos ?
      D’après cet article , en Belgique, pays ou l’adoption homosexuelle a été autorisée, aucun couple homosexuel belge n’a réussi à trouver un enfant adoptif à l’étranger, et quant aux adoptions en provenance de Belgique, elle se résument à six enfants adoptés seulement.
      Il n’y a pas de raisons qu’il n’en soit pas de même en France.
       C’est pourquoi, pour les hommes homosexuels, quand bien même seraient-ils mariés, le « droit » à l’adoption restera un droit presque exclusivement théorique, et il en sera également ainsi chez les femmes homosexuelles qui ne pourront ou ne voudront recourir à l’insémination et qui chercheraient de ce fait à adopter.
      Reste un cas particulier : celui des couples d’homosexuelles dont l’une a accouché ( suite à une insémination, par exemple ) et qui souhaiterait, au cas ou elle décéderait elle-même prématurément, que sa conjointe garde la garde de l’enfant.
      Il lui serait facile dans ce cas de faire de son vivant une délégation d’autorité parentale à ce que l’on peut appeler la « co-mère », et que cette autorité parentale de la « co-mère » subsiste, dans un cadre légal qui serait par exemple celui de tuteur légal, après le décès de la mère. 
      On voit donc que l’adoption homosexuelle est un droit destiné à rester presque entièrement théorique, et qui est donc une sorte de hochet que l’on donne par clientélisme électoral à une catégorie d’électeurs que l’on courtise particulièrement pour des raisons politiques ( inutile sans doute de vous rappeler le très controversé rapport de terra-nova ! ), parce qu’on sait très bien que cela restera essentiellement un droit virtuel sauf dans des cas exceptionnels.

    • docdory docdory 27 octobre 2012 17:41

      @ Mascarille

      L’inceste hors mariage entre adultes consentants n’est pas illégal non plus en France, pas plus que n’est illégale la polygamie en dehors du mariage !

    • docdory docdory 27 octobre 2012 17:42

      @ Mascarille

      Quel enrobage xénophobe ? 

    • Mmarvinbear Mmarvinbear 27 octobre 2012 18:02
      On voit mal, selon votre raisonnement, de quel droit on les empêcherait de se marier, puisqu’ils s’aiment.  : Quand je vous disais que l’argument de l’inceste n’était jamais loin pour justifier le rejet des unions homosexuelles...

      L’inceste est un tabou universel, présent dans toutes les espèces. Quand les jeunes lionnes arrivent à la puberté, elles quittent leur tribu d’origine pour en intégrer une autre afin d’éviter la reproduction avec leurs demi-frères. Personne n’entend briser ce tabou, sauf vous qui visiblement avez cette obsession.


       Après tout, il y avait souvent des mariages frère-soeur pendant la civilisation pharaonique d’Egypte, ce qui était bon pour l’Egypte n’a pas de raison d’être mauvais pour nous !  : Faux. Seuls quelques couples royaux se sont constitués de cette façon. Pour le vulgus pecum, l’idée de se taper sa soeur a toujours été considéré comme étant une horreur.


      On ne voit pas en raison de quelle raison objective des relations sexuelles entre un frère et une soeur seraient plus choquantes qu’entre deux partenaires du même sexe.  : Si c’est vraiment le cas, j’espère pour elle que ta soeur ne lira jamais ce que tu viens de mettre...

      Ni les unes ni les autres ne nuisent à autrui...  : l’inceste nuit à l’espèce car elle amplifie la probabilité la possibilité de transmettre des tares génétiques. Sur l’ île de la Réunion, il y a des villages peuples par les descendants des premiers colons français su XVIIIè siècle et qui se sont reproduits entre eux. Les tares génétiques y sont légion.

      Il n’ y a décidément que les abrutis pour penser pouvoir mettre sur le même plan une relation entre deux individus de même sexe et n’appartenant pas à la même famille et une paire issue des mêmes parents.




      Or, jusqu’à présent, le mariage homosexuel n’était pas non plus une coutume française et était interdit dans notre pays.  : Sauf que le mariage ne concerne que deux personnes, et pas plus. J’ai déjà explicité la différence entre une union duale et plurielle, ainsi que les attendus qui en découlent. Tu ne fais que te répéter et je suis à peu près certain que tu ne lis pas mes réponses.




    • Mmarvinbear Mmarvinbear 27 octobre 2012 18:08


      Autrement dit, c’est au peuple de faire évoluer sa langue selon ses besoins et non à l’autorité de l’Etat. : Et c’est ce qui se produira avec l’adoption de la loi, qui est une émanation du peuple.


      Vous omettez le nombre de fois ou des femmes , dépourvues de talents autres que leur beauté, se marient à des hommes ayant le double de leur âge mais ayant le mérite d’un portefeuille bien garni ! : Ah, si Papy est assez con pour croire qu’une jeunette de 25 ans puisse trouver ce vieux barbon milliardaire séduisant et attirée uniquement par ses rides, son sonotone et sa poche urinale et non par ses trois comptes UBS planqués aux îles Caïmans, c’est son problème, pas le mien.

      En même temps, les couples qui se marient sont à 99,99 % composés de personnes normales, avec un petit compte à la Banque Postale et un découvert dès le 20 du mois. Je trouve un peu biaisé de définir le mariage à partir du cas de Papy...



    • EricB 27 octobre 2012 20:34

      @ Docdory :
      "et n’a jamais été jusqu’à présent le fait du prince ! Autrement dit, c’est au peuple de faire évoluer sa langue selon ses besoins et non à l’autorité de l’Etat."

      Vous en avez décidément toujours de bonnes, vous.

      Vous aurait-il échappé que nous sommes en démocratie, et que cette Loi (puisque de Loi il s’agit) sera votée (ou non) par l’Assemblée Nationale, constituée de députés que le Peuple, vous et moi avons élu.


    • EricB 27 octobre 2012 20:37

      @ Docdory
      "Un débat intéressant sera de savoir si il s’ouvrira un droit à la nationalité française pour les étrangers homosexuel(le)s ayant contracté un mariage homosexuel avec un français..."

      Ben oui, c’est une des conséquences du mariage, et on voit mal pourquoi il en serait différemment pour les uns et pour les autres. 


    • docdory docdory 27 octobre 2012 23:51

      @Mmarvinbear


      Vous n’avez strictement rien compris à mon propos, qui était ironique. Celui-ci n’avait pas pour but de de faire de la propagande pour l’inceste, mais pour dire qu’il n’y avait aucune raison de renoncer à un tabou plutôt qu’a un autre. Aucune civilisation n’a marié les frères et les soeurs, aucune civilisation n’a non plus marié les homosexuels. C’est pourtant simple à comprendre, les deux tabous se valent .

    • Romain Desbois 28 octobre 2012 00:51

      doctory
      Je vais même aller plus loin.
      L’inceste est idéalisé dans l’art (Lolita, Duras, Gainsbourg, ....)
      La loi autorise un père à se marier avec sa fille (et il n’y pas un lustre, elle pouvait avoir 16 ans) ;
      Il suffit que le père biologique ne l’ait pas reconnu ou qu’elle ait été adoptée.
      Pire les donneurs anonymes de sperme ont essaimé des milliers de cas d’incestes non connus.

      Alors oui , perso je suis pour l’État ne se mêle pas des raisons qui poussent les gens à se marier. La seule chose que l’État a à faire, c’est de s’assurer du consentement éclairé et réel des parties (oui ho facile smiley) .

      Le reste n’est que morale. Et l’Etat républicain n’a pas à faire de morale.


    • EricB 28 octobre 2012 02:05

      @ Docdory

      « aucune civilisation n’a non plus marié les homosexuels. C’est pourtant simple à comprendre, les deux tabous se valent . »

      Ben non, les 2 tabous ne se valent pas, car si, des homosexuels ont été mariés à certaines époques, dans certaines civlisations (dont la notre, lisez John Boswell, ça vous instruira un peu...), et que des homosexuels sont mariés dans 12 pays autour de la planète, parmi les plus avancés culturellement, techniquement, sociologiquement...


    • JL JL 28 octobre 2012 08:25

      « l’Etat républicain n’a pas à faire de morale. » (Desbois)

      Faux, archifaux !

      Ce qui caractérise l’État républicain au contraire de l’État libéral, c’est précisément la morale, contenue dans sa devise « Liberté, égalité, fraternité ».

      Ce qui distingue la politique de l’économie, c’est la morale : l’économie est amorale, la démocratie c’est avant tout le rejet de l’immoral, par conséquent le respect des valeurs morales. Et si l’État n’a pas à se préoccuper de ce qui se passe dans les chambres à coucher, c’est parce la liberté est son principe premier.

      Il ne faut pas confondre morale et moralisme. Ce dont il est question ici relève, non pas de la morale, mais du moralisme.

      « Transformer la politique publique en moralisme ploutocratique, et prononcer ainsi la dissolution définitive de l’État social, voilà peut-être la nouvelle – l’ultime – frontière libérale. » (Frédéric Lordon, )


    • JL JL 28 octobre 2012 09:08

      « La morale c’Est-ce qu’on s’applique à soi-même ; le moralisme c’est-ce qu’on demande aux autres. » (Jacques Julliard)

      L’État républicain est moral, l’État libéral est moraliste.

      L’Europe s’est alignée sur les États-Unis, avec son « capitalisme de connivence » et riposte en ayant recours au moralisme et au gouvernement des juges. Seule une remise en question totale du système capitaliste pourrait y mettre fin.

      Extraits : « Le capitalisme contemporain est devenu par la force de la logique de l’accumulation, un « capitalisme de connivence ». Le terme anglais « crony capitalism » ne peut plus être réservé aux seules formes « sous-développées et corrompues » de l’Asie du Sud est et de l’Amérique latine que les « vrais économistes » (c’est à dire les croyants sincères et convaincus des vertus du libéralisme) fustigeaient hier. Il s’applique désormais aussi bien au capitalisme contemporain des États-Unis et de l’Europe. ...

      Dans son comportement courant, (cette classe dirigeante) se rapproche alors de ce qu’on connaît de celui des « mafias », quand bien même le terme paraîtrait insultant et extrême ». (Par Samir Amin, économiste et président du World Forum for Alternatives.)


    • JL JL 28 octobre 2012 09:23

      Ce ci dit, et afin qu’on ne s’y méprenne pas en ce qui me concerne sur le sujet, je vais faire une mise au point.

      Donner le mauvais exemple aux jeunes générations est immoral. Empêcher les adultes de vivre leur sexualité comme il l’entendent est moraliste.

      En conséquence, et après avoir lu les thèses des pro-mariage gay, je pense que leurs arguments relèvent essentiellement d’une attitude farouchement anti-moraliste.

      Et pour conclure : rien de nouveau sous le soleil : le capitalisme fait toujours flèche de tous bois et divise pour régner, je m’explique :

      L’Etat libéral-moraliste propose une loi qui relève, non pas de la morale, mais du moralisme (l’anti-moralisme permissif c’est du moralisme en creux qui relève donc du moralisme), qui a pour effet, non pas de rassembler - c’est le propre de la morale - mais de cliver : c’est le but du moralisme.

      Et je conclurai : le libéralisme économique est amoral et l’État libéral est immoral.

      CQFD


    • tf1Goupie 28 octobre 2012 09:41

      Mêler le sujet de l’homosexualité et la critique du liberalisme ou du capitalisme, alors là c’est balèze.

      Ôtez votre morale politique de mon slip, merci !  smiley


    • JL JL 28 octobre 2012 09:57

      tf1groupie,

      je n’en attendais pas moins de vous : une complète incompréhension de ce que vous ne vous êtes pas donné la peine de lire attentivement.


    • Mmarvinbear Mmarvinbear 28 octobre 2012 12:42

      Une posture morale ou moraliste n’est d’aucune importance. A cheval donné, on ne regarde pas les dents.


      La véritable question est : existe t-il une raison objective pour empêcher les couples de même sexe de donner à leur enfant une structure identique et une protection sociale et sociétale identique aux enfants élevés par des couples hétérosexuels ?

    • COLRE COLRE 28 octobre 2012 13:07

      Salut Mmarvin, c’est en effet la seule véritable question qui se pose : existe t-il une raison objective pour empêcher les couples de même sexe de donner à leur enfant une structure identique et une protection sociale et sociétale identique aux enfants élevés par des couples hétérosexuels ?

      Je n’ai pas encore vu une seule réponse…

    • JL JL 28 octobre 2012 13:40

      "existe t-il une raison objective pour empêcher les couples de même sexe de donner à leur enfant une structure identique et une protection sociale et sociétale identique aux enfants élevés par des couples hétérosexuels ?« (Mmarvin)

      C’est une question fermée ? On est obligé de faire une seule réponse ?

       smiley

      Il y a dans le pack, deux questions :

      Q1 : »existe t-il une raison objective pour empêcher les couples de même sexe de donner à leur enfant une structure identique aux enfants élevés par des couples hétérosexuels ?« 

      Q2 : »existe t-il une raison objective pour empêcher les couples de même sexe de donner à leur enfant une protection sociale et sociétale identique aux enfants élevés par des couples hétérosexuels ?« 

      Sur Q2, la réponse est non, sous réserve qu’on définisse »protection sociale« et »protection sociétale«  : deux mots pour dire la même chose ?

      Sur Q1, la réponse n’a pas de sens, puisque qu’elle ne se pose pas ; sauf pour les homosexuels qui prétendent que la différence sexuelle »ne fait pas sens", bien qu’ils sachent parfaitement ce qu’il en est.

      Poser la question comme le font Mmarvin et Colre relève évidemment de la sophistique, et donc de la malhonnêteté.


    • COLRE COLRE 28 octobre 2012 14:44

      Parfait, JL, si vous répondez « oui » à votre queston Q2, alors vous répondez aussi « oui » à Q1. Sinon, il faut expliquer comment donner une « protection sociale et sociétale » à ces enfants s’il n’y a pas une structure institutionnalisée pour leur conférer ces droits à la protection et un statut identique à ceux de tous les enfants…

      Vous n’avez sans doute pas compris votre propre question Q1. Réfléchissez à la qualité de vos raisonnements avant de traiter votre adversaire de malhonnête.

      Alors oui, la question reste toujours sans réponse : « existe t-il une raison objective pour empêcher les couples de même sexe de donner à leur enfant des droits et une protection identiques aux enfants élevés par des couples hétérosexuels ? »

      Sinon, on en fait des enfants de seconde zone, à la manière des enfant adultérins d’antan. C’est ce que vous souhaitez ?


    • tf1Goupie 28 octobre 2012 15:00

      Question juste mal posée : dans «  les couples de même sexe de donner à leur enfant » ...

      Que signifie « leur enfant » dans un couple de même sexe, puisque l’enfant d’un couple de même sexe n’existe pas au sens premier.

      Attendre une réponse à une question mal formulée a-t-il un sens ??


    • JL JL 28 octobre 2012 15:17

      Je crois, Colre, que vous n’avez pas les yeux en face des trous !

      D’abord, je n’ai pas répondu oui, ensuite, ce n’est pas ma question, enfin, je ne vois pas pourquoi répondre oui ou non à l’une impliquerait la même réponse à l’autre.

      Mais puisque vous avez sournoisement reformulé les questions et évacué du même coup mes réponses, que vous posez maintenant ainsi : 
      "existe t-il une raison objective pour empêcher les couples de même sexe de donner à leur enfant des droits et une protection identiques aux enfants élevés par des couples hétérosexuels ?" je ferai, en forme de questions, la réponse qui vaut aussi pour les deux précédentes :

      c’est qui, les enfants des couples de même sexe ? Vous savez faire un enfant entre hommes ? Entre femmes, vous ?


    • COLRE COLRE 28 octobre 2012 15:22

      TF1,

      Je crois en votre bonne foi dans cette discussion, donc je vais mieux préciser la question. 
      « Les couples de même sexe » : là on est d’accord ?
      « Leur enfant » : c’est donc l’enfant du couple. Si vous admettez le couple, alors vous admettez l’enfant du couple. On est exactement dans la même situation qu’un couple hétérosexuel recomposé, ou un couple hétérosexuel qui a adopté un enfant. La question en jeu c’est le statut du beau-parent, mais en aucun cas le statut de l’enfant et de ses droits (amour, protection, éducation…).

    • tf1Goupie 28 octobre 2012 15:40
      @ COLRE,

      Vous n’avez semble-t-il pas compris ma remarque, alors je précise.

      Dans un couple hétéro classique, « leur enfant » signifie, par hypothèse, l’enfant qu’ils ont procréé et élevé ensemble. C’est le cas le plus courant, de très loin (doit-on en être honteux ?).
      Il se peut, pour un couple hétéro, que ce ne soit que l’enfant d’un des deux parents (famille recomposée) voire un enfant adopté.
      Il m’arrive régulièrement de rencontrer des parents d’élèves pour lesquels l’enfant est à l’évidence pas un enfant génétique (enfant asiatique avec parent Européen). Cette situation nécessite obligatoirement une adaptation de ma part à la situation qui est déjà particulière. Ce n’est pas neutre pour les parents ni pour tous ceux qui les rencontrent. Les parents « assument » cette situation qu’ils ont choisie, mais ce n’est pas aussi « simple » que la situation largement majoritaire.

      Maintenant prenons la situation de parents homos pour lesquels vous dites que c’est "exactement dans la même situation qu’un couple hétérosexuel " (? ??). Comment sait-on, au premier jugé, de qui est l’enfant et pourquoi (biologique, adopté, autre ...).
      C’est neutre direz-vous ? Et bien moi je dis que non, car la société n’est pas neutre.

      Et quand des parents choisissent ce type de situation pas neutre du tout, ils ne peuvent pas dire que c’est la société qui n’est pas adaptable.
      Donc il est important de réfléchir sérieusement à deux fois à ce choix, plus que quand on met un ovule dans une éprouvette, beaucoup plus que quand on met une verge dans un vagin...
      Je vais à l’essentiel sinon on va ergoter pendant des heures en tournant autour du préservatif.


    • COLRE COLRE 28 octobre 2012 15:58

      Tf1,

      Si vous dites juste que ce n’est pas simple, je crois que personne ne l’a jamais pensé. Il en est ainsi de tous les progrès qui ont jalonné l’évolution des valeurs sociales dans notre république. Il a toujours fallu vaincre les préjugés successifs, avant qu’ils ne se dissolvent dans l’habitude et la banalité. Les « bâtards » ont souffert dans les cours d’école, puis les enfants de divorcés, les enfants de « filles-mères », les handicapés… aujourd’hui en partie, et demain certainement, les enfants d’homosexuels seront d’une totale banalité et passeront parfaitement inaperçus. Et cette acceptation interviendra d’autant plus vite que cesseront les propos homophobes des adultes. 

    • tf1Goupie 28 octobre 2012 16:00

      Y a une chose qui m’étonne beaucoup ici de la part de personnes qui pour la plupart sont parents.

      C’est déjà TRES difficile de répondre à la question suivante :
      « Papa (ou Maman), pourquoi je vis ? » (en pointillé : pourquoi as-tu décidé de me mettre au monde ?)

      Et ces gens-là ne semble pas considérer qu’il sera encore plus difficile de répondre à la question subsidiaire suivante :
      « Pourquoi toi, homo, as-tu décidé de me faire vivre dans un monde hétéro ? »

      Si vous trouvez que cette question est simple à aborder alors vous êtes d’une tranquillité intérieure qui me fascine, car vous êtes totalement insensible à la culpabilisation. Chapeau bas !


    • tf1Goupie 28 octobre 2012 16:09

      @COLRE,

      Donc vous tenez ce genre de discours à vos enfants :"Il en est ainsi de tous les progrès qui ont jalonné l’évolution des valeurs sociales dans notre république. Il a toujours fallu vaincre les préjugés successifs, avant qu’ils ne se dissolvent dans l’habitude et la banalité.«  ?

      Vous croyez que cela suffit à vaincre les crise morales des enfants, sérieux ?

       » les enfants d’homosexuels seront d’une totale banalité et passeront parfaitement inaperçus.« 

      Comment se fait-il que beaucoup d’enfants de familles recomposée souffrent encore ? allez vite leur expliquer la vie, moi je ne suis pas capable de les rassurer avec votre aplomb.

        » Et cette acceptation interviendra d’autant plus vite que cesseront les propos homophobes des adultes. "
      Parce que la suppression de propos homophobes suppriment l’homophobie, comme l’illegalité du racisme a supprimé le racisme ?? Vous êtes dans quelle bulle à regarder votre télé ?

      Quand je vois tous les enfants qui souffrent face à moi tous les jours, je me dis qu’il est heureux qu’en plus de cela ils n’entendent pas vos discours rationnalisants à la con !

      Pas merci pour eux.


    • COLRE COLRE 28 octobre 2012 16:11

      Vous avez raison, il est fréquent que les enfants « reprochent » à leurs parents de les avoir conçus dans un monde de guere, brutal et injuste où ils vont « souffrir ». La question se pose pour tous les parents. Et certains, d’ailleurs, hésitent, attendent d’avoir une situation financière et sociale confortable et irréprochable, attendent le conjoint idéal... Les enfants naissent ainsi de plus en plus tard et de moins en moins nombreux dans nos sociétés.

      Que faire ?

      Je pense que si un enfant est désiré, il sera aimé, et il aura toutes les chances de s’épanouir. Il n’y a que cela qui compte. Le reste n’est que baratin et préjugé…



    • JL JL 28 octobre 2012 16:16

      Colre,

      qui insiste avec ses gros sabots : « les enfants d’homosexuels ... »

      Mais c’est qui, les enfants d’homosexuels ?

      Les enfants dont un parent a déclaré publiquement son homosexualité ? Ridicule, hein !?

      Les enfants dont il sera marqué sur leur état civil : « Parent1 : Monsieur Untel ; Parent 2 : Monsieur Deuxtel »  ? Ou « Parent1 : Madame Unetelle ; Parent 2 : Madame Deuxtelle » ?

      Vous justifiez l’acceptation de la parentalité par des couples homosexuels par le fait que « demain ce sera banal ».

      C’est là tous vos arguments ? C’est maigre.


    • tf1Goupie 28 octobre 2012 16:29

      "Je pense que si un enfant est désiré, il sera aimé, et il aura toutes les chances de s’épanouir. Il n’y a que cela qui compte. Le reste n’est que baratin et préjugé…"

      Allez dire ça aux enfants qui souffrent, et tant que vous y êtes accusez leurs parents de ne pas les aimer.


    • COLRE COLRE 28 octobre 2012 16:33

      Vous êtes dans quelle bulle à regarder votre télé smiley 

      Moi, je ne regarde jamais TF1, ça donne des réactions aussi agressives et stupides que celles dont vous venez de me gratifier…

      Oui, j’ai élevé mes enfants dans l’apprentissage des valeurs républicaines. En plus de l’amour, il n’y a que cela pour les armer : apprendre ce qu’est la liberté, l’égalité et la solidarité. Quant à la « souffrance », elle fait partie aussi de l’apprentissage de la vie en société, que croyez-vous ?! que la tolérance ou la solidarité, ça s’apprend facilement ? 

      En tout cas, dommage que les enfants que vous avez devant vous n’entendent pas plus souvent des « discours rationalisant à la con », ils auraient plus de chance de devenir des adultes moins cons et plus respectueux.



    • COLRE COLRE 28 octobre 2012 16:40

      à vrai dire, je parlais à Mmarvin et je me suis laissée entraîner à répondre à JL dont je sais pourtant depuis des années qu’il ne comprend rien à rien et que sa bêtise n’est éventuellement concurrencée que par sa mauvaise foi… 


    • JL JL 28 octobre 2012 17:03

      Hé bien,

      il n’y a pas que Desbois qui utilise ici l’Ultime stratagème, Colre aussi !

      l’Ultime stratagème : Soyez personnel, insultant, malpoli. 

      Extrait  : « Lorsque l’on se rend compte que l’adversaire nous est supérieur et nous ôte toute raison, il faut alors devenir personnel, insultant, malpoli. Cela consiste à passer du sujet de la dispute (que l’on a perdue), au débatteur lui-même en attaquant sa personne : on pourrait appeler ça un argumentum ad personam pour le distinguer de l’argumentum ad hominem. En devenant personnel, on abandonne le sujet lui-même pour attaquer la personne elle-même : on devient insultant, malveillant, injurieux, vulgaire. »

      Cet ultime stratagème est le plus sûr indice de la défaite intellectuelle de celui qui y recourt. Venant d’une personne dans ce état, l’accusation de ne rien comprendre à rien est d’un comique insupportable !

       smiley


    • tf1Goupie 28 octobre 2012 17:23

      « Quant à la  »souffrance", elle fait partie aussi de l’apprentissage de la vie en société, que croyez-vous ?! que la tolérance ou la solidarité, ça s’apprend facilement ?« 

      Et bien voyez-vous COLRE, la prochaine fois que des parents viendront me dire que leur enfant souffre de victimisation à l’école, je leur répondrai cela et je les renverrai vers vous, parce que vous saurez leur expliquer mieux que moi !!

      Quand dans 10 ou 20 ans les »ravis de la lune« comme vous auront oublié leurs beaux discours républicains et se plaindront auprès des politiques des dérapages homophobes, disant que c’est la faute aux députés, au ministre, au FN bla bla tout ça, ces doux hypocrites je leur rappellerai leur naïveté d’aujourd’hui.

      Parce que si aujourd’hui on se plaint du racisme, c’est entre autres parce que des idéologues angeliques comme vous ont dit : »l’intégration c’est facile !« 

      Et vous n’aimez pas mon propos brutal qui a pour objectif de vous soulevez vos oeillères, ça vous choque ?

      He bien ma chère Colre pudibonde et maniérée, je vous réponds avec vos propres mots : cela  »fait partie aussi de l’apprentissage de la vie en société, que croyez-vous ?! que la tolérance ou la solidarité, ça s’apprend facilement ?"




    • COLRE COLRE 28 octobre 2012 18:18

      ô vénérable maître ! Chétives larves que nous sommes, nous avons osé, dans notre incommensurable orgueil et notre insondable ignorance, injurier, bafouer, insulter et outrager ton rayonnant génie ; mais nous étions dans les ténèbres et nous ne le savions pas. Aussi est-ce profondément repentants que nous venons, ô maître magnanime, te supplier de nous absoudre...

      Remercié sois-tu, ô toi le très généreux, le très savant, le très patient, le très bon, le très... 



    • JL JL 28 octobre 2012 18:56

      Colre,

      « Chétives larves », dites vous ?

      Hum, c’est assez bien vu, et surprenant de lucidité pour de telles créatures !

       smiley


  • Soi même Soi même 27 octobre 2012 03:39

    Je trouve que c’est article, est la meilleur explication que je connaisse qui montre que cette demande est injustifié.

    Par contre je ne demande pourquoi cette précipitation, alors que tous est en trains de se délité on éprouve de faire cette loi.
    Cela me fait pensé à un écran de fumer, au mieux à une passe d’un Matador. cela permet de mettre en passe en douce des mesures que l’on va découvrir quand il serra trop tard !


    • EricB 27 octobre 2012 09:05

      « alors que tous est en trains de se délité, etc... »

      Même la grammaire et l’orthographe, apparemment !


    • Soi même Soi même 27 octobre 2012 12:29

      @ EricB si tu réagis à mon écriture, c’est en définitif tu n’as en réalité aucun argument qui pourrait me faire changer d’avis.
      Car tu reconnais implicitement que les arguments exposés dans c’est article sont en réalité fonder !
       


    • Mmarvinbear Mmarvinbear 27 octobre 2012 13:38

      Je trouve que c’est ( CET ) article, est la meilleurE explication que je connaisse qui montre que cette demande est injustifiéE.

      Par contre je ne demande pourquoi cette précipitation, alors que tous(T, pas s ) est en trains( pas de s ) de se délité(ER) on éprouve ( LE BESOIN ) de faire cette loi.
      Cela me fait pensé(ER) à un écran de fumer( FUMÉE ), au mieux à une passe d’un Matador. cela permet de mettre en passe ( PLACE ) en douce des mesures que l’on va découvrir quand il serra ( un r en trop ) trop tard !


      @ EricB si tu réagis à mon écriture, c’est en définitif ( QUE ) tu n’as en réalité aucun argument qui pourrait me faire changer d’avis.
      Car tu reconnais implicitement que les arguments exposés dans c’est ( CET ) article sont en réalité fonder (ÉS ) !


      C’ est surtout qu’ en dessous de 6 / 20, cela pique vraiment les yeux...


      Mais bon, ou est la « précipitation » quand le président avait donné dès sa candidature un calendrier indiquant le premier semestre 2013 comme période d’adoption de la loi.



    • EricB 27 octobre 2012 14:41

      à Soi-même.
      Ne t’enfonce pas dans le grotesque. J’ai déjà exprimé ici pourquoi je n’avais pas ajouté de commentaires, car d’autres que moi (Mmarvinbear, etc...) ont parfaitement démonté l’argumentation fallacieuse de Docdory, sans qu’il soit besoin d’en rajouter une couche (d’autant qu’avec vous, je crois comprendre que plusieurs couches ne sont pas plus efficaces qu’une seule).


  • crazycaze 27 octobre 2012 08:51

    Je ne centrerai que sur la partie que je connais bien et qui parle de santé mentale des enfants et d’homoparentalité... et pas de famille monoparentale, comme vous l’écrivez à plusieurs reprises, et qui n’a rien à voir avec la situation de parents de même sexe, puisqu’il s’agit là des enfants élevés par une femme ou un homme seul, et dont on connaît bien les difficultés que cette situation engendre souvent.


    Pour les études que vous citez, j’ai eu l’occasion de démontrer leurs insuffisances dans un précédent article sur l’homoparentalité, et surtout leur orientation (une des universités collaborant à l’étude de l’université d’Austin étant la fameuse Brigham Young University, université privée de Jésus et des saints des derniers jours, d’obédience mormone...).

    Quant aux études sociologiques, je ne pense pas qu’elles puissent répondre de façon scientifique et crédible à des questions portant sur le développement psychologique de l’enfant.

  • EricB 27 octobre 2012 09:02

    Mon pauvre Docdory, votre « argumentation » entière est balayé par le seul fait que le mariage homo existe déjà dans plusieurs pays et que cela n’a pas eu les conséquences que vous prétendez, en terme de linguistique, d’humanisme, ou de bien-être des enfants...

    Par ailleurs il faut avoir l’esprit sacrément tordu, ou être totalement à court de bons arguments, ou les 2, pour utiliser « l’argument linguistique », alors que chacun sait qu’une langue évolue toujours en fonction des réalités, pas l’inverse.

    Mercure a parfaitement démonté votre propos donc je ne reviendrai pas sur le reste, qui est tout aussi pitoyable.


    • Mmarvinbear Mmarvinbear 27 octobre 2012 13:41

      Cela tombe bien, cela fait un peu plus d’une génération que des enfants américains ont été élevés par des couples de même sexe.


      Inutile, je pense, de revenir sur le fait que les sociologues n’ont relevé aucune contre-indication.

      Quand on pense que les opposants au mariage gay prédisaient des colères divines à n’en plus finir... Alors ou Dieu a mis des soucis de réseaux et il est pas au courant ( vu qu’il a un abonnement premium, j’en doute) , soit il approuve.

    • EricB 27 octobre 2012 14:37

      "Alors ou Dieu a mis des soucis de réseaux et il est pas au courant ( vu qu’il a un abonnement premium, j’en doute) , soit il approuve."

      Ou encore plus probablement, il n’existe tout simplement même pas....


    • Mmarvinbear Mmarvinbear 27 octobre 2012 15:17

      En fait, une génération se différencie d ’une autre quand un groupe d’individu devient apte lui-même à avoir sa propre descendance.


      Chez l’humain, cela tourne autour de 20 ans.

    • Mmarvinbear Mmarvinbear 27 octobre 2012 15:21

      La première génération d’enfants élevés par des couples ouvertement homosexuels est donc depuis longtemps parvenue à l’âge adulte aux USA.


      Les sociologues ont pu constater que ces derniers ne se différencient pas de leurs contemporains en ce qui concerne leurs modes de vie et leur sexualité propre. Il n’a pas plus, ni moins d’homosexuels parmi eux. Leur comportement économique et social ne diffère en rien des autres. Ils sont mariés dans la même proportion et semblent avoir un nombre d’enfants standards.

      Certains estiment cependant qu’ils semblent moins sensibles aux idées extrémistes de droite, mais ce point est sujet à caution.

      Remarquez, si cela se confirme, je ne m’en plaindrai pas.

  • EricB 27 octobre 2012 09:11

    « Mercure a parfaitement démonté votre propos »

    Et Marvinbear tout aussi remarquablement, avec infiniment plus de patience qu’il ne me reste avec des gens comme vous.


  • tf1Goupie 27 octobre 2012 09:15

    Quant au enfants de couples homos, on en voit encore très rarement dans les écoles (j’en ai encore jamais vu en 7 ans de métier).

    Ceux qui supposent que leur intégration dans le milieu scolaire se fera sans aucun problème, sans aucune ostracisation, sans aucune vexation de la part des autres enfants, sans aucune difficulté d’adaptation de l’institution E.N., et bien je me demande vraiment si ils comprennent quelque chose à la vie et aux enfants.

    Ce serait comme dire que les enfants de famille momo-parentale ont exactement les mêmes chances que les autres : vous pouvez pondre 200 bouquins affirmant que c’est vrai, la réalité vous dira que c’est le contraire.

    Y a qu’à faire une loi pour interdire la réalité ...

    Parce que Flamby fera peut-être une loi pour l’adoption des couples homos, mais ensuite Flamby ne s’occupera pas de faire évoluer l’E.N. en conséquence : y a beaucoup plus de boulot et ça rapporte beaucoup moins d’électeurs.


    • Romain Desbois 27 octobre 2012 09:24

      Vous êtes enseignant ! Décidément je plains les enfants vu le nombre d’enseignant plus que limite intellectuellement que l’on rencontre sur ce site , ca fait peur.

      Qui a dit qu’ils n’auraient pas de difficultés. fallait-il interdire le divorce sous prétexte que les gosses de divorcés étaient soumis à l’intolérance et la méchanceté naturelle des enfants ?
      Faut-il interdire l’école aux enfants , noirs , arabes, musulmans, juifs sous prétexte qu’ils vont subir des insultes et autres vexations par leurs petits camarades ?

      Allons monsieur, être enseignant ne vous excuse pas d’être de mauvaise foi.


    • tf1Goupie 27 octobre 2012 09:57

      Si il y en a un qui se pend, ce sera la faute à l’enseignant en charge, mais pas aux gogos super-tolerants.

      Faut juste que les enseignants demandent une extension à leur assurance professionnelle pour prévoir une garantie contre l’accusation de victimisation d’un enfant de couple homo...

      Il manque le smiley « rire jaune »


  • tf1Goupie 27 octobre 2012 09:38

    « le nombre d’enseignant plus que limite intellectuellement que l’on rencontre sur ce site »

    Si ce genre d’attaque personnelle bien naze ne souligne pas l’étendue de ton incommensurable connerie Desbois !! Après tu te plaindras d’être insulté... T’es bien un cheminot, bon à poser des rails .

    Première remarque : ce n’es pas toi qui géreras les contraintes mais les enseignants ; toi tu feras juste partie des cons qui critiqueront, donc mon problème ce n’est pas les enfants d’homos, mais les abrutis dans ton genre.

    Ensuite si tu savais lire tu verrais que je ne refuse pas les enfants de couples homos, je dis qu’il vaut mieux anticiper les contraintes que cela posera, et je connais bien l’EN. pour savoir qu’elle le fera très mal.

    Des enfants de parents divorcés qui souffrent, j’en vois tous les jours, des enfants victimisés, des enfants souffrant de phobie scolaire, des enfants malheureux, j’en vois tous les jours dans mes classes : tu crois que ça me fait plaisir grosse tâche ??

    Tu crois que j’ai les solutions pour les aider ? Tu crois que l’E.N. ne planque pas ces problèmes sous le tapis ? Tu as combien de neurones dis-moi ?

    Si en plus des enfants d’homos ont des parents aussi bornés que toi, je suis pas sorti de l’auberge ...

    ,


    • docdory docdory 27 octobre 2012 11:40

      @ tf1 groupie

      Oui, Romain Desbois ne connaît, comme technique argumentaire, que« l’ultime stratagème » décrit par Schopenhauer dans son livre « l’art d’avoir toujours raison ».
      Par exemple, ça l’amuse manifestement beaucoup de me surnommer « Mengele » à chacun de ses commentaires ou presque. Si j’étais con, je pourrais cliquer sur la touche « signaler un abus » pour faire replier son commentaire particulièrement injurieux
      Mais je préfère laisser ce simple d’esprit se livrer à ses amusements puérils, et par ailleurs, je suis un partisan inconditionnel de la liberté d’expression, même pour les plus crétins d’entre nous....

    • EricB 27 octobre 2012 11:52

      « je suis un partisan inconditionnel de la liberté d’expression, même pour les plus crétins d’entre nous.... »

      Ben oui, c’est ce qui, in fine, vous autorise vos élucubrations. Mais c’est trés bien, parce que ça laisse l’opportunité à ceux qui en ont encore la patience, de les démonter, encore, et encore...


    • tf1Goupie 27 octobre 2012 12:40

      Le mec qui se borne à dire « élucubrations » et qui ne démonte rien du tout il est vraiment pitoyable ...


    • JL JL 27 octobre 2012 15:54

      « Oui, Romain Desbois ne connaît, comme technique argumentaire, que l’ultime stratagème décrit par Schopenhauer dans son livre » l’art d’avoir toujours raison « . » (Docdory)

      Dans le lien proposé par Docdory, on lit ceci : "Lorsque l’on se rend compte que l’adversaire nous est supérieur et nous ôte toute raison, il faut alors devenir personnel, insultant, malpoli.... On peut se demander quelle est la contre-attaque, car si on a recours à la même stratégie, on risque une bataille, un duel, voire un procès pour diffamation."

      C’est particulièrement vrai quand l’insulteur se présente comme appartenant à une minorité protégée par une loi : contre le racisme, contre l’antisémitisme, contre l’homophobie.

      Cette instrumentalisation malhonnête de la loi fait infiniment plus de torts aux minorités que ce que les propos supposés racistes, antisémites ou homophobes que l’insulteur esquive en les détournant perfidement sur ladite minorité.

      Ceci dit, j’invite tout le monde à lire jusqu’au bout ce texte proposé par Docdory.
      Il devrait être fourni par Agoravox à tout nouvel inscrit.


    • JL JL 27 octobre 2012 15:57

      erratum :

      Lire : "Cette instrumentalisation malhonnête de la loi fait infiniment plus de torts aux minorités que les propos perfidement supposés racistes, antisémites ou homophobes par l’insulteur et qu’il esquive en les détournant malhonnêtement sur ladite minorité."


    • docdory docdory 27 octobre 2012 17:51

      @ JL

      Merci de votre appréciation qui me fait d’autant plus plaisir que nous nous sommes, si mes souvenirs sont justes, assez fortement opposés dans le passé sur beaucoup d’autres questions. 
      Pour ce qui est de ma controverse avec Mmarvinbear, c’est exactement le contraire : je suis très souvent en accord avec lui sur beaucoup de sujets. Mais pas sur celui-ci.
       Il n’en reste pas moins que c’est un excellent rédacteur et intervenant, avec ou contre lequel il y a toujours du plaisir à débattre, contrairement à Romain Desbois !
      Ceci démontre une chose : chaque personne a sa propre vision du monde, et qu’il est impossible d’être d’accord sur tous les sujets avec qui que ce soit, et c’est heureux !

    • JL JL 27 octobre 2012 18:05

      docdory,

      "chaque personne a sa propre vision du monde, et il est impossible d’être d’accord sur tous les sujets avec qui que ce soit, et c’est heureux !« 

      En effet, et c’est pourquoi, vu qu’ici nous n’avons les uns et les autres, que des points de vue à échanger, il n’y a pas d’amis ni d’ennemis, mais seulement des gens plus ou moins loyaux, plus ou moins honnêtes.

      Cet article que vous avez cité le dit bien, je cite : »Le débat peut cependant souvent être mutuellement avantageux lorsqu’il est utilisé pour s’aiguiser l’esprit et corriger ses propres pensées pour éveiller de nouveaux points de vue. Mais les adversaires doivent alors être de force égales que ce soit en niveau d’éducation ou de force mentale : si l’un manque d’éducation, il ne comprendra pas ce que lui dit l’autre et ne sera pas au même niveau. S’il manque de force mentale, il s’aigrira et aura recours à des stratagèmes malhonnêtes, ou se montrera malpoli."

      Bonsoir


    • Romain Desbois 28 octobre 2012 01:14

      Mengele
      Je n’avais pas encore lu ce qui précède.
      Bien.
      Quand on écrit que l’homosexualité est une maladie mentale et qu’il faut soigner ceux qui en sont atteints, je ne peux m’empêcher à la « philosophie » nazi dont votre confrère à fait Führer en son temps (lire le bouquin de Christian Bernadac) .

      Aussi quand je pense à vous , je ne vois plus que votre reflet dans le miroir de l’Histoire qui pourrait à l’aide de gens comme vous repasser les plats.
      Et je vois que vous ne serez pas seuls, les petits capots font déjà allégeance !!!!

      De plus comme vous je ne fais qu’affirmer mon opinion et n’offre aucune ambiguïté sur le fait que ce que je pense, je pense que j’ai raison de le penser.

      Ce que font les personnes saines d’esprit, je pense.

      Désolé mais il n’y a aucune raison pour que je vous ménage car ce sont des théories comme celle que vous développez qui ont mené tant d’humains à la boucherie.
      Et je trouve cela suffisamment grave pour justifier de ma part aussi peu de respect envers vous.


  • tf1Goupie 27 octobre 2012 09:53

    Quand je distribuais les enveloppes aux enfants pour les élections de parents d’élèves je disais : « il y en a une pour votre mère, une pour votre mère »

    Maintenant je ne le dis plus pour ne pas blesser des élèves qui ont perdu un de leurs parents, voire les deux, ou qui ont été placés en famille d’accueil.
    Ce genre de situations « délicates » il y en a plein, que ce soit pour les réunions avec les parents, que ce soit lorsqu’un enfant explique qu’avant-hier il dormait chez son père, qu’hier il était chez sa mère et donc il n’a pas ses livres, etc...

    Il y a des dizaines de formulaires qui prévoient le nom du père et le nom de la mère.

    Faut-il qu’on « identifie » les enfants de couples homos au risque de les stigmatiser, je ne sais pas ?

    Ce que je sais, c’est que quand on est adulte, et qu’on prend des décisions, il faut assumer les contraintes que ça pose, et pas juste voter une loi.

    Les Monsieurs « super-tolérance » qui se la jouent Yaka Focon c’est carrément des pénibles.


    • Mmarvinbear Mmarvinbear 27 octobre 2012 14:00

      Non. Les pénibles sont ceux qui mettent la tête dans le sable pour ne pas voir que leurs arguments ne reposent sur rien si ce n’est des préjugés rétrogrades et faux.


      Les familles homoparentales existent. En nombre. Les gosses qui y vivent y sont heureux en proportion de l’attention et de l’affection qui leur est accordée, comme dans tout couple hétéro d’ailleurs.

      Ce qui me hérisse le plus le poil, c’est qu’il prennent pour prétexte la défense des enfants alors que souscrire à leurs position ne ferait que fragiliser ces derniers en leur refusant un cadre familial complet et sécurisé en faisant du second parent un père ou une mère à part entière.

      Pas un, je répète, pas un des intervenants n’arrive à contredire cet argument. Ils passent tous à côté de peur d’avoir à admettre qu’ils ont tort.

      Ce qui n’est pas étonnant en fait. Ils se moquent du bien-être des gosses. Ils veulent juste imposer leurs positions et leurs croyances aux autres, la Boutin en premier lieu.

    • tf1Goupie 27 octobre 2012 14:21
      @Marwin
      « Les familles homoparentales existent. En nombre.. »

      Et bien moi je n’en ai encore jamais rencontré (ou alors sans m’en rendre compte) et pourtant je rencontre des centaines de familles différentes tous les ans.
      Alors quand vous me faites des statistiques sur ces familles, vous n’avez pas l’impression de vous foutre de ma gueule Marwin ??

      Et vous me parlez d’arguments et de tête dans le sable ? ZNORT !

      Et quand vous me parlez de « un cadre familial complet et sécurisé », c’est un sujet que je connais très bien, comme celui des enfants malheureux.

      Alors il est possible que vous soyez dans une situation qui vous donne une connaissance très au-dessus de la norme, mais là il va falloir vous expliquer, je vous écoute, d’où vous vienne toutes ces certitudes ?


      Dans le cas inverse j’aurais confirmation que vous un êtes un pénible.

    • Mmarvinbear Mmarvinbear 27 octobre 2012 15:12

      Et bien moi je n’en ai encore jamais rencontré (ou alors sans m’en rendre compte) et pourtant je rencontre des centaines de familles différentes tous les ans.

      Je pense que vous n’avez jamais rencontré de zèbres. Pourtant, ils existent. Mais à ne vagabonder que dans la taïga, vous n’en verrez jamais la queue d’un. Et vous l’avez dit vous même, peut-être sans vous en rendre compte. Parce que à part pour les folasses et les camionneuses, ce n’est pas écrit dessus.

      Alors il est possible que vous soyez dans une situation qui vous donne une connaissance très au-dessus de la norme, mais là il va falloir vous expliquer, je vous écoute, d’où vous vienne toutes ces certitudes ?

      http://www.apgl.fr

      Fréquentez donc ne serais-ce qu’une seule de leur réunions, et vous saurez d’ou viennent mes certitudes.



    • tf1Goupie 27 octobre 2012 15:28

      Le coup des zebres c’est effectivement se foutre de la gueule du monde !!

      Donc vous fréquentez une association constituée uniquement de parents homosexuels, c’est-à-dire une exception,c’est représentatif de quoi ?

      Moi, Marwin, je fréquente la société, vous savez ce que c’est la société ?
      Je suis prof dans un collège, normal, standard, qui accepte tout le monde, sans exclusion, ostracisme, ou sélection, on ne refuse pas les parents homos, mais je n’en ai rencontré aucun personnellement.

      Tous les ans je fréquente de très près 150 enfants différents, j’ai accès au nom profession et numero de téléphone de chaque parent.
      Je sais pour la plupart si les parents sont séparés, si l’enfant a bien dormi la veille, et parfois petit-déjeuné le matin.
      Pour nombre d’enfants j’ai rencontré les parents, je connais les fréres et soeurs ; je connais une partie de leurs angoisses et complexes.

      Et vous me parlez d’échantillons hyper spécifiques et à partir de cela vous me faites des généralités, vous me donnez des leçons de bonne hygiène intellectuelle.

      Vous êtes un pénible, malhonnête qui faites de la propagande et vous croyez rendre service aux homos en leur occultant le monde réel ??

      C’est supernaze Marwin, ce serait bien que vous le sachiez sinon il y a une solution : créer un village constitué uniquement de parents homos, avec une école réservée aux enfants d’homos, avec des clubs pour enfants d’homos, et des entreprises qui ne recrutent que des homos.

      C’est cela que vous voulez ?? Des ghettos à homos ? N’oubliez pas de le dire à Flanby pour que ce soit prévu dans la loi.


    • Mmarvinbear Mmarvinbear 27 octobre 2012 18:26

      Le coup des zebres c’est effectivement se foutre de la gueule du monde !! : Faut bien illustrer. Mais bon, montrez-moi les failles de mon exemple si vous en trouvez.


      Donc vous fréquentez une association constituée uniquement de parents homosexuels, c’est-à-dire une exception,c’est représentatif de quoi ?  : Bah vous vous plaignez de ne pas rencontrer de parents homosexuels, je vous donne l’occasion et le moyen d’en rencontrer et vous m’engueulez. Faudrait savoir ce que vous voulez...

      Je suis prof dans un collège, normal, standard, qui accepte tout le monde, sans exclusion, ostracisme, ou sélection, on ne refuse pas les parents homos, mais je n’en ai rencontré aucun personnellement.  : Vu la fréquence parmi la population, ce n’est pas anormal. Mais cela ne signifie pas pour autant qu’ils n’existent pas. Le zèbre, quoi.


      Je sais pour la plupart si les parents sont séparés, si l’enfant a bien dormi la veille, et parfois petit-déjeuné le matin. : bon le divorce, ce doit être marqué. Par contre pour le sommeil et le p’tit dej, faudra nous dire comment tu fais. C’est toi qui va les border et qui leur fait leur banania ?



      Et vous me parlez d’échantillons hyper spécifiques et à partir de cela vous me faites des généralités, vous me donnez des leçons de bonne hygiène intellectuelle. : l’échantillon n’a rien d’hyper-spécifique, au contraire, vu que le sujet est l’enfant élevé par un couple parental de même sexe. On va pas prendre pour exemple un gosse élevé par des hétéros, enfin !


      C’est supernaze Marwin, ce serait bien que vous le sachiez sinon il y a une solution : créer un village constitué uniquement de parents homos, avec une école réservée aux enfants d’homos, avec des clubs pour enfants d’homos, et des entreprises qui ne recrutent que des homos. : Si vous êtes vraiment enseignant, j’ai un conseil à vous donner. Démissionnez. Vous n’êtes clairement pas un pédagogue. Votre argumentaire est bancal, pour ne pas dire inexistant. Vous ne savez pas planifier vos arguments et surtout, vous mêlez des choses qui n’ ont rien à voir.


      Pour les gosses, il faut clairement quelqu’ un d’autre que vous. Consolez-vous en vous disant que vous ne serez pas le premier à vous être trompé.



    • tf1Goupie 27 octobre 2012 22:55

      @Marwin ,

      « Mais bon, montrez-moi les failles de mon exemple si vous en trouvez. »

      Un gardien de Zoo Français où il y a des Pandas me dit qu’en France il y a des Pandas « en nombre » (c’est votre remarque Marwin concernant les familles homoparentales) ; je fais quoi Marwin je dis oui ou j’éclate de rire ??

      Et vous me dites plus bas : ça ne signifie pas qu’il n’en existe pas ... Je n’ai pas dis ça, je soulignais que votre « en nombre » était stupide ; vous ne comprenez pas ou bien vous me prenez pour un con ? (oui je viens de voir votre opinion plus bas)

      "l’échantillon n’a rien d’hyper-spécifique,« le mot rare vous semble plus accessible Marwin ??

      Enfin le top du top de la connerie du mec qui se la joue hyper-tolerant :
       »Si vous êtes vraiment enseignant, j’ai un conseil à vous donner. Démissionnez. Vous n’êtes clairement pas un pédagogue.« 

      Sans surprise Marwin, quand vous êtes dépassé vous cherchez l’argument censé humilier votre contradicteur. Cette agression personnelle j’y ai droit tous les jours sur Avox, c’est pour ça que je ne cache pas mon métier car je me fous de votre crachat de gamin comme de ma dernière chaussette.

      Par contre vous avez droit à tout mon mépris de »non-pedagogue« ou de prof raté comme il vous plaira : moi j’aime les enfants qu’ils soient petits, grands, jaunes, blancs, noirs, Français ou pas, contrairement à vous qui les utilisez pour vous valoriser comme tant d’adultes le font.

      Parce que ça vous déplait mais c’est comme ça : des enfants j’en vois beaucoup plus que vous et souvent de manière très »intime".



    • Mmarvinbear Mmarvinbear 28 octobre 2012 12:46

      Même quand tu essayes de te justifier, d’expliquer, tu n’y arrives pas...


      L’ éducation, ou en tout cas l’enseignement, ce n’est pas ton truc, c’est clair.

    • EricB 28 octobre 2012 13:36

      Arrête de t’enfoncer, tf1goupie, on est quand même asse nombreux à avoir remarqué ton inadéquation totale tant en matière pédagogique qu’intellectuelle.

      Tu écris : "C’est supernaze Marwin, ce serait bien que vous le sachiez sinon il y a une solution : créer un village constitué uniquement de parents homos, avec une école réservée aux enfants d’homos, avec des clubs pour enfants d’homos, et des entreprises qui ne recrutent que des homos.« 

      Le plus drôle, c’est que tu n’as même pas conscience que c’est pourtant ce que tu soutiens, toi et tes petits copains Docdory et consorts, mais du coté inverse : »créer une société constituée uniquement de parents hétéros, avec une école réservée aux enfants (hétéros) d’hétéros, avec des clubs pour enfants (hétéros) d’hétéros, et des entreprises qui ne recrutent que des hétéros." Et les homos, on en fait quoi, on les enferme dans des camps bien cachés, on les gaze, ou quoi ?


    • tf1Goupie 28 octobre 2012 15:09

      @Marwin,
      Tu dis : « L’ éducation, ou en tout cas l’enseignement, ce n’est pas ton truc, c’est clair. »

      Désigne-moi les nombreuses personnes pour lesquelles c’est clairement « plus le truc » que pour moi que moi et après tu pourras faire le malin (attention : des enseignants j’en fréquente beaucoup).

      En attendant tes justifications, je maintiens : tu m’agresses sur le plan personnel, sans fondement, et après tu me donnes des leçons de tolérance.

      Pour être plus méchant : toi Marwin tu n’es à l’évidence pas très qualifié pour éduquer des enfants et même les comprendre, alors quand tu participes à « l’éducation » d’enfants d’une situation aussi spécifique (prouve moi le contraire) que des enfants élevés par des homosexuels, tu va traumatiser à vie des êtres humains... Tu es dangereux !!

      Tu ne culpabilises pas un peu de temps en temps ?


    • tf1Goupie 28 octobre 2012 15:21

      @EricB
      Tu dis : "Arrête de t’enfoncer, tf1goupie, on est quand même asse nombreux à avoir remarqué ton inadéquation totale tant en matière pédagogique qu’intellectuelle."

      Tu as fait un sondage, consulté un système expert pour dire une telle bêtise qui te rassure ??

      Tu parles de ce que je soutiens : vas-y copie-colle mes affirmations au lieu de faire dans la suggestion.

      C’est pas ton pote Marwin qui est dans une association où il n’y a QUE des enfants de familles homoparentales ? Lui il les observe dans une éprouvette ce brave monsieur la morale. Lis avant de dire des conneries.

      Moi je parle de la société civile, générique, dans laquelle je dis que ce n’est pas si simple que vos malsaines theories de laboratoire .

      A ton avis, grosse tâche, est-ce que la société n’est pas organisée pour ne prendre en compte QUE les enfants d’hétéros ? Dis-moi le contraire gros malin !

      Si tu veux que la société soit prête à intégrer es enfants de familles homos, il faut peut-être le prévoir au lieu de te mettre de la merde dans les yeux et de croire qu’une simple loi entrainera tout ce qu’il faut automatiquement.

      Ces enfants que vous voulez lâchez dans un monde souvent cruel vont essuyer les platres, et j’espère qu’ils vous reprocheront votre naïveté quand ils souffriront.


    • EricB 28 octobre 2012 17:13

      @ Tf1Goupie

      "A ton avis, grosse tâche, est-ce que la société n’est pas organisée pour ne prendre en compte QUE les enfants d’hétéros ? Dis-moi le contraire gros malin !"

      Ah ben non, tâche toi-même, je ne vais pas te dire le contraire, en effet...

      "Si tu veux que la société soit prête à intégrer es enfants de familles homos, il faut peut-être le prévoir au lieu de te mettre de la merde dans les yeux et de croire qu’une simple loi entrainera tout ce qu’il faut automatiquement.« 

      Ben déjà, qu’une loi reconnaisse la validité humaine, sociale et juridique d’un amour et d’une union entre 2 personnes de même sexe, changera pas pas mal de choses au niveau du regard social général, comme on a déja pu le constater pour le PACS, même si effectivement, ça ne guérira pas du jour au lendemain les derniers cons récalcitrants.

      La société ne sera prête à intégrer la différence que lorsqu’on la forcera, comme ça s’est fait pour les noirs, pour les divorcés, pour les homos, etc... Ca prend toujours un peu de temps, mais ça se fait. 

      Et toi, c’est quoi ta solution miracle ? De ne surtout rien faire et d’attendre encore 40 ans ?
      (et on s’étonne, avec de tels profs, que l’EN soit un peu »lente à l’évolution" (euphémisme) )

      "Ces enfants que vous voulez lâchez dans un monde souvent cruel vont essuyer les platres, et j’espère qu’ils vous reprocheront votre naïveté quand ils souffriront.« 

      Ben oui, tout le monde a été laché dans un monde cruel, et a essuyé les plâtres, à un moment donné.... Les roux, les bigleux et autres »lunetteux« , les noirs, les arabes, les »grandes oreilles« , les gauchers, les homos, les handicapés, les enfants de divorcés, les enfants d’homos....

      Va donc écouter ces témoignages. Ils ne nient pas la cruauté des gamins dont ils ont été victimes, mais ne remettent pas non plus en cause à cause de cette cruauté, l’amour que leurs »pères« ou leurs »mères" leur ont témoigné.

      http://www.franceinter.fr/emission-interception-homosexualite-en-debat-la-parole-oubliee


    • tf1Goupie 27 octobre 2012 12:48

      « 

      or, qui s’affiche le plus, à l’école, justement, devant les autres enfants ?
      les hétérosexuels ! »

      En somme vous aimeriez que les heterosexuels soient honteux, c’est ça ?

      La prochaine fois que je vois un garçon et une fille se tenir la main dans un couloir, je te les envoie direct chez le principal, non mais sans blague !

      La grande majorité des écoliers sont issus de l’accouplement d’un homme et d’une femme. Et en plus ne culpabilisent pas ; totalement insupportable.

      Bienvenue à Gattaca !!

       smiley smileysmiley


    • docdory docdory 27 octobre 2012 15:26
      @ tf1 Groupie
      C’est,d’une certaine façon, le but de l’expérience monstrueuse à laquelle se livre « l’école » suédoise « Egalia » : appliquer les dogmes absurdes de la « théorie du genre » à l’éducation des enfants pour en faire des personnalité asexuées !

    • EricB 27 octobre 2012 15:34

      « pour en faire des personnalité asexuées ! »

      Non pas « asexuées », mais libérés des clichés socio-culturels sur ce que doivent être et comment doivent se comporter les Hommes et les Femmes....

      L’article que vous citez est juste une scandaleuse désinformation sur la « gender theory », à laquelle manifestement ni eux ni vous n’avez rien compris.


    • tf1Goupie 27 octobre 2012 18:29

      « n’est-ce pas la décadence des hétéros qui a fait ce monde tel qu’il est, puisqu’ils sont ultra-majoritaires »

       smiley  smiley  smiley

      Ben oui le monde a démarré avec des hétéros (adam et eve peut-être) ... c’est pour ça qu’il y a eu reproduction et qu’on est aujourd’hui des milliards.
      Parait même que tous les homos ont eux-mêmes beaucoup d’ascendants hétéros.

      Et après vous me parlez de niaiseries smiley Vous vous êtes bien relu ?

      Il y a dans les écoles des éléves qui se draguent, se bécottent, il y a des couples qui sont « reconnus » dès la 6eme, qui se font, se défont, et tout le monde (ou presque) en rigole dans les classes.
      Doit-on selon vos « règles » jeter l’opprobre sur un élève qui lache que « untel » sort avec « untelle » ?

      Il m’arrive, moi prof masculin, d’être dragué par une élève adolescente plus ou moins en manque de repère, c’est déjà délicat à gérer ... et bien figurez-vous que je n’ai pas encore eu l’occasion d’être dragué par un ado mâle.
      Je ne sais pas comment je m’adapterai le jour où ça m’arrivera.

      En tout cas je n’attends pas un conseil de votre part, puisque vous semblez vivre dans une bulle voire dans un bocal ...


    • tf1Goupie 27 octobre 2012 22:34

      @ Anarchiste,

      apparemment vous êtes prof comme moi et vous avez vu cela dans votre établissement contrairement a moi qui ne l’ai jamais vu ....

      ou bien vous avez-vu cela sur Internet qui n’a rien à voir avec l’école et vous pourriez remarquer que des trucs dégueulasses vous en voyez aussi bien de la part des hétéros que de la part des homos.


    • Romain Desbois 28 octobre 2012 01:00

      cette histoire de parent 1 et parent 2 est absurde.

      Il suffit de mettre parents et de laisser la place pour inscrire deux personnes.

      De plus les parents homos qui adopteront mentirons certainement moins que les parents adoptifs hétéros, dont beaucoup cachent à l’enfant le fait qu’ils ne sont pas ses parents biologiques.

      Car un enfant adopté par un couple hétéro à deux papas et deux mamans.Mais bizarrement cela n’a jamais dérangé personne.


    • tf1Goupie 28 octobre 2012 08:34

      « Il suffit de » ... Yaka Focon.

      Il suffit que tout le monde soit gentil et ne fasse aucune maladresse et tout le monde il sera heureux ...


    • docdory docdory 28 octobre 2012 09:35

      @ Eric B

      Ce qui se fait dans cette école suédoise « Egalia » relève presque du crime contre l’humanité, et vous le savez très bien au fond de vous même.
      Ce qui s’y pratique, c’est l’essence même du totalitarisme le plus abject.
      Il est consternant de constater que des projets aussi nocifs voient le jour en France dans une crèche de Saint Ouen, avec l’approbation officielle de Najat Vallaud Belkacem.

    • JL JL 28 octobre 2012 10:09

      Pardon d’interférer ici sur cet intéressant débat au sujet de la théorie du genre :

      Desbois écrit : « un enfant adopté par un couple hétéro a deux papas et deux mamans. Mais bizarrement cela n’a jamais dérangé personne. »

      Faux ! Si un enfant peut avoir plusieurs papas et plusieurs mamans, en revanche, personne n’a deux pères ou deux mères : le papa et la maman ne sont pas forcément les pères et mères, et réciproquement, on le sait bien.

      Mais je dois admettre que dans le cas des mères porteuses, cela n’est plus vrai, et pose un réel problème.


    • tf1Goupie 28 octobre 2012 13:19

      @Anarchiste,
      Y en a ici qui te diraient que tu regardes trop TF1 : ça déforme ta vision du monde  smiley smiley smiley  smiley smiley

      Enfin j’adore ta façon de m’expliquer comment je vis, t’es pas gêné pour m’expliquer que tu sais mieux que les autres, même ce que je vois au jour le jour ... surtout ne change rien ;

       l’humilité et le questionnement sont des choses totalement inutiles et avoir des convictions toutes faites ne fait aucun dégât chez les enfants.


  • JL JL 27 octobre 2012 14:27

    Mmarvin,

    ne dites pas n’importe quoi, svp !

    Vous dites : " En fait, la loi française autorise explicitement l’inceste : par dérogation du Président, ..."

    Le fait d’autoriser par dérogation un oncle à épouser sa nièce ou une tante son neveu, n’est pas un inceste stricto-sensu, et encore moins un viol, synonyme de l’inceste quand il est commis sur un enfant.

    Je ne crois pas qu’il soit raisonnable de laisser entendre aux faibles d’esprits que « ça se fait, avec des rogations » !


    • Mmarvinbear Mmarvinbear 27 octobre 2012 15:15

      Pour le coup, c’est toi qui dit n’importe quoi...


      L’inceste consiste en un rapport sexuel entre membres d’une même famille, de façon verticale ou horizontale.

      Le mariage a pour but de fonder une famille. Donc d’avoir des enfants. 

      A part en ayant des rapports sexuels, je ne vois pas comment y arriver autrement, y compris entre un oncle et sa nièce. Il s’agit donc là bien d’une relation incestueuse.

    • JL JL 27 octobre 2012 23:56

      Je ne ferai pas boire un âne qui n’a pas soif, ni comprendre celui qui ne veut rien entendre.


    • Mmarvinbear Mmarvinbear 28 octobre 2012 13:10

      Je suis curieux de vous voir justifier le mariage d’un oncle ou d’une nièce.


      Le mariage est censé officialiser une union sentimentale. Nous ne sommes plus au XVIè siècle. Les jeunes femmes de 15 ans ne sont plus obligées d’épouser des séniles de 60 pour le bien de l’ Etat, du comté ou de l’ambition familiale. Et les bimbos qui séduisent les milliardaires cacochymes ne constituent pas non plus la majorité du lot.

      En fait, je pense sincèrement pouvoir affirmer que parmi la masse des mariages célébrés chaque année, la quasi-totalité d’entre eux ont pour motivation l’amour que se portent les célébrants.

      Partant de cela, n’est-il pas « normal » de considérer une union oncle-nièce comme étant véritablement incestueuse ?

    • JL JL 28 octobre 2012 13:28

      Mmarvin,

      vous me faites dire ce que je n’ai jamais dit. Incompréhension ? Mauvaise foi ?

      Je n’ai pas à justifier le mariage entre oncle et nièce pour la bonne raison que je ne l’ai jamais pris en exemple, moi. Si j’ai dit que ce n’était pas un inceste stricto sensu, c’est parce que la loi l’accepte avec dispense du procureur. Il ne m’appartient pas de juger à sa place.

      Mais vous me faites là un mauvais procès, puisque celui qui voudrait instrumentaliser ce cas, ce n’est pas moi mais ceux dont je n’approuve ni les méthodes ni les valeurs.


    • Mmarvinbear Mmarvinbear 29 octobre 2012 01:34

      «  Si j’ai dit que ce n’était pas un inceste stricto sensu, c’est parce que la loi l’accepte avec dispense du procureur. »


      Intéressant de voir que cela ne vous scandalise pas. Cela montre votre mentalité. Coucher avec sa nièce, c’est de l’inceste, accord étatique ou pas.



    • JL JL 29 octobre 2012 07:47

      Mmarvinbear,

      BRP : Si j’ai dit que le mariage d’un oncle avec sa nièce n’était pas un inceste stricto sensu, c’est parce que la loi l’accepte avec dispense du procureur. Il ne m’appartient pas de juger à sa place.

      Lisez bien : chaque mot a un sens.

      De fait, au lieu de « stricto sensu », j’aurais du dire « a priori ». J’imagine que la dispense est accordée lorsque la nièce n’a pas de liens de sang avec l’oncle : dans le cas d’une enfant adoptée, par exemple. D’autres cas sont envisageables.

      Je n’ai pas pour habitude de me scandaliser des lois et jugements dont j’ignore les tenants et aboutissants ; je laisse ça à la meute des autoritariens concernés dont vous me semblez être un fieffé représentant.


Réagir