mercredi 10 août - par Pierre Sarramagnan-Souchier

Course aux trésors : On recherche l’original de l’icône achéropite de la Ste Vierge attribuée à St Luc

ARCHÉOLOGIE / AVIS DE RECHERCHE D’UN TRÉSOR EXCEPTIONNEL !

OÙ SE TROUVE DONC L’ORIGINAL DE L’ICÔNE ACHÉROPITE
DE LA VIERGE PEINTE PAR SAINT LUC ET TOUS LES AUTRES TRÉSORS ?

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La copie de l’icône achéropite de la Vierge peinte par St Luc dont on recherche encore de nos jours l’original qui serait caché avec d’autres trésors importants.

À Rome, la Madone achéropite, c’est-à-dire non exécutée de main d'homme, mais peinte miraculeusement et attribuée à St Luc, a été jadis l'une des plus illustres dans le monde entier, mais elle est aujourd'hui moins connue du public.

Il s'agit de la Vierge de St Dominique et Sixte de Rome. Bien peu d'images de Vierge ont une littérature aussi riche et un grand nombre d'écrivains en ont parlé .

Les uns l'ont mentionnée dans des ouvrages de faits historiques ou religieux (notamment dominicains), d'autres en ont écrit des ouvrages spécifiques ou des monographies.

La Tradition et A.C. Emmerick disent que St Luc fit de son vivant plusieurs icônes originales de Marie dont plusieurs miraculeusement.

 

VIE ET ŒUVRE DE ST LUC
SELON LES VISIONS D’A.C. EMMERICK

Vision du 18 octobre 1820 en la fête liturgique de St Luc

Les parents de St Luc étaient de classe moyenne et habitaient près d’Antioche. Il a perdu ses parents très tôt. Il était très alerte, de bonnes manières et gai de nature. Je l'ai vu, quand il avait 12 ans, étudiant les fleurs dans les champs.

Il apprit à peindre en Grèce. Je le vis dessiner de grandes figures humaines sur des murs. Adulte, je l'ai vu dans une école en Egypte, étudier la médecine et les astres. Je vis qu'il avait à son cou une longue-vue, et qu'il était souvent en compagnie de jeunes pour étudier les étoiles. Ils montaient sur un haut bâtiment par l'intérieur, grâce à des perches en bois fichées dans les murs. Sur la terrasse, il y avait des places pour s'asseoir d'où ils regardaient dans des longues-vues dont la dimension était aussi grande qu'une buse de cheminée de maison.

Dans la ville où St Luc apprenait la médecine, il y avait une grande maison avec beaucoup d'oiseaux et d'animaux malades qui étaient là, bien soignés comme dans un hôpital. On y faisait des essais avec des jus de plantes pour soigner les animaux. Luc n'utilisait que des épices et des plantes. Il tenait compte de la position des étoiles, pour soigner un malade. Je l'ai vu guérir beaucoup de personnes. Il faisait du bouche à bouche et soufflait sur l'estomac de ceux qui avaient perdu connaissance. Il frottait aussi le malade aves ses mains. À cette époque, il n’était pas encore chrétien. Je n’ai jamais vu Luc rencontrer Jésus de son vivant. Il reçut le baptême de Jean-Baptiste peu après Jésus et écoutait les enseignements de Jean. Mais comme il se déplaçait ici et là, pour exercer son métier de médecin, il eut de courts entretiens avec les disciples. J'ai toujours vu qu'il prenait des notes au sujet des plantes. Il portait sur lui des rouleaux sur lesquels il inscrivait ses annotations sur les plantes.

Je ne l'ai pas vu au début avec les Apôtres. Il se comportait comme un étranger et se montrait par-ci-par-là. Quand Jésus alla de Jéricho vers la Samarie avant la résurrection de Lazare, j'ai vu Luc en Samarie.

Lorsqu'il arriva à la ville où Jésus avait beaucoup de contacts avec les bergers, parmi lesquels il y avait trois jeunes gens qui avaient accompagné Luc en Égypte, il s'entretenait avec eux de leurs études et de beaucoup d'autres choses.

Je ne vis pas Luc venir à Béthanie quand Lazare fut ressuscité mais il enquêta à ce sujet à Jérusalem chez Nicodème et Joseph d’Arimathie. Ce dernier venait de visiter Lazare. Il connaissait également la mère de Jean-Marc et après la mort de Jésus, il était en contact avec Simon de Cyrène qui s’était converti et surtout avec Cléophas, qui peu avant la mort du Seigneur avait reconnu publiquement qu'il était disciple de Jésus. Luc a douté longtemps et ne s'est converti qu’à Emmaüs, où il fut un des disciples dont parle l’évangile.

Lorsque Jésus fut arrêté, prisonnier et crucifié, il doutait et s'est retiré à distance.

Je l'ai vu aller à Emmaüs accompagné de Cléophas. Durant ce voyage, je l'ai vu cueillir des plantes médicinales sur la route pendant qu'ils bavardaient. Je pensais à ce moment que le remède suprême marchait incognito derrière eux et qu'il était le pain de vie qu'ils recevraient de Jésus. J'ai eu cette vision plusieurs fois. Je voyais Marie Salomé, lorsqu'ils s'en retournaient, leur raconter ce qui était arrivé. Cette dame est une fille de la sœur de Ste Anne.

 

Le martyre de St Luc

Je ne me rappelle pas très bien si j'ai vu Luc à l’Ascension, mais je l'ai vu chez Jean à Éphèse et également chez Marie dans sa maison. Ensuite, je l'ai vu avec l'apôtre André qui venait d'Égypte chez St Jean à Éphèse et qui repartit ensuite vers son pays où il fit connaissance de Paul. Depuis lors il le suivait.

Luc a rédigé son évangile sur les conseils de Paul parce qu'il avait été publié de fausses rumeurs sur la vie de Jésus. Cet évangile a été écrit 25 ans après l’Ascension de Jésus sur la base de récits de témoins oculaires.

Je l'avais déjà vu à l'époque de la résurrection de Lazare où Jésus fit des miracles. Sur place, il questionnait les gens sur ce qu’ils avaient vu.

Il était également connu par Barsabas. Il me fut révélé que Marc écrivit son Évangile uniquement sur des données de témoins oculaires. Il n'y a aucun évangéliste qui n'ait eu connaissance des écrits des autres évangélistes. Il me fut également révélé que s’ils avaient tout écrit, il aurait été encore plus difficile de les croire.

Je vis aussi que Luc était évêque, il a subi le martyre à Thèbes (en Égypte). On l'attacha avec une corde autour de la ceinture à un palmier et alors une lance lui perça la poitrine. Le haut du corps se replia en avant. On le redressa, on le lia à nouveau et d'autres lances l'atteignirent. La nuit suivante, on l'enterra en cachette.

 

Les médicaments de St Luc

Le médicament que Luc employait à la fin de sa vie de médecin, était uniquement du réséda mélange à de l’huile de palmier et béni.

Il étalait ce mélange en faisant une croix sur le front et sur la bouche. Il employa également l'infusion de réséda séché au préalable.

J’ai eu aussi une vision de St Luc dans un jardin où il y avait une grande prairie de réséda haut (réséda luteola).

Il y avait là aussi des palmiers. C'est dans ce lieu qu'il préparait son onguent. ce moment il me fut révélé les secrets du palmier. Il est la personnification de la pureté, car chaque pied est unisexué et que la fécondation se fait uniquement par la volonté de Dieu.

Il me fut également révélé que le palmier cachait ses fleurs pudiquement, au lieu de les étaler fièrement. C'est pourquoi il est si fécond, alors que d'autres qui montrent avec ostentation leurs fleurs, perdent souvent la moitié de leurs fruits.

St Luc se fit beaucoup d'amis, à cause de ses guérisons. Je vis que le réséda avait une relation avec Marie qui les a elle-même plantés et employés. Par son martyre attaché au palmier, il a donné à cet arbre et à ses fruits, une force de guérison, plus importante, si on le prie en même temps, lors de son emploi fréquent. Il a prié Dieu, pour que sa mort sur le palmier augmente la force de guérison obtenue par cet arbre.

 

Les peintures de St Luc

Vision du 18 octobre 1821 - Jour de la fête liturgique de St Luc.

J'ai vu Luc peindre plusieurs reproductions de la Ste Vierge dont quelques unes d'une façon miraculeuse.

Un jour il a peint un portrait de la Vierge en buste et il n'arrivait pas à la réussir. Il pria et entra en extase. Lorsqu'il revint à lui, il trouva le portrait parfaitement terminé devant lui. Ce portrait est conservé à Rome, au-dessus d'un autel dans une chapelle, à droite de l'autel central, dans l’église Ste Marie Majeure. Mais ce n’est pas l’original, c’est une copie.

L 'original est dans un mur qu'on a transformé en pilastres, il y a longtemps. Lors d'un danger, il fut caché avec beaucoup d'autres objets. Il y a parmi ceux-ci des ossements de saints et des rouleaux d’écriture très anciens. Quand le prêtre disait la messe à cet autel au-dessus duquel on voit l'image, et qu'il se retournait en disant : "Dominus vobiscum", sa main droite désignait le pilastre central de droite dans lequel sont conservés tous ses trésors.

Luc peignit également la Vierge habillée avec ses vêtements de noce, en grandeur naturelle. J'ignore où cette peinture se trouve. Il y en a également une autre en habit de deuil, aussi de grandeur nature et je pense que j’ai vu celle-là à l’endroit où se trouve actuellement la bague de mariage de la Vierge (Perugia).

Luc peignit encore Marie qui allait vers la descente de Croix. Cette peinture se fit de façon miraculeuse. Lorsque tous les apôtres s’étaient enfuis après la mort de Jésus, je la vis aller vers la Croix, accompagnée de Marie Cléophas et de Marie Salomé. Je vis que Luc était sur son chemin, et, lorsqu'elle passa, il fut tellement bouleversé qu'il tendit un drap vers Marie, dans l'espoir que sa figure y soit imprégnée. Mais il ne toucha pas la Vierge avec son drap, et je ne vis pas à ce moment-là que le portrait y fut projeté. Plus tard, en examinant le drap, il vit qu'une silhouette de la Vierge s'y était inscrite.

Il y avait 2 silhouettes de personnages reproduites sur le tissu, dont une de lui-même et l'autre de Marie qui passait. Il fit ensuite, d'après cette silhouette, une peinture.

Quand Luc remarqua la Ste Vierge, il était triste et avait l'air de chercher quelque chose. Le drap qu'il tenait était une espèce de suaire, dont la longueur était double de sa largeur. Je ne sais pas quelle était la raison pour laquelle il tenait le drap vers Marie : ou bien il croyait que l'image de la Vierge s'y imprimerait, ou bien il croyait se conformer à l'usage d'offrir un linge à une personne en deuil, et qu'il y avait un rapport avec le geste de Véronique et son drap.

Je vis que ce tableau de Luc existe encore, chez des gens étranges situés entre la Syrie et l' Arménie ; il ne s'agit pas de vrais chrétiens. Ils croient en St Jean-Baptiste et ils ont un baptême de pénitence qu'ils reçoivent autant de fois qu'ils veulent se purifier de leur fautes. Luc prêcha l'évangile dans cette contrée et fit beaucoup de miracles avec cette peinture. Néanmoins, ils le poursuivirent, faillirent presque de le faire mourir par lapidation, mais ils gardèrent le tableau.

Luc n’a pu convertir que 12 personnes qui se joignirent à lui et l’accompagnèrent. Ces gens habitaient à proximité d'une montagne située à 12 heures de marche à l'est du Mont Liban.

L'eau qui descend de cette montagne forme un cercle autour de celle-ci, et elle est boueuse et trouble. Ils logeaient dans de très mauvaises huttes, un peu comme en Égypte. Ils ne sont pas maîtres dans leur pays, sont comme des esclaves et doivent payer un tribut.

J'ai entendu un mot comme 'Laodicée'.

A l’époque de Luc, il n’y avait que quelques centaines de personnes. Leur église était une grotte dans la montagne. Pour y accéder, il fallait descendre dans le sol en-dessous de la montagne. Au-dessus de la grotte, il y a un toit rond comme dans les églises ordinaires, dans lequel sont percées des fenêtres par où la lumière entre dans l'église. Je vis l'image de Marie, peinte par Luc, dans l’église mais je ne sais pas si c’est à l’époque actuelle, ou au temps de Luc où tout était plus simple.

L’église me semblait plus grande et il se passait toutes sortes de cérémonies. Le prêtre était aussi sous une arcade devant l’autel ; l'image de la Vierge pendait au plafond, beaucoup de lampes brûlaient devant. Elle était devenu brune. Ceux qui ont vénéré cette peinture ont obtenu beaucoup de grâces et de miracles. Ils pratiquent la circoncision et croient que l'âme défunte revient dans l'âme des enfants. Ils ne connaissent pas leur origine : ce sont des descendants d'esclaves, arrivés avec des arabes, pour être baptisés par Jean-Baptiste. lls n'ont rien appris de plus, après leur baptême.

Ils ont conservé beaucoup de rites païens et ont des livres secrets avec des révélations. Ils pratiquent toutes sortes de magies. Ils brûlent les objets de personnes étrangères pour leur jeter un sort et ils n'hésitent pas non plus à les tuer. Ils respirent des vapeurs de plantes hallucinogènes ce qui les transporte ailleurs. Leurs prêtres ont sur un bras nu une croix incisée. Je pense que c'est parce que Jean-Baptiste portait toujours à la main un bâton avec une croix dessus. Ils ont la poitrine la plupart du temps nue, et une pièce de tissu en poils de chameau en bandoulière.

Ils n'ont pas connu les paroles que St Jean employa lors de leur baptême, et à cause de cela ils utilisent dans leur rite la formule : “Je vous baptise avec le baptême selon lequel Jean baptisa.” Toutefois, je dois avouer que tout ce que je raconte peut être, soit de l’époque de Luc, soit d'une époque plus tardive.

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Texte extrait de "La Vie de Notre Sauveur" d'après les visions de la Sœur Anne Catherine Emmerick, rédigée par Clemens Brentano, Volume VI, pages 306 à 314, Gand (Belgique)

Imprimerie J. et H. Vander Schelden, 1861. Livre édité en flamand d'après le livre original allemand en six volumes qui ont reçus deux imprimaturs successifs en 1858 et 1860.

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Pour lire la suite, c’est ici :

https://www.dropbox.com/s/ysai5rl2nw0td3x/Maria-Ikoon%20Lukas%20FRANS.pdf

 



65 réactions


  • Clark Kent Séraphin Lampion 10 août 14:43

    « La copie de l’icône achéropite de la Vierge peinte par St Luc dont on recherche encore de nos jours l’original qui serait caché avec d’autres trésors importants. »

    A mon avis, il est caché avec le trésor des templiers et le saint Graal, ou alors sous le suaire de Turin, avec les tubes de gouache et les pinceaux.


    • voxa 10 août 14:51

      @Séraphin Lampion

      Et la gomme...


    • I.A. 10 août 16:04

      @Séraphin Lampion

      « A mon avis, il est caché avec le trésor des templiers et le saint Graal, ou alors sous le suaire de Turin, avec les tubes de gouache et les pinceaux. »

      Nan, l’originale est chez moi. Et elle n’est plus vierge...


    • Pierre Sarramagnan-Souchier Pierre Sarramagnan-Souchier 10 août 16:08

      @I.A.
      Je vois que « Intelligence Artificielle » a de l’humour !
      Vous ne avez de la chance d’avoir chez vous une originale de cet acabit ou de cette pointure !
      Félicitations !


    • I.A. 10 août 16:20

      @Pierre Sarramagnan-Souchier

      « Vous avez de la chance d’avoir chez vous une originale de cet acabit ou de cette pointure !
      Félicitations ! »

      Détrompez-vous : elle ne fait pas la cuisine et garde cette fâcheuse tendance à se coller aux murs sans bouger...

      Je songe à la céder contre une chèvre.


    • Pierre Sarramagnan-Souchier Pierre Sarramagnan-Souchier 10 août 20:23

      @I.A.
      Ah je comprends ! C’est donc une peinture ou un tableau qui donc, bien que sainte compagne de l’âme a l’inconvénient de de pas vous servir d’esclave pour votre quotidien bassement terrestre !
      Ah que la vie est malle foutu vraiment !
      Ah oui une chèvre c’est bien ! En plus ça fait du lait et c’est fantasque comme c’est pas possible ! Prenez une chèvre alors ! Encore que si vous l’échangez avec votre peinture ou votre tableau, vous pouvez facilement acquérir un troupeau entier et vous recycler pour le coup comme Chevrier ! Ce qui est très recherché en ce moment pour nettoyer les forêts pendant les canicules et éviter les incendies ravageurs…
      Bon courage à vous !


    • Samson Samson 12 août 10:01

      @I.A.
      « Je songe à la céder contre une chèvre. »

      Une chèvre, ...ou un bouc ???


    • Pierre Sarramagnan-Souchier Pierre Sarramagnan-Souchier 12 août 10:35

      @Samson (et I.A.) :
      Je ne peux pas trop vous conseiller, mais un bouc ne fait que manger et une chèvre qui mange, elle, peut vous faire du lait après une première naissance.
      Donc prenez une chèvre pleine !
      De plus une chèvre (ou un bouc !) n’aime pas la solitude donc une chèvre avec son petit c’est encore mieux…


  • SilentArrow 10 août 14:54

    Cela ressemble au récit d’un rêve.


    • Pierre Sarramagnan-Souchier Pierre Sarramagnan-Souchier 10 août 15:31

      @SilentArrow
      Oui ! Parfaitement ! C’est pourquoi j’ai pensé que pour les vacances d’été, cela serait une bonne idée de publication !
      Bien courtoisement !


    • Samson Samson 12 août 10:41

      @Pierre Sarramagnan-Souchier
      « Oui ! Parfaitement ! C’est pourquoi j’ai pensé que pour les vacances d’été, cela serait une bonne idée de publication ! »

      Excellente initiative à l’approche de la fête de l’Assomption !

      Je raffole de ce genre d’anecdotes et de textes qui parlant essentiellement le langage notre âme d’enfant entretiennent le mystère et participent pleinement à vivifier et enrichir le « mythe » et la Tradition.

      A noter que je n’accorde aucune connotation péjorative au terme « mythe », que j’entends plutôt comme un récit destiné à irriguer et fertiliser les riches jardins de notre imaginaire.

      A trop se protéger des lumières du mythe derrière les œillères du rationalisme le plus obtus, nos valeureux sceptiques et autres « esprits forts » se gaussant notamment dans ces colonnes se croient « adultes » à flétrir leur imaginaire en assêchant ses merveilleux jardins ! Quelle triste erreur !!! smiley

      Merci beaucoup pour le partage, en vous présentant mes respectueuses salutations ! smiley


    • Pierre Sarramagnan-Souchier Pierre Sarramagnan-Souchier 12 août 10:50

      @Samson
      Merci pour votre remarque !
      Il semble que nous ayons le même point de vue. J’avais pensé effectivement que cet article paraîtrait peut-être pour le 15 août pour l’Assomption ! Il est paru plutôt ! C’est encore mieux ! 
      Et de plus, c’est agréable de planer un peu au-dessus de cette réalité terrestre très matérialiste et de rêver d’un monde plus serein où notre âme pourrait s’élever plus souvent vers l’Eternel notre vive durant… Même si pour bon nombre de nos congénère, nous sommes considérés comme des clowns…
      Mais la vie n’est-elle pas un grand cirque d’ailleurs !
      Belle journée à vous !


  • Pierre-Marie Baty Pierre-Marie Baty 10 août 15:00

    Bonjour

    « Achéropite » n’existe pas. Vous vouliez dire Acheiropoiète. A(pas)—chiro(la chair)poiete(amenée par). 

    Du reste, dire d’une image supposée acheiropoiète qu’elle a été peinte par quelqu’un (Saint Luc en l’occurence) sonne comme un contresens... Il y a quelques menus problèmes de logique ici !

    Bien à vous


    • Pierre Sarramagnan-Souchier Pierre Sarramagnan-Souchier 10 août 15:27

      @Pierre-Marie Baty
      Merci de votre remarque ! 
      Pourtant le livre suivant comporte bien ce mot !


      « Les sept basiliques de Rome : ou visite des sept églises »

      De Marie Théodore Renouard de Bussierre

      livre publié en 1846 !

      https://books.google.fr/books?id=twNCAAAAcAAJ&pg=PA284&lpg=PA284&dq=Achéropite&source=bl&ots=bALz58UFjx&sig=ACfU3U01N0HB_a3sv4DE0W91NwSvfEj8hw&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwj7qrmKr7z5AhXcW_EDHWaxCAwQ6AF6BAgaEAM#v=onepage&q=Achéropite&f=false


    • Pangloss Pangloss 10 août 15:32

      @Pierre Sarramagnan-Souchier
      Effectivement le mot « Achéropite » est utilisé sur de nombreux textes :

      https://duckduckgo.com/?q=%22Ach%C3%A9ropite%22&t=ffsb&ia=web


    • Pierre Sarramagnan-Souchier Pierre Sarramagnan-Souchier 10 août 15:38

      @Pangloss
      Merci mon capitaine ! Alors on fume toujours la pipe à ce que je constate !


    • Pangloss Pangloss 10 août 15:41

      @Pierre Sarramagnan-Souchier
      Et oui on ne se refait pas, mais pipe au e-liquide  smiley


    • Clark Kent Séraphin Lampion 10 août 15:43

      @Pierre Sarramagnan-Souchier

      En italien, « acheiropoïète » se dit « acheropita ».

      Sans doute Marie Théodore Renouard de Bussierre a-t-il été influencé (voire plus) par un auteur italien qui avait étudié le phénomène « miraculeux » de ces œuvres où c’étaient des anges qui tenaient les pinceaux ( Mandylion d’Edesse, Christ de Sierck-les-Bains) et, ignorant qu’un mot français pût exister a-t-il francisé le mot italien comme les Français avaient coutume de le faire à cette époque.


    • Pierre-Marie Baty Pierre-Marie Baty 10 août 15:45

      @Pangloss
      Au temps pour moi alors ! C’est une curieuse étymologie, on a mélangé du grec (achéro) et du latin (pitta), alors qu’il existait déjà un mot pour ce concept ? En tout cas, je me coucherai moins bête.
      Bien à vous


    • Pierre-Marie Baty Pierre-Marie Baty 10 août 15:46

      @Séraphin Lampion
      Tout s’explique ! Allons, tout le monde a raison, comme ça tout le monde est content.


    • Pierre Sarramagnan-Souchier Pierre Sarramagnan-Souchier 10 août 15:46

      @Pierre-Marie Baty
      « dire d’une image supposée acheiropoiète qu’elle a été peinte par quelqu’un (Saint Luc en l’occurence) sonne comme un contresens... »
      C’est pourtant ce que les visions d’Anne Catherine Emmerich indiquent que vous pouvez lire dans le texte de cet article !
      (sa béatification a été prononcée le dimanche 3 octobre 2004 par le Pape Jean-Paul II)
      http://www.ac-emmerich.fr


    • Pierre Sarramagnan-Souchier Pierre Sarramagnan-Souchier 10 août 15:50

      @Pierre-Marie Baty
      « En tout cas, je me coucherai moins bête. »
      Bonne sieste à vous alors !
      Bien courtoisement !


    • Pierre-Marie Baty Pierre-Marie Baty 10 août 15:52

      @Pierre Sarramagnan-Souchier
      Écoutez, c’est simple et logique. Soit la peinture a été peinte par quelqu’un, et dans ce cas elle n’est pas acheiropoiète, soit elle n’a été peinte par personne, et dans ce cas elle l’est. Le Pape lui-même pourrait dire qu’il a peint une image acheiropoiète au petit déjeuner, ça n’en resterait pas moins un contresens !
      Bien courtoisement également.


    • Pangloss Pangloss 10 août 15:52

      @Pierre-Marie Baty
      J’ai eu le même réflexe que vous et je suis tombé sur la page Wiki « acheiropoiète ». Attention ce n’est pas parce qu’il existe des textes reprenant le mot « achéropite » que c’est juste. Une erreur peut être baladée de textes en textes. Je dis seulement que le mot est visiblement utilisé. Seraphin Lampion, plus haut semble avoir trouvé l’origine de cette erreur (traduction italien).
      B.A.V.


    • Pierre Sarramagnan-Souchier Pierre Sarramagnan-Souchier 10 août 15:55

      @Séraphin Lampion
      Yes Sir !
      Enfin je veux dire : « Oui cher ange ! »
      (Pour le coup j’en perdrais mon latin ! C’est dingue çà !)
      (https://fr.wikipedia.org/wiki/Séraphin)


    • Pierre Sarramagnan-Souchier Pierre Sarramagnan-Souchier 10 août 15:57

      @Pierre-Marie Baty
      Et comme disait le chanteur Carlos : « Tout le monde il est beau ! »


    • Pierre Sarramagnan-Souchier Pierre Sarramagnan-Souchier 10 août 15:59

      @Pierre-Marie Baty
      Comme indiqué dans le texte, la peinture a été peinte par St Luc, mais comme il n’arrivait pas à la finir, il est entré en extase et en redescendant sur terre (si je peux dire !) la peinture était finie !
      C’est pas difficile ! Enfin pas trop vu que c’est divin !
      Et que ça fait planer le lecteur !
      Bien courtoisement !


    • Pierre Sarramagnan-Souchier Pierre Sarramagnan-Souchier 10 août 16:04

      @Pangloss
      Vous imaginez mon capitaine le truc si j’avais mis ce mot « acheiropoiète » dans mon titre ! Ils m’auraient pris pour un extraterrestre qui joue de la trompette au clair de lune un soir d’éclipse !
      Votre matelot de service qui vous salue car ça tangue grave à l’horizon !


    • Pierre-Marie Baty Pierre-Marie Baty 10 août 16:06

      @Pierre Sarramagnan-Souchier
      Bon allez, vous avez raison. Rêvons.

      A mon humble avis, la représentation la plus proche de la réalité de la mère du Christ est à rechercher du côté de la tradition picturale orthodoxe. Là-bas, ils ne s’autorisent aucune liberté créatrice quand ils font une copie, et la grande majorité de leurs représentations de la vierge représentent une vieille femme aux cheveux gris, avec des rides sur le visage, et vêtue d’un châle rouge avec trois étoiles brodées. Si on considère que quelqu’un n’a pu la peindre qu’au moment où elle a commencé à acquérir une certaine notoriété, il a bien fallu que ça survienne assez tard dans sa vie. Ça me semble cohérent.

      Bien à vous


    • Pierre Sarramagnan-Souchier Pierre Sarramagnan-Souchier 10 août 16:11

      @Pierre-Marie Baty
      Vous avez aussi la Vierge noire !
      Allez vous y retrouver… Au Paradis on saura… En attendant on ne peut que la prier de nous aider à mourir moins bête !


    • Pangloss Pangloss 10 août 16:24

      @Pierre Sarramagnan-Souchier
      Et Jean Yanne de rajouter : « Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ! »


    • Clark Kent Séraphin Lampion 10 août 16:33

      @Pierre-Marie Baty


      « Au temps pour moi alors ! »

      Vous qui aimez bien pinailler, vous ne serez sans doute pas insensible à cette remarque : même si l’Académie française considère que la seule graphie valable pour cette expression est « au temps pour moi ! », il existe une variante usité sous la forme « autant pour moi » qui repose sur une nuance de sens.

      "Au temps pour moi  !« signifie »reprenons au moment où je me suis trompé", alors que « autant pour moi ! » veut dire "j’ai moi aussi commis une erreur en voulant vous corriger". 

      Il me semble que la seconde possibilité correspondrait davantage à votre commentaire, l’Académie dût-elle en pâtir.


    • Xenozoid Xenozoid 10 août 16:42

      @Pangloss

      aux pays bas il y a(avait) « het simplisties verbond » la simple convention ou la convention du simple

      leur moto est(était), « ,iederéen rijk, géen gezijk » = tout le monde riche ,pas de soucis,

       devenu, « iederéen gelijk, géen gezijk »..

      aie aie aie,cá a merdé quelque part avec le fric, mais bien avant jean yanne,qui ne faisasit qu’un constat meurtrier de la connerie qu’il cultivait,il faut faire partie du rang avant de le quitte


    • Xenozoid Xenozoid 10 août 16:43

      @Xenozoid
      « quitter »


    • Pierre-Marie Baty Pierre-Marie Baty 10 août 17:11

      @Séraphin Lampion
      C’est vrai ; j’ai longtemps utilisé cette variante erronée en parfaite ignorance de cause.


    • Pierre Sarramagnan-Souchier Pierre Sarramagnan-Souchier 10 août 20:41

      @Séraphin Lampion
      Dites, chers académiciens en herbe, vous me rappelez ce très beau film : « Autant en emporte le vent » !
      Bon maintenant ne vous prenez pas trop la tête au point de faire comme les vrais Académiciens qui se déclarent « immortels » et qui cassent tous leurs pipes un jour ou l’autre ! Pour l’anecdote, à chaque fois qu’un académicien décède, j’attends trois jours et je me dis :
      « Pfuff ! C’étaient encore un faux prophète qui se croyait immortel et qui n’est même pas capable de ressusciter trois jours après ! Un nul en somme ! »
      Naaaaaan vraiment on n’a plus rien fait de vraiment crédible depuis 2 000 ans et ce fameux Jésus-Christ ! (Flavius Josèphe déclare : « Christos, c’était lui »)
      De plus comme je le dis souvent, je préfère ceux qui font des fautes d’orthographes à ceux qui font des fautes d’humanité ! Naaan mais c’est vrai ça, messieurs les Académiciens soyez un peu plus modestes et moins prétentieux !
      Avec mon humour et mon insolence habituelle ! 


  • Clark Kent Séraphin Lampion 11 août 09:01

    L’écrit le plus ancien affirmant que saint Luc aurait peint les traits physiques de Marie est dû à Theodorus le lecteur, clerc Bizantin à Sophie de Constantinople et date de 520 environ. Il a écrit : « Eudoxie envoya à Pulchérie, de Jérusalem, l’image de la Mère de Dieu qu’a peinte l’évangéliste Luc ».

    Eudoxie était l’épouse de l’empereur régnant d’Orient Théodose II. Pulchérie était la sœur de cet empereur et elle avait fait construire trois églises à Constantinople et avait fait installer le portrait envoyé par sa belle-sœur dans la plus importante, celle des Hodigoi, d’où le nom de ce portrait : Hodigitria.

    Dans son livre "II Primato della Chiesa di Roma" publié en 1991, l’archéologue Margherita Guarducci a expliqué que cette image était peinte à l’encaustique sur une planche de bois et qu’il s’agissait d’une imago clipeata, pièce de bois ronde portant la tête seule, peinte plus grande que nature, complétée par des artistes locaux qui auraient inséré ce visage dans un tableau plus important comprenant aussi l’enfant Jésus.

    Vénérée par des foules venues même de Russie, d’Egypte ou de la Péninsule Ibérique, elle a été l’objet de rites particuliers jusqu’en 1453, date de la prise de Constantinople par les Turcs qui auraient détruit l’image à coups de hache et l’auraient jetée dans les eaux du Bosphore. Des copies en avaient été faites, et l’une d’elles, « la Vierge de la Passion », vénérée à Moscou aurait été l’objet de miracles, mais la plus célèbre est l’image connue sous le nom de « Notre Dame du Perpétuel Secours » conservée l’église Saint Alphonse à Rome.

    Cette copie aurait été exécutée par le moine saint Lazare qui a eu les mains brûlées par ordre de l’empereur iconoclaste Théophile. Mais la plus ancienne copie et sans doute la plus proche de l’original a été découverte à l’église de Françoise Romaine sur le Forum par Pico Cellini en 1950. Elle se trouvait sous plusieurs autres madones peintes en superposition à différentes époques.

    Pour Margherita Guarducci, cette icône peinte à l’encaustique serait la copie sur empreinte directe de l’Hodigitria exécutée entre 438 et 439 à Constantinople puis envoyée à la fille de l’Empereur Théodose II et d’Eudoxie qui avait épousé l’empereur d’Occident Valentinien III et qui résidait avec son mari à Ravenne.

    Le couple l’aurait apportée à Rome sur le Palatin où l’image serait restée au moins jusqu’à la moitié du cinquième siècle, pour être transférée d’abord à Marie Antique puis avec une des « retouches », à Marie Nouvelle ensuite appelée Françoise Romaine.

    Mais du tableau original, de cette Hodigitria de Constantinople, il ne reste plus rien, plus rien que des copies, même si une rumeur qui remonte au début du dix-neuvième siècle prétend que le dernier empereur d’Orient Baudouin II, fuyant Constantinople en 1261, avait emporté avec lui la tête de l’Hodigitria et que la famille d’Anjou, l’ayant obtenue par héritage, avait créé, pour elle et avec elle, la grande icône du Sanctuaire de Montevergine près d’Avellino : le bois sur lequel est peinte la tête de la Vierge serait de nature différente, et des traces de peinture plus ancienne seraient apparues sous la peinture médiévale de l’icône.

    Or, aucun élément factuel ne vient étayer cette rumeur.


    • Clark Kent Séraphin Lampion 11 août 09:30

      @Séraphin Lampion

      En matière de superstitions et de bigoterie, les orthodoxes n’ont rien à envier aux catholiques qu’ils ont influencés après que les dignitaires de l’empire romains d’orient (Byzance) se soient repliés à Ravenne, capitale de l’empire romain d’occident au moment de l’arrivée des Turcs.

      Quoi qu’il en soit, ce qui reste de cette histoire trouve son foyer en Italie et la plupart des écrits sur le sujet en français sont des traductions de textes italiens.


    • Pierre Sarramagnan-Souchier Pierre Sarramagnan-Souchier 11 août 09:32

      @Séraphin Lampion
      Ouh là là ! Mais c’est que Séraphin est vrai puits de science -archéologique- !
      Quelle aubaine pour les chercheurs que de pouvoir se pencher sur vos données et avancer à grands pas…
      A noter dans le lien en fin d’article, au chapitre VII, à la page 23, les recherches de 2000…
      Avec mes félicitations et remerciements pour vos trouvailles précieuses.
      Allez ! On avance ! On avance vers le trésor… 


    • Clark Kent Séraphin Lampion 11 août 10:07

      @Pierre Sarramagnan-Souchier

       

      L’humour est une manière pudique de soigner les plaies alors que l’ironie est le plaisir sadique de les charcuter. Empathie ou mépris, sont deux façons d’exprimer sa « position de vie ».


    • Pierre Sarramagnan-Souchier Pierre Sarramagnan-Souchier 11 août 11:28

      @Séraphin Lampion

      3 définitions de l’humour :

      « L’humour est à la vie ce que la rampe est à l’escalier ! »

      « Quand tu me fais l’humour, je jouis aux éclats ! »
      « L’humour, c’est ce qui nous reste de dignité, lorsque l’on n’a plus rien ! » (Proverbe Yiddish.)


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 11 août 11:48

      @Pierre Sarramagnan-Souchier
       
      L’humour c’est les grands sentiments débarrassés de la sottise.
      l’humour c’est la politesse du désespoir. C’est le privilège des sans grades,. L’humour des puissants a toujours quelque chose d’obscène.
       
       
      On ne saurait disserter sur l’humour sans parler du rire.
       
      « Gelan » et « catagelan » : du rire qui fait du bien à celui qui détruit.
      « Le gelan, c’est le rire positif, convivial, qui ne se produit que dans un contexte ludique, sécurisant et créateur de lien bienveillant. Ce rire-là est partagé avec les jeunes animaux : le jeune singe, le jeune rat rient comme ça ».
      Le catagelan est le rire menaçant des grands singes. On ne rit ainsi qu’avec ceux dont on partage la cible. On n’a pas envie de rire avec lui si on n’a pas la même cible.


    • Clark Kent Séraphin Lampion 11 août 13:09

      @Francis, agnotologue

      intéressant, mais ce « catagelan » semble davantage lié au sarcasme qu’à l’humour.

      quand on n’est pas de parti-pris, il faut prendre le parti d’en rire : lien


    • Samson Samson 12 août 10:59

      @Francis, agnotologue
      "S’il est vrai que l’humour est la politesse du désespoir, s’il est vrai que le rire, sacrilège blasphématoire que les bigots de toutes les chapelles taxent de vulgarité et de mauvais goût, s’il est vrai que ce rire-là peut parfois désacraliser la bêtise, exorciser les chagrins véritables et fustiger les angoisses mortelles, alors oui, on peut rire de tout, on doit rire de tout. De la guerre, de la misère et de la mort. Au reste, est-ce qu’elle se gêne, elle, la mort, pour se rire de nous ? Est-ce qu’elle ne pratique pas l’humour noir, elle, la mort ? ..."
      extrait du Tribunal des flagrants délires, Pierre Desproges


  • Rinbeau Rinbeau 11 août 16:25

    Un homme nommé Luc dont on ne sait rien, disciple d’un homme dont rien ne prouve qu’il ait existé, dont on dit qu’il serait le fils d’une vierge irréductible, qui aurait été peinte par le sus nommé Luc un certain jour d’une certaine année d’un certain siècle, selon la tradition !

    Pauvre CATHOS ! Ils n’ont pas le cul sorti des ronces ! 


    • Clark Kent Séraphin Lampion 11 août 16:39

      @Rinbeau

      c’est rien à côté des orthodoxes qui sont à fond là-dedans, avant même les cathos qui n’ont fait que prendre le train en marche mais ont du mal à suivre question guimauve et niaiserie 


    • Samson Samson 12 août 11:13

      @Rinbeau
      « Les rêves sont d’or, la réalité est torve ! »
      Milo Manara, dans un Corto Maltese dont j’ai oublié le titre.


    • Pierre Sarramagnan-Souchier Pierre Sarramagnan-Souchier 12 août 11:33

      @Samson
      Oups ! 
      Ne serait-ce pas plutôt Hugo Pratt dans une des aventures de Corto Maltèse !
      (https://fr.wikipedia.org/wiki/Corto_Maltese)


    • Samson Samson 12 août 11:38

      @Pierre Sarramagnan-Souchier
      Oui, sorry, Hugo Pratt !
      Je ne suis apparemment pas encore très bien éveillé ! smiley smiley smiley


    • Pierre Sarramagnan-Souchier Pierre Sarramagnan-Souchier 12 août 11:52

      @Rinbeau
      « disciple d’un homme dont rien ne prouve qu’il ait existé, dont on dit qu’il serait le fils d’une vierge irréductible »

      Flavius Josèphe, historien Juif romanisé du Ier siècle qui lui n’était pas « Cathos », parle à plusieurs reprises de celui qu’il appelle d’abord “ le Thaumaturge ”, et quelques années plus tard qu’il désigne sous le nom de Jésus en disant « Christos, c’était lui »
      Donc, si je peux me permettre de vous sortir « le cul des ronces », je vous indique l’un de mes récents article paru sur Agoravox : Flavius Josèphe déclare : « Christos, c’était lui » 
      Bien courtoisement !


    • Rinbeau Rinbeau 12 août 14:26

      @Pierre Sarramagnan-Souchier

      Je suis très prudent quand aux interprétations et réinterprétations des innombrables textes « historiques » !

      Un exemple troublant ! comme chacun sait, l’éruption du Vésuve a enseveli Pompéi en 79 après JC et n’a été redécouverte toujours selon les historiens qu’au 18ème siècle !

      Or examinons cette fresque murale de Pompéi

      https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/3/35/The_Three_Graces%2C_from_Pompeii_%28fresco%29.jpg

      Et cette peinture de Raphael

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Trois_Gr%C3%A2ces_%28Rapha%C3%ABl%29#/media/Fichier:Three_Graces.jpg

      Cette dernière aurait été peinte par Raphael en 1505.

      Coïncidence où non ?

      Si le peintre s’est inspiré de la fresque murale, c’est qu’il l’a vu à Pompéi !

      Donc si Pompéi n’était pas enseveli en 1505, que penser des écrits de Pline le jeune par exemple ?

      Sachant qu’il n’y a pas d’originaux sur parchemin avant le 13ème siècle, et que l’encre ne peut être datée ! 


    • Pierre Sarramagnan-Souchier Pierre Sarramagnan-Souchier 12 août 16:12

      @Rinbeau

      Une explication possible à votre interrogation :

      Cette représentation des « 3 grâces » ou ressemblantes était assez courante dans l’empire romain. De plus, il faut savoir que Pompéi a été atteinte par plusieurs catastrophes naturelles au cours du Ier s. de notre ère et que de nombreuses œuvres d’arts ont été dispersées dès 62 de notre ère avec les survivants.

      Enfin, lors de la catastrophe finale en 79 de notre ère, l’empereur Titus envoya des secours et nous savons qu’il y a eu de nombreux pillages par ses troupes dès cette époque qu’ils ramenèrent à Rome.


      1 - De très nombres « 3 grâces » similaires où s’y approchant, sont représentées dans les diverses régions de l’empire romain (lire ici !). Ainsi que des monnaies (lire ici !) datant de l’empire romain.


      2 - Menant une vie relativement prospère au sein d’une région fertile, la Campanie, Pompéi est atteinte par plusieurs catastrophes naturelles au cours du Ier s. de notre ère : d’abord, un puissant séisme en 62 qui met hors d’état de fonctionnement plusieurs édifices thermaux et une bonne partie du réseau d’eau courante. Enfin, Pompéi est détruite en même temps qu’Herculanum, Oplontis et Stabies lors de l’éruption du Vésuve survenue au cours de l’automne 79.

      La plupart des manuscrits de la correspondance de Pline mentionnant le neuvième jour précédant les calendes de septembre. Toutefois quelques manuscrits portent des dates différentes ; en particulier l’un d’entre eux indique les calendes de novembre (1er novembre). Autrement dit, l’éruption aurait eu lieu le 24 octobre 79.

      Enfin en 2018, lors des fouilles de la région V de la ville menées par Massimo Osanna, une inscription est découverte, datant du 16e jour avant les calendes de novembre, soit le 17 octobre, éliminant définitivement la possibilité que l’éruption ait pu avoir lieu en été25,26. (Source ici !)

      3 - De la découverte de Pompéi vers 1600 (Source ici !) à sa préservation

      L’histoire de Pompéi ne s’est pas arrêtée avec l’éruption du Vésuve. Immédiatement après l’événement en 79, l’empereur Titus organise les premiers secours pour les zones d’habitat touchées par le Vésuve, en nommant deux dignitaires chargés de leur organisation, les curatores restituendae Campaniae. L’ensevelissement de Pompéi n’a pas permis un retour de la population et la reconstruction de la ville, mais des traces de récupération des matériaux réutilisables par des survivants ou des pilleurs sont observables. Il faut ensuite attendre l’époque moderne pour que la ville soit redécouverte. Les premières trouvailles ont lieu entre 1592 et 1600, lors de la construction du canal du Sarno par Domenico Fontana.

      (Source ici !)


      4 - L’empereur Titus : empereur romain de 79 à 81.

      L’éruption du Vésuve le 24 août 79 ensevelit Pompéi et Herculanum sous les cendres. Des milliers de personnes dont Pline l’Ancien, ami de Titus, trouvèrent la mort11. L’empereur confia alors le soin à deux consuls de superviser les secours aux sinistrés et fit verser aux rescapés des subventions. Il leur octroya les biens de ceux qui périrent sans laisser d’héritier, à la différence de ses prédécesseurs : ceux-ci, dans des circonstances semblables, s’étaient approprié les biens des victimes. Il se rend ensuite sur les lieux du drame et, par piété, fait exhumer des couches de cendres quelques statues de dieux14.

      (Source ici !)


      Bien courtoisement, votre serviteur.


    • Rinbeau Rinbeau 12 août 19:41

      Vous avez des cartes du 16ème siècle consultables à la BNF (bibliothèque nationale de France) où l’on voit nettement inscrit Pompéi !

      Il en existe d’ailleurs plusieurs !

      Peut-être avez vous une explication plus plausible que le gars parti avec une fresque murale sous le bras de Pompéi vers Rome et qui fait résurgence 1500 ans plus tard !


    • Pierre Sarramagnan-Souchier Pierre Sarramagnan-Souchier 13 août 09:20

      @Rinbeau
      Je vous avais indiqué des liens pouvant vous intéresser dans vos recherches et réflexions. Je vous en remets deux :
      Les 3 grâces :
      https://www4.ac-nancy-metz.fr/langues-anciennes/Ariane/fichiers/arts/3graces.htm
      et les monnaies antiques des 3 grâces :
      https://www.ancientcoinage.org/three-graces-coins.html

      Bonne continuation dans vos recherches…


  • Rinbeau Rinbeau 13 août 09:42

    Ne vous inquiétez pas, je connais tout cela ! Mais malheureusement les pièces de monnaie comme vous le savez ne peuvent pas être datées, tout comme les sculptures puisqu’elles sont de pierre !

    D’ailleurs c’est marrant que vous parliez de Flavius Josèphe, nom donné à ce personnage par un Jésuite, JEAN HARDOUIN, qui affirmait que les textes antiques de Rome et de Grèce étaient des faux écrits par des moines au 13ème siècle.

    vous voyez que les doutes ne datent pas d’aujourd’hui !


  • Luc comme Lucie, fêtée le 13 décembre est l’apôtre lié au ma (mois de Marie). Dans la signe d TAUreaux. Le meilleus mois pour cueillir les plantes. Elles sons sous la bénédion de Benelos (Appolon et sa soeur Diane, la pleine lune. En Belgique on fête le MEIBOOM. La plantation de l’arbre de mai ou de l’arbre de joie (Meyboom ou Meiboom) est une manifestation populaire typiquement bruxelloise qui date du 13e siècle. Elle célèbre une victoire des Bruxellois sur les Louvanistes en 1213. Cette année enfin il fut plantée pendant le Portail du LIOn, le 8 du 8 jour de la Sainte Dominique. Dit arbre de joie. 


  • On en a bien besoin car là nous sommes dans le ténèbres


  • Son nom viendrait du latin maius et fut donné par les Romains en l’honneur de la déesse Maïa. Selon certains, ce serait le premier roi romain Romulus qui aurait donné ce nom en l’honneur des sénateurs appelés maiores. Maïa, mère d’Hermes en arcadie. Dont le gouverneur était un loup lycaon. Le loup connu pour être l’animal qui voit le mieux la nuit.... De Maïa à Hermes et de Marie à johannes... Toujours la même histoire. 


  • Toutes ces femmes : ISIS, Maïa, Marie, ont un point commun. Elles ont vécu la perte de leur fils. Raison pour laquelle une période s’appelle les saint ou sein de glace.... Elle pleure la perte de leur enfant.


  • La lumière est toujours éclatantes dans la nuit ou les ténèbres (car nous rêvons). Le fumier, la vase ou les marais contient du souffre. Et l’anagramme de Luc est cul.... Raison pour laquelle la nuit dans les cimetières ont perçoit des feu-follet. ou luciole. Lueur que l’on voit voltiger la nuit sur les marais, dans les cimetières, produit par l’inflammation des gaz dégagés par des matières organiques en décomposition. (Par extension) Chose fugace. Ses cheveux blonds étaient plus pâles qu’un reflet, Et je l’ai poursuivie ainsi qu’un feu follet.


  • A maintenant je sais : il s’agit d’un Hêtre. Symbolique chez les Celtes. Car ils nous relient à nos anc êtres. http://quetedesoi.unblog.fr/2017/04/28/le-hetre-arbre-sacre-de-nos-ancetres/ amusant : le Hêtre correspond 22 décembre et dans l’astrologie égyptienne : ISIS se fête du 19 au 31 décembre.


  • Merci pour l’article...


  • Dans l’almanach (Alma et Diane Spencer) la plus importante de l’année est le 1er mai 1378. Date de fondation des Roses-croix par Christian Rozenkreutz (livre du jour : le soleil des loups). Logique puisque Premier mai fête les noces alchimique des soeurs et frères : Belenos. Appollon Diane (le Soleil et la pleine lune) Syzygie. Diane de Poids tiers naît elle plus tard... Naissance de Botticelli (le printemps) 1447. Jour de Saint-Songe. 1378 passage de la comète de Halley. 

    • début du Grand Schisme d’Occident : deux papes règnent, un à Rome et un autre à Avignon (jusqu’en 1415). Réunis à Fondi, les cardinaux (en majorité Français) annulent l’élection d’Urbain VI (Bartolomeo Prignano), qui se serait montré violent, comme obtenue sous la pression populaire, et désignent Clément VII (Robert de Genève, petit cousin du roi de France) qui n’ayant pu prendre Rome, retourne à Avignon (1379) où il s’allie à Louis Ier d’Anjou. Urbain VI s’appuie sur le roi d’Angleterre, la Flandre, la Pologne, les territoires allemands de l’Empire et les royaumes scandinaves. Clément VII est soutenu par le roi de France, le roi d’Écosse et le roi de Castille. L’Italie est divisée entre les deux obédiences au gré des combinaisons diplomatiques. Précédée de la guerre des HUIT saints

  • il est assez troublantde ramarquer que le rénovateur des Rose-Croix était aussi un SPENCER (comme Diana) Harvey Spencer Lewis...


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