jeudi 25 juin 2020 - par taktak

Covid-19 : Les enfants tout aussi contagieux et contaminés que les adultes, la réouverture des écoles n’est menée qu’au profit du Capital

La machine à propagande est en marche... 

Alors même que les études scientifiques sérieuses (françaises et internationales) allant dans le sens d'une participation active des enfants en âge scolaire s'accumulent. Les grands médias font le jeu de la Macronie qui Blanquer en premier de cordée suivie par Pénicaud, déconfine sans aucune précaution sanitaire. Après à avoir été incapable de détecter et d'isoler les foyers infectieux en France, le gouvernment a dû (pour éviter des centaines de milliers de morts) confiner l'ensemble du Pays causant des dégats profonds à la société et à l'économie tout en ayant l'un des pires bilan mondiaux : plus de 30 000 morts et des mortalité plus que doublée dans certains départements, la Macronie fait de nos enfants, de leur entourage et de leurs enseigant le laboratoire du déconfinement, à distance réduite, le protocole sanitaire en entreprise et lui aussi moribond.

Contrairement à ce qu'affirment les habitués des plateaux télé en s'appuyant sur des pré-publications non sérieuses et en tordant de façon éhontée les études sérieuses : les enfants sont un éléments de la contagion et des précautions doivent donc être prise pour les protéger et protéger l'ensemble de la société.

 

L’appel à la prudence du PRCF le 11 mai

Asymptomatiques, peu capables d’appliquer des gestes barrières complexes, et ayant des interactions sociales souvent plus nombreuses que les adultes en raison du temps passé dans la collectivité scolaires, les enfants ont été identifiés dès le début de l’épidémie comme une des composantes de la dynamique de l’épidémie de covid-19. Après avoir refusé de prendre la moindre mesure de sécurisation des établissements scolaires – y compris par le port du masque, ces dernier étant alors en pénurie absolue – le ministre Blanquer sera contraint sur ordre télévisé du Président de la République de les fermer brutalement lors confinement général survenu le 16 mars. Cette annonce présidentielle illustre alors la stratégie dangeureuse suivie dans les établissements d’enseignement jusqu’àlors. Ainsi quelques heures avant l’annonce de la fermeture des établissements scolaires, Blanquer se vantait de n’avoir jamais envisager cette éventualité…Résultats les enseignants et familles seront plongés dans le chaos et devront faire face seuls sans aucun soutien avec les moyens du bord. Il aura fallu tout le dévouement des enseignants, (qui auront fait ainsi partie des rares professions à ne jamais cesser ou réduire leur activité), ainsi que les sacrifices de parents contraints pour beaucoup de faire face à des situations difficiles pour dispenser enfants de notre pays une forme de continuité de l’enseignement, loin de l’illusoire continuité complète promise par un ministre super menteur que plus personne ne croit plus..

La seule étude épidémiologique complète réalisée sur la circulation du virus avant le confinement en France démontrera quelques semaines plus tard l’ampleur de la contamination dans une collectivité scolaire avec le cas du foyer épidémique (un cluster selon le jargon en globish des ARS) du lycée de Crépy en Valois (cliquer ici pour lire). Les conclusions de l’étude sont tranchantes : seule la fermeture du lycée pour la période de vacances scolaires a permis de stopper la propagation de l’épidémie (les autorités scolaires n’ayant jamais pris conscience de l’ampleur de la contagion ! ne prendront aucune mesure spécifique de prévention spécifique dans ce lycée !) Plus de 40% des personnes fréquentant le lycée sont malades, le niveaux de contagions allant croissant selon le niveau d’interactions sociales dans la communauté (des élèves au personnel de direction) ; les élèves malades ont générés un niveau de de deux à sept fois supérieur parmi leur entourage !

A la tête de la campagne pour la réouverture massive des écoles, le docteur Cohen, pédiatre à Saint Maur des Fossés, également en charge à l’hôpital intercommunal de Créteil. Sulfureux, l’homme est un des rares médecins à avoir été condamné par l’Ordre des Médecins pour ne pas avoir déclaré ses liens d’intérêts lors de plusieurs de ses interventions. Cela situe le niveau de déontologie de ce praticien. Et ce alors qu’il coordonne la plateforme infovac… tout en ayant des liens d’intérêt avec les fabricants de vaccins. L’homme est en effet un conseil de Astra Zeneca – la multinationale qui vient de pré-vendre un vaccin non testé auprès de l’UE – , de GSK, de Janssen, de MSD et de Pfizer, firmes qui alimentent également le budget de l’institution où il travaille

Dès le 11 mai, emboîtant le pas à E Macron, Robert Cohen, vice président de la Société française de pédiatrie, lance une campagne dans les médias pour remettre tous les enfants à l’école, affirmant ainsi par exemple sur Europe 1 ” le bénéfice est tellement plus important qu’un risque minime” ou encore péremptoire “le risque pour les enfants est modeste, pas nul, et ils sont moins contagieux que les adultes, entre eux et pour les adultes” prétendant que “les études s’accumulent pour dire que les enfants sont beaucoup moins porteurs que les adultes”Dans la foulée, la société française de pédiatrie appelle, sans aucune considération de santé d’ailleurs pour les personnels des établissements scolaires privés de masques comme du reste, à remettre tout de suite tous les enfants à l’école.

En réalité, à ce moment, la seule étude allant de ce sens – mais qui fait l’objet d’un battage médiatique considérable – est une étude du professeur Danis Kostas. Le problème c’est qu’elle ne porte que sur le seul cas d’un enfant anglais, issu d’un des premiers cluster français dans le chalet des Contamines Montjoie. Difficile d’en tirer des généralités, contrairement à ce qu’en faisait trop rapidement cet article vite enterré.

A cet instant même où les principaux médias font leur choux gras de la prépublication de Danis Kostas portant sur une cohorte de 1 patient (! !!), une campagne de dénigrement intense est menée contre les travaux de l’IHU marseille-méditerrannée au motifs que ses pré-publications ne seraient pas solides statistiquement.

Des études, menées en Chine montrent pourtant un taux d’attaque de la maladie similaire entre adultes et enfants. De plus l’étude chinoise relève un taux d’asymptomatiques plus important chez les jeunes enfants, confirmant le rôle dans la propagation de l’épidémie des enfants.

Le Conseil Scientifique a demandé à ce que les établissements scolaires restent fermés jusqu’en septembre 2020. Les parents et les élus locaux refusent de plus massivement de prendre le risque d’envoyer leurs enfants à l’école. Le gouvernement a donc du mettre en place sous cette double pression un protocole sanitaire issus des recommandation du Conseil Scientifique et qui limite à la moitié la capacité d’accueil des établissements scolaires et contraint de nombreux parents à continuer d’assumer la garde de leurs enfants.

C’est dans ce contexte que la phase deux de la campagne médiatique emmenée par R. Cohen est lancée afin d’ accréditer la théorie selon laquelle l’épidémie de covid-19 ne concernerait pas les enfants. Cette campagne trouvera un merveilleux écho avec la campagne de haine initiée par le ministre Blanquer contre les enseignants (lire ici)

Cohen donne une interview – reprise en boucle par tous les médias – au Parisien, proclamant, péremptoire ” les enfants sont de tout petits contaminateurs”. Affirmant que dans “presque tous les cas, c’est un parent qui a contaminé l’enfant…”. Tout ce discours tombe à point nommé pour l’accélération à marche forcé d’un déconfinement totalement guidé par la course au profit plutôt que la protection rationnelle de la sécurité sanitaire d’une part, d’autre part l’information correcte des parents et enseignants qui ont le droit de savoir les risques pris par les enfants et pour eux-même.

A Initiative Communiste, nous avons mené l’enquête, en allant au delà de ces déclarations péremptoires et en remontant à la source des articles scientifique pré-publiés ou publiés, y compris ceux de l’équipe de M Robert Cohen.

Ce travail de vérification, n’importe quel journaliste aurait pu et aurait du l’effectuer !

En Allemagne, une étude confirme l’infection des enfants

L’Allemagne est l’un des pays qui a su réaliser des tests de dépistages en masse, permettant ainsi de contrôler et de juguler la propagation de l’épidémie de façon significative (C’est à Berlin qu’une méthode de test RT-PCR a été mise au point et mise en oeuvre dés le début de 2020, alors même que la minsitre Buzin enfilait les déclarations faussement rassurantes comme les les perles, que Macron allait au théatre et que l’on détruisait des masques à la pelle sans en recommander !). Cela fait de ce pays une base solide d’étude sur le comportement de l’épidémie. Ce n’est pas le cas d’un pays souvent cité comme l’Islande où l’épidémie à très peu circulé (sans doute grâce au dépistage rapide et intégral de la population de l’ile). Ce n’est pas le cas non plus du Japon où l’épidémie a également été contrôlée mais où il y a eu moins de tests. Des pays comme la France et les Pays Bas ont pour leur part très peu testé (pénurie ou stratégie volontaire) et ont subi une forte propagation qui n’a pu être documentée par des tests suffisants : les statistiques issues des tests sont donc peu fiables en général et en particuler en ce qui concerne le suivi statistique des modalités de transmissions de la maladie et les taux d’infection, notamment parmi les populations peu ou pas symptomatiques qui n’ont pas eu accès au test (“Restez chez vous” & Paracétamol).

Une étude menée par le professer Chritian Drosten de l’hôpital allemand de référence de la Charité à Berlin permet de dresser un tableau de la situation épidémique en fonction de l’age, à travers une cohorte de près de 4000 malades, issue du test de 60 000 personnes dont 4000 jeunes de moins de 20 ans. Parmi eux 127 positifs au covid-19 (3.2%). L’étude souligne de façon logique que le confinement a permis de limiter le rôle des enfants comme patients zéro dans l’infection des clusters familiaux, et que le taux de test positif s’explique d’autant plus que structurellement l’importation de l’épidémie par des voyageurs essentiellement adultes n’a pas exposé en premier ressort les populations d’enfants.

Et la conclusion de l’étude est formelle : si le taux de détection est plus faible chez les enfants, la prévalence de l’épidémie n’est pas influencée par l’age. Et l’étude de conclure que si le taux d’attaque est similaire chez les enfants, en raison de l’absence ou de la faiblesse des symptômes, ces derniers sont sous représentés dans les études cliniques. Posant ainsi de façon certaine une réserve très importante sur les études menées en France qui ne l’ont été que sur les patients très symptomatiques, ceux développant des formes graves et ayant accès aux tests, à l’exception de l’IHU de Marseille. Par ailleurs l’analyse des charges virales ne fait pas apparaître de différence significative entre les adultes et les enfants.

La distribution statistique des charges virales ne dépend pas de l’âge.

Pour la très sérieuse et documentée institution allemande 

” l’observation [d’un nombre plus faible d’enfants infectés] ne doit pas être mal interprétée comme une indication que les enfants serait moins infectieux” “Le potentiel de transmission dans les écoles et maternelles devrait être évalué de la même façon que pour les adultes”

Hôpital allemand La Charité Berlin

Clair, net, précis. En conséquence l’Allemagne a procédé à une réouverture de ses établissements prioritairement pour les classes d’examens pour lesquelles les enjeux scolaires étaient les plus importants et avec les élèves les plus âgés, autonomes dans l’application des gestes barrières. L’exact inverse de la politique imposée par Macron Blanquer en France.

L’étude de l’IHU de Marseille confirme la charge virale similaire des enfants et des adultes

A l’IHU Marseille Méditerranée, c’est-à-dire dans l’hôpital qui a testés le plus de personnes en France, c’est 3764 jeunes de moins de 18 ans qui ont testés par méthode PCR. Révélant 302 positifs dont 107 enfants de moins de 10 ans, c’est-à-dire un taux de test positif (8%) deux fois supérieur à la cohorte étudiée à l’hôpital de Berlin, ce qui au passage tort probablement le cou à une circulation faible du virus à Marseille la campagne de tests ayant été importante dans les deux villes. 

Le docteur Aurélie Morand a publié un article présentant le résultat de l’analyse pour les enfants issue de ces tests, confirmant d’ailleurs que l’IHU de Marseille a fait bien plus que de prescrire le tandem azythromicine et hydroxychloroquine objet d’une vilaine polémique : recherchant, dépistant, isolant et soignant ensuite tous les patients, tout en mettant à disposition de la communauté scientifique des données transparentes et détaillées. N’est ce pas là l’essentiel ?

80 % de ces cas positifs ont été recrutés à travers des cas contacts en raison de la détection d’autres cas de covid19 dans leur entourage, 17% en admission aux urgences pédiatriques. Les enfants testés sont un peu moins positifs que les adultes ( 8.1% contre 12,2%), mais le biais de recrutement – essentiellement comme cas contacts des adultes primo testés et alors que les enfants ont été bien plus confinés que les adultes – ne permet à l’évidence pas de conclure ici à une moindre infection. 

En revanche, l’étude confirme, par le suivi de la charge virale de 250 de ces enfants que enfants et adultes présentent une charge virale similaire (27.4 pour les premiers, 26.1 pour les seconds en moyenne), c’est à dire une génération de matériel infectieux proche. 

L’article mentionne une excrétion virale plus faible parmi les enfants et jeunes adultes mais les chiffres ne sont pas publiés par l’article. Ce qui ne permet pas de confirmer la solidité de cette affirmation. Et il ne prouve en aucun cas une contagiosité plus faible.

L’étude souligne que le test réservé uniquement aux enfants symptomatiques sous estime grandement l’infection des enfants. Avec 5.2% de tests positifs en recherchant les cas contacts y compris asymptomatiques, la campagne de test a retrouvé bien plus d’enfants malades que ce qui est généralement rapportés pour les enfants ( 0.8 à 1.7%). L’IHU alerte ainsi sur la nécessité d’une recherche moins restrictive des cas pour éviter de manquer le soins, l’isolement et le suivi clinique de ces enfants malades. Observons que la politique de Macron Veran Blanquer tourne encore aujourd’hui le dos à cette recommandation de bon sens partagée par l’OMS : tester, tester et tester !

Enfin l’étude confirme que la maladie est généralement asymptomatique (32.3%) ou de symptômes bénins (50.8%) pour les 130 enfants pour lequel le suivi statistique a été possible, et donc de relativement bon pronostic. Ce qui laisse tout de même, une proportion proche de 17% de formes plus sévères de la maladies nécessitant une hospitalisation, mais qui est à rapprocher avec le fait que la population d’enfants suivie pour cette analyse était sans maladie chronique préalable. 

Menée principalement durant le confinement, cette étude ne permet pas d’apporter d’élément sur la contagiosité, ce point n’étant d’ailleurs pas réellement débattu par les chercheurs.

L’étude de seroprévalence de l’institut Pasteur à Crépy en Valois confirme que les enfants sont plus infectés que les adultes

De façon très stupéfiante, et sans doute sous l’influence du batage des équipes de Robert Cohen au service de la propagande Macron, la diffusion d’une étude de séroprévalence (dans les écoles primaires cette fois) de l’institut Pasteur a été accompagnée d’une communication visant à accréditer que les enfants seraient moins contagieux. Il est important de préciser immédiatement qu’aucun élément dans cette étude ne le démontre. Cette idée y est simplement citée… sur la base des études de Cohen et cie !

Cette étude ne repose pas sur les tests PCR, mais sur l’analyse de volontaires, enfants et adultes, parmi la population de 6 écoles de la ville de Crépy en Valois dans l’Oise, à travers des prélévement sanguins et une recherche d’anticorps signes d’une infection passée par le covid-19. Les tests PCR réalisés dans la ville indiquaient au 6 mars 2020 que 8.3% des 24 enfants testés étaient infectés, contre 16.7% des 66 adultes.

L’étude a porté, entre le 28 et le 30 avril, soit durant le confinement, sur 510 des 1047 élèves et 42 des 51 professeurs des 6 écoles, ainsi que 641 parents et 119 frères et soeurs des élèves (plus âgés que 5 ans), et 28 personnels non enseignants (cantine notamment). En moyenne le taux d’infection, à distance de 15 jours du confinement était de 10.4%, avec très peu de variations selon le genre, l’age, ou la catégorie. Ce qui ne va pas dans le sens d’une moindre infection ou moindre contagion des enfants.

L’étude mentionne l’absence d’impact de la fermeture des écoles avec les vacances le 14 févriers. Mais cette conclusion est à prendre avec grande prudence puisqu’elle ne repose que sur une analyse, un mois et demis plus tard, des symptômes déclarés par les adultes pour eux même ou leurs enfants. Or on sait que les enfants sont très souvents pauci-symptomatiques et le diagnostic symptomatique du Covid-19 est difficile.

L’étude mentionne la présence de cas confirmés dans 3 des 6 écoles, 1 en semaine 6 et 2 en semaine 7. Sans aucun cas secondaires confirmés dans les 14 jours suivants. Mais en l’absence de dépistage, il faut observer que rien ne permet de conclure l’absence de contamination secondaire !

L‘étude confirme la transmission d’enfants à parents (61% d’infectés dans ce cas contre 6.9% pour les parents des nons infectés) et entre enfants (frères et soeurs : 44.4% contre 9.1%). Il est cependant fort dommage que l’analyse ne soit pas menée et publiée en distinguant selon les écoles dans lesquelle au moins un cas a été confirmé et celles sans aucun cas confirmé ! Cela aurait été la moindre des choses s’agissant d’une étude prétendant conclure à la dynamique de transmission en milieu scolaire !

L’étude confirme la large part des enfants asymptomatiques (44.4%) 4 fois supérieure à celles des adultes (9.9%). Démontrant ainsi le caractère explosif des populations d’enfants pour la propagation du virus en l’absence de gestes barrières.

Il est à souligner que l’Institut Pasteur alerte sur les grandes limites de son étude pour la compréhension de la dynamique épidémique en milieu scolaire. En effet l’étude reflète principalement la dynamique de propagation au sein des foyers familiaux, puisque les écoles ont été fermées le 14 février, soit à peine 2 semaines après les premiers cas rapportés. Cela aura tout de même été suffisant pour infecté 10% des enfants !

Dans le détail, on remarquera que le taux d’infections des élèves (8.8%) est supérieur à celui des professeurs (7.1%), et très supérieur à ceux des personnels non enseignant. Ce qui tendrait à prouver une circulation plus intense du virus entre les enfants d’une part et d’une contamination plus importante des adultes les plus en contact avec les enfants, d’autre part. Le fait que les parents d’enfants infectés soiient plus infectés que les parents d’enfants non infectés vient renforcer cette hypothèse. 

Cette nouvelle étude de l’Institut Pasteur si elle ne permet pas à elle seule de trancher sur la dynamique contagieuse du Covid-19 en milieu scolaire est tout de même à l’exact l’opposé de sa présentation médiatique.

Cela n’est pas étonnant la précédente étude sérologique de l’I.P concernant le Lycée de Cépy en Valois avait vu un déferlement sur les plateaux demandant la réouverture des Lycées alors que le taux d’attaque du virus dans ce Lycée était équivalente à celle survenue sur le Groupe Aero Naval rappelés en urgence à Toulon.

Cette étude confirme en réalité que les enfants participent à l’alimentation de la dynamique épidémique. En particulier le enfants sont quatre fois plus asymptomatiques que les adultes, ils passent donc à travers les mailles du filet de la surveillance syndromique et peuvent donc porter et transporté le virus pendant de longues journées, contaminer leurs camarades de classes, leurs enseignants et leur entourage. 

Les très étranges études du professeur Robert Cohen, ne permettent pas d’affirmer que les enfants ne sont pas contagieux :

Avec avoir analysée ces deux études menée à Berlin et à Marseille de façon indépendantes, globalement convergente dans leurs résultats et conclusions, on peut maintenant s’intéresser aux pré-publications de Robert Cohen et de ses équipes. 

L’étude des Contamines : 1 seul cas ! Méthodologie statistique proprement délirante !

Mettons tout de suite de coté le très folklorique article portant sur le cluster familial des Contamines Montjoie pour des raisons statistiques évidentes : nous avons déjà analysée toutes les limites d’une méthode consistant à tirer des conclusions (hâtives)à partir d’une cohorte constituée d’un unique enfant ! Rappelons juste en préambule que c’est cette “étude” qui constie l’argument principal et quasi-unique de la campagne de Robert Cohen et de l’affirmation médiatique selon laquelle les enfants seraient peu contagieux raison pour laquelle il faudraitrouvrir à toutes vitesses les écoles pour les jeunes enfants. 

La prépublication de Robert Cohen : cohortes non appariées et indicateurs statistiques non robustes voire indigents !

Une étude plus complète en terme de cohorte d’analyse a été publiée le 21 mai 2020, dirigée par Corinne Levy officiant à Créteil avec Robert Cohen. Elle fait l’objet d’un (très) court article de 11 pages tout compris ne donnant pas accès aux données brutes. C’est une étude retrospective dans laquelle sont collationnée des données disparates recueillies et transmises (dans quelles conditions ?) par 18 services de pédiatries hospitalières en France, (En admettant que la liste des auteurs corresponde aux services de pédiatrie participants !).

Il faut ici remarquer que l’IHU de Marseille en est exclu. On a pourtant vu que c’est lui qui a recruté la plus nombreuse cohorte d’enfants malades en Europe ! Etrange ? oui très étrange ! Et ce d’autant plus que le but affiché de l’étude est de rechercher une éventuelle influence de l’age sur le taux de tests PCR positif. L’article mentionne 45 structures pédiatriques (ont-elles toutes transmis des données ?), sans les lister ni fournir le détail des cohortes fournies par chacun. Aucune méthodologie concernant le recrutement des patients n’est fournie. Pour la fiabilité et la transparence, on repassera !

L’étude examine 6490 tests PCR “d’enfants” – enfant entre guillemets car le terme n’est pas défini en terme d’age et la structure de cette population n’est pas définie statistiquement – pour le sérieux méthodologique on repassera. Les tests portants sur les “enfants” représentent 12% du total des tests réalisés dans les laboratoires de virologie de ces hôpitaux. Ceux des adultes représentent 88% des tests. Le recrutement des deux populations comparées est visiblement bien différents !

Sans fournir de données brutes permettant de mener des tests statistiques rigoureux, l’étude présente comme résultats deux courbes d’évolutions. la première est une évolution comparée des taux de positivité des tests PCR dans la population “adulte” comparés à ceux de la populations enfants dans l’ensemble des services ayant remonté des données (lesquels ?). Le seconde ne concerne que les services de région parisienne. Enfin un taux global de positivité est donné : 5,9% pour les enfants, 20,3% pour les adultes. Ce résultat global et le rapprochement des taux de positivité des tests des enfants et parents au pic de l’épidémie sont les arguments utilisés par les auteurs pour conclure de façon expéditive. Pourtant ces résultats ne sont pas conclusifs. En effet cette “étude” souffre de nombreuses carences scientifiques :

  • Un indicateur statistique non robuste : le critère examiné est l’évolution du taux de positivité des test RT-PCR comparée entre la population “adulte” et la population enfants. Rien dans l’étude n’établit une correlation statistique solide entre cet indicateur et l’effet de l’âge sur la contagiosité. En fait d’étude scientifique, il faut se contenter de deux courbes présentant l’évolution d’un taux de positivité. Aucun contrôle statistique rigoureux qui permettrait de mesurer le pouvoir discriminant de cet indicateur simpliste (un simple pourcentage) n’est effectué. Ainsi sans même rentrer dans les rafinements mathématiques permis par la Statistique inférentielle, (qui devraient pourtant être à la portée d’universitaires), l’article se contente de présenter une simple discussion de l’évolution des taux de positivité des tests, sans jamais les rapporter ni au nombre de positifs ni aux nombres de tests pratiqués en valeurs absolues. Aucun effort n’est fait pour rapporter le nombre de tests menés aux nombres de demande de tests. De fait, aucune discussion statistique même basique n’est menée. Qu’un tel article scientifique soit présenté à la publication par des professeurs de 18 services de pédiatrie n’est pas sérieux : calculer un pourcentage de positivité et en représenter l’évolution au cours du temps est à la portée d’un collégien ! La comparaison de deux courbes n’est pas un test statistique robuste : des professeurs de médecine le savent car on les espère formés aux fondamentaux de la Statistique.
  • Un biais de recrutement important et reconnu par les auteurs : pour comparer deux populations, il faut qu’elles soient recrutées selon les mêmes méthodes (ce reproche a suffisament été produit à l’encontre du Professeur Raoult !). Or ici, l’étude ne précise pas comment on été recrutés les cas. Elle précise même que les stratégies de tests PCR (tester ou non une personne) ont fluctué selon les services en fonction des politiques suivies et même de la disponibilité des tests ! Les auteurs reconnaissent que c’est là la principale limite de leur article : elle est de de taille et suffit à oter tout pouvoir conclusif à “l’étude”.
  • Des résultats très divergents de la littérature scientifique : la pré-publication annonce un taux de positifs de 5.9% pour les “enfants”, 3,5 fois plus faible que pour les adultes ( 20.3%). On observera ici la totale divergence de ces résultats d’avec ceux de Berlin et Marseille. A Berlin le taux de positif des adultes est de 5.27% … inférieur au taux de positif de l’étude du professeur Robert Cohen pour les enfants !Cette divergence peut être expliquée par le biais statistique grossier dû au recrutement et qu’aucune démarche ni expérimentale ni mathématiques ne tente de redressser ! En effet, la raison du biais de recrutement des populations testées est totalement passé sous silence : l’ accès aux tests a été pour les adultes réservées aux seules populations hospitalières présentant des symptômes lourds. Alors qu’un tri d’urgence était en place conduisant de facto à exclure les personnes agées d’office des hôpitaux et à n’admettre parmi les adultes que les cas très graves, il est très probable que les enfants aient eu un accès plus facile aux tests. La politique de test chez les adultes était de ne tester “qu’à coup sur”. Il est donc normal que les taux de positivité soit très élèvés chez les adultes.
  • Des résultats qui confirment par eux-même l’absence de robustesse statistique des taux de positivité comme indicateur : les taux de positivité des adultes ont varié du simple au triple entre le pic de l’épidémie et la fin du mois d’avril. Une telle variation à population constante montre que l’indicateur choisi ne dépend pas ou peu de l’âge. Le taux délirant de 43,9% de tests positifs à la fin mars pour les adultes à Paris démontre un système de tests totalement saturé, et donc des taux de positivité sans aucune valeur statistique descriptive. Mais la variation est similaire pour les enfants, avec une variation d’un facteur 5 à Paris pour les enfants. De fait, la variation d’un facteur 2 du rapport entre les taux de positivité des adultes et ceux des enfants au long de l’épidémie est caractéristique de l’incapacité de l’indicateur choisi par les auteurs de “l’étude” à démontrer un quelconque effet de l’âge sur le taux de positivité. L’évolution des taux des tests en comparaison avec la littérature nationale et internationale indique plutôt que lors de receuil ces taux renseignaient davantage sur le niveau de saturation du système de test et aux conditions et les politiques de limitation de l’accès aux tests mises en œuvre par le régime Macron. 
  • “L’étude” rend compte d’une charge virale similaire entre enfants et adultes : cet élément corrobore la littérature scientifique et n’est pas un argument en faveur de la moindre contagiosité des “enfants”. Cela gène les auteurs de l’article qui font l’hypothése d’un taux de contamination secondaire faible des enfants. Mais ce point n’est en réalité étayé que par le cas de l’enfant malade des Contamines. La puissance de cette étude de cas individuelle est pourtant très faible, pour ne pas dire nulle, comme nous l’avons déjà indiqué. Ici est à l’oeuvre un sytème de réseautage bien connu d’internet et du monde scientifique : faire une étude pour citer une étude afin de la rendre plus crédible. Au passage avec un travail statistique de niveau Quatrième, les 18 professeurs peuvent ajouter une pré-publication à leurs C.V !
  • A l’opposé de la démarche scientifique, une conclusion écrite d’avance : sans aucune surprise, l’article donne une conclusion aussi affirmative qu’expéditive : “un rôle modeste des enfants et de la réouverture des écoles dans la dynamique de l’épidémie”et cela en reconnaissant toute honte bue l’absence de robustesse satistique de l’indiateur choisi pour “établir” cette conclusion. Qu’importe la conclusion correspond exactement la recommandation déjà formulée par l’association française de pédiatrie avant même avoir menée l’étude faisant l’objet de l’article ! Pas très sérieux, ni scientifique ! 

L’accumulation de ces élèments montre sans aucun doute possible l’absence de sérieux dans l’analyse. 

Après avoir démontré l’indigence scientifique de cette pré-publication on peut se risquer à proposer une hypothése expliquant le rapprochement des taux de positivité des tests des enfants et parents au pic de l’épidémie. Ce n’est pas comme l’article le conclut de manière expéditive et non argumenté du fait d’une infection prioritaire des enfants par les parents, mais vraisemblablement du fait de la pénurie de tests qui a entrainé une politique de tests syndromiques ressérés sur les cas très probables. Au plus fort de l’épidémie (et de la pénurie donc) n’était testés que des patients (enfants ou adultes) pour lesquelle la suspection d’infection est très élevée et étayée. Pour examiner cette hypothèse avec tout le sérieux scientifique nécessaire, encore faudrait-il commencer par reconnaitre l’existence de cette pénurie. 

Par ailleurs, cette étude ne prend pas en compte les effets du confinement et extrapole ses conclusions hatives au milieu scolaire. Avec le confinement, il est certain que dans les familles – non dépistées donc avec des malades non isolés – où les adultes sont les seuls à pouvoir ou devoir sortir, ce soit les adultes qui aient plus probablement pu être les vecteurs de contamination des enfants. Or la quasi totalité de l’étude a été menée après la mise en place du confinement. 

On observera que l’article du professeur Robert Cohen [2] pompeusement intitulé COVID-19 chez l’enfant est encore pire dans ses procédés douteux :

  • le médecin affirme ainsi que même si les formes peu sévères et asymptomatiques ne sont pas étudiés, elles seraient moins fréquentes chez l’enfant. Comme cela, sans plus d’argument ni de justification !
  • les hospitalisations seraient ainsi réduites d’un facteur 100 chez l’enfant. Pourtant les chiffres de l’IHU indiquent un taux d’hospitalisation non négligeable de 17% chez les moins de 18 ans à Marseille. Certainement pas 100 fois moins que chez les adultes. D’ailleurs l’étude du docteur chinois Yanyuan Dong citée en référence montre l’exact contraire de l’étude de R. Cohen avec des formes sévères aussi fréquentes pour les jeunes de moins de 15 ans que pour les plus de 15 ans (autour de 10%, ce qui n’est pas négligeables non plus). La seconde étude citée par R. Cohen ne porte que sur… 6 enfants !
  • il balaye d’un revers de manche les syndromes inflammatoires graves de type Kawasaky. Pourtant 137 déclarations de ce syndrome ont été faites à Santé Publique France. Pas vraiment insignifiant, d’autant que cette forme grave se produit à distance de plusieurs semaines de l’infection.
  • et d’éructer “contrairement aux informations tronquées de Santé Publique France, les enfants sont moins contagieux que les adultes”. L’étude de l’hôpital de référence en Allemagne dit pourtant, elle avec des chiffres et solides arguments à l’appui, le contraire.

Et de conclure, alors que ce médecin est absolument incompétent en matière d’enseignement, qu’il est absolument nécessaire de ré ouvrir les établissements scolaires, écartant tout risques liés à la contagiosité des enfants.

De pseudo études scientifiques pour protéger la responsabilité juridique d’un pouvoir prenant tous les risques sur nos enfants !

On peut observer que la valorisation de ces études douteuses dont vous avez désormais pu apprécier tout le caractère spécieux intervient simultanément aux annonces faites par Macron du déconfinement le 11 mai, puis préalablement à la réouverture totale des écoles le 22 juin. C’est bien opportun car cela permet d’apporter une pseudo caution scientifique rassurante à un choix politique qui n’est pas sanitaire ni scolaire, mais uniquement économique. Pour faire reprendre la production de profits, il est impératif de rétablir d’urgence une garderie complète des jeunes enfants. C’est au demeurant le cap fixé dans l’Education Nationale, qui fait l’impasse sur la délivrance des diplômes nationaux comme le brevet ou le bac sur la base de l’organisation d’épreuves, mais va assurer l’accueil de tous les jeunes enfants. Sans aucun objectif de continuité pédagogique. Un acceuil dans des conditions sanitaires douteuses donc avec un protocole sanitaire directement copié collé des recommandations… du docteur Robert Cohen. Que celles-ci contredisent d’autres publications sérieuses telles que celles de l’hôpital de la Charité de Berlin, qui a pourtant prouvé son efficacité lui dans la gestion de l’épidémie, n’est évidemment pas porté à la connaissance des parents, ni des professeurs. Que celles-ci contredisent également les recommandations du Conseil Scientifique, non mises à jour malgré les déclarations informelles dans les médias de son président ces derniers jours. 

Ce sera chose faites si vous prenez la peine de partager le plus largement possible cette analyse autour de vous. Il en va des précautions à prendre par le près d’un million de personnels enseignants et 7 millions d’écoliers et 3.5 millions de collégiens

JBC pour www.initiative-communiste.fr 


Les articles, en toute transparence

302-first-pediatric-patients-COVID-diagnosed-in-Marseille analysis-of-SARS-CoV-2-viral-load-by-patient-age 2020.05.18.20098863v1.full

seroprevalence_ecoles


[1] Danis K, Epaulard O, Bénet T, et al. Cluster of coronavirus disease 2019 (Covid-19) in the French Alps, 2020. Clin Infect Dis 2020. doi:10.1093/cid/ciaa424. [Epub ahead of print : 11 Apr 2020]. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32277759/

https://www.infovac.fr/docman-marc/public/covid-19/1687-covid-enfant-infovac-def-010620/file



34 réactions


  • Philippulus Séraphin Lampion 25 juin 2020 17:51

    « La machine à propagande est en marche...   »

    ça, c’est sûr, et avec des gros sabots en plus,mais votre capacité de discernement ne vous permet apparemment pas de savoir dans quelle direction elle est en marche et ce qu’elle veut nous faire gober....


    • Philippulus Séraphin Lampion 25 juin 2020 18:01

      @Séraphin Lampion

      Ce qui est marrant, c’est que l’analyse publiée hier sur ce site par Nicopol sous le titre «  Le Prestige ou le plus grand détournement de fonds de l’histoire Fin » suppose que le spectateur-dupe ait envie de voir le dénouement et accepte d’accorder le « prestige » attendu par le manipulateur. Manifestement, vous détestez tellement Macron que vous préféreriez rester indéfiniment dans le deuxième acte, le « tour » et vous préférez applaudir avant la fin, de vos fenêtres.


    • lcm1789 25 juin 2020 21:03

      @Séraphin Lampion

      Deux commentaires coup sur coup et rien sur le fond

      Les études sont publiées dans l’article si vous voulez argumenter allez y sinon vous ne produisez que des bruits de bouches.

      Les études montrent que la charge virales des enfants et la même que celle des adultes elles montrent que les lycéens (14 18 ans) propagent le virus.

      Aucune études ne prouve que les enfants de moins de 15 ans ne sont pas contagieux. Aucune

      Certaines en font l’hypothèse mais ne le démontre pas.

      Si vous n’aimez pas l’article lisez les études.


  • Patrick Samba Patrick Samba 25 juin 2020 20:22


    Même Pujadas vous contredit, c’est dire votre aveuglement... : Coronavirus tout était faux Panique à bord du vaisseau média mensonge - YouTube


    • lcm1789 25 juin 2020 21:07

      @Patrick Samba

      Si même Pujadas le dit...

      Voilà un démenti qui vaut adoubement.

      Rappelons qu’à la sortie de l’étude sur le lycée Jean Monnet Pujadas défendait avec ses invités en plateau l’immunité de troupeau.

      Sinon trouvez donc une étude qui PROUVE la non contagiosité des enfants je serais heureux de la voir.


    • Patrick Samba Patrick Samba 25 juin 2020 22:38

      @lcm1789
      Contagiosité et dangerosité ne sont pas synonymes.
      Prouvez-moi que LA covid-19 (et non LE covid-19, c’est dire votre précision...) est dangereuse pour les enfants et les jeunes adultes.
      Prouvez-moi que le SARS Cov 2 n’est pas un virus de rhume malgré les symptômes présentés chez les gens malades (rhinite + fébricule).
      Et prouvez-moi que la complication (pneumopathie avec ou sans embolie pulmonaire, comme toute complication de rhume chaque année) ne touche pas en priorité les personnes agées en fin de vie.


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 25 juin 2020 22:47

      @Patrick Samba

      Si tu pouvais la fermer monsieur j’ai un avis sur tout.


    • lcm1789 25 juin 2020 23:08

      @Patrick Samba

      En fait lorsque l’on considère d’un point de vue individuel une maladie épidémique on a tout faux.

      Le covid-19 ne tue que rarement les plus jeunes. Et décime les plus de 60 ans. (Mais une vie vaut une vie)

      Cependant c’est une maladie émergente et ses effets à longs termes sont inconnus alors meme que cette fausse pneumonie affecte tous les organes.

      Si on se rend compte dans dix ans que l’infection par le sars-cov2 exposé à des sur risques grave et que toute une génération de jeunes est atteinte nous serons dans une drôle de merde.

      La base de la médecine c’est la prévention et la profilaxie pas la sélection.


    • KARELLEN RexImperator 25 juin 2020 23:10

      @Patrick Samba

       LA covid-19 (et non LE covid-19, c’est dire votre précision...)


      >si tu veut vraiment féminisée et francisé ,

      alors tu doit parler de « maladie a coronavirus deux mille dix neuf »

      La coronavirus decease (covid) ne veut absolument rien dire .


      de même c’ est un cluster ou une grappe , et non pas « une cluster » 

      ou encore un chewinggum , ou une machouiette mais pas « une chewinggum »


    • Patrick Samba Patrick Samba 25 juin 2020 23:52

      @lcm1789
      « Le covid-19 (...) décime les plus de 60 ans. (Mais une vie vaut une vie) »

      Décimer : latin decimare, punir de mort un homme sur dix. Synonyme : exterminer.
      Les plus de 60 ans : prouvez le.
      Ce qu’on sait avec certitude, c’est que la complication touche en priorité les personnes en fin de vie
      (Mais une vie vaut une vie) !!!

      Vous vous êtes disqualifié


    • Patrick Samba Patrick Samba 26 juin 2020 00:01

      @RexImperator

      disease...

      Covid-19 est le sigle international de la maladie. Et une maladie en français est féminin donc on dit la covid-19

      Sois gentil d’apprendre le français (veux, féminiser et franciser, dois, à) avant de vouloir donner des leçons de français


    • KARELLEN RexImperator 26 juin 2020 00:14

      @Patrick Samba

      Non , patrick , si tu avais raison on dirait le AIDS et non pas le SIDA
      Si on faisait de meme pour le COrona VIrus Decease , on aurait un acronyme de type MAladie a COrona VIrus (macovi).

      Les règles d’ orthographe doivent avoir une certaine cohérence sinon autant ecrire a l’ arrache ...

      Enfin , non désolé , décimer , n’ est en aucun cas le synonyme d’ exterminer 
      l’ extermination implique la destruction de la totalité des cible et non pas d’ une fraction de celle ci .

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Extermination
      https://fr.wiktionary.org/wiki/extermination# : :text=Fran%C3%A7ais-,%C3%89tymologie,hors%20d’%C3%A9tat%20de%20nuire.


    • KARELLEN RexImperator 26 juin 2020 00:28

      @Patrick Samba

      https://www.larousse.fr/dictionnaires/anglais-francais/disease/575899

      decease se traduit selon le contexte en mal ou maladie , il est donc non genré 

      En fait Ce n’est pas l’Académie française, mais l’usage – et ce dernier est lié à un certain sentiment de la langue – qui décide du genre des mots étrangers.


      Voici très sommairement, les usages qui président à l’attribution d’un genre aux mots étrangers :
      - Pour les animés sexués, on dérivera le genre grammatical du genre naturel (sexe) ; exemple : la nurse, le clown, le kaiser, le kronprinz, la nixe.
      - Pour les autres mots présentant soit une finale proche des finales caractéristiques d’un genre grammatical français, soit une ressemblance ou affinité sémantique avec des mots français de tel ou tel genre, l’attribution au mot étranger du genre grammatical se fera par analogie (de structure ou de sens) ; exemple : sprinter, manager, le deutsche Oper, la Totentanz.

      - Pour les mots échappant aux catégories ci-dessus, le masculin, genre « non marqué », à valeur générique et, à certains égards, tenant lieu de « neutre », l’emportera, exemple les mots en -ing, comme jogging, lobbying, ou d’autres comme week-end, baby-foot, dead-heat, le kummel, le lied ou le krach.


      http://originedesmots.blogspot.com/2013/10/le-genre-des-mots-dorigine-etranger.html# : :text=En%20fait%20Ce%20n’est,du%20genre%20des%20mots%20%C3%A9trangers.

    • KARELLEN RexImperator 26 juin 2020 00:29

      @Patrick Samba

      Sois gentil d’apprendre le français (veux, féminiser et franciser, doisà) avant de vouloir donner des leçons de français

      > Bonne nuit et merci d’ avoir atteint le point « Bernard Pivot »


    • Patrick Samba Patrick Samba 26 juin 2020 12:54

      @Aita Pea Pea
      ce serait tellement simple de ne pas me lire....


  • zygzornifle zygzornifle 26 juin 2020 08:06

    Covid-19 : Les enfants tout aussi contagieux

    haaa les sales gosses , pour Noel au pied du sapin il y aura des masques et du gel c’est tout ….


  • Jean Keim Jean Keim 26 juin 2020 08:35

    Les chiffres sont une chose, la réalité en est une autre.

    Le travaille de sape de la peur savamment entretenue est primordial.

    Si un bricoleur se blesse en bricolant sa voiture et meurt d’une septicémie, doit-on mettre son décès dans la catégorie des morts automobiles ? Et bien le raffut autour du virus vedette est du même tonneau.

    Si nous voulons comprendre les tenants et les aboutissants de ce cirque, il suffit de suivre l’actualité économique et sociale et de la décrypter ; quelques pistes : observer quelles sont les entreprises les plus aidées, comment évoluent les règles du travail, quels efforts seront demandés aux salariés, comment l’enseignement des enfants évoluera, quid des vaccins et des incitations autoritaires à subir les injections, comment se développerons nos rapports avec l’argent et les banques, quels efforts seront demandés aux actionnaires, comment s’établirons les rapports entre les États et les multinationales...


    • xana 26 juin 2020 09:46

      @Jean Keim
      « Le travaille de sape de la peur savamment entretenue est primordial. »
      Oh, comme je vous approuve !
      Les médias et taktak, même combat pour paniquer le peuple.
      Drôle de « révolutionnaire »...


    • taktak 26 juin 2020 14:53

      @xana
      Aucune peur et aucune panique, simplement une information scientifique, sans catastrophisme mais décrivant la réalité et ce afin que :
      chacun puisse prendre les mesures le concernant, parents, grands-parents, professeurs...
      alerter sur la politique dangereuse suivie par le régime Macron, en contradiction avec la réalité scientifique. Les enfants sont contagieux. Avec les adultes et entre eux. et donc des précautions minimales sont à prendre si on veut se protéger d’une épidémie.

      Qui plus je ne comprend pas ces attaques virulentes et irrationnelles.
      En quoi est ce entretenir la peur que de dire que
      A) 1 des précautions sanitaires sont à prendre à commencer par faire des tests de dépistages. Depuis le temps on aurait du tester massivement comme le recommande depuis 6,5 mois l’OMS. Mais les tests efficaces font défaut, le régime Macron ayant encouragé les délocalisations et en refusant depuis les nationalisations qui s’imposent. En l’absence de test, avoir des masques de type FFP2. Qui font toujours défaut car le régime Macron refuse de les produire en ayant délibérément choisi la délocalisation de la production et la nationalisation des usines.
      B) — qu’en l’absence de tests et de masques, veiller à un renforement des mesures d’hygiènes de base (se laver les mains, ménages renforcé) et de garantie d’une distance interpersonnelle suffisante et d’évitement de brassage systèmatiques des populations est utiles. Dans ce cadre, oui des précautions sont nécessaires dans les écoles. Est ce ma faute si après 6,5 mois comme le régime Macron n’a rien organisé pour aboutir à une solution effective sur le point A), le point B) doit rester d’actualité ?
      C) j’observe que pour l’éducation de nos enfants nos enseignants font preuve d’un courage exemplaire. Restant jusqu’au 16 mars dans les écoles alors que l’épidémie les frappaient comme des mouches (regarder les chiffres du lycée de Crepy en valois, c’est édifiant) et que le premier mort en France a été un policier. Puis improvisant le télé enseignement avec leurs moyens personnels et sans aucun appui d’un ministre plus préoccuper de faire sa propagande et le SAV des annonces de Micron. Gardant les enfants de soignants sans bénéficier eux même d’aucune protection. Puis retournant dès le 11 mai dans les écoles toujours sans aucune protection tout en assurant toujours le téléenseignement.
      Ces enseignants ont bien le droit outre notre respect et nos remerciements à ce qu’on leur dise la vérité sur ce qu’est le risque épidémique dans les écoles.
      D) si on aime nos enfants on leur doit bien également que les enseignants soient correctement informés pour qu’ils puissent faire respecter une organisation suffisamment sécurisante pour nos enfants. S’agissant d’une maladie qui lorsqu’elle n’est pas mortelle peut provoquer des séquelles graves dont on ne mesure pas toutes l’étendue et la gravité, prendre le risque d’infecter massivement nos enfants et ce alors qu’on a les moyens de faire autrement, c’est irresponsable et criminel.

      Personnellement je n’ai peur de rien. Il n’y a que les laches qui imagine que le négationisme de la réalité de l’épidémie empécherait le danger. Se cachant la tête comme des autruches
      Le courage c’est de regarder le danger en face et de prendre rationnellement les mesures qui s’imposent. Pas d’inventer des mensonges pour ce cacher.
      Et je suis convaincu que les français ne sont pas des laches, qu’ils sont civilisés, intelligents et éduqués, et donc que cela suffit de leur mentir pour justifier « d’un bilan dont il faudrait se féliciter » alors qu’il est catastrophique. « l’épidémie ne viendra pas en chien, ne mettez pas de masques, les tests sont inutiles, la meilleure protection c’est l’immunité de troupeaux, le covid19 est une grippette, le seul geste barrière efficace c’est de se laver les mains, et donc le dernier en date, les enfants ne sont pas contagieux... » : ca suffit les mensonges.

      Bref, je fais mon devoir de citoyen : informer mes concitoyens sur la réalité de ce que disent les travaux scientifiques. Analyser pourquoi il y a de tel mensonge et de tel manipulation sur certaines études dont les résultats sont très bizarrement orientés pour complaire aux annonces préalables du pouvoir.

      Si cela terrifie les couards et les peureux comme Xanax, je n’y puis rien.


    • Attila Attila 26 juin 2020 15:36

      @taktak
      «  Et je suis convaincu que les français ne sont pas des lâches, qu’ils sont civilisés, intelligents et éduqués »
      Heuheuheue . . . dans leur majorité peut-être mais ici vous avez un concentré de mauvais exemples !

      .


    • xana 26 juin 2020 21:44

      @taktak
      « Si cela terrifie les couards et les peureux comme Xanax, je n’y puis rien. »
      Attaque ad hominem juste pour compenser la faiblesse des arguments.

      En plus tu tombes mal.
      Je n’ai absolument pas peur. Je sors tous les jours sans masque, et si un jour je dois attraper la grippe, à 73 ans je ne me fais pas de grosse illusions sur mes chances de survie.

      Dans un monde surpeuplé, place aux jeunes !
      Mais à des jeunes hommes et femmes LIBRES et responsables individuellement de leur santé, pas des moutons qui sortiront de leur maison lorsque les maîtres agiteront le fanion vert et rentreront sagement quand on agitera le fanion rouge.
      Parce que ton coronavirus, qui à mon avis n’est qu’une grippe comme une autre, est là pour rester comme les autres grippes. Et l’an prochain, il serait bien étonnant qu’on ne nous en découvre pas encore un ou deux autres. Ce qui signifierait vivre éternellement confinés la moitié du temps, l’autre moitié en « urgence sanitaire ». C’est sûr que ce genre de société va plaire à certains de nos décideurs.

      OK, il y a des risques à rester libre.
      Risques que TOI tu ne veux pas prendre, parce que tu préfères une société de moutons.
      Risques que je méprise, même si je dois en mourir, parce que la liberté vaut bien cela.


    • taktak 26 juin 2020 21:57

      @xana
      C’est toi qui dit que tu as peur en lisant ces informations. Qu’est ce que j’y peux ? On va pas s’interdire de décrire la réalité d’une maladie parceque certains on peur qu’on dise la vérité ?

      Quant au propose de moi je moi je, et bien il est juste lamentable. Qui plus est face à une épidémie. La question n’est pas l’égoisme mais la solidarité.

      A part ça l’avis de xana sur le fait que « le coronavirus est une grippe ». bon une grippe qui tue 60 fois plus que la grippe quand même en ce qui concerne la France, et bien en étant poli, je le considère avec tout l’intéret qu’il mérite.

      Quant au coronavirus, il ya des pays qui n’ont jamais confiné toute leur population. La chine ou le vietnam par exemple. A oui, ils ont des tests et des masques.
      Ils ont fermés leurs écoles au tout début de l’épidémie.
      Voilà. Des faits

      Dernière chose, ce n’est pas parceque l’on a la possibilité d’aller déféquer devant la porte de son voisin qu’au nom de la liberté on le fait. Méditer cela Xanax. Car votre revendication est à un niveau encore pire.


    • xana 26 juin 2020 22:01

      @taktak
      De plus « Aucune peur et aucune panique » : Tu fais sans doute exprès de faire le contre-sens. Je n’ai pas dit que tu éprouve de la peur ou de la panique (en ce moment) mais que tu SEMES volontairement la peur et la panique, comme l’ont fait (tout aussi volontairement) les médias.
      Pourquoi ? Je n’en sais rien. Une explication qui en vaut d’autres serait que toi-même tu as paniqué du moins au début, et que maintenant comme bien des gens disent « il n’y avait pas de quoi paniquer », tu cherches à convaincre tes lecteurs qu’il y avait de quoi, afin de ne pas passer pour un con parce que TOI tu as paniqué. C’est un biais extrêmement courant. Mais ca peut être tout autre chose. Peut-être même un « révolutionnaire » peut avoir, qui sait, un conflit d’intérêts. Bien caché évidemment, comme ils le sont tous. Et que tu n’avoueras jamais.

      Bref, toi tu veux que les autres portent des masques et soient confinés pour des motifs qui te sont propres. Moi je ne veux pas en porter ni être confiné à la discrétion d’un politicien, pour des raisons qui sont les miennes.
      Et je ne vois pas pourquoi je t’obéirais, car mes raisons valent certainement les tiennes et je ne suis pas ta chose.


    • xana 26 juin 2020 22:20

      @taktak
      « C’est toi qui dit que tu as peur en lisant ces informations. »
      J’ai dit ca, moi ?
      Quelles informations ? Celles des médias ou celles que tu présente comme une vérité ? Pour moi tout cela est de la propagande. Je ne prétends pas savoir dans quel but (dommage, tu allais me traiter de complotisme) mais c’est de la propagande pure et dure. Un peu de vérité mélangée dans un océan de mensonge.
      Mais peu importe, je n’y crois pas. Je laisse les gogos trembler d’effroi.

      Il y a un point sur lequel on pourrait discuter : la solidarité. Accepter de se faire confiner, de porter un masque, des gants et Dieu sait quoi, alors qu’on ne croit pas à la dangerosité du virus, juste pour ne pas ruiner la démarche des autres, ceux qui y croient (ou qui font semblant).

      C’est vrai. Je vis dans un pays qui a été communiste autrefois. On y vivait à peu près ce dilemme. Qui n’était pas d’accord avec le régime mettait en danger ses proches. Chez nous c’était la Résistance. Résister, c’était envoyer presque à coup sûr sa famille et ses voisins en déportation. Aussi beaucoup faisaient semblant de croire, et souvent ils arrivaient à croire parce que c’était plus facile.

      Si j’étais jeune je pense que j’aurais pu me soumettre à ce chantage. Mais étant vieux et n’ayant plus grand-chose à perdre, je pense qu’au contraire mon rôle est de montrer l’exemple. L’exemple de choisir la liberté, quitte à en mourir. J’aimerais que nos enfants soient des êtres libres, plutôt que des moutons. Même si être libre présente des risques.


  • Pas de médecine du travail dans l’éducation nationale : on ignore quel prof est « positif » ou « négatif » ! Pas de distanciation entre les enfants entassés dans les cours de récréation, mis à 28 par classe etc. S’il y a une seconde vague on saura d’où ça vient. 


  • xana 26 juin 2020 21:46

    Et s’il n’y en a pas, tu éviteras d’en tirer des conclusions bien sûr.


  • xana 26 juin 2020 22:21

    Ou plutôt, tu diras : Ah, le confinement a porté ses fruits ! Le virus a disparu...


  • xana 26 juin 2020 22:30

    Je pense que l’auteur regarde trop la télé pour sa santé mentale.

    Hé, Taktak, débranche la prise ! Tu verras que ca ira mieux...


  • robert68 29 juin 2020 13:46

    non les enfants ne transmettent pas le virus ce n’est meme plus un sujet d’actualité

    http://www.economiematin.fr/news-ouverture-ecole-covid-19-danger-france-delepine


  • Adèle Coupechoux 1er juillet 2020 09:46

    Apparemment vous ne connaissez ni le sens du mot négationnisme, personne ne ni que ce virus existe,j qu’il peut être contagieux MAIS pas fatalement mortel, et d’ailleurs ni ce qu’implique une contagion comme un rhume par exemple.

    Je copie et colle le commentaire destiné à votre article « Ecoles : le virus circule mais au nom du profit les gestes barrières supprimés ! »

    Allez, supprimons l’éducation, n’envoyons plus nos enfants à l’école ! Les dictatures commencent comme ça, le président Erdogan effectue des purges dans l’armée, la justice, l’enseignement…et fait croire à un coup d’état raté. C’était y a pas si longtemps pourtant.

    Avec les injonctions de la population et des médias, la dictature s’installe non pas dans un bain de sang mais dans une « aigre fragrance » de gel hydroalcoolique et de muselières adoptées sans discernement.

    Lavez vous plusieurs fois les mains par jour vous enjoignent certains grandes surfaces. Une propagande pour vous rendre fou à lier. Les TOC, tout le monde le savait avant la COVID, que ça relevait de la psychiatrie.

    Ah les catastrophes, ça vous excite, ça vous fascine, hein ? La destruction des twins towers en direct, quel pied avec des désespérés qui sautent dans le vide. A l’époque, certains m’ont dit trouver cette séquence tellement fascinante qu’ils sont restés scotchés devant leur télé toute la nuit pour regarder en boucle la mort en direct. Celles des autres bien sûr.

    Alors avec le Coronavirus, je devrais être étonnée ? C’est la même fascination morbide avec son cortège de chiffres aussi débiles les uns que les autres, déconnectés de leur contexte la plupart du temps et semant la terreur. Décédés, positifs, négatifs, asymptomatiques, nous sommes tous dangereusement mortels et incapables de vivre ensemble.

    Les personnels soignants sont tous morts ? Les livreurs aussi ? Les caissières également ? Hé les confinés, ça vous a pas dérangés d’appeler un Uber pour vous faire livrer quand on vous disait que le virus était létal. Rien à secouer du livreur. Pas plus de la caissière qui vous disait qu’elle sortait la peur au ventre. Du moment que le frigo est plein, on s’en fout.

    Pour moi, elle est là l’hypocrisie. La vôtre comme celle de Macron, de l’OMS…

    Enfin soyons un peu sérieux ! Vous ne pourrez plus JAMAIS avoir un rhume, tousser, avoir de la fièvre sans être suspecté d’avoir ce P***** de virus. Si vous êtes testé négatif le 30/06/2020, vous allez vous faire tester tous les jours d’après, jusqu’à ce que vous soyez positif, avec un confinement pour tout traitement si vous êtes asymptomatique, asymptomatique signifiant que vous avez le virus MAIS que vous vous sentez en pleine forme ?

    C’est comme pour les acariens quand on a découvert qu’ils squattaient chez nous, carrément dans notre lit.

    Vous avez été sommé de faire la guerre aux acariens. Depuis, vous êtes allergique aux acariens. Comme au gluten d’ailleurs. Vous avez remarqué combien vous y étiez soudainement devenu allergique ? Si si.

    Hé taktak, z’avez pas entendu le toc toc à ta porte ? Devine qui vient dîner ce soir ? Le nouveau virus de grippe porcine G4.

    Vous comptez arrêter de respirer ? Alors seulement après vous être désinfecté soigneusement à l’eau de Javel. Ça vous rendra moins allergique à l’humanité peut-être.



  • robert68 1er juillet 2020 13:00

    et l’auteur veut toujours tester ,tester et retester  : il reste un problème de ce coté ;

    -https://www.youtube.com/watch?v=vrjmY_ffgAg&feature=youtu.be&fbclid=IwAR1vfkJzqrd9_WIgSmOIixKlGyathYGdAaymTI-ARMIXFQVzWVw-ofCJAD8


  • docpneumo 2 novembre 2020 11:25

    Mon dieu... que d’aneries. Sans le masque, ce covid serait terminé depuis longtemps.....


    • Francis, agnotologue Francis 2 novembre 2020 11:42

      @docpneumo
       
       ’’Sans le masque, ce covid serait terminé depuis longtemps.....’’
       
      La conclusion s’impose : le masque ne sert qu’à faire durer. Le confinement aussi.
       
       
      « Dans l’esprit du public, le concept de confinement se confond avec celui d’isolement.
       
       « Ces deux notions n’ont pourtant rien à voir. Le principe de l’isolement repose sur la mise à l’écart, pendant la période de contagiosité, de patients dont le diagnostic de pathologie transmissible a été formellement confirmé. Or le confinement de la population consiste à enfermer les familles à domicile, sans savoir qui est sain, asymptomatique ou malade. De ce fait, un membre de la famille contaminé contaminera inexorablement les autres membres du foyer avec qui il est confiné. 
       
      « Preuve en est : les épidémies survenues à bord du paquebot de croisière Diamond Princess et du porte-avion Charles-de-Gaulle. L’événement ayant frappé ce dernier constitue la meilleure démonstration expérimentale de l’absurdité du principe du confinement d’une population pour lutter contre une épidémie. Sur 1 766 marins confinés de fait à bord du navire, 1081 ont été contaminés à partir d’une poignée de militaires asymptomatiques rentrés de permission, dont 1 046 malades, soit 61% de la population totale du navire. »
       
      « Si le grand public a découvert au printemps 2020 l’existence de la notion de confinement de la population comme un moyen de lutte contre les épidémies, il faut admettre que la communauté scientifique l’a découverte en même temps !
       
      « Il existe de nombreux travaux scientifiques évaluant les réponses aux épidémies, rapports nationaux, européens, et internationaux, de préparation au risque épidémique des virus respiratoires, mais en aucun cas le concept de confinement généralisé d’une population n’a été publié, étudié, ni même évoqué, encore moins évalué par une quelconque recherche. Le confinement de la population consiste à enfermer les familles à domicile, sans savoir qui est sain, asymptomatique »
       


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