vendredi 19 juin - par Gilles Gasser

Covid19 : En Espagne la prostitution a continué malgré l’épidémie

En Espagne, depuis le début de l’État d’Alarme proclamé le 14 mars, l’activité des maisons closes et des clubs de prostitution a été apparemment suspendue. En réalité, pendant le confinement, de nombreuses prostituées ont été contraintes à continuer à vendre du sexe en clandestinité. Au plus grand péril de ces femmes, souvent exploitées, et de leurs clients.

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Le soleil brille, rebondit sur les vitres des quelques voitures qui sillonnent le quartier Marconi, au sud de Madrid. Elles roulent au ralenti, remontent en douceur la rue bordée de terrains vagues aux herbes vagabondes et d’entrepôts abandonnés. Des silhouettes brisées se détachent à l’ombre des arbres. L’une d’entre elles, juchée sur des talons hauts, roule des hanches lorsqu’une utilitaire s’approche. Elle s’appuie sur son capot lorsque la vitre se baisse. Cette zone, aux contours hybrides et turbulents, abrite une réalité brute : malgré le Covid 19, la prostitution n’a pas cessé et de nombreuses femmes prostituées ne sont pas protégées face au virus. En temps normal, on estime à 400 le nombre de femmes exploitées dans ce qu’on appelle trivialement « le plus grand bordel à ciel ouvert d’Espagne ». Dans ce décor décharné, des femmes roumaines, nigérianes, colombiennes ou chinoises se prostituent pour 20 euros. Les passes se déroulent dans la voiture du client ou dans des abris de fortune faits de palettes et de carton, à peine cachés des regards par des bosquets hirsutes, des morceaux de briques et des débris de plastique. Dans un transformateur électrique délabré, des prostituées toxicomanes proposent leurs services entre 5€ et 10€. Pourtant, depuis le 14 mars, date de la proclamation de l’État d’alarme et du confinement en Espagne, la police contrôle les espaces où s’exerce la prostitution de rue et les lumières rouges des petits clubs qui bordent les routes se sont éteintes. 
 
« Le coronavirus ? Ça n’existe pas »
 
« Dans le quartier Marconi, l’activité a chuté mais n’a pas disparue, se désespère Rocio Mora directrice de l’APRAMP, une association qui protège, assiste et réintègre des femmes prostituées. Des femmes et des transsexuelles continuent leur activité sans mesurer les risques qu’elles prennent » Les prostituées jouent au chat et à la souris avec les patrouilles de la Police Municipale qui sillonnent le bitume fissuré. Elena, une roumaine de 25 ans, tire sur sa cigarette et tapote nerveusement sur une bouteille d’eau minérale : « Le Coronavirus ? Ça n’existe pas, c’est juste une invention pour nous empêcher de travailler » assène-t-elle. Quant à savoir d’où elle tient cette information, elle pointe discrètement du menton une fourgonnette blanche garée derrière un container. À l’intérieur, un homme, Roumain lui aussi, surveille les allers et venues, comptabilise les passes et calcule les gains. D’autres proxénètes observent plus discrètement le manège depuis les fenêtres de l’hôtel Enrique, un colossal bâtiment rectangulaire de verre et de béton planté au centre de ce tourbillon. Ils ne souhaitent pas discuter de la préoccupante situation sanitaire et des risques encourus par les femmes qu’ils exploitent. Ils disparaissent furtivement dans les couloirs de l’hôtel, et conseillent d’en faire de même. 
 
L’immense majorité des femmes sont contrôlées par des proxénètes et des mafias de l’Est, du Brésil et d’Espagne qui les forcent à se prostituer malgré le Coronavirus. Avachis sur une chaise en plastique résiné, Sonia toise les automobilistes. Cette Bulgare aux cheveux platine se prostitue en Espagne depuis trois ans. Elle explique : « Au début, dit-elle en se référant à l’épidémie, on ne bougeait pas. Mais il faut bien vivre, et puis on n’a pas le choix ». Elle ne veut pas en dire plus. « On ne doit pas parler de ça ». La fourgonnette blanche circule aussi et marque son territoire. 
 
Passes et sexe en ligne
 
« Lorsque le confinement a commencé, explique Rocio Mora, nous sommes restés en contacts avec certaines des femmes qui sont contraintes à travailler à Marconi. Ce sont elles qui nous appellent. Certaines sont restées à l’hôtel et ont continué à recevoir des clients rabattus par les proxénètes » Mais ce qui inquiète le plus les membres de l’APRAMP, c’est la situation des centaines de femmes qui travaillaient ici avant le virus et semblent s’être volatilisées dans la nature. « Elles ont été transférées dans d’autres endroits clandestins, se lamente Rocio, des appartements privés et des villas où elles continuent à être prostituées. Elles ont été embarquées et ne savent même pas où elles sont ». Lors de ces déménagements forcés, les téléphones mobiles de ces femmes sont souvent confisqués. La clandestinité et l’hermétisme qui entourent les lieux où elles se trouvent se sont renforcés. Il est de plus en plus difficile pour les unités mobiles de l’APRAMP de leur venir en aide. Marcella, une brésilienne de 37 ans, est membre d’une de ces équipes de terrain. Sa mission est d’identifier des femmes exploitées et d’essayer de leur trouver une voie de sortie. Chaque année l’APRAMP aide 1.300 femmes à échapper aux réseaux qui les exploitent. Tout comme elles, Marcella a été victime de la traite. Elle étudiait le droit au Brésil. Pour finir de financer ses études. Une amie de la famille l’a mise en contact avec une agence censée l’aider à trouver du travail en Espagne auprès de personnes âgées. À peine arrivée en Europe, elle est enfermée dans une maison avec d’autres filles. « C’était la fin du conte de fées. On m’a battue et expliquée que j’étais là pour me prostituer », murmure-t-elle. Les trafiquants lui confisquent son passeport et la menacent de représailles contre sa famille restée au Brésil si elle ne se montre pas docile et travailleuse. « J’ai été droguée, violée, frappée et prostituée pendant 15 ans, jusqu'à ce que l’APRAMP me sorte de cet enfer », dit-elle. Avec l’épidémie du Covid19, Marcella confirme que la situation des prostituées s’est considérablement dégradée. « Celles qui se trouvent maintenant dans des appartements sont forcées à se prostituer, explique-t-elle. En plus des relations avec les clients, les proxénètes les obligent à se connecter à internet pour proposer du sexe en ligne. Elles doivent faire des choses dégradantes pour satisfaire une clientèle qui se sent tout permis » 
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Le cercle vicieux de la dette
 
Pour obliger ces femmes à se plier à leurs ordres, les proxénètes exercent la force mais aussi la pression économique. Ils leurs rappellent la « dette » accumulée qu’elles doivent leur rembourser. Cela commence par le billet d’avion pour celles qui viennent de l’étranger, auquel vient se greffer la « quotidienne », c’est à dire la location de la chambre, les draps, la nourriture et toute sorte de consommables improbables. « Au départ, ma dette était de 15.000 euros, se souvient Marcella, et plus je la remboursais, plus elle augmentait. Ils inventaient des pénalités pour être en retard, pour ne pas sourire. Et ça continue comme ça ». Pendant l’actuelle crise sanitaire, les femmes exploitées dans des appartements ont continué à être soumises à cet impôt du quotidien qui varie entre 50€ et 70€. « Dans ces conditions, les proxénètes font ce qu’ils veulent des femmes, complète Rocio Mora. C’est un cercle vicieux, si elles ne travaillent pas, la dette augmente, alors même si la peur du coronavirus existe, elles sont prêtes à prendre des risques ». Coupées de l’extérieur, certaines femmes n’ont même jamais entendu parler du coronavirus, ni de comment s’en protéger. Mais au moindre petit symptôme, pas d’hésitation ni de pitié : « Qu’elles aient le Covid ou pas, le lobby des proxénètes ne veut pas prendre de risque, elles sont jetées à la rue manu militari, sans assistance. Pour eux, c’est juste de la matière première périssable et jetable. C’est d’un cynisme absolu ». Il est impossible de savoir combien de femmes prostituées ont été contaminées depuis le début de l’épidémie. « Nous savons que certaines ont été testées positif, mais il est très difficile de savoir si elles ont été hospitalisées, admet Elisa Garcia de Médecins du Monde (MDM). Il est par ailleurs compliqué de savoir comment ou par qui elles ont été contaminées »
 
Maison close de l’Europe
 
En Espagne, la prostitution n’est pas interdite. Seuls les délits de trafic d’êtres humains et d’immigration clandestine sont punis par la justice. Un rapport des Nations Unies indique que l’Espagne est la « maison close de l’Europe ». On estime que 300.000 personnes s’y prostituent dans une cartographie composée de milliers de maisons closes, d’appartements clandestins, de serres clandestines et de bordels à ciel ouvert. Selon Médecins du Monde, 92% des femmes qui exercent la prostitution en Espagne sont étrangères et la majorité d’entre elles sont exploitées par des réseaux mafieux. Elles disposent rarement de papiers en règle et n’osent pas dénoncer leurs tortionnaires « Elles craignent de s’adresser à la police de peur d’être expulsées, explique David Diego, l’Inspecteur en Chef de l’UCRIF, une unité de la police nationale qui lutte contre le crime organisé. L’idée de retourner dans leur pays sans avoir payé leur dette les terrorise ». Pendant le confinement, les hommes de l’UCRIF ont eux aussi constaté que la prostitution continuait. « Au début, il y a eu une baisse notable, surtout dans la rue, mais dans les appartements ou des endroits plus clandestins, l’activité n’a pas cessée, souligne David Diego. Ces derniers jours il y a même un regain d’activité. C’est préoccupant. Un des problèmes auquel nous devons faire face, c’est que nous combattons un crime qui est socialement accepté ». Selon l’APRAM, 39% des hommes espagnols confessent recourir aux faveurs sexuelles de prostituées. C’est le premier pays de l’Union européenne en termes de demande de prostitution, et le troisième pays au monde, derrière la Thaïlande et Porto Rico. Un business du sexe qui, selon les estimations de Havocscope, génère annuellement 26,5 € milliards de revenus. Les propriétaires de maisons closes enregistrent leur local comme hôtel, salle de spectacle, discothèque et même gymnase pour fonctionner en toute impunité. Ils n’ont aucun lien contractuel avec les femmes et prétendent leur offrir un espace pour exercer leur métier, en toute liberté. En échange, ils perçoivent un peu d’argent pour le logement et la nourriture. « En fait, analyse Rocio Mora, tout cela n’est qu’un écran de fumée. Ces propriétaires de clubs se font passer pour des entrepreneurs respectables mais bien souvent, ce sont eux qui exploitent les femmes. Surtout les étrangères qui sont arrivées par des réseaux mafieux » D’après elle, depuis le début du confinement 85% des appartements privés ont continué de fonctionner. Quant aux « clubs de carretera », elle estime que beaucoup de ces « supermarchés du sexe », qui font depuis longtemps partie du paysage espagnol, ont su s’adapter à la nouvelle donne : « Ils fonctionnent de manière plus discrète, pour une clientèle d’habitués. Rien de plus simple que de passer par la porte de service » explique-t-elle. Certaines femmes sont également ponctuellement transférées sur des polygones industriels isolés pour satisfaire une clientèle de camionneurs qui ont continué de circuler pour remplir les étals de nos supermarchés pendant le confinement.
 
Confinées chez leur client
 
Pour les macro-bordels comme la Sala Kiss à Madrid, le New Scandalo à Malaga ou Le Paradise à la Jonquera, la situation est différente. Trop visibles et dans le collimateur de la police, ils ont dû fermer leurs portes. Les centaines de femmes roumaines, brésiliennes, nigériennes ou colombiennes qui y travaillent habituellement comme prostituées se sont donc retrouvées à la rue, sans protection sociale, sans nulle part où aller et sans aucune possibilité de rentrer au pays. « Pour ces femmes, la situation est extrêmement critique, souligne Elisa Garcia de MDM. Certaines sont hébergées chez des personnes qu’elles connaissent et doivent continuer de se prostituer pour payer leur loyer et se nourrir » Parfois elles finissent chez un client habituel avec un risque de « servitude sexuel et domestique », s’inquiète Elisa Garcia. D’autres sont totalement abandonnées à leur sort, survivent au jour le jour et dorment où elles le peuvent, dans un garage ou une caravane. L’aide gouvernementale d’urgence de 450 euros destinée aux personnes les plus vulnérables ne leur est pas encore accessible. « Elles nous appellent pour nous dire qu’elles ont faim. Celles qui n’ont pas de papiers se cachent, ne font confiance à personne. On leur apporte de quoi manger et un soutien psychologique. Elles sont au bord de la rupture », explique la coordinatrice de MDM. Aux Baléares, des femmes qui refusaient de se prostituer de peur de contracter le virus ont été expulsées de clubs et d’appartements privés. Une vingtaine d’entre elles a trouvé refuge dans un hôtel rebaptisé « Ouvrir des Chemins », réquisitionné par la Région et géré par MDM. « Des initiatives comme ça, il en faut plus, insiste Belen Matesanz porte-parole du projet. Trop de femmes n’ont pas accès à ce type de protection et restent toujours à la merci de leurs proxénètes et des réseaux qui les réduisent en esclavage » 
 
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Mascotte ou sac du supermarché
 
« Pendant l’épidémie, la demande des « puteros », les michetons, a toujours existé, même au pic de l’épidémie » affirment Teresa Lozano y Zúa Méndez du collectif féministe Towanda Rebels. « Il suffit de lire les forums sur internet pour se rendre compte que pendant le confinement, les « puteros » n’ont respecté aucune limite et montré aucun respect aux personnes prostituées » précise Zúa. En cause, des sites aux patronymes aussi variés que Foro Coches (Forum de voiture), Burbuja (la bulle) ou Esas Chicas (ces filles) où les clients s’échangent informations et astuces pour localiser et visiter des prostituées en temps de pandémie. Ainsi, pour justifier sa sortie auprès de la Police, il est recommandé de se rendre dans les appartements privés avec son chien, pendant sa promenade. Faute de mascotte, on y explique qu’un sac du supermarché bondé de victuailles fait également l’affaire auprès des forces de l’ordre. À proximité de la gare centrale d’Atocha se trouve la « Babylone du sexe », une maison close qui occupe un immeuble entier. « C’est une honte, peste une voisine. Pendant le confinement, le défilé n’a jamais cessé ». À l’intérieur, à tous les étages et dans toutes les chambres, des femmes de toutes les nationalités sont prostituées. L’une d’entre elle porte un dérisoire masque de protection. « On fait attention, justifie t-elle, avant de passer à l’acte, il faudra prendre une douche et se laver les mains ». La « gérante » fait défiler les femmes, propose des alternatives avec deux prostituées ou une fellation non protégée. Les prix oscillent entre 20€ et 50€. Les portes claquent, les escaliers grincent et les matelas couinent. Coincée dans sa jupe en cuir, Tina pose un regard indifférent sur le drap jetable qui couvre le lit : « Bien sûr que je suis inquiète avec ce virus. Mais je suis mieux ici que dehors, dit-elle sans conviction, où je vais aller moi sinon ? ». Un client ressort furtivement de l’immeuble, puis un autre avec le salvateur sac des courses. 
 
Femmes au foyer et universitaires
 
« Ce sont des êtres profondément narcissiques et machistes, s’indigne Teresa Lozano. Il est impossible qu’ils nous tiennent pour égales alors qu’ils accèdent au corps d’une femme par la seule puissance de l’argent. Ils se vantent de leurs exploits, se moquent de tout et s’encouragent entre eux. » « Courage les gars, peut-on lire dans un de ces sites, bientôt nous pourrons retourner à notre routine de plaisir et de diversion ». D’autres se réjouissent à l’idée que le cataclysme social et la poussée du chômage condamnent des femmes espagnoles à recourir à la prostitution. « On avait déjà constaté ce phénomène en 2008, au moment de la crise économique rappelle l’Inspecteur en Chef Diego. Faute de moyens, de nombreuses femmes qui avaient abandonné la prostitution furent alors contraintes d’y retourner ». La précarité poussa aussi des femmes au foyer et des universitaires à mener une double vie. « On peut craindre une répétition de ce scénario » s’inquiète l’inspecteur. Cette pauvreté structurelle provoqua une baisse des tarifs et l’acceptation de pratiques à risque, comme les relations sexuelles sans préservatif imposées par certains clients. « Certains se frottent déjà les mains », s’imaginent révoltées les deux actrices militantes. Elles condamnent fermement la double morale et l’hypocrisie qui gouvernent le débat sur la prostitution en Espagne. Teresa explique : « Pour la majorité des gens, ces femmes sont juste des « putas », des quantités négligeables. Dans le même temps, la prostitution s’est normalisée comme n’importe quel autre bien de consommation. De plus en plus de jeunes banalisent la prostitution, leur circuit nocturne passe par le bar, la discothèque et fini fréquemment dans un petit club ». « Même en période de confinement, on serait surpris de savoir combien d’hommes de notre entourage sont allés fréquenter un petit club ou tenter leur chance sur une rotonde ou un parking désert » soupire Zoe.
 
Réparer les erreurs du passé
 
Pour Rocio Mora de l’APRAMP, cette crise du Coronavirus est l’occasion de réparer les erreurs du passé. « Ces femmes mettent chaque jour en péril leur santé et leur intégrité physique. L’Espagne ne peut plus adopter la politique de l’autruche en matière de prostitution et de traite des femmes. Une loi intégrale doit figer un cadre légal pour mettre un terme à ce fléau », détaille-t-elle. Cette loi intégrale multidisciplinaire devrait, selon ses souhaits, aborder aussi bien la lutte contre la traite de femmes et de mineures, la pénalisation, l’éducation, la prévention et la formation des médias. Mais en Espagne, le débat sur la régularisation, la légalisation ou l’abolition de la prostitution est un sujet qui divise de manière presque irréconciliable le mouvement féministe. Ce différend trouve une prolongation au sein de la coalition de gauche au pouvoir et des partis politiques. En revanche, les entrepreneurs du sexe et les proxénètes qui surfent sur de mirobolants bénéfices économiques ne sont pas divisés. Ils ont leur propre association qui propose des cours de prostitution et attend la fin de « l’État d’Alarme » pour relancer et développer leur activité. 
 
Les réverbères d’un jaune doré éclairent les rues du quartier Marconi. Une patrouille de motards de la Police Nationale stationne quelques minutes à l’angle de l’hôtel Enrique. Dès son départ, une blonde mûre aux cheveux décolorés émerge d’un buisson et s’appuie sur une souche d’arbre. « Ça fait trois semaines que je suis revenue travailler ici, confesse Ana, une transsexuelle espagnole. Il faut bien payer le loyer, manger. On vit comme dans une ville assiégée mais l’ennemi est à l’intérieur ... et il cherche à nous affamer. » 


64 réactions


  • sophie 19 juin 11:37

    et c’est combien la passe ?


    • Gilles Gasser Gilles Gasser 19 juin 11:48

      @sophie c’est écrit dans l’article... entre 5 euros et 50 euros dans les cas les plus extrêmes... les femmes qui travaillent en appartement tarifent différemment, entre 80 et 150 euros.


  • gaijin gaijin 19 juin 11:48

    en france aussi ....

    malgré la peste ( macron dixit ) des centaines de milliers de prostitué-e-s on continué-e-s leurs activités sans masques ni gestes barrières :

    https://static.actu.fr/uploads/2020/03/controle-police-6-854x561-1.jpg


    • Croa Croa 21 juin 15:59

      À gaijin,
      Ces dames savent où sont les vrais risques et elles n’ont jamais eu peur d’en prendre !


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 19 juin 12:02

    « Pour obliger ces femmes à se plier à leurs ordres, les proxénètes exercent la force mais aussi la pression économique. Ils leurs rappellent la « dette » accumulée qu’elles doivent leur rembourser.   »

    Remplacez les mots « ces femmes » par « les états », et les mots « les proxénètes » par « les financiers », et vous verrez : ça marche aussi !


    • Sylv1 19 juin 18:15

      @Séraphin Lampion
      Merci, l’article prend soudain un sens nouveau, pas dénué d’intérêt


  • dimitrius 19 juin 12:37

    Normal , il fallait bien soulager ’ les bourses" des financiers et autres.


  • cétacose2 19 juin 13:49

    Dans un pays correctement dirigé le proxénétisme et le trafic de drogue devraient être punis de la peine de mort sans procès interminables Les citoyens devraient même se substituer à la police pour améliorer le systeme car à mon sens ce sont les pires des délits.....


    • vraidrapo 20 juin 19:17

      @cétacose2
      Oh Putain... tu t’es pris la volée de bois vert !!!
      Tu es de ceux, rares, qui n’ont rien compris à l’air du temps...
      C’est comme si j’écrivais que  :
       du temps du franquisme on n’aurait pas connu cette situation !

      (tu vas voir les réactions) smiley


  • picpic 19 juin 14:30

    la prostitution implique aussi une violence pour les hommes.

    Je suis toujours halluciné qu’on ne parle jamais de la violence que c’est pour beaucoup d’hommes d’être obligé de faire appelle à une prostituée pour entrer en contacte avec le corps d’une femme.

    qui parle de la réalité de l’hypergamie et de la lutte sexuelle totalement en défaveur des hommes ?

    un homme au dessus de la quarantaine chômeur ou ouvrier célibataire, à très peu de chance qu’on veuille de lui sexuellement.

    Je connais personnellement plusieurs hommes célibataires, qui n’ont tout simplement jamais trouvé quelqu’un qui veuille bien d’eux...de quasi toutes leurs vies... Toute leur vie est violence !

    au dessus de quarante ans, s’ils n’ont pas un boulot suffisamment valorisant, ils sont tout simplement hors radar et restent seuls.

    l’accès au sexe pour les femmes et infiniment plus simple que pour les hommes (j’entends par là, sans la prostitution).

    Autre chose...

    Bien des prostituées le font par elle même et elles ont en effet souvent un type en coulisse quelque part pour les protéger et c’est ce qu’elles veulent.

    beaucoup de prostituées le font par choix.


    • eddofr eddofr 19 juin 16:06

      @picpic

      Tu es sérieux là ?

      Ou c’est juste du Trolling ?

      Je ne vois pas de « violence » dans le fait de ne pas trouver de partenaire sexuelle.

      Ils n’ont qu’à devenir homosexuels si vraiment ça les angoisse.

      Plus sérieusement, d’une part, si tu veux vraiment tu trouve.
      Il faut juste ne pas avoir peur des « râteaux » et ne pas chercher à « péter plus haut que son cul ».
      D’autre part, on peut vivre sans sexe.
      Ce n’est pas un besoin vital.
      Et plus tu t’en passe, moins tu en ressens le besoin.

      Quand aux « prostituées qui en font le choix », tu as fait un sondage ?

      Ou tu te contente de ressortir un lieu commun sans fondement ?


    • picpic 19 juin 22:42

      @eddofr

      ...

      et oui, j’ai effectivement sondé des prostituées en effet, mais apparemment pas vous et pourtant c’est vous qui allez tout nous expliquer...

      si vous ne voyez pas de violence dans le fait de passer votre vie à être rejeté et ne jamais connaitre de tendresse, je vous invite à ouvrir le dictionnaire et chercher le mot « empathie », ça aide.

      « on peut vivre sans sexe »...oui, quand on a pas compris l’essence sacrée de ce qu’est la sexualité, on peut en effet prononcer et croire à ce genre de phrase...mais dès qu’on s’aventure dans le sexe sacré, dans le tantrisme et qu’on développe une sexualité riche avec un être qu’on aime profondément, on comprend l’importance immense d’une belle sexualité dans l’existence...

      soyez certain que le monde irait infiniment mieux si chacun avait accès à une sexualité saine et épanouie et pas de la prostitution ou de vulgaire baise.

      allez expliqué aux hommes handicapés dans un poumon d’acier qui n’ont jamais été touché par une femme que c’est pas important et qu’il ne ressente pas une forme de violence dans leurs chairs à ne jamais être touché par l’amour d’une autre chair !


    • V_Parlier V_Parlier 19 juin 22:53

      @picpic
      Ayant été quelques années un « seul délaissé etc... etc... » je suis cependant consterné par ce numéro de pleurnicheries.
      Non, ce n’est pas une violence, même si ça peut être un malheur quand ça s’éternise, tout comme un tas d’autres malchances. Vous voudriez peut-être percevoir des allocations sexe ? Encore un nouveau « droit inaliénable » ?
      En revanche, il est vrai que les femmes picoreuses qui n’arrêtent pas de se plaindre de leurs courtisants « pas à la hauteur » sont plutôt ridicules. Surtout quand elles en pleurnichent, elles aussi. Ca, au moins, vous auriez été en droit de le remarquer.


    • JC_Lavau JC_Lavau 19 juin 22:54

      @eddofr. Il n’y aura donc pas de limites à ta misandrie et à ton déni d’autrui, sous la direction des misandres qui te dominent...


    • Hijack Hijack 20 juin 01:12

      @eddofr

      On se demande aussi, si tu as réfléchi à ce que tu dis :
      .
      Certes, à la place de violence par manque de femme ... on pourrait dire, frustration ... mais un type plein de libido suit la frustration comme une violence.

      Tu dis : ils n’ont qu’à devenir homos ! Lol ... ils aiment trop le physique des femmes, voilà pourquoi ils ne sont pas homos, c’est pas plus bête que ça. Qui a parlé "d’angoisse ? Non, ils vont aux putes, par pulsion, je pense ...

      Avec de tels discours, si tu étais en taule (ce que je te souhaite pas) ... tu n’auras aucun souci à ramasser les savonnettes aux douches.

      Des tas de types ont connu des blocages avec les femmes ... et il y a un tas de raisons :psychologiques, physiques ... et, c’est trop facile de croire qu’ils se retiennent de draguer par peur ou manque de courage ... d’aucuns draguent toute la journée et se font jeter tout le temps. J’ai connu un gars, pas moche qui plus est ... se faisait systématiquement jeter ... quand on lui présentait une fille, il perdait tout contrôle et la fille se barrait. Bref, tous ceux qui ont vécu savent que les putes (pas pour rien que c’est le plus vieux métier du monde) ... ont rendu service aux hommes, ni malades, ni complexés ... mais certaines circonstances ou occasions font le larron.

      J’ai aussi connu des types qui n’allaient pas voir de putes, mais casquaient bien plus qu’un gars qui paie une pute ... pour entretenir celle qu’il croit être sa femme. A choisir, je dirai que le types qui paie une tapin, au moins ... choisit, prend un plaisir tarifé et puis se tire ... contrairement au type qui est taxé par sa pseudo copine, qui souvent va le faire souffrir le martyre pour un oui ou pour un non.


    • Hijack Hijack 20 juin 01:19

      Correction ci-dessus :

      ... mais un type plein de libido, subit la frustration comme une violence.


    • JC_Lavau JC_Lavau 20 juin 07:28

      @picpic. Ton choix des mots aussi approximatif que ta grammaire, et c’est bien dommage. Le marché du sexe est rarement « violent », mais demeure fort cruel.
      Men are like...
      Les hommes sont comme le café : bien meilleurs quand ils sont riches.
      Les hommes sont comme les places de parkings : les meilleurs sont déjà pris.
      Les hommes sont comme les ordinateurs : à peine en as-tu acquis un, tu découvres que tu aurais pu en avoir un autre bien plus performant.
      ....
      Quelle que soit la propagande, il est faux que toutes les femmes soient compétentes sexuellement, ni relationnellement. De plus, l’intelligence de l’espèce est capable de se tarir individuellement quand les hormones ne sont plus là, ou lorsque le quota d’enfants pour le cheptel est atteint. Il ne reste plus alors que l’intelligence individuelle, si elle existe.
      Si...
      Prenons l’exemple de la marde rose qui nous envahit de ses crottes quotidiennes. Qui aurait envie de se farcir un tel boulet ? Boulet autoritaire de surcroît.


    • titi 20 juin 13:08

      @eddofr

      « Ce n’est pas un besoin vital. »
      En Suisse c’est reconnu comme tel.
      Les handicapés peuvent ainsi officiellement demander une « assistance sexuelle ».

      https://corps-solidaires.ch/

      Il existe des formations pour ça.


    • JC_Lavau JC_Lavau 20 juin 13:32

      @eddofr : « Ils n’ont qu’à devenir homosexuels ». Oui, c’est que hurlent les militantes féminazies chaque fois qu’on ose résister à leur dictature. L’une exigeait que je sois émasculé, l’autre s’indignait que toutes les tentatives d’assassinat perpétrées par ma très charmante alors-épouse aient échouées jusqu’à présent.
      Il n’y a pas de commune mesure entre l’orgasme féminin et le masculin. Neuf fois plus, disait Tirésias, ou aurait dit. Sauf toutefois si la femme est paranoïaque, et consacre son temps de lit à tenir une comptabilité mentale serrée, pour s’assurer qu’elle reçoit au moins cinq fois plus d’attentions qu’elle n’en accorde. Ce qui ne lui laisse aucun temps libre pour jouir, et lui permet de développer de plus en plus de haine et de malveillance autoritaire.

      Quand lesdites militantes féminazies exigent l’interdiction de toute prostitution, ou a minima la violente taxation des clients, ce n’est pas une question de moralité ou de solidarité, mais de prix. Elles veulent organiser la pénurie la plus féroce pour se garantir à elles un prix maximal, que leur monopole vaginal n’ait plus à affronter la concurrence de femmes plus compétentes et moins coûteuses.


    • JC_Lavau JC_Lavau 20 juin 13:34

      @JC_Lavau. .... aient échoué.
      Faute d’accord.


    • titi 20 juin 19:13

      @JC_Lavau

      « a pénurie la plus féroce pour se garantir à elles un prix maximal, que leur monopole vaginal n’ait plus à affronter la concurrence de femmes plus compétentes et moins coûteuses. »
      Comme le disait Brel, « les putains les vraies, sont celles qui font payer, pas avant, mais après »


    • vraidrapo 20 juin 19:19

      @picpic

      Tu es bon là ! Tes propos sont dans l’air du temps.
      Salauds de patrons !


  • Désintox Désintox 19 juin 15:45

    Merci pour cet article.


  • sls0 sls0 19 juin 17:51

    La prostitution est un gros problème.

    Y entrer par le covid 19 je trouve ça stupide, comme si le covid pouvait changer quelque chose.

    Si le covid a une influence, moins de clients, moins à bouffer. En ce moment il y a deux gamines de putes qui se font des sandwichs dans ma cuisine.

    Beaucoup de putes dans le bario, c’est 500gr de jambon qui part tout les jours.

    Localement il y a pas mal de prostitution mais je ne crois pas que le proxénétisme soit à la mode.

    Très porté sur le cul localement, c’est se faire du fric plus ou moins agréablement et ça rapporte beaucoup plus que faire le ménage.

    Si la prostitution c’est pour nourrir la famille, c’est respecté. Si c’est pour acheter trop de fringues c’est le rejet.

    Dans le bario 40% de maisons avec des toits en tôles ondulées, les belles maisons sont celles des putes qui se sont fait du fric à l’étranger, ça fait rêver.

    Bon, putes à l’étranger c’était encore bon 10-15 ans en arrière.

    Il n’y avait pas que coucher, au Luxembourg coucher était une perte d’argent, les filles dans les cabarets étaient payées à la coupe. Dans les années 90 ça tournait de 2000 à 3000€/mois.

    Comment je le sais ? J’habitais à la frontière luxembourgeoise et j’avais un studio photo, j’en ai eu pour des books.

    La suisse ça rapportait aussi mais ça couchait.

    Ce matin j’ai discuté avec Maura, une bourgoise locale, 20 ans de contrats en Europe. Ca maison est énorme, il y a même un kiosque dans le jardin. 5 chambres et 3 salles de bain. A comparer à une maison en bois et tôles avec une ou deux chambres pour 5.

    Dans mon studio j’ai aussi eu du russe.

    Inessa, ingénieur aéronautique, elle faisait vivre sa mère médecin chef au Kanchatka, quand son salaire a aussi sauté. Elle a répondu à une annonce comme danseuse au Luxembourg. Du très haut de gamme intellectuel les russes, du niveau universitaire.

    J’avais le Feyman en bilingue, français/anglais. Inessa a appris le français avec le la physique quantique et pour gagner sa vie elle devait montrer son cul à des ignares. Oui, pas de justice, merci Elsine.


    • titi 20 juin 17:22

      @sls0

      Dans la plupart des pays du monde, le mariage, bien que sacralisé, consiste en une transaction, qui consiste pour la famille de la mariée à vendre leur fille au futur mari.

      Plus la fille est jolie et éduquée, plus les maris potentiels sont prêts à payer cher.

      La virginité réelle ou supposée, permettant de faire la différence entre un modèle neuf et un modèle d’occasion.

      Les filles sont poussées à faire des études, pas dans un objectif professionnel, mais uniquement pour faire monter les enchères.


    • vraidrapo 21 juin 09:24

      @sls0
      Feynman je connais en Physique théorique, Feyman ne me dit rien...
      Il me semble que les Russes ou les Ukrainiennes se démerdent très mal quand elles sont dans le besoin... pour le recours aussitôt, c’est la facilité : le sexe !
      Les clandos Africains, Asiatiques (afghans, kurdes etc...) illettrés et sans profession s’en sortent mieux...


    • Croa Croa 21 juin 16:04

      À sls0,
      Non, ça n’a rien de « stupide » car ça relativise cette idiotie terroriste qu’est la PLANdémie Covid 19. 
      Les putains savent vraiment ce qu’est un risque sanitaire, ELLES !


  • In Bruges In Bruges 19 juin 18:29

    « Le Coronavirus ? Ça n’existe pas, c’est juste une invention pour nous empêcher de travailler ,assène-t-elle", dit cette prostituée.

    C’est étrange, cette internationale du déni, du refus et du complotisme.

    « Le Coronavirus ? Ça n’existe pas

    « , c’est ce qu’on peut lire depuis 2 mois sur ce site sous la »plume« (?) de bien des rédacteurs ici.

    Vous remplacez le :  » c’est pour nous empêcher de travailler«  de ces prostituées par »c’est un coup du grand capital« ,  »c’est pour faire peur aux masses laborieuses« .

    Voire »c’est une invention des labos«  ou »c’est une grippette« ( hein Dugué ?).

    Ou »c’est un coup des américains".

    Décidément, bien du monde et des catégories hétéroclites dans ce front du refus des évidences...

    Non ?


    • xana 19 juin 23:39

      @In Bruges
      Ben tu vois, pour moi c’est plutôt toi qui fais du complotisme, avec tes millions de morts, tes seconde ou troisièmes vagues, etc.
      Et je suis mesuré : Je ne dis pas que le coronavirus n’existe pas. J’ai regardé les chiffres de mortalité (toutes causes confondues pour qu’on ne me fasse pas passer des morts de la grippe pour des morts du coronavirus)... chaque année. Et si les années n’étaient pas mentionnées, je ne pourrais pas identifier l’année « de la catastrophique pandémie ».
      Il y a un pic de même amplitude à peu près chaque année à la même époque. Et sans doute une grippe différente chaque année, mais rien de plus. Donc pour moi ton coronavirus c’est une « gripette ». Mais il est vrai que je n’ai pas de télé pour me terrifier...


  • ETTORE ETTORE 19 juin 22:48

    Ceux qui s’estiment inattaquables au HIV, se sentent tout autant immunisés du virus respiratoire.

    C’est comme ça ! Quand la majorité du sang ne fait que, irriguer les parties génitales, le cerveau des individus se met en sommeil.

    On ne peut pas en rajouter plus sur cette Graaaaande Espagne catholique, devenu le bordel infâme de l’Europe.

    Il faut bien commencer à pourrir par un bout ! Ils ont choisis, c’est bien.....


    • Croa Croa 21 juin 16:12

      À ETTORE,
      Ces gens ne se sentent ni « inattaquables au HIV » ni « immunisées du virus », c’est juste que le sexe leur est une manière suicidaire pour oublier. D’autres choisissent plutôt l’alcool, ou encore les deux. 


  • Hijack Hijack 20 juin 01:16

    Excellent article. J’ignorais totalement que ce phénomène durait pendant le confinement ... comme j’apprends ici que l’Espagne détient le plus fort taux de clients de prostituées en Europe ... à tort, je pensais que c’était la France.


    • V_Parlier V_Parlier 20 juin 10:14

      @Hijack
      Depuis toujours les risques de contamination encourus lors de cette « activité » font passer le Covid-19 pour une rigolade. Pour moi rien de surprenant dans le constat de l’article.


    • vraidrapo 20 juin 19:24

      @Hijack

      N’est-ce pas en Espagne qu’on crie « Olé ! » devant les taureaux.. ?
      Ah, quelques lacunes dans ton éducation... smiley


    • Croa Croa 21 juin 16:15

      À Hijack « je pensais que c’était la France »
      Toutes les villes de France ne ressemblent pas à Paris ou à Marseille, heureusement !


    • Hijack Hijack 21 juin 19:31

      @Croa

      Effectivement ... !
      Bien que sur certaines routes en dehors de l’IDF ...


  • caillou14 rita 20 juin 06:50

    Sacré nom d’une pipe ?


  • Géronimo howakhan Géronimo howakhan 20 juin 09:14

    Salut, normalement ,ils sont tous morts...sauf si...


  • julius 1ER 20 juin 09:29

    On assiste là malheureusement au résultat de la pensée inique !!!

    C’ était la soi-disant pénalisation du client qui allait amener à réduire puis « abolir » la prostitution ... Dixit Vallaud-Belkacem ????

    il est clair que l’on ne peut pas découpler la prostitution de l’économie en général , cette hypocrisie mène à la précarisation extrème des gens qui la pratique, c’est dommageable pour ces gens qui sont des humains avant tout et aussi des sociétés qui se retrouvent avec la cohorte de tous les maux inhérent à cette activité, transmission de maladies, racket, trafics en tous genres, macronariat ( excuser le néologisme pour maquereaux ) la liste est longue mais cela ne règle en rien la problématique complexe de la prostitution !!!

    on s’aperçoit en temps réel que lorsque l’économie va mal les conditions de travail des prostitué(es) empirent aussi vite que l’économie se dégrade, quelqu’un qui refuse de voir la corrélation entre ces domaines est, soit un menteur, soit un hypocrite .... c’est malheureusement ce dernier état de fait qui prévaut, l’hypocrisie de la société ....« cacher cette chose que je ne saurais voir »... pour parodier le Tartufe de Molière.... et comme tous les problèmes on ne les règlent pas en les glissant sous le tapis !!!!!

    aussi comment la société peut prétendre régler les autres problèmes encore plus importants comme la transition écologique alors qu’elle n’est même pas capable de mettre un terme à cette jungle qu’est devenue la prostitution ?????

    je pense qu’il faut légaliser la prostitution et l’encadrer que ces gens deviennent des citoyens à part entière avec Droit de vote et possibilité de se syndiquer afin de pouvoir se défendre, il faut qu’ils soient encadrés médicalement qu’ils payent des cotisations sociales et des impôts ...

    et ce n’est qu’à ces conditions que l’on sortira de cette ornière et zone de total non-droit qu’est la prostitution que la société pourra se regarder en face dans un miroir et finalement laisser le choix à ces damnés de la terre de poursuivre ou pas dans cette voie là ..... il faut au moins qu’ils puissent vivre en pleine lumière avant de pouvoir faire ce choix CQFD !!!!!


    • JC_Lavau JC_Lavau 20 juin 12:05

      @julius 1ER : « la transition écologique » ? C’est le mirage que te vendent les supplétifs des fortunes pétrolières, afin que tu sois contraint de leur acheter du combustible pour chaque centrale à gaz qui doit doubler un champ d’éoliennes dès que le vent tombe.


    • titi 20 juin 13:02

      @julius 1ER

      Pour une fois je suis d’accord avec vous.
      Ce n’est pas pour rien que la prostitution est « le plus vieux métier du monde ».
      A Pompéi l’accès aux bordels était fléché pour que le voyageur de passage ne puisse pas le rater.

      Interdire la prostitution c’est de la moraline.
      Et c’est justement parce que sont pénalisés selon les législations soit le client, soit le travailleur du sexe, que tout se fait en cachette, hors de tout contrôle faisant ainsi les beaux jours de mafias.


    • julius 1ER 20 juin 13:44

      @titi
      J ’aime bien le « pour une fois »  !!!!


    • Croa Croa 21 juin 16:19

      À julius 1ER,
      C’était vu d’avance que le micheton ne serait pas vraiment poursuivi.


  • BA 20 juin 10:51

    Coronavirus : quels pays ont le plus de morts par rapport à leur population totale ?

    Belgique : 848,8 morts pour 1 million d’habitants

    Royaume-Uni : 639,9 morts pour 1 million d’habitants

    Espagne : 606 morts

    Italie : 571,9 morts

    Suède : 496,2 morts

    France : 442,1 morts

    Etats-Unis : 364,1 morts

    Pays-Bas : 354 morts

    Irlande : 353,1 morts

    Equateur : 243,3 morts

    Brésil : 233,7 morts

    Pérou : 233,2 morts

    Suisse : 229,7 morts

    Canada : 226,9 morts

    Chili : 218,5 morts

    Luxembourg : 181 morts

    Mexique : 161,6 morts

    Portugal : 148,5 morts

    Moldavie : 126,9 morts

    Panama : 116,1 morts

    Iran : 114,8 morts

    Arménie : 108,1 morts

    Allemagne : 107,2 morts

    Macédoine : 106,6 morts

    Danemark : 103,5 morts

    Autriche : 77,8 morts


    https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/05/05/coronavirus-age-mortalite-departements-pays-suivez-l-evolution-de-l-epidemie-en-cartes-et-graphiques_6038751_4355770.html


    • julius 1ER 20 juin 13:57

      @BA« 
      pour parler franchement, je désapprouve totalement ce calcul » nbrede morts/ par millions d’habitants" car je trouve qu’il ne veut rien dire sinon une statistique qui n’explique rien .....
      car qu’y a -t-il de commun entre la Macédoine et l’Allemagne par exemple très proches en termes de chiffres ??????
      ou entre les Pays-bas et l’Irlande pour n’en citer que quelques -uns, là aussi très proches en termes de chiffres ?????? 
      Pour les Pays-bas je pense que les chiffres sont sous-estimés de même pour la Suède ainsi que pour la plupart des pays nordiques qui n’ont pas pour tradition de beaucoup pratiquer les hôpitaux sauf lorsqu’ils sont contraints et forcés ... en général dans ces pays, on naît à la maison et on meurt à la maison ce qui fausse les vrais chiffres de la mortalité du Virus .......


    • vraidrapo 20 juin 19:26

      @BA
      Tu as oublié Israël et la turquie... y’ en a qui vont encore se vexer !
      Tu le fais exprès ou quoi ?
       smiley


  • alinea alinea 20 juin 14:35

    Je n’ai pas bien compris le but de l’article :

    combien de mortes ?

    Qu’est-ce qui a été entrepris contre ces sous-hommes de proxénètes ?

    Qu’est-ce qui est fait dans les pays d’origine pour que les filles soient briefées sur ce qu’est l’Europe de l’ouest, pour celles de l’est, et l’occident, pour les autres ?

    J’ai du mal à comprendre : la prostitution n’est pas un délit, sauf si c’est un trafic ; alors qu’attend-t-on pour y remédier ?

    C’est comme la drogue, il y a des gens haut placés qui ont tout intérêt à ce que ça dure ?

    Mais enfin, le coronavirus, c’est un rhume, qui, arrêté à temps, ne dégénère pas même chez les personnes fragiles, alors, peut-être faudrait-il commencer à sortir du délire collectif et voir les choses en face, sans trouver à faire un « scoop » de chaque situation !

    En France, et sans vergogne, on n’a pas cherché à arrêter les proxénètes, on a réprimé les clients !!

    Quelle putasserie !


  • Clocel Clocel 20 juin 16:27

    Bien équipé, en levrette, doit y avoir moyen de respecter la « distanciation sociale » ! smiley


  • smarticasso 20 juin 19:00

    Bonjour, j’ai passé le confinement en Espagne. On a eu un confinement très stricte. On n’avait pas le droit de sortir se promener, juste d’aller faire des courses. Il y avait de la police partout. Votre début d’article : « Elles roulent au ralenti, remontent en douceur la rue bordée de terrains vagues aux herbes vagabondes et d’entrepôts abandonnés. Des silhouettes brisées se détachent à l’ombre des arbre » est simplement impossible en plein confinement en Espagne. Ce qui se passait : les « puteros » (on appelle comme ça en espagnol aux hommes qui vont chez des prostituées) emportaient des sacs avec de la nourriture, pour dire á la police qu’ils allaient faire des courses, et puis ils allaient chez la prostituée. L’amende pour ne pas faire le confinement étant 600 euros.

    Plus de renseignement sur le sujet :

    https://www.elconfidencial.com/espana/2020-03-26/coronavirus-prostitucion-clientes-mafias_2517987/


    • zygzornifle zygzornifle 21 juin 08:18

      @smarticasso

       Elles roulent au ralenti, remontent en douceur la rue bordée de terrains vagues aux herbes vagabondes et d’entrepôts abandonnés. Des silhouettes brisées se détachent à l’ombre des arbre.

      Comme les flics ?


  • smarticasso 20 juin 21:26

    Dit l’auteur : « Au plus grand péril de leurs clients ». N’importe quoi, ils sont pas obligés d’y aller. Bizarre . Des « clients » ?


    • Croa Croa 21 juin 16:26

      À smarticasso,
      Le micheton prend beaucoup moins de risques que la putain. C’est son affaire après tout !


  • beo111 beo111 20 juin 22:47

    Malgré la pandémie, la Terre continue de tourner, l’eau continue de couler dans les rivières ; et même sous les ponts !


  • zygzornifle zygzornifle 21 juin 08:17

    On comprend mieux pourquoi Valls est parti la bas, comme socialiste il en connait un rayon sur la prostitution ….


  • Pierre 23 juin 02:26

    Sans doute une certaine réalité mais ça pue quand même un peu le cureton, voire le nid...


  • BA 23 juin 15:46

    Mardi 23 juin 2020 :


    Coronavirus : l’Allemagne réintroduit un confinement local, le Portugal reconfine la région de Lisbonne.


    https://www.lejsl.com/sante/2020/06/23/coronavirus-le-portugal-reconfine-la-region-de-lisbonne



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