mercredi 13 juin - par rosemar

Crise du recrutement dans l’enseignement, crise des vocations en lettres classiques...

Plus de postes à pourvoir que de candidats en lettres classiques ! Encore une fois, cette année, la crise des vocations qui affecte ces disciplines se confirme et s'aggrave...

Comment s'en étonner ?

La réforme initiée par Najat Vallaud-Belkacem, sous la gouvernance de François Hollande, prévoyait la disparition du latin et du grec dans les collèges.

 

Il est vrai aussi que depuis longtemps, ces disciplines ont été sacrifiées au nom d'un certain égalitarisme : on a voulu effacer le goût de l'effort, on a voulu aplanir les difficultés, gommer l'apprentissage rigoureux de savoirs solides, on a négligé l'enseignement de l'orthographe et de la grammaire.

Alors, bien sûr, le latin et le grec exigent des efforts, de la persévérance, de l'ambition, une volonté d'apprendre et de progresser : voilà des vertus que l'on doit retrouver !

 

Ces disciplines sont le fondement de notre langue et de notre littérature : elles sont particulièrement formatrices.

Dans un monde en perte de repères, comment ne pas voir que ces disciplines sont essentielles ? Elles nous relient au passé, à notre histoire, celle de tous les peuples méditerranéens.

Elles apportent rigueur, esprit d'analyse, esprit critique, elles permettent d'enrichir le vocabulaire par un retour aux sources... Elles ouvrent mille perspectives, car la littérature antique est pleine de richesses : épopées, poésies, satires, théâtre, comédies, tragédies, éloquence, philosophie.

 

Ces disciplines sont fondamentales pour mieux maîtriser notre langue, le français...

Notre langue, notre grammaire sont issues du latin.

Le latin est la langue de notre civilisation, la langue de notre mémoire, comme l'est le grec.

 

On prétend que ce sont des "langues mortes", mais elles sont bien vivaces à travers notre propre langue. Que de mots sont issus du latin et du grec !

Nous sommes en possession d'un héritage précieux : tous les textes anciens qui nous sont parvenus par delà les siècles.

Ce héritage est vivant puisqu'il continue à inspirer de nombreux auteurs, à susciter des commentaires, des interprétations.

 

Il est temps de réhabiliter la culture, de restaurer l'autorité des enseignants afin que ce métier de transmission soit de nouveau attractif pour les jeunes...

Il y va de l'avenir de notre pays.

 

 

Le blog :

http://rosemar.over-blog.com/2018/06/crise-du-recrutement-dans-l-enseignement-crise-des-vocations-en-lettres-classiques.html

 

Source :

http://www.lepoint.fr/editos-du-point/sophie-coignard/coignard-recherche-professeurs-de-latin-desesperement-11-06-2018-2225933_2134.php

 



60 réactions


  • O Azard 13 juin 13:12
    Madame,
    L’éducation nationale qui ne se charge plus d’instruction publique est obligée de s’adapter à l’évolution de la société.

    Sa mission est d’éduquer la grande masse qui ne parlera plus le français.

    Ma mère parlait le français ainsi que ma grand-mère ainsi que mes autres aïeules. Ainsi je peut dire sans me tromper que ma langue maternelle est le Français.

    Seulement voyez-vous à 100m de Paris, une part importante des habitants parlent une autre langue (l’arabe majoritairement). Et quand j’écris habitants c’est habitantes qu’ils faut lire. Ces dames parlent entre elles arabe ou un autre dialecte, parlent à leurs enfants aussi dans ces dialectes et transmettent donc les bases culturelles associées.

    Alors vous me faites rire avec votre larme sur le Latin et le Grec. Ces deux langues sont les symboles de tout ce qu’exècre nos gentilles « chance pour la France ».
    Ceux qui seraient en mesure de les enseigner le savent. Pourquoi iraient-ils par masochisme s’offrir à ces (futures) brutes qui apprennent le Coran à coup de baguette sur la tête (témoignage authentique recueilli de la bouche d’un enfant de primaire, région de Lyon) dans les mosquées ?

    Il est temps de faire la part du feu, de se reconstruire, de préparer la reconquête.

  • Alren Alren 13 juin 13:25
    En plus d’un salaire insuffisant qui touche toutes les catégories de l’enseignement, les lettres classiques souffrent d’un manque de candidats au professorat car peu nombreux sont les étudiantes et plus encore les étudiants qui étudient le latin et le grec à l’université, arrivés du lycée sans aucune connaissance de ces deux langues et méfiants, à juste titre, sur les débouchés professionnels de leur étude.

    Beaucoup d’entreprises exigent une bonne connaissance de l’anglais. Aucune ne parle de latin encore moins de grec ancien.
    Les publications scientifiques sont majoritairement en anglais. Aucune en latin ou en grec.

    • rosemar rosemar 13 juin 17:06

      @Alren

      Les mathématiques connaissent aussi une désaffection, ainsi que les langues... les étudiants préfèrent d’ autres voies que l’enseignement...

    • rosemar rosemar 13 juin 17:07

      @Alren

      Je rajoute : parce que le métier n’est plus attractif...

    • gueule de bois 13 juin 17:26

      @rosemar

      les étudiants préfèrent d’ autres voies que l’enseignement..
      Ben oui, l’économie, le commerce, la gestion, la comm. la pub, la politique enfin toutes ces ’études’ de m... qui n’apprennent rien à personne mais permettent, croit-on, de faire du fric.


    • rosemar rosemar 13 juin 17:27

      @gueule de bois

      Bien vu : le fric, avant tout...

    • Alren Alren 13 juin 20:05
      @rosemarle métier n’est plus attractif

      Bien d’accord. Mais un excellent niveau en mathématiques vous ouvre bien des portes à l’heure de l’informatique omniprésente, un excellent niveau en langues vous ouvre d’autres portes à l’heure du commerce international. C’est pourquoi les étudiants excellant dans ces deux disciplines peuvent négliger l’enseignement et trouver des emplois autrement intéressants et rémunérés avec d’excellente perspectives d’avenir.

      Un excellent niveau en latin-grec ne conduit qu’au professorat, qui plus est d’une matière dont les lycéens et leurs parents savent qu’elle ne permettra aucune carrière prometteuse donc rejetée par une majorité.

      On manque de profs de math parce qu’ils ont mieux ailleurs ; on manque de profs de latin parce que très peu d’étudiants ont suivi cette filière.

  • bibou1324 bibou1324 13 juin 14:10

    L’héritage, la tradition, le passé, la culture, l’étymologie, la littérature, l’histoire ... Ce sont des trucs de vieux. 


    Le langage est vu comme un outil par la jeune génération. Pas comme un vieux calice sacré à honorer et à protéger. C’est ce que l’on appelle le pragmatisme. On s’en tape d’où vient le français, l’important c’est ce qu’il peut m’apporter.

    Beaucoup de recruteurs sont des vieux. Il est donc important de savoir écrire sans trop de fautes. Ce qui est acquis normalement à la fin de la primaire. Dès lors, le français, le latin ou la philo n’intéressent que les passionnés, des étudiants en littérature qui finiront saouls dans un caniveau avec un bac+10.

    La connaissance de l’histoire des lettres est un hobby comme la collection de timbre ou d’allumettes. Un passe temps qui est passé de mode. Mettez vous à Candy Crush, vous verrez c’est encore plus addictif et c’est tout aussi utile.

    • rosemar rosemar 13 juin 17:09

      @bibou1324

      Mais enfin l’héritage est essentiel : que serions-nous sans ce passé de culture ? Notre langue elle même est imprégnée de latin et de grec...

    • Alren Alren 13 juin 20:09
      @bibou1324

      « La culture est un truc de vieux. »

      Non, de privilégiés de l’éducation. Par exemple les concerts de musique classique sont très fréquentés, par des gens de tous âges mais qui ont tous bénéficié très jeunes d’un contact avec cet art majeur.

    • foufouille foufouille 13 juin 20:29

      @Alren

      oui enfin vu les prix des concerts ...............


    • Albert123 14 juin 12:03

      @foufouille

      tarif place assise moins de 26 ans 1 dimanche par mois à l’opéra de Bordeaux 1 € 

      tarif place assise concert Medine 40 €

      oui le problème avec la culture c’est le prix bien évidement.

      ou peut être juste la préférence pour écouter un goret débiter des âneries avec 1 DJ derrière lui le tout dans une salle de concert minable quand l’opéra te propose tout un orchestre avec des musiciens expérimentés jouant des œuvres intemporelles dans un cadre d’exception.

    • foufouille foufouille 14 juin 15:44

      @Albert123

      je n’habite pas à bordeaux, pas de place à 1€ pour moi donc.
      je hais le rap et autre merde du même style.


  • ZenZoe ZenZoe 13 juin 16:36
    Si vous voulez parler de la crise du recrutement, faites un article dessus.
    Si vous voulez parler de la crise des vocations en latin grec, faites un article dessus.

    Mais ne mélangez pas les deux, il n’y a aucun lien de cause à effet et votre message est complètement brouillé, et ce n’est plus la peine de nous parler de la nécessaire rigueur à l’ouvrage dont vous nous rebattez les yeux à longueur d’article.



    • rosemar rosemar 13 juin 17:10

      @ZenZoe

      Mais c’est la même crise : le ministère peine aussi à trouver des candidats en maths, en langues...

    • mmbbb 13 juin 21:30

      @rosemar vous avez aussi les fruits de votre orientation politique Qui veut vraiment aller enseigner dans le 9 -3 Qui veut des classes a l instar « d entre les murs » Par ailleurs cette immigration n est pas contenue, dans certaines classes il y a plusieurs nationalites Il est vrai que la violence est aussi coutumiere La gauche recolte les derives ideologiques et beaucoup de classes de lycees sont ingérables Allez enseigner le grec le latiin a Marseille Un ancien proviseur delie sa langue
      https://www.lexpress.fr/education/islamisme-a-l-ecole-le-j-accuse-d-un-principal-de-college_1937071.html
      Désormais je regarde ceci d un air distant et amuse Je m en tape La France ce pays aurait deja du avoir comme objectif de donner un tres bon enseignement aux francais issu du peuple afin d avoir une tranche d age avec une excellente qualification Deja lors de ma scolariite cela etait plus ou moins chaotique , je ne fus pas une«  chance inouie » pour ce pays , alors j ai envie de dire ces problemes me sont completement etranger Je souhaite par ailleurs a ce pays de nouveaux arrivants par millier , millions . La gauche doit assumer ses choix .
       


  • foufouille foufouille 13 juin 16:36
    j’ai entendu dire que les futurs profs étaient trop nuls, tout simplement.
    le latin et le grec ne sont plus du tout utile sauf pour un futur archéologue. on trouve facilement des dicos pour les noms scientifiques compsés.


    • rosemar rosemar 13 juin 17:12

      @foufouille

      L’histoire serait donc inutile ? C’est absurde de raisonner ainsi, en termes d’utilité immédiate...

    • foufouille foufouille 13 juin 17:35

      @rosemar

      ce n’est pas ce j’ai écrit. il existe aussi plusieurs autres matières plus utile que des langues mortes.
      pourquoi pas le gaulois ou l’hébreu ancien, en plus ?


    • rosemar rosemar 13 juin 17:40

      @foufouille

      On n’a pratiquement aucun texte en gaulois... et l’hébreu, ce n’est pas notre culture...

    • foufouille foufouille 13 juin 17:56

      @rosemar

      c’est pas important que le début consiste juste à apprendre un peu la langue au collège.
      l’ancien testament est en hébreu et comme la religion catholique est basé dessus ..........
      on pourrait aussi imposer des cours de babyloniens ..............


    • foufouille foufouille 13 juin 19:43

      @belin

      je suis trop vieux pour avoir vécu ça. mon prof de latin de collège était excellent, on apprenait la vie de la rome antique. par contre, au lycée c’était une grosse conne ce qui fait que j’ai laissé tomber.


    • Venceslas Venceslas 13 juin 23:09

      @foufouille

      Perso, ça ne me dérangerait pas. 

  • phan 13 juin 16:50
    Savez vous où les Spartiates faisaient réparer les roues de leurs chars ? Chez LéoMidas et ce soir, on s’fait un grec !

  • Armelle Armelle 13 juin 17:22

    Quelle misère ma pauvre dame !!!
    De puis qqes décennies, plutôt qu de recruter des gens « qui ont ENVIE », des gens qui « ont la vocation », l’éducation nationale ne recrute que des « niveaux ». Tu as un master 2 ?, tu peux enseigner !!! On se fout de savoir si tu as envie ou pas, si t’es intelligent ou pas, l’EN c’est le niveau de culture, le reste on s’en fout. Tout cela ajouté à une absence manifeste de cursus pédagogiques, faisant que des sujets se retrouvent dans des classes, complètement paumés. Donc l’autorité mais aussi l’intérêt et l’envie des élèves a disparu face à ces gens inintéressants, faisant de l’école un lieu infâme et imbuvable !!!
    Et vous vous étonnez que les jeunes fuient ce bordel immonde ?


    • rosemar rosemar 13 juin 17:25

      @Armelle

      Eh oui, c’est bien connu : c’est toujours la faute des profs, les élèves le disent eux-mêmes quand ils ont de mauvaises notes !

    • gueule de bois 13 juin 20:26

      @Armelle

      Tu as un master 2 ?, tu peux enseigner !!! On se fout de savoir si tu as envie ou pas, si t’es intelligent ou pas,
      Ben non, c’est pas si simple. Avoir un niveau d’études est une condition nécessaire pas suffisante. Pour devenir enseignant il faut passer un concours (CAPES-AGREG) donc, par là même, faire acte de candidature.

    • McGurk McGurk 13 juin 21:15

      @Armelle


      C’est malheureux à dire mais c’est exactement ce qui m’est arrivé smiley .

    • McGurk McGurk 13 juin 21:16

      @gueule de bois


      Non, pas forcément. Moi on me l’a proposé plusieurs fois alors que je ne suis pas du tout dans cette branche.

    • gueule de bois 14 juin 07:03

      @McGurk

      C’est exact on peut être recruté (encore faut-il en faire la demande) en qualité d’auxiliaire de remplaçant de vacataire, mais la titularisation passe normalement par le concours.
      Par ailleurs je n’ai jamais vu un auxiliaire pressenti sans en avoir fait la demande, jamais ! Ou alors peut-être par une demande faite par les rectorats à Pôle Emploi, je ne sais, c’est très inhabituel.



    • Armelle Armelle 14 juin 09:56

      @gueule de bois
      « Pour devenir enseignant il faut passer un concours (CAPES-AGREG) donc, par là même, faire acte de candidature »
      Non je regrette c’est absolument faux !!!
      Je n’ai ni AGREG ni CAPES, je n’ai qu’un master 2 administration des entreprises et pourtant l’an dernier j’ai reçu le courrier d’un directeur de lycée (sans doute à travers le réseau), me sollicitant pour un poste de prof de math dans son établissement et précisant la prise de fonction pour la semaine suivante !!! Juste un semblant d’entretien et si j’avais accepté je me serais retrouvée dans une classe avec le programme en guise d’outil ? Mais on se fout véritablement du monde !!!
      Et il semble que ce ne soit pas une exception,
      Vous racontez n’im-por-te quoi !!!


    • Self con troll Self con troll 14 juin 10:50

      @belin
      Très mauvais d’employer le mot « nouille » quand on veut faire viril.
      Dire master de mes couilles, ça oui. On comprendrait mieux que tu parles de tremper le biscuit pour le ramollir.


    • McGurk McGurk 14 juin 13:34

      @gueule de bois


      Je n’en ai jamais fait la demande mais on me l’a pourtant proposé plusieurs fois^^

      En fait ce n’est pas un question de « ressenti » mais un stéréotype qui nous colle à la peau. La plupart des gens pensent que les littéraires n’ont rien branlé pendant leurs études et qu’ils visaient le poste planqué « d’enseignant »...alors qu’il y a des orientations très diverses.

      Par exemple, les LLCE se destinent généralement soit à l’enseignement des langues ou bien de la littérature (généralement dans les facs). Les LEA, eux, visent l’entreprise en faisant le pari qu’être « multifonction » séduira les employeurs - c’est d’ailleurs mon cursus.

      Sauf que l’employeur a les mêmes stéréotypes dans la tête que les gens lambda, c’est pour ça que les littéraires (terme générique) sont directement classés dans la catégorie « profils atypiques » - un fourre-tout où on place les gens dont on ne sait pas trop quoi faire. A partir de là, on leur propose n’importe quoi mais pas du tout des postes à responsabilité. Pour ma part, on m’a proposé collecteur de loyers, secrétaire, « chargé de clientèle », etc. De la merde.

      Par contre, toutes les propositions que j’ai faites pour d’autres jobs plus intéressants et sérieux m’ont été directement refusées. Un vrai mur.

      D’ailleurs, l’APEC est convaincue que ma seule vocation est l’enseignement - c’est pour ça que je n’y suis plus jamais retourné - et, si vous faites un tour sur le moteur de recherche de Pôle Emploi et que vous tapez « littéraire » dans la barre, vous verrez s’afficher « professeur », « vendeur », standardiste", etc. Comme quoi même PE véhicule des idées connes.

      Le monde de l’enseignement manque cruellement de personnel parce que de plus en plus de personnes démissionnent - trop difficile, pas assez payé pour le travail demandé, programme obligatoirement coupé et infantilisant, etc -. C’est pour ça qu’ils sautent sur ceux ayant ces diplômes.


    • gueule de bois 14 juin 20:29

      @Armelle

      Vous ne parlez pas du statut qu’on vous a proposé.
      Auxiliaire, contractuel, etc... OK
      Professeur titulaire budgeté sans concours, non !
      Par contre il peut y avoir des titularisations à l’ancienneté. Les gouvernements socialistes ont fait fort dans ce domaine.


    • Armelle Armelle 15 juin 15:56

      @belin
      Et bien en voilà un commentaire intelligent !! Cest con ça tombe encore sur vous !!! Décidément !!!
      L’excellent belin dans ses prousses littéraires Non ce ne sont pas des conneries, la preuve ; d’autres affirment avoir vécu la même chose, mais bon c’est sûr pour un raté de SEGPA, je comprends que dès qu’on vous parle de niveaux respectables, ça puisse vous défriser !!!
      Va baiser un coup avec ta bobonne, ça te détendra, parce que là jte sens « limite »
      Allez fait risette
      Et puis mon gros balourd, nous sommes en démocratie, j’ai le droit de critiquer les fonctionnaires comme je l’entends, ces coincés du bulbe, ces fainéants chroniques, vautrés dans le club MED de la république au frais du contribuable, et ne pensant toujours qu’à leur gueule. Mais bon préparez-vous, la fête est finie mon gros


  • covadonga*722 covadonga*722 13 juin 17:31

    c’est toujours la faute des profs


    l’état de la société , pour une bonne part oui


    qui a milité pour moins d’ordre et de discipline : les profs
    qui manifeste régulièrement contre les décisions de l’état les profs
    qui incite a désobéir aux lois pour accueillir les migrants les profs
    qui manipule les lycéens et les lâche dans la rue contre ceci et cela les profs
    qui fait partit des associations de ceci de cela mais surtout si c’est contre les lois et l’état ben les profs

    • rosemar rosemar 13 juin 18:33

      @covadonga*722

      Les profs responsables de l’état de la société ? Ce ne sont pas les profs qui réduisent les heures de cours, qui fixent les programmes, qui décident du sort du latin et du grec, etc.

    • Venceslas Venceslas 13 juin 23:15

      @covadonga*722
      Qui a milité pour moins d’ordre et de discipline ? La plupart des ministres, qui dézinguent les professeurs à longueur de journée.

      Qui manifeste régulièrement contre les décisions ? Les Français en général. La manif’ est le sport national, et c’est tant mieux.
      Qui iincite à désobérir pour accueillir les migrants ? Certains professeurs, qui ne sont pas près à suivre l’idéologie du maréchal Pétain. 
      Qui manupule les lycéens et les lâche dans la rue ? Les lycéens y vont tous seuls, et font pression sur leurs professeurs en leur disant que sans cela, ils ne montrent pas leur soutien aux professeurs. 
      Qui conteste les sanctions ? Les élèves, appuyés par les parents, qui sont soutenus dans les Inspections académiques, sur ordre du ministre.
      On continue ? 

    • covadonga*722 covadonga*722 14 juin 09:49

      @Venceslas
      bof les donneurs de leçon de morale de la bien endogame « education nationale » .Une petite etude sociologique démontrerait a l’inscription des bon lycée et des bonnes prépas que nos si moraux profs ont captés ascenseurs social a l’usage de leur progéniture saupoudré de quelques « exotiques » pour soulager leur bonne conscience.La morgue de cette prof de français « fait tes devoirs ou tu finiras ouvrier comme ton pére » Petite anecdote en 5e mon fils se prend un devoir collectif recenser le travail des parents des 875 élèves et faire un tableau par profession .Résultats 3 semaine après 

      mon cadet dis font pas d’enfant les profs les instituteurs et les maîtresses d’écoles  ?pas un nada 
      dans le collège en fait mon gamin savait très bien qu’ils étaient tous dans le chic college privé hors carte scolaire attendu qu’il jouait contre eux au foot le mercredi.Alors les leçons de la racaille éduquée m’invitant au partage du sol et en protégeant ses gamins ..J’invite tous les donneurs de leçons de l’éducation nationale de gauche 
      a aller dans le Péloponnèse découvrir les mœurs des bergers Hellènes  !

  • McGurk McGurk 13 juin 19:48

    Moi je suis piégé dans ce stéréotype qu’être littéraire c’est forcément vouloir être enseignant alors que ça ne m’a jamais intéressé et encore moins suscité de vocation. L’enfer smiley .


  • phan 13 juin 19:53
    « L’Égypte a été l’institutrice de la Grèce dans toutes les disciplines, c’est un fait certain, ce sont les Grecs eux-mêmes qui le disent, ce sont eux-mêmes qui nous l’apprennent.  Les Grecs étaient très fiers de dire qu’ils sont allés s’instruire en Égypte pour dire qu’ils sont devenus des savants, comme les Africains nous sommes […]
    Par contre, la Science est née à l’ombre du pouvoir politique en Égypte, était au service du pouvoir politique, et la pensée philosophique aussi. Et donc, voilà comment cette Science s’est développée en Afrique noire, et voilà comment elle s’est propagée en Méditerranée septentrionale.
    Seuls les Grecs qui ont vécu en symbiose avec l’Égypte ont pu hérité de ces éléments. »
    Extrait du site www.cheikhantadiop.net 

    • rosemar rosemar 13 juin 21:34

      @phan

      Mais qui a inventé le théâtre, la tragédie, la comédie, la fable etc. ??

    • phan 13 juin 23:39

      @rosemar


      L’existence d’un théâtre égyptien est prouvée par la découverte, en 1922, de la stèle funéraire de Emhêb, à Edfou où l’on peut lire : « Je fus quelqu’un qui accompagna son patron dans ses tournées et qui ne se fatiguait pas dans la déclamation qu’il récitait. Je fus le partenaire de mon patron dans tous ses rôles ». La découverte de cette stèle d’environ 1600 avant J.-C. fut suivie d’autres plus récentes. Grâce aux peintures murales, aux fragments, aux récits, on peut essayer d’imaginer ce qu’était ce lointain théâtre.
       Sans doute y eut-il, à l’origine, des sortes de ballets mimés et chantés. Une peinture datant d’environ 1900 avant J.-C. nous montre un tel ballet qui, retrouvé dans des formules funéraires de la même époque, a été nommé chanson des quatre vents. À côté du ballet, l’ancienne Egypte aurait connu aussi l’opéra, pièce versifiée et chantée, tantôt par un acteur tantôt par un chœur. Deux de ces compositions littéraires et musicales ont été retrouvées dans des formules rituelles du temple d’Edfou.
       L’Egypte aurait connu aussi le drame proprement dit, sans l’ornement de la danse ni de la musique où les acteurs échangeaient des répliques écrites cette fois-ci en prose. La plus ancienne pièce « parlée » remonte aux origines de la civilisation pharaonique, vers 3000 avant J.-C. Ces drames étaient, par le sujet même qu’ils abordaient, sérieux et déclamatoires. Mais on a également trouvé des fragments comiques datant de la XVIIIe et de la XIIe dynastie.
      La représentation de telles pièces se faisait sans doute sur l’esplanade des temples, les jours de fête, et l’on sortait le dieu afin qu’il pût assister au spectacle. Cette participation du dieu fut reprise par les Grecs qui introduisaient la statue de Dionysos au début de chaque représentation. Ce détail, et bien d’autres, donnent à penser que le théâtre grec, que l’on considère comme la source de l’art dramatique européen, doit beaucoup au vieux théâtre égyptien et que c’est l’influence égyptienne qui a donné de l’élan à l’art dramatique grec de l’époque archaïque.

    • phan 14 juin 00:33

      @rosemar
      Mais qui a inventé le théâtre ?

      Origines égyptiennes du théâtre occidental : obscurantisme scolastique ou ignorance coupable ? By Peter Ukpokodu.

    • rosemar rosemar 14 juin 22:03

      @phan

      Mais le fait est que nous n’avons aucun texte littéraire dans la langue égyptienne ! Aucune pièce de théâtre, rien ! Alors que la littérature grecque est abondante, dans de nombreux domaines...

    • phan 15 juin 08:52

      @rosemar

      La poésie amoureuse « J’aimerai que tu sois là, mon amour »

      C’est sous le Nouvel Empire que les textes poétiques amoureux font leur apparition sur les papyri ou sur des ostraca. L’éclosion de ce genre littéraire trouve probablement son origine dans les conditions de vie du Nouvel Empire, période faste et propice à l’épanouissement des arts. La prospérité ambiante transforme les mœurs, qui deviennent plus libres, la simplicité n’étant plus une vertu. La poésie amoureuse, exaltant les sentiments personnels mais aussi l’attirance physique, combine cette liberté et cette préciosité tout en cherchant à en exprimer la dimension esthétique.
      Les Égyptiens donnent à ces recueils des titres divers : « Doux Vers », « Chant du divertissement », etc Il est possible que les textes aient été dits —ou chantés (?)— avec un accompagnement musical. Ces poèmes mettent toujours en scène le « frère » (l’amant) et/ou la « sœur » (l’amante). Le texte fait parfois alterner, stance après stance, les paroles de l’un et de l’autre :
      « (lui) : L’Unique, la bien-aimée, la sans-pareille, la plus belle du monde...
      (elle) : De sa voix, mon bien-aimé a troublé mon cœur... »
      L’espace amoureux est très souvent composé de leurs deux maisons respectives : « Ne tarde pas, rejoins-le (chez lui !) », avec, malgré tout, s’il s’agit de chastes relations, une prépondérance de la maison de la jeune fille. Tout un parcours amoureux est ainsi mis en scène, qui doit aboutir au mariage.
      Comme toutes les formes de l’art égyptien, la poésie amoureuse préfère la sensualité suggérée à l’érotisme affiché.

      Ce chant, supposément gravé sur les murs d’une tombe d’un des rois Antef (on ne sait lequel) d’après ce qui est indiqué en introduction « Le Chant qui est dans la demeure d’Antef », est parmi les plus connus :

      « Que reste-t-il des tombeaux de nos constructeurs ?
      J’ai écouté les paroles d’Imhotep et de Dedefhôr,
      devenues : règles et conseils « qui ne passeront jamais »...
      Les murs sont tombés et les tombeaux n’existent plus...
      Mon cœur reste en paix, seul l’oubli te donnera la sérénité.
      Mon cœur sois joyeux et ne te laisse pas abattre
      habille-toi de lin fin et met de la myrrhe sur la tête
      Accomplis tes destinées sur Terre et ne te tourmente pas
      Car les plaintes ne sauvent personne du tombeau
      et personne ne peut emporter avec lui son bien ... »

      3 270 articles sont actuellement liés au portail de l’Égypte antique

  •  C BARRATIER C BARRATIER 13 juin 20:45

    Il y a plus des 30 ans que dans les lycées, le nobre ’élèves qui choisissent grec et latin s’amenuise, malgré les pressions de la corporation de professeurs ....Une classe coute trop cher avec 15 élèves, un jour le lycée ne peut plus inclure cette option dans sa dotation horaire globale.
    Sans nier l’intérêt de ce disciplines pour tres peu d’élèves, on peut sauvegarder une partie de cet apport dans l’enseignement du Français.

    Les enseignants manquent, c’est déjà arrivé, avec les Ecoles normales, les IPES, on recrutait de futurs professeurs en leur procurant des avantages durant leurs études. Les IUFM (la reforme BANCEL) ont sapé l’avenir du recrutement,

    Alors je pense que le la société va devoir s’adapter..comme elle l’a déjà fait.


    • rosemar rosemar 13 juin 21:36

      @C BARRATIER

      Et en plus, la formation des enseignants est menacée : elle risque de passer de 5 années de formation à 3 seulement...

    • Bernie 2 Bernie 2 14 juin 01:09

      @rosemar


      Vous avez bénéficié de 5 ans de formation post bac pour nous pondre vos articles indigents ? Ma foi, vous êtes l’exemple type d’une branche morte de l’arbre de vie. Jamais je n’ai trouvé dans un quelconque de vos articulet les années de subventions de votre formation.
      Du creux, que du creux, sous le faux nez d’une formation littéraire payée par nos deniers.

      Vous êtes la meilleure publicité de cette filière.

  • Raymond75 14 juin 11:28
    On ne peut pas tout apprendre, et qui à devoir faire un choix mieux vaut étudier les langues vivantes que les langues mortes ... Les langues mortes servent aux historiens et aux archéologues, ils les traduisent en français lorsqu’ils publient des livres ou font des reportages. Je suis passionné par l’histoire, mais je ne lis ni le latin ni le grec, et ja n’ai pas besoin de lire Jules César dans le texte.

    Quand aux difficultés de recrutement, il faut être vraiment stupide pour s’en étonner : les écoles et collèges de banlieues ont été abandonnés lorsque la violence et le communautarisme s’y sont installés ; les profs sont priés de la fermer pour ne pas faire de vagues, et les profs les plus expérimentés se planquent dans les zones de gosses de riches.

    Et pour ce qui est des salaires « on ne va quand même pas dépenser un pognon de dingue pour payer des profs !!! » vous pensez bien.

    Je crois, mais on va me corriger, qu’un prof agrégé travaille 16 h par semaine ...

    • JC_Lavau JC_Lavau 14 juin 11:57

      @Raymond75. 16 h est son horaire devant les élèves.

      18 h pour les autres, et difficile de refuser les 2 h supplémentaires que l’administration vous impose.
      Ne pas oublier les réparations et l’entretien du matériel, les budgets et les commandes, recevoir les parents qui s’indignent qu’on ait pris leur enfant-roi la main dans le sac, les préparations, les copies.

      Pour un chevronné le temps de travail réel baisse : il peut reprendre des travaux déjà faits une autre année. Pour un débutant qui est consciencieux, il arrive vite entre 50 et 70 heures par semaine.

    • rosemar rosemar 14 juin 22:46

      @Raymond75

      L’horaire d’un agrégé, c’est 15 heures, mais il faut préparer les cours, le devoirs, corriger des copies, recevoir des parents... 

    • rosemar rosemar 14 juin 22:46

      @rosemar


      Je corrige « les devoirs »

  • Jean Roque Jean Roque 14 juin 21:38

     
     
    Charles Gave : “La France s’est fait une spécialité d’exporter les Bac +7 et d’importer les Bac -7 !”
     
    La vengeance du bas clergé universitaire sur le haut clergé : en 1981 les crasseux dévots mondialistes gogochons ont supprimé le doctorat d’état... (1ère mesure éducative !)
     
    https://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/charles-gave-la-france-s-est-fait-77369


  • Jean Roque Jean Roque 14 juin 21:41

     
     
    Ce pays n’a pas d’avenir car il n’y a plus de pays, juste un rhizomes de mondiapoles garnie de petites patates douces, bien rondes, bien lisses, indifférenciées et multiethniquées.
     
     


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