vendredi 5 août - par Luc-Laurent Salvador

De quoi « de moins en moins » est-il le signe ?

« Démographiquement... il y aura de moins en moins de juifs en Europe ». Que signifierait le fait d’entendre un artiste déclarer cela sur une radio d’Etat et ajouter ensuite « ça, ça m’enthousiasme » ?

Sans l’ombre d’un doute vous sauriez que… :

  1. Vous n’êtes pas sur la bonne radio
  2. Comme il s’agit d’une radio d’Etat, vous n’êtes pas non plus dans le bon pays
  3. Forcément aussi, vous n’êtes pas à la bonne époque car des pays avec une telle radio d’Etat, cela n’existe plus, hormis peut-être dans quelques fiefs renégats de « l’axe du mal »
  4. En effet, il semble assez clair qu’à l’heure actuelle cette parole ne pourrait plus être prononcée sans tomber sous le coup de la loi n° 90-615 du 13 juillet 1990 qui stipule clairement que : « Toute discrimination fondée sur l'appartenance à... une race ou une religion est interdite ».
  5. Aucune radio, d’Etat, privée ou libre ne laisserait passer ça à présent.
  6. Parce que le propos serait d’emblée jugé hostile, voire haineux, probablement antisémite et on en a condamné pour moins que ça !
  7. L’enthousiasme pour ce qui est défavorable ou qui nuit à autrui au point d’amener son dépérissement ne traduit-il pas une hostilité qui confine à la haine et, à tout le moins, une attitude discriminatoire ?
  8. Cette parole fâcheuse pourrait presque être qualifiée de génocidaire car lorsque la diminution d’une population est jugée bonne en soi, sans qu’aucune limite ne soit mentionnée, comment ne pas y voir un appel implicite à la disparition pure et simple ?
  9. Aucune association anti-raciste ne s’y tromperait et l’artiste en question serait promptement amené devant les tribunaux

Il en irait grosso modo de même si le propos concernait des populations arabes, noires, asiatiques, etc. sans aucune exception. Quoique la chose n’est pas complètement assurée. Ne se pourrait-il, en effet, qu’il existe des exceptions, c’est-à-dire, des discriminations qui ne feraient l’objet d’aucune plainte, d’aucun effort pour y remédier ?

Ce ne serait rien moins que catastrophique car il va de soi que nos dispositions morales et légales contre toutes les formes de discrimination ne peuvent contribuer à la sérénité et au bon fonctionnement de la société, c’est-à-dire, à l’ordre public, qu’à la condition qu’aucune exception ne soit tolérée.

Or, justement, il semblerait bien que cette loi connaisse une exception d’autant plus remarquable, si je puis dire, qu’à l’évidence, elle passe complètement inaperçue. On pourrait dire que la loi la connaît au sens biblique dans la mesure où elle s’accommode manifestement de sa compagnie, mais sans la reconnaître car, bien sûr, ce serait indéfendable.

Le fait est qu’à epsilon près, la phrase incriminée a bel et bien a été prononcée sur France Inter le 1er août dernier sans susciter la moindre réaction dans le landernau médiatico-politique ou sur les réseaux sociaux. La seule différence, l’epsilon, était que dans cette phrase « blancs » remplaçait « juifs ».

Afin qu’il n’y ait pas d’équivoque, voici l’énoncé verbatim :

« ...démographiquement le fait qu’on dise qu’il y aura de moins en moins de blancs aux Etats-Unis, ça ça m’enthousiasme vraiment beaucoup » (France Inter, Un monde nouveau du 1er août 2022, 47’40’’-59’’)

Ces paroles ont été prononcées en réponse à la question de Sonia Chironi présentatrice de l’émission Un monde nouveau qui, au terme de l’entretien, demande toujours à ses invités quel changement actuel leur paraît remarquable. Ceci étant précisé, demandons-nous pour quelle raison les conclusions que nous avons précédemment tirées concernant les « juifs » ne devraient-elles pas trouver à s’appliquer ici concernant les « blancs » ? A priori, si on s’en tient à la lettre, il ne devrait y en avoir aucune.

Mais l’absence complète de réaction montre qu’il en va autrement. A défaut d'une (bonne) raison, il y a sûrement une explication et si elle ne vient pas du texte, alors peut-être vient-elle du contexte ? Par exemple, d’aucuns pourrait souligner le fait que le propos n’a pas une portée générale car il ne concerne que les « blancs » étasuniens. Sauf qu’on ne voit pas trop en quoi le distinguo relatif à la nation viendrait changer quoi que ce soit à la catégorisation raciale « blancs ». Et quand bien même ce serait le cas, quand bien même une nation aurait connu l’apartheid ou l’esclavage, ça ne changerait rien sur le fond, car il faut y insister, le contexte n’a pas à entrer en ligne de compte dès lors que, désormais, nous sommes tous égaux devant la loi et que, de surcroît, la notion de race n’a plus « cours légal » et est censée être intégralement frauduleuse.

Il s’ensuit que : SI la phrase : « démographiquement le fait qu’on dise qu’il y aura de moins en moins de juifs aux Etats-Unis, ça ça m’enthousiasme vraiment beaucoup » ne « passe pas », pas plus qu’elle ne passerait pour les noirs, les arabes ou les asiatiques, ALORS elle ne doit pas passer non plus pour les « blancs », quoi qu’on pense de ces derniers. SINON, c’est de la discrimination et, même si on a voulu croire le contraire, celle-ci est toujours négative — parce qu’elle l’est par nature.

En l’occurrence, ce serait même une discrimination au carré dans la mesure où ce serait une discrimination opérée relativement à une loi anti-discrimination. Et même une discrimination au cube puisque la loi est issue d’une population à large majorité blanche.

Quoi qu’il en soit, on ne peut pas ne pas interroger le sens de la phrase prononcée par l’artiste Bonnie Banane au micro de France Inter ce lundi 1er août, d’abord dans son intention de communication, mais aussi dans ses implicites et, enfin, dans sa réception, c’est-à-dire, ce silence pour le moins étonnant, parce qu’il vaut consentement.

Le contenu explicite l’est suffisamment, il ne prête pas à équivoque : cette artiste se réjouit grandement de l’affaiblissement des populations blanches aux USA. Toute la question porte sur l’implicite, c’est-à-dire, la représentation qu’elle a des « blancs » qui pourrait susciter des affects positifs lorsque ces derniers s’affaiblissent.

Il s’agit, de toute évidence d’une position antagoniste qui, par nature, porte à se réjouir quand l’« antagoniste » s’affaiblit. Comme cette artiste, Anaïs Thomas de son vrai nom, est « blanche », sa posture procède probablement d’une empathie « victimaire » [1] pour les populations qui antagonisent les « blancs » en œuvrant à la prise de conscience de leurs « privilèges ». On pourrait donc supposer qu’elle est « woke » ou « racialiste » ou je-ne-sais-quoi. Mais que ce soit vrai ou faux, peu importe, c’est son problème, la liberté de pensée ne doit pas être un vain mot.

La question est juste de savoir si sa déclaration n’afficherait pas une hostilité à l’égard des « blancs » et ne constituerait pas, par conséquent, une incitation à la haine raciale dès lors que le propos porte sur une race bien identifiée, les « blancs » et qu’il est, il faut y insister, empreint d’hostilité — quand bien même celle-ci serait euphémisée.

De par sa nature passablement polémique, cette question, à laquelle je vais répondre mais que je me permets d’adresser à l’agora ici présente, rend nécessaire une attitude rationnelle excluant d’emblée toute attaque contre cette jeune personne. Pour ma part je ne connais rien d’elle et pour le présent débat je ne vois aucune utilité à chercher à en savoir davantage même si, dans le cadre d’une épidémiologie des représentations, il serait intéressant de comprendre comment elle est parvenue à la perspective qui est la sienne. Ne serait-ce que pour anticiper une éventuelle contagion de ces représentations ou, peut-être, simplement mettre en évidence un certain « air du temps », c’est-à-dire, une représentation socialement partagée au sein de l’élite (médiatique, artistique, politique, etc.) comme dans une certaine part de la population.

Quoi qu’il en soit et, puisqu’il faut conclure, mon sentiment est que, même si c’est sous couvert de bienpensance victimaire racialiste woke, son propos est raciste et est passible de la loi. En ce qui me concerne, je ne vais pas porter plainte mais il me semble qu’une association authentiquement antiraciste aurait motif à le faire. Sauf si des éléments issus de la discussion me font changer de point de vue, je compte bien, par contre, solliciter la médiatrice de France Inter car je crois vraiment qu’il y a là quelque chose de très significatif qu’on ne doit pas laisser passer car on voit affleurer une conflictualité interraciale qui n’a plus lieu d’être. Bref, c’est la justice et non le victimaire qui doit passer.

Avec à l’esprit la pensée taoïste selon laquelle il vaut mieux briser une jeune pousse que d’avoir à abattre un arbre, j’ai seulement tenté de mettre un peu de lumière et de tracer le pourtour ainsi que les dimensions les plus pertinentes de la situation assez étonnante à laquelle le citoyen français soucieux de légalité et d’égalité, qui plus est antiraciste par construction, se trouve confronté. L’idée serait qu’un débat contradictoire mais serein puisse se tenir dans l’Agora-Vox et que, chacun livrant tour à tour son point de vue, l’intelligence collective construise la représentation la plus complète, la plus cohérente et, espérons-le, la plus juste de ce je-ne-sais-quoi qui s’est échappé des propos probablement inadvertants de l’artiste Bonnie Banane et que, pour ma part, je le répète, je considère non-conformes à la législation actuelle.

Enfin, je crois sincèrement qu’on peut discuter de tout et avec tout le monde, sans donc exclure personne, serait-il le diable et il me semble que, justement, de nombreux petits diables auront envie d’être de la partie. Autrement dit, tous les avis sont ici les bienvenus dès lors qu’ils ne constituent pas des infractions à la loi. Pour autant, pardonnez-moi d’y insister à la suite de Karl Popper, le débat d’idées se tient idéalement dans l’espace des idées où les caractéristiques du locuteur n’entrent absolument pas en ligne de compte. Seule la pertinence, la cohérence et la valeur de vérité des idées qu’il avance devraient être « mises en examen ».

 

 

[1] Bien qu’il ne traite pas de la thématique victimaire dans cette vidéo consacrée au racialisme vu comme un totalitarisme, le québécois Mathieu Bock-Côté illustre très bien la dynamique de l’empathie victimaire avec la notion toute simple d’identification.



96 réactions


  • Lynwec 5 août 11:36

    Tout média qui autorise quelqu’un à s’exprimer possède (au moins à l’échelon supérieur de la hiérarchie) toujours un ou plusieurs dirigeants complices partageant cette opinion, ou jugeant profitable de la laisser être exprimée (motifs non officiels évidemment).

    On l’a vu quand LCI a permis à Laurence Haïm d’affirmer tranquillement le bobard des 15 000 universités russes en Afrique .

    La pratique consistant à faire porter le chapeau à l’ensemble d’une communauté pour les exactions d’une infime minorité de celle-ci est bien connue...

    Le tour des « Blancs » est donc venu... On ne peut pas nier qu’une infime minorité de « Blancs » ait nui à une majorité de la population mondiale. Encore faudrait-il chercher les vrais responsables et non des boucs émissaires...


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 5 août 12:00

      @Lynwec

      Ce qui est gênant, c’est quand les « vrais responsables » comme Jules Ferry, sont présentés aux écoliers comme des progressistes, si ce n’est de modèles imiter.


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 5 août 12:29

      @Lynwec

      Lorsque les dérapages ou l’enfumage sont systématiques ou au moins répétés, on peut légitimement en déduire que la hiérarchie avalise.
      Lorsqu’il s’agit d’un « incident » isolé, on ne peut conclure à ce sujet, aussi probable que cela puisse paraître.

      Je note que quelque jours après, la journaliste a terminé son émission sans poser sa question traditionnelle. Je me demande si elle ne s’est pas fait remonter les bretelles pour avoir laissé passer « ça ».

      En effet, si on écoute bien, Bonnie Banane a une ratée au démarrage qui prouve que la séquence a été évoquée précédemment. De sorte que la journaliste aura pu se faire tancer pour ne pas avoir été capable de laisser passer ça. Mais bon, ce n’est qu’une conjecture. Je n’ai aucun élément de preuve, juste le minuscule indice évoqué.


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 5 août 12:31

      @Séraphin Lampion

      On est bien d’accord qu’il y a un gros problème avec la clique franc-maçonne de la IIIe. Une forme de révisionnisme s’impose légitimement smiley


    • charlyposte charlyposte 5 août 12:51

      @Séraphin Lampion
      Léopold II me souffle à l’oreille j’ai voulut faire pareil au Congo ! hum smiley


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 5 août 12:36

      @Séraphin Lampion

      Cette blague a fameusement été reprise par Coluche.
      Les psychologues diraient que c’est juste de la logique bayésienne prise à contrepied (un biais d’échantillonnage quoi ! On cherche des explications pour ce qui surprend, pas ce qui est courant).


  • Furax Furax 5 août 12:05

    Excellent article (comme d’hab’) qui pose très bien le débat.

    En fait, il n’y a aucun débat. On ne cesse de le clamer sur tous les tons :

    « Le racisme, n’est pas une opinion, c’est un délit »

    Il faut, effectivement, tuer le mal dans l’oeuf. Ras-le-bol de ces bavardages dr crétins malfaisants !


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 5 août 12:43

      @Furax

      Merci pour le compliment.

      Pour ce qui est du débat, par contre, j’ai peur qu’il soit nécessaire car les racialistes pensent pouvoir légitimement faire les distinctions raciales et donc racistes qu’ils font (cf. la note en bas de page).
      Il va y avoir débat ! Je l’espère. Car c’est toujours mieux de parler que d’en venir aux mains.
      Au demeurant, je doute qu’il s’agisse de crétins. La doctrine racialiste woke, cancel, PC & cie est très sophistiquée. C’est un sacré challenge que de tenter de contrer tout ça !


    • Sylfaën.H. Sylfaën.H. 5 août 15:37

      @Luc-Laurent Salvador
      Laïcité : OUT.
      Pour le « tout çà », Soros cherchent à détruire les villes, c’est pas sôt en soi.
      Les villes n’ont jamais pu s’exprimer. Elles n’ont toujours été que les emblèmes des Etat-Cité assujettis à balance commerciale. La Ville a bien à être autre chose que leur Babel ...


    • Furax Furax 5 août 17:00

      @Luc-Laurent Salvador
      « je doute qu’il s’agisse de crétins ».

      On peut en débattre, justement !
      Toute cette bande de joyeux drilles est cornaquée par Soros, les Rothschild, Gates, BigPharma et leur grandiose projet de « Reset ». Détruire l’ordre ancien pour un gouvernement mondial du pognon.
      Ils rêvent. Le pouvoir est TOUJOURS au bout du fusil comme dirait l’ami MAO.
      Ils ne pourront tenir, pauvres débris qu’ils sont, qu’appuyés sur des « centurions ». Qui, le moment venu, leur mettront le pistolet sur la temps. Pourquoi croyez vous qu’ils détestent autant Poutine ?
      Il faudrait peut-être pratiquer les arts martiaux asiatiques, utiliser leur propre force pour les détruire en revendiquant la suppression totale, mondiale et définitive du droit de propriété. Pour TOUT LE MONDE.
      J’avais suggéré ça, il y a bien longtemps sur Agora
      https://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/il-n-y-a-plus-rien-97531

       smiley


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 5 août 19:17

      @Furax

      C’est peut-être une question de mots.
      Je ne vois pas de crétins parmi tous ceux que vous évoquez.
      Ce qui les perdra n’est pas leur bêtise mais leur orgueil, leur suffisance, leur sentiment qu’ils peuvent nous prendre impunément pour des cons pour l’éternité comme si nous étions incapables d’apprendre.
      Il y a un aveuglement au final mais l’élite au pouvoir est sacrément intelligente. Elle joue avec un sacré nombre de coups d’avance.
      Notre seule chance, je crois, sera de renverser le grand échiquier.
      A moins que ce soit lui qui nous renverse en... explosant ici ou là !
      Bref, j’anticipe de pénibles tribulations dont il faudra savoir traverser puis se relever...


  • Lucadeparis Lucadeparis 5 août 12:13

    J’ai d’abord imaginé que la version « juive » de la phrase aurait été d’un sioniste content que beaucoup de juifs quittent l’Europe pour des raisons de sécurité.

    Après, on se souvient de l’enthousiasme des antiracistes à ce qu’un « noir » ou « homme de couleur » (en fait un métis élevé uniquement dans sa famille maternelle blanche, et dont les parents se sont rencontrés à l’université d’Hawaï) devienne président des États-Unis. Cet enthousiasme était-il du racisme ?

    Les génocides et ethnicides des Amérindiens sont une réalité, avec un grand remplacement blanc, et on pourrait être enthousiaste à ce qu’un président des États-Unis soit amérindien, et à ce que les sociétés amérindiennes autochtones regagnent en vigueur face au libéralisme capitaliste européen (voir la motivation cupide de Christophe Colomb, et la rivalité des nations européennes) qui fut la cause de l’invasion des Amériques et de la destruction de tant de sociétés indigènes.

    On doit comprendre la différence entre diminuer la force des forts et diminuer la force des faibles.


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 5 août 12:23

      @Lucadeparis

      « que les sociétés amérindiennes autochtones regagnent en vigueur face au libéralisme capitaliste européen »

      c’est du second degré ?


    • charlyposte charlyposte 5 août 12:47

      @Séraphin Lampion
      J’imagine déjà le futur en repartant de la case départ smiley à mon avis rien ne sera comme avant même pour un jeune colon en culotte courte !


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 5 août 13:10

      @charlyposte

      Quand je suis allé à Cuba, on m’a expliqué que les Espagnols ne géraient l’esclavage comme les « Anglo-Saxons » (si cette formulation a une sens… disons les colonisateurs de l’Amérique du Nord dont les Français faisaient partie).

      En Amérique Latine (Mexique compris), on pratiquait l’ »esclave jetable » : on l’achetait jeune et vigoureux sur un marché d’esclaves et on le jetait quand il était usé.

      En Amérique du Nord, on pratiquait l’élevage d’esclaves,en fournissant aux familles le minimum vital pour se reproduire et transmettre le savoir-faire. Au nord, ça a donné le blue, au sud la salsa.

      Ce qui est intéressant à observer, c’est que le génocide des « natives » a été moins important au sud qu’au nord, (avec de grandes disparités selon les pays dont certains ont une proportion de population « indigène » importante si ce n’est majoritaire), et que des chefs d’état d’origine indienne ont eu le pouvoir (Morales, Chavez) . Pas dans le nord.


    • charlyposte charlyposte 5 août 13:31

      @Séraphin Lampion
      Je me dis : si les Espagnols avaient demandé gentiment tout l’or des Incas on aurait évité l’impensable smiley idem au Mexique avec les Aztèques.


    • Lynwec 5 août 13:33

      @Séraphin Lampion

      Tous les exterminés à grands renforts de couvertures variolées ou de charges de cavalerie sur les camps de femmes et d’enfants apprécieront le « regain de vigueur »...
      Qu’est-ce qu’il ne faut pas lire ?

      Oblabla a été mis en poste pour servir d’alibi (vous voyez, nous, démo(n)crates, nous ne sommes pas racistes, nous avons même promu un noir...)alors qu’historiquement, le parti démocrate a plus souvent agi contre la cause des noirs tout en prétendant le contraire.
      Une analyse intéressante de l’exploitation intéressée (on a les mêmes en France, rappelez-vous Mitterrand et la période touche pas à mon pote...)
      https://www.contrepoints.org/2022/02/16/421759-etats-unis-les-democrates-maintiennent-le-racisme-en-vie


    • Lynwec 5 août 13:41

      @Lynwec

      Mauvais destinataire, après vérification, donc ne le prenez pas pour vous...^^


    • Lucadeparis Lucadeparis 5 août 13:48

      @Séraphin Lampion
      Non.
      Comme disait à peu près le chef Seattle en 1854 :

      « Comment pouvez-vous acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre ? L’idée nous paraît étrange. Si nous ne possédons pas la fraîcheur de l’air et le miroitement de l’eau, comment est-ce que vous pouvez les acheter ?

      Nous savons que l’homme blanc ne comprend pas nos mœurs. Une parcelle de terre ressemble pour lui à la suivante, car c’est un étranger qui arrive dans la nuit et prend à la terre ce dont il a besoin. La terre n’est pas son frère mais son ennemi, et lorsqu’il l’a conquise, il va plus loin.

      Il traite sa mère la terre, et son frère le ciel, comme des choses à acheter, piller, vendre, comme les moutons ou les perles brillantes. Son appétit dévorera la terre et ne laissera derrière lui d’un désert.

      Je ne sais pas, nos mœurs sont différentes des vôtres. La vue de vos villes fait mal aux yeux de l’homme rouge. Mais peut-être est-ce parce que l’homme rouge est sauvage et ne comprend pas. Nous considérerons donc votre offre d’acheter notre terre, mais si nous décidons de l’accepter j’émettrais une condition : l’homme blanc devra traiter les bêtes de ces terres comme ses frères.

      Je suis un sauvage et je ne connais pas d’autre façon de vivre. J’ai vu un millier de bisons pourrissant sur les prairies, abandonnés par l’homme blanc qui les avait abattus d’un train qui passait. Je suis un sauvage et je ne comprends pas que le cheval de fer fumant peut être plus important que le bison que nous ne tuons que pour subsister.

      Qu’est-ce que l’homme sans les bêtes ? Si toutes les bêtes disparaissaient, l’homme mourrait d’une grande solitude de l’esprit, car ce qui arrive aux bêtes arrive bientôt à l’homme. Toutes choses se tiennent. Nous savons au moins ceci : la terre n’appartient pas à l’homme, l’homme appartient à la terre. Toutes choses se tiennent, comme le sang qui unit une même famille, toutes choses se tiennent. Tout ce qui arrive à la Terre, arrive au fils de la Terre. Ce n’est pas l’homme qui a tissé la trame de la vie, il en est seulement un fil. Tout ce qu’il fait à la trame, il le fait à lui-même. »


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 5 août 17:31

      @Lucadeparis

      Moi aussi j’y ai pensé mais comme ce n’est pas ce qui vient à l’esprit du commun des mortels et que l’interprétation la plus logique est celle que j’ai proposée, je m’en suis dispensé. Il faut bien connaître le sionisme pour penser comme ça.

      De plus on était à la limite du point Godwin puisque c’est quand même là où le nazisme et le sionisme se sont rencontrés, avec le fameux accord de transfert des juifs argentés vers la Palestine sous condition d’achats de produits industriels de fabrication allemande.

      Ceci étant, tu poses une bonne question. L’enthousiasme pour Obama était-il du racisme ? On a tellement envie de répondre que non tellement ça paraît normal (je me flatte pour ma part de ne pas avoir été du tout enthousiaste même après huit infernales années avec Bush) mais c’est parce que cet enthousiasme peut être compris comme une revanche des victimes de l’Histoire que sont les populations noires étasuniennes issues de l’esclavage. On ne peut que sympathiser avec elles (dès lors qu’on est pas raciste) mais, néanmoins dès lors qu’on prend parti dans une forme de rivalité axée sur la race, je ne vois pas comment on peut éviter la conclusion qu’il s’agit de racisme. Bien sûr, d’aucuns dirons qu’il s’agit seulement de racialisme mais cela ne dupe personne, c’est bien du racisme puisqu’une discrimination est faite sur la base de la race.

      Toutefois on pourrait peut-être avancer qu’il s’agit d’un racisme « positif » inhérent à la situation victimaire de personnes précédemment victimisées en raison de leur race. Tant qu’une forme d’équité n’est pas rétablie on pourrait penser que ce racisme est légitime.
      Mais je comprends que je suis en train de poser les bases d’une théorie racialiste. Alors je m’empresse de couper court : une telle perspective resterait raciste quoi qu’il en soit même si anodine en apparence. On ne sait pas ce que ça pourrait donner. Ou disons qu’on en a une petite idée avec les excès du racialisme qui confine clairement au totalitarisme (cf. la note de bas de page).
      Bref, je pense qu’il existe bel et bien des explications de l’enthousiasme pour l’élection d’Obama qui renvoient au racisme. Des anti-racistes pourraient eux s’en réjouir mais pour des raisons antiracistes, cad, parce que cela comble leurs espérances d’une nation qui tourne la page du racisme. Rien de revanchard ou de rivalitaire dans cette interprétation. Sauf que, faut pas se raconter d’histoire, ceux-là ne sont probablement pas la majorité.

      Enfin tu abordes un point crucial que j’ai lui aussi tenu de côté car il est des aspects qui ne peuvent être abordés sans amener de la confusion. Mais dans les commentaires je peux parler de cette problématique essentielle de la force qui, immédiatement, nous situe dans le rapport de force et, donc, dans la lutte, le conflit, et, à terme la possibilité de violence dans le but de rétablir la justice, car c’est toujours au nom de la justice que la violence est faite. Les USA savent en montrer l’exemple mieux que quiconque.

      Pour ce que j’en comprends sur la base des infos trop parcellaires dont je dispose, la problématique amérindienne n’est pas essentiellement raciale ou racialiste, elle est avant tout nationale. Les nations indiennes ont été écrasées par les envahisseurs et dépossédées d’un territoire dont elles n’ont gardé que la portion congrue. Ce sont des victimes intégrales, des vraies sacrifiées sur l’autel de Mammon et, fait notable, on ne les voit pas DU TOUT adopter une posture victimaire. Rappelle-toi de Cynthia Stirby et mes premiers articles pour Agoravox. J’avais été saisi par sa posture christique, cad, nullement victimaire. Pas une once de tout ça. Une dignité incroyable. Bref, les premières nations amérindiennes ne sont pas victimaires, elles ne s’inscrivent pas dans un rapport de force, avec un esprit revanchard, elles ne demandent pas réparation pour les pertes de leurs territoires, c’est impossible. Les terres ne seront jamais restituées ni jamais dédommagées car c’est hors de prix. Ces nations ont accepté leur passé et cherchent seulement justice pour le présent au travers du système légal actuel. Autrement dit, si je puis me permettre cette comparaison, ces nations se sont grosso modo « assimilées » à l’envahisseur européen en dépit des violences qu’elles ont continué à subir de sorte qu’elles ne sont pas en butte ou en lutte avec le pouvoir « colonial ». Elles n’entretiennent pas le projet de récupérer leurs territoires ou même une forme de souveraineté sur ceux-ci. Même s’l y a un effort pour la conservation de la culture, il est symbolique. Bref, pas de rivalité pas d’antagonisme. De sorte qu’un gain de vitalité de leur part ne s’inscrirait pas dans une lutte décoloniale, encore moins sur base raciste. Elle ne s’inscrirait pas dans un jeu à somme nulle.

      Bref, la vitalité, la force, c’est pour le rapport de force. Il fait des rivaux des doubles mimétiques qui vont pouvoir aller aux extrêmes de la mauvaise réciprocité et se polariser sur n’importe quoi qui pourra alimenter leur quête ontologique et leur rivalité. Dans ce contexte, diminuer la force des forts et augmenter la force des faibles pourrait contribuer à faire un bon « match », cad, cette similitude des rivaux qui est la meilleure garantie pour assurer leur destruction mutuelle.

      La question est toujours de savoir qui est le maître du jeu, celui qui tirera les marrons du feu. Comme par exemple une guerre civile au sein des nations occidentales polarisées après avoir été diversifiées.

      L’intérêt de l’unité, de l’unanimité, c’est l’accord de tous qui seul assure la paix. C’est cela qu’il faut viser.
      Vite ! Réfléchissement ! comme disait l’autre... smiley


    • Lucadeparis Lucadeparis 7 août 11:39

      @Luc-Laurent Salvador
      "diminuer la force des forts et augmenter la force des faibles pourrait contribuer à faire un bon « match », cad, cette similitude des rivaux qui est la meilleure garantie pour assurer leur destruction mutuelle

      "
      La conscience de l’égalité de force des rivaux n’inhibe-t-elle pas plus les violences qu’une conscience de l’un qu’il serait plus fort que l’autre ?


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 7 août 11:49

      @Lucadeparis

      Plus la proximité est grande, plus la similitude est grande, plus la rivalité est grande. Un girardien doit savoir ça  smiley

      ça vaut pour l’animal (je tiens ça de Konrad Lorenz, in l’Agression) et ça vaut pour l’humain.

      C’est pour ça que les combats sportifs s’appellent des « matchs ». Car l’idéal, pour que le combat soit beau et que les adversaires mettent toutes leurs forces dans la bataille, il faut qu’ils soient le plus possible de même niveau, il faut qu’il y ait matching au sens d’appariemment.


  • SilentArrow 5 août 13:23

    @Luc Laurent Salvador

    La phrase en question ne me semble pas particulièrement raciste. Elle n’incite pas à la violence ou à la discrimination envers un groupe humain particulier. Elle n’est que l’expression d’une opinion. Son auteur devrait donc être protégé par les lois garantissant la liberté d’opinion et d’expression.

    Le problème, c’est que l’on se doute bien que si le mot « blancs » avait été remplacé par « noirs », « juifs », « arabes » ou autres nuance de gris, la phrase aurait été considérée comme raciste par tous les obsédés victimaires et on aurait entendu un concert de cris de putois.

    Mais cette situation est la faute de la population blanche qui se laisse bouffer la laine sur le dos sans oser rien dire


    • leypanou 5 août 13:35

      @SilentArrow
      je suis d’accord avec vous popov juste en-dessous.


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 5 août 17:45

      @SilentArrow

      Je comprends votre point de vue.
      Et c’est pour ça, justement, que j’ai transposé cette phrase dans un contexte significatif qui permet d’en mesurer la portée.
      Le fait qu’elle paraisse anodine me semble être le signe d’un deux poids deux mesures monumental et d’autant plus sidérant qu’il est inscrit dans le mental de ceux-là même qui en subissent les effets.
      De sorte qu’ils ne voient pas cette iniquité qu’ils subissent et à laquelle ils contribuent. Pour la voir, il faut penser. C’est la condition pour avoir quelque chose à dire. Mais la plupart ne pensent plus. Ils s’informent, nuance. Donc ils n’ont rien à dire. Ils ont seulement à répéter. La question d’oser ne se pose même plus.


  • leypanou 5 août 13:33

    c’est-à-dire, des discriminations qui ne feraient l’objet d’aucune plainte, d’aucun effort pour y remédier ?  : en quoi avoir tenu ces propos est une discrimination ?

    C’était son idée à lui, qu’il l’ai tenu sur une radio publique ne me gêne pas moi personnellement. Ce que je trouve insupportable c’est que certaines idées, ainsi que certaines personnes¹, sont disqualifiées d’office.

    Je ne sais pas combien de pays ont l’équivalent de la loi Gayssot mais quand on se considère pays de la liberté, cela fait un peu contradictoire.

    Les États-Unis ont un grand avantage par rapport à nous avec leur 1er Amendement : nous, c’est l’Europe du faux-c.isme.

    ¹ : cf propos de Patrick C. à F Taddei.


    • SilentArrow 5 août 14:19

      @leypanou

      La loi Gayssot est une loi scélérate, rédigée par des imbéciles.

      Son résultat est que des gens comme moi qui ont toujours cru au récit officiel sur l’holocauste se mettent à penser que si une telle loi est nécessaire, c’est qu’il y a peut-être des choses qui doivent rester cachées.

      L’histoire est une affaire d’historiens, pas de politiciens.


    • Lynwec 5 août 15:45

      @SilentArrow

      C’est une évidence, dès lors qu’on refuse de parler de quelque chose et qu’on le pénalise, ça prouve entièrement qu’il y a quelque chose à cacher...
      Le meilleur moyen de couper court à tout soupçon est d’en débattre publiquement et ouvertement de façon impartiale...La France sous influence a fait l’inverse...Pourquoi ?


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 5 août 17:52

      @SilentArrow et Lynwec

      Nous sommes d’accord, il y a un vrai problème avec la loi Gayssot sous le rapport de la liberté non pas seulement d’expression mais d’examen, d’investigation, de recherche de la vérité qui, toujours, émerge du contradictoire sur lequel la science est fondée.


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 5 août 17:57

      @leypanou

      D’accord bien sûr avec ce que vous dites sur la loi Gayssot et l’avantage du 1er amendement.
      Mais notez bien qu’il reste limité dans son pouvoir de protection car les chercheurs non orthodoxes sont ostracisés par le système universitaire sans que le 1er amendement puisse être invoqué. Le problème est donc très grave aussi aux USA. C’est finalement toujours la question de savoir qui a le pouvoir sur l’argent, le nerf de la guerre...


  • eddofr eddofr 5 août 13:59

    Démographiquement, les riches seront de moins en moins nombreux sur terre. On pourrait s’en réjouir s’ils n’étaient appelés à devenir de plus en plus riches.

    Plus sérieusement, dans une certaine mesure, on pourrait se réjouir qu’une ethnie disparaisse progressivement, d’un territoire dont elle n’est pas autochtone.

    Cela me semblerait même relever d’un sain équilibre naturel, d’une certaine manière.

    Je parle évidemment ici de démographie, pas de nettoyage ethnique, ni d’expulsion, ni de génocide, ni d’eugénisme.

    Après tout, les U.S.A., c’est avant tout la terre des Amérindiens.

    Mais bon, si c’est pour remplacer une ethnie importée par une autre ...


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 5 août 18:25

      @eddofr

      Votre position se comprend très bien comme victimaire.
      C’est le joker qui permet tout, y compris, l’euphémisation qui consiste à prétendre se cantonner au démographique afin de détourner le regard de tout ce qui ressortirait in fine au génocidaire.
      Heureusement les amérindiens ne sont pas victimaires. S’ils l’étaient ils chercheraient à reconquérir la terre de leurs ancêtres. Il y aurait un terrorisme de libération et, très vite, une guerre civile puis un génocide.
      Mais ces hommes-là ne mangent pas de ce pain là.
      Ce sont des bons sauvages, des modèles pour les égarés que nous sommes.


    • eddofr eddofr 8 août 10:51

      @Luc-Laurent Salvador

      Je ne suis pas victimaire, j’exècre les ricains.
      Tout prétexte est bon pour les voir disparaitre.

      Putain, il faut vraiment que je mette un tag humour à froid, chaque fois que je fais de l’ironie moi.


  • Louis Louis 5 août 14:06

    Enfin un article qui nous change du phalanstère, d’archluth et violon, de reglisse rhubarbe et violon, de marylyn étenelle et taratata

    PUTAINGUE cet article c’est de la dynamite

    Ben wi faut éliminer les blancs surtout les mâles blancs

    zavez pas remarqué les pubs à la télé ???

    Plus de mâles blancs (plus d’arabes aussi ?)

    Si on en croit deagel (site complotiste) la population blanche va fondre comme neige au soleil

    Sauf celle qui croit au retour de machiah

    LOL

     smiley


    • charlyposte charlyposte 5 août 17:07

      @Louis
      LOL smiley t’es en super forme LOUIS smiley t’a mangé un kangourou ?


    • lacerta moonhaven 5 août 17:11

      @charlyposte

      pas du tout il as vendu la trotinette pour s’ acheter un jouet bobo ...


    • charlyposte charlyposte 5 août 17:13

      @moonhaven
      LOL smiley


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 5 août 18:53

      @Louis

      Merci pour le compliment.
      Je ne souhaitais pas faire de la dynamite mais mettre délicatement les pieds dans le plat ou jeter des cailloux dans l’eau pour voir les résonances.
      Je pense qu’il y a un énorme non-dit sur la question et comme tous les refoulés, c’est tôt ou tard malsain.
      Il vaut mieux réfléchir et s’accorder tant que c’est possible.
      Les deux commencent par une prise de conscience. Dont acte.


  • Laconique Laconique 5 août 14:13

    @L-L Salvador
    Sauf qu’il y a des milieux professionnels, des villes touristiques, des quartiers résidentiels où il n’y a que des blancs. Dans ce sens-là la non-mixité ne vous dérange pas, vous ne la remarquez même pas. Je passe sur votre introduction racoleuse à souhait. Bref, rien ne change. Vous faites le malin, vous faites mousser des sujets bien inflammables pour vous mettre en valeur, mais ce que tout cela traduit, c’est avant tout à quel point vous êtes coupé des réalités, dénué d’empathie et de culture historique.


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 5 août 18:56

      @Laconique

      Merci pour ma petite dose de flagellation hebdomadaire. Je ne sais pas comment je ferais sans vous.

      Quoi qu’il en soit, il me tarde de vous voir un jour vous risquer à l’argumentation. Jusqu’à présent, je n’en ai guère vu.
      C’est dommage. Je suis convaincu que vous pourriez faire un excellent interlocuteur. Je dis ça sérieusement.


  • I.A. 5 août 15:48

    Dans le détail vous avez raison, l’incitation à la haine raciale est d’autant plus évidente ici qu’il s’agit d’une parole diffusée par voie radiophonique, donc publique.

    C’est un délit punit par la loi, et n’étant ni juge ni avocat, je le discuterais d’autant moins que je suis pour cette condamnation.

    Dans l’absolu, vous avez toujours raison, sauf que vous mettez votre loupe juste au-dessus d’une seule des trop nombreuses âneries, diffamations, mensonges et incitations dangereuses diffusées quotidiennement à la radio et à la télévision... lesquelles pour un tiers sont également passibles de poursuites judiciaires, pour un tiers devraient l’être, et pour un tiers sont juste des âneries.


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 5 août 19:00

      @I.A.

      Si vous suggérez qu’il faudrait une surveillance citoyenne systématique des radios et télévisions d’Etat, je suis complètement d’accord avec vous et prêt à engager une réflexion à ce sujet.
      Il y a un énorme boulot à accomplir tant la pensée a fui ces espaces d’in-formation.


    • Astrolabe Astrolabe 5 août 19:03

      @Luc-Laurent Salvador
       
      Un nostalgique de l’ORTF au 21ᵉ siècle ?
      Ce n’est pas possible !


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 5 août 19:08

      @Astrolabe

      Ah monsieur, un peu de respect je vous prie. J’ai connu l’ORTF, Zitrone, Pierre Sabbagh, Bonne nuit les petits, toussa. On n’avait qu’une chaîne alors !

      C’était une valeur sûre et à l’évidence, elle s’est perdue. ça fait des lustres que je ne regarde plus la télé, même dans le cyberespace.


    • Astrolabe Astrolabe 5 août 19:10

      @Luc-Laurent Salvador
       
      Saudade du grand Charles, attends...


  • Astrolabe Astrolabe 5 août 18:45

    J’ai lu tout le billet.

    C’est une très longue branlette avec des bouts de confusionnisme dedans.

    Ça devrait plaire ici.


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 5 août 19:04

      @Astrolabe

      Merci pour l’attention consacrée à ce misérable texte qui n’en méritait pas autant et pour ce diagnostic qui en dit tellement long... sur vos goûts ! smiley


    • Lynwec 6 août 08:59

      @Luc-Laurent Salvador

      Ne vous frappez pas suite à ce commentaire d’une haute portée philosophique, certains commentateurs (souvent les mêmes ou leurs alias) sont régulièrement victimes d’une rechute de « melonite chronique » (aussi appelé surenflement de l’ego) chaque fois qu’ils se sont longuement concentrés de manière à produire, dans la douleur d’un neurone saturé, un texte creux d’une vingtaine de mots, à tonalité méprisante et à l’intérêt le plus souvent inversement proportionnel à celui de l’article...
      Vous aviez mieux à faire que d’y répondre, vu le nombre de messages plus intéressants présents dans ce fil.
      Bon courage et ignorez les trolls.


    • Joséphine Joséphine 6 août 09:35

      @Astrolabe

      Pourquoi écrire de pareilles choses à un auteur ? Ce n’est même pas une critique constructive par rapport à son texte mais de la méchanceté à l’état pur .De l’incivilité même ! Qu’il y ait des empoignades entre contributeurs, passe encore, mais si vous n’aimez pas un texte, il me semble que ce site est assez vaste . Je viens d’entendre le fils d’Hubert Védrine qui est revenu en France après une très longue absence à l’étranger, et il dit qu’il a retrouvé une France méconnaissable. Avec des français « méchants, impolis , incivils et sales ». C’est cette ambiance qui est catastrophique en France . Je dirais même plus, toutes les guerres civiles commencent comme ça !


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 6 août 18:01

      @Joséphine & Lynwec

      Merci !
      desastrolabe ne me soucie guère.
      Mais c’est bon de se sentir soutenu smiley


  • baliste 5 août 22:59

    La base du racisme c’est bien la peur et l’incompréhension de la culture de l’autre , non ?

    On peu étre contre un system ok , mais contre une race ?? Il y a autant de cons dans chacune d’elles , faciles a manipulé contre« l’Autre » .

    Je vis dans un pays ou tout le monde est métissés , et même la on a du racisme (a 99% blanc anti noir ) ....

    Personnellement je ne comprend pas , je trouve des choses biens chez tout les peuples et forcement des choses moins bien , faut faire la part des choses , mais surtout les rencontrer et aller chez l’autre .

    Les diviseurs politiques finiront comme a la fin des autres cycles , l’équilibre , ils vont prendre tout le mal qu’ils font en retour .</p>


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 6 août 19:31

      @baliste

      L’incompréhension de la culture de l’autre n’est pas un problème en soi quand les choses sont à leur place, c’est-à-dire que l’autre est à l’étranger et que l’on connaît alors le plaisir de l’exotisme. Pas de peur non plus dans ce cas.
      La peur c’est quand on ne sait pas si on peut faire confiance : on sait qu’on ne connaît pas cet autre, on n’est pas sûr des valeurs qui sont les siennes tant qu’on a pas la certitude qu’elles sont semblables aux nôtres et que donc, au-delà des différences de surface, superficielle donc, il y a une similitude profonde sur ce qui compte comme, par exemple, le patriotisme.
      Quand on sait que celui semble superficiellement différent a mis sa vie en jeu pour défendre la nation, alors on sait qu’il est des nôtres. C’est pourquoi le sort qui a été réservé aux harkis comme aux anciens combattants des colonies est une honte car ceux-là ont donné la preuve de leur appartenance à la nation. Ils ont payé l’impôt du sang comme dirait Philippe de Villiers.
      La race fait « problème » seulement sous le rapport du « faire groupe », du « vivre ensemble » du « vivre in-simul » et donc tout tourne autour de la question de la similitude. C’est une question extrêmement délicate d’un point de vue psychologique. Il n’est pas possible d’en traiter comme ça, à la volée.
      Juste un exemple : pour certains humains, leur semblable c’est leur animal de compagnie. Pour d’autres, des adultes, leurs semblables sont les enfants, pas les adultes. Etc. Chacun voit midi à sa porte. C’est donc très complexe. Mais tout tourne autour de ça. Désolé, je ne peux en dire plus mais je ferai sûrement un article là-dessus car, en plus, c’est au coeur des processus de pensée.


    • baliste 6 août 23:03

      @Luc-Laurent Salvador
      Je suis d’accord avec vous , après vivant dans un pays avec de fortes racines traditionnels , je vois les choses d’une autre façon .

      Les gens qui sont habitués a vivre en communauté on plus de facilité avec l’autre , que les égoïstes individualistes du system moderne , qui eux on peur de tout .

      Le racisme c’est juste que les gens sont individualistes et peut éduqués . Du coup avec l’aide de la politique , ils pensent que l’« autre » serai différent , si en plus cette autre a une communauté soudé et solidaire , alors la rien ne vas plus .

      Dans un system ou on veut isoler chaque individu , rien de mieux que le racisme . On peut le voir sur se site ....


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 7 août 07:15

      @baliste

      Les gens habitués à vivre en communauté vivent avec leurs semblables et tout le monde aiment ça, même les individualistes progressistes pro-diversité et antiracistes. C’est simplement que chacun voit la similitude là où elle compte pour lui et il se réjouit de ce qu’elle lui fait miroir et le valide. Communautaristes ou individualistes, la logique est la même.
      Le problème est toujours le « différent », « l’étranger », car il nous « dérange » puisqu’en ne nous ressemblant pas, il ne nous valide pas et nous met donc en question.
      Nous n’aimons ça que lorsque nous avons un total contrôle sur la situation d’interaction. Par exemple, lorsqu’on s’encanaille en allant dans des milieux « interlopes ». L’important est de pouvoir doser l’exotisme comme on assaisonne un plat : point trop n’en faut pour rester confortable.
      Le racisme est une devenu une fixette moderne parce que la science l’a reprise à son compte mais ce qu’une variété de « xénophobie ». Celle-ci fait feu de tout bois et la couleur de peau est un trait de surface qui saute au yeux et qui est donc privilégié mais quand cette différence fait défaut, il y a toujours plein d’autres « petites différences » qui feront l’affaire.

      Quoi qu’il en soit, il est sûr que le pouvoir se sert de ces tendances pour mieux régner : il joue de la division et sous ce rapport, on est bien d’accord, l’individualisme, c’est le comble. Un peuple d’individualistes isolés est formidablement manipulable, d’autant plus qu’il se croit libre. On l’a bien vu avec le covid 19.


    • baliste 7 août 10:04

      @Luc-Laurent Salvador
      « Les gens habitués à vivre en communauté vivent avec leurs semblables et tout le monde aiment ça, même les individualistes progressistes pro-diversité et antiracistes »

      Mouais , eux non aucuns problèmes pour ce mélangé et ne sont pas raciste ...
      Contrairement aux individualistes qui ne connaissent même pas leurs voisins !


  • Edmond 6 août 04:52

    Obama, ce n’est rien de plus que du spectacle. Une marionnette d’apparence exotique. Les anglo-saxons ne font pas dans la nuance ; ils voient tout en noir et blanc, et « pour » ou « contre ». On torture toujours dans la baie de Guantanamo, toujours pas d’assurance-maladie gratuite pour les pauvres (noirs, entres autres), et les guerres de l’empire ne se sont jamais interrompues.

    En ce qui concerne ce qui passe sur les merdias, c’est tout simplement ce que souhaite nous communiquer la classe dirigeante. Si on est heureux de la disparition progressive des blancs, c’est parce que ce groupe ethnique est celui qui est le plus susceptible de rejeter le parasite-ennemi, tout comme l’ont fait ceux avant lui.

    Les immigrants sont un atout bien moins dangereux, et qui ne peuvent concevoir d’un monde sans marchandage, sans patronat et sans exploitation - ils ont eu multiples centenaires pour s’y faire.


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 6 août 19:36

      @Edmond

      Bien d’accord, Obama était une fumisterie. On a berné le bon peuple US mais on dirait qu’il aime ça. Le pouvoir des médias est énorme. D’ailleurs ils ont fabriqué Macron. Donc c’est pareil chez nous.
      Quand il faudra aller à la guerre, les médias feront comme en 14 et le bon peuple consentira à se faire égorger pour le bénéfice de l’élite, qui l’aura son N.O.M. !
      On en est là, malheureusement !


    • Edmond 6 août 21:39

      Luc-Laurent Salvador

      Effectivement... D’ici la, il y aura toujours le temps de diminuer le nombre de blancs. Si nous n’y passons pas, ne vous faites pas d’illusions au sujet de notre position ; en 1re ligne ! Chaire blanche (avec le peuple elu en moins) a canon.
      Nous prendrons de la valeur pendant les quelques insipides moments avant qu’on nous passe au hachoir. Ensuite, on ne parlera plus de nous. Paix sur nos ames


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 7 août 06:56

      @Edmond

      Etant biologiste, j’ai une vision « naturelle » des variation de population. Je suis complètement fataliste sous ce rapport, dès qu’elles sont le résultat de choix individuels et que, bref, il n’y a pas d’intentionnalité malveillante derrière.
      Ce qui est intolérable c’est que de puissants fabriquent des conflits juste pour s’enrichir et affaiblir stratégiquement des populations, qu’elles soient « blanches » ou autres. Les guerres mondiales ont surtout été des boucheries européennes. Il est à craindre que la prochaine le soit aussi. Mais ceux qui veulent le pouvoir mondial sont prêts à sacrifier toutes les populations, quelles qu’elles soient. Je pense qu’on ne peux pas en douter.


  • Je m’éloigne un peu du sujet. Quoique.... dans la discrimination il faut différencier état de fait sans responsabilité ni choix conscient et comportement. Exemple avec la variole du singe. Un professeur est critiqué parce qu’il a fait correctement son travail en désignant les causes. Il n’a pas parlé d’homosexuels. Mais de personnes ayant certains comportements particuliers comme la pratique de l’homosexualité. Il ne fait pas de la ségrégation, IL désigne une cause. Dire les alcooliques, ce n’est pas que discriminer mais identifier.... La déviation commence justement quand on ne discrimine plus. Exemple : le covid égal chinois..... Blanc égale mauvais. Juif, ce n’est pas une couleur de peau mais un mode de pensée avec tous les amalgames... Donc désigner les « BLANCS » est bien une ségrégation. Différent de discrimination. 


  • Bien sûr, désigner le mal tend au rejet. Mais cela dépend des époques. Aujourd’hui, un cancéreux ne sera plus perçu comme un pestiféré. Mais cela n’a pas toujours été le cas. Première réaction : mais est-ce que cela s’attrape..... ? Le petit fond paranoïque de chacun qui se réveille !!! un psy me disait : nommer une maladie est la moitié de la guérison.. Dire à quelqu’un qu’il est pervers et perçus comme négatif et la personne tentera dans le meilleurs des cas de changer la trajectoire de son comportement... il fut un temps où on déconseillait de dire à quelqu’un qu’il avait un cancer. A mon sens, une mauvaise idée. Le choc d’apprendre que l’on est face à une éventuelle mort peut faire réagir la personne...


  • Le mot discriminer signifie simplement : (« mettre à part, séparer, distinguer », « différencier, varier, nuancer »). C’est le travail du scientifique. La ségrégation implique par contre une aversion...


  • Mal nommer les choses, c’est ajouter du malheur au malheur.. ;


    • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 6 août 10:12

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
       Non, il faut puiser dans l’humour noir.
       Cela rafraichit les esprits.  :-> 


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 7 août 07:18

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      C’est de Camus je crois.


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 7 août 09:07

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      @Luc-Laurent Salvador
       
      Citation complète : « Mal nommer les choses c’est ajouter aux malheurs du monde  »
       
      Mal nommer les choses relève de l’ignorance, de la bêtise ou de la duplicité.
       
      De Camus également, ces deux citations :
      «  La liberté consiste d’abord à ne pas mentir. Là où le mensonge prolifère, la tyrannie s’annonce ou se perpétue. »
      « Le bien-être du peuple en particulier a toujours été l’alibi des tyrans, et il offre l’avantage supplémentaire de donner aux serviteurs de la tyrannie une bonne conscience ».
       
      La vaccination est le mensonge des temps modernes. Le bio-fascisme en est le fruit.


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 7 août 11:00

      @Francis, agnotologue

      Mais LE mensonge des temps modernes, c’est la modernité elle-même, en tant qu’horizontale qui se fout de la verticale.


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 7 août 11:34

      @Luc-Laurent Salvador
       
      ’’Mais LE mensonge des temps modernes, c’est la modernité elle-même, en tant qu’horizontale qui se fout de la verticale.’’
       
      Désolé, je ne comprends pas. Mais je note que par le fait vous minimisez ce que je considère comme la plus grande escroquerie de l’histoire.


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 7 août 15:47

      @Francis, agnotologue

      Je suis un complotiste complètement assumé (j’ai écrit un article pour expliquer que Jésus aussi en était un puisqu’il mentionnait le complot des pharisiens).
      Donc je suis convaincu que les grandes escroqueries de l’Histoire ne datent pas d’hier. Et sans minimiser je pense pouvoir affirmer qu’il y en a une ribambelle de plus importantes que la récente campagne d’inoculations d’ARNm+saloperies sans nom. Cette dernière n’est sûrement pas la plus grande escroquerie de l’Histoire, mais c’est vrai qu’elle pourrait en constituer les prémices. Le pire n’est pas sûr mais il est probablement à venir et, lui, pourrait vraiment être infernal, c’est clair, mais nous n’y sommes pas encore.

      Pour le moment, comme ma mère m’a interdit d’en nommer certaines, je peux vous dire que TOUTE la 1ere guerre mondiale est une impressionnante escroquerie, épouvantable par sa férocité et il faut le savoir. Donc je vous invite à lire TOUTE la série de (4 ou 5) livres écrits par Docherty & MacGregor et vous verrez que Pfizer & cie sont encore des enfants de choeur :

      https://www.decitre.fr/livres/l-histoire-occultee-9782918470236.html


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 7 août 19:48

      @Luc-Laurent Salvador
       
      on dit que l’on peut mentir longtemps mais pas à tout le monde.
      La vaccination est un mensonge à tout le monde et qui dure déjà depuis plus d’un siècle.


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 8 août 18:19

      @Francis, agnotologue

      Oui, mais ce n’est pas la plus grande escroquerie. Seulement une parmi bien d’autres...


  • Joséphine Joséphine 6 août 09:30

    Il y’a un racisme anti-Blanc décomplexé et exacerbé. Les faits de violence et d’agressions que les Blancs subissent sont sans cesse minimisés, non seulement par la presse, mais aussi par les gens qui souffrent d’autisme lorsqu’on en parle . 

    Certains argueront le fameux « Privilège Blanc »....« Oui, le Blanc a été colonisateur ». « Les noirs y sont des gentilles victimes , les Blancs y sont des méchants bourreaux »....

    On retrouvait les mêmes propos dans les années 30 à l’égard des juifs. On hiérarchisait positivement en disant que le juif était un très bon financier qui calcule très bien. Et bien, aujourd’hui, le blanc est privilégié. Il a des avantages que les autres n’ont pas. 

    L’Occidental, le fragile et le précieux !

    Ce sont ces divers stéréotypes qui génèrent le racisme anti-Blanc. On le remarque sur les réseaux sociaux, dans la vie quotidienne, au détour d’une conversation....Partout ! . Et je ne parle pas de l’ethno-masochisme dont souffrent les français qui préfèrent aimer l’autre, l’Autre, cet autre qui vient de loin, plutôt que d’aimer son propre frère Blanc. 

    Même le Blanc est un raciste anti-Blanc ! 

    Preuve s’il en est que le gauchisme est une maladie mentale. 


    • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 6 août 10:17

      @Joséphine,
       Tout à fait.
       Il y a une chose importante que les blancs ont oublié et que d’autres races utilisent pour sortir de l’ombre.
       En Occident « bien blanc », on se fait concurrence entre nous.
       Chez les autres, ils se tiennent entre eux comme une corde de salut.
       J’ai connu cela pendant la période de travail.
       Je peux expliquer si cela intéresse.  


    • @Joséphine et le plus paradoxal, c’est que le wokisme nourrit l’antisémitisme...


    • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 6 août 16:03

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
       Rien à voir avec du wokisme.
       Rien à voir avec l’antisémitisme.
       Sous-marin non couler.... Balle perdue.
       Il faut viser surtout plus haut et plus intelligemment.
       


    • @Réflexions du Miroir Je ne vise rien. Je m’amuse de ce foutoir qui ne va pas tarder à s’écrouler. La planète pluton va entrer en verseau-uranus (à l’origine du mouvement lgbt, transhumanisme, grand reset et toutes ces saloperies...) et les mauvaises bases vont s’effondrer : reset, transhumanisme, lgbt, le web zuckerberg et toute la clique. Que du bonheur... Sans rien faire en plus... Ils ont cru nous avoir. RATE... quand pluton est arrivé en 2008 en capricorne : TERRE-MATERIALISME. Ce sont les institutions financières qui se sont écroulées avec en prime la pandémie qui est aussi causée par le déboisement de Gaïa. Ne vous laissez pas plomber par ces énergies négatives et puantes. Elles vont bientôt tomber comme des mouches... Va juste falloir être patients.... Zelensky est déjà moins en odeur de saiinteté (Vogue), les lgbt se tapent entre eux (grand bien leur fesses...). Ce monde pourri jusqu’à la moëlle ne peut que disparaître...


    • Pluton, la grande lessive d’eau d’émeraude....


    • Je n’ai aucune haine contre ces personnes toxiques (sans en être conscientes). Elles ont manqué de chance et peuvent toujours se rattraper. C’est leur histoires... pas la mienne. Donc je ne suis pas en guerre contre qui que ce soit. D’autres feront le travail de nettoyage céleste et nous sommes entre de bonnes mains...


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 7 août 07:54

      @Joséphine

      Le racisme anti-blanc est victimaire autant que mimétique. Il vient de très loin, historiquement parlant.
      L’ethno-masochisme est un sacré « complexe » qui mériterait réflexion et dont, a priori, je conjectuerais qu’il résulte d’une faiblesse de l’estime de soi, d’une culpabilisation (médiatico-politico-savante) intériorisée mais aussi d’une révolte contre l’ordre culturel (majoritaire) établi dont on se désolidarise à peu de frais en « adoptant » un « Autre » ou tous les Autres. Cela permet de penser « les crimes de mes pères, je ne les aurais pas fait » ce qui, comme le Christ l’a montré, est le comble du pharisianisme, cad, une stratégie narcissique désespérée car hypocrite et donc profondément fausse.


  • https://www.lepoint.fr/debats/comment-le-wokisme-nourrit-l-antisemitisme-20-06-2022-2480267_2.php Extrait : À peine deux mois plus tard, April Powers, responsable de l’équité et de l’inclusion au sein d’une grande association américaine d’écrivains et d’illustrateurs jeunesse, par ailleurs juive noire, était contrainte de démissionner de son poste sous la pression et les menaces de mort après avoir publiquement condamné les attaques antisémites, mais pas l’islamophobie. L’Holocauste en vient même à être dépouillé de son caractère juif : en 2020, un musée de l’Holocauste en Floride avait mélangé des citations antiracistes et des références à l’Holocauste dans une exposition sur le racisme en Amérique. Et on se pince de voir des étudiants banaliser l’Holocauste en n’y voyant qu’un « crime entre Blancs ».


  • Les juifs israéliens présentés comme un Ku Klux Klan du Moyen-Orient

    De fait, puisque la CSJ incite à couler la relation entre Israël et les Palestiniens dans le même moule de l’oppresseur blanc contre la victime non blanche, il n’y a rien d’étonnant à ce que l’hostilité à l’égard d’Israël soit si ancrée dans le mouvement Black Lives Matter et si souvent avalisée par les universitaires qui le soutiennent. Lors de la crise israélo-palestinienne de 2021, opposant Israël et le Hamas, des démocrates progressistes avaient vilipendé l’État juif pour ses mesures d’autodéfense. Un membre du Congrès, Jamaal Bowman, avait déclaré qu’Israël assassinait « des corps noirs et marrons », comme si le Hamas était un gigantesque George Floyd collectif.

    À l’université de Princeton, une « déclaration de solidarité » rédigée par des universitaires allait même dénoncer la « suprématie juive », inepte tentative de présenter les juifs israéliens comme un Ku Klux Klan du Moyen-Orient. Black Lives Matter a pu également tweeter son soutien à la « Palestine libre », tout en qualifiant Israël de « colonisateur » et en essayant d’associer le définancement de la police américaine à des fins de soutien à Israël. Les actes antisémites ne cessent de se multiplier dans le monde, et le prétexte d’une riposte à Israël leur sert souvent de justification. L’idéologie de la CSJ ne peut que galvaniser un tel déferlement dans la mesure où elle brouille la frontière entre la haine antisémite et une légitime protestation en faveur de la justice sociale.


    À LIRE AUSSI« L’antiracisme n’est plus ce qu’il était »


     Si ces tendances se confirment, de nombreux juifs américains pourraient se retrouver dans une situation similaire à celle des juifs britanniques après l’ascension de Jeremy Corbyn et de ses alliés à la tête du Parti travailliste britannique en 2015.




    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 7 août 08:01

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      Très intéressant mais je ne comprends pas : Israël n’est-il pas colonisateur ? N’est-ce pas même de la colonisation parfaitement « assumée » ?

      Personnellement je soutiens complètement les Palestiniens. C’est un peuple martyr, il me semble que nul ne peut en douter.


  • En plus, c’est le foutoir chez les LGBTQ. Les LGBTQ woke rejettent les Juifs Lgbt. Les Queer veulent être reconnus pour leur différence et d’autres homosexuels veulent être « normalisés ».... 


  • Berthe 7 août 02:20

    cette nana reprend des leitmotiv dépassés longtemps propagés par la géné BHL et consort ... Elle ne doit pas connaitre les israéliens, j’y suis allée et croyez que la jeunesse justement migre vers l’Europe, Dubaï, l’Irlande et les Usa... ba qu’est ce qu’elle croit cette femme, qu’ils vivent tjrs en 1930 et se baladent à dos d’ânes ? Faut arrêter de figer les autres aux calendes grecques smiley


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 7 août 08:10

      @Berthe

      Pas sûr de tout comprendre. De quelle « nana » s’agit-il ? Bonnie Banane ?

      Je veux bien croire que la jeunesse israélienne lucide soit tentée par l’émigration.

      Quant aux calendes grecques, si j’ai bien compris cette expression, elle pointe vers quelque chose qui n’a jamais existé. C’est un peu comme parler de la Saint glin glin (il y a une autre expression chrétienne mais elle ne me revient pas).


    • chat maigre chat maigre 7 août 08:30

      @Luc-Laurent Salvador

      Bonjour à vous,
      je pense que l’expression qui ne vous revient pas, c’est :

      -« à Pâques ou à la Trinité »  smiley


    • chat maigre chat maigre 7 août 10:03

      @chat maigre

      comme je l’ai déjà dit, j’adore lire vos articles car quel que soit le sujet abordé c’est toujours un espace de discussion très intéressant.

      beaucoup d’auteurs participent aux commentaires, mais vous arrivez à le faire en restant ouvert et on a l’impression que si une bonne idée jaillit d’un commentaire, elle peut faire évoluer le raisonnement initial qui vous a poussé à écrire votre article.

      je me souviens qu’il y a pas très longtemps, une artiste avait dédié sa récompense à tous ses frères et soeurs noirs !!!
      tout le monde à applaudi et je m’étais demandé justement ce qu’il se serait passé si un artiste dédiait sa récompense à tous ses frères et soeurs blancs !!!

      beaucoup de gens pensent que le meilleur des mondes ne pourra être qu’un monde entièrement métissé, cela semble plus ou moins inévitable sur le long terme mais le métissage n’empêche pas forcément la préservation des cultures propres à chaque pays ou à chaque région du monde.

      je ne trouve pas d’autre point commun qu’une couleur de peau similaire entre des métisses nés en France, en Amérique, en Inde, au Brésil, en Nouvelle-Zélande ou au Sénégal !!!
      et c’est la même chose à mes yeux pour un blanc ou un noir venant de pays distincts aux cultures si différentes.

      la diversité est une richesse et la couleur n’a que peu d’importance.

      comme vous le dîtes si bien, le jour ou la différence de couleur ne sera plus assez visible pour nos racistes, ils sépareront les gens sur d’autres critères nauséabonds.


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 7 août 11:04

      @chat maigre

      Merci. ça doit être ça. Je l’avais écartée car Pâques existe mais il est probable, en effet, que la Trinité ne soit pas « fêtée ».


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 7 août 11:38

      @chat maigre

      Merci pour ce retour très encourageant. J’essaie en effet de faire constructif et je voudrais même faire mieux sous ce rapport car je crois à l’intelligence collective, je sais que certains savent ce qui me manquent, d’autres ont le point de vue qui remet les choses que je ne sais pas encore mettre à leur place. D’où mon attention minutieuse aux contributions faites par les uns et les autres dans la discussion.

      Votre exemple est excellent et vous poser la bonne question : est-il imaginable qu’un artiste dédie son travail à ses frères « blancs » ? C’est bien sûr impossible. Il serait immédiatement traité de raciste. Car il se placerait de fait dans un antagonisme racial inacceptable quand il s’agit des « blancs ».

      Car le « blanc » n’est pas la victime de l’Histoire, il n’a (eu) que des « privilèges ». C’est donc son procès et son calvaire qui doit être instruit et acté tous les jours jusqu’à la fin des temps, afin de justifier le N.O.M. de la mixité généralisée pour les blancs et de l’identité raciale revendiquée pour les autres.

      Parce que c’est bien de revendiquer ses racines colorées, sauf pour les « blancs ». D’ailleurs chacun sait que le « blanc » est une non couleur. Le « noir » aussi mais on fait une exception car l’expression « homme de couleur » est passée dans la langue, c’est une expression « consacrée ».

      Je m’empresse de préciser qu’il n’y a pas là, je crois, une attitude victimaire, seulement le constat d’un deux poids deux mesures, d’une inéquité ou une iniquité qui pose question. Pourquoi cela ? Pourquoi un tel différentiel ?

      Je n’accorde pas personnellement de valeur particulière à la couleur de la peau mais je constate que d’autres le font. Comme je l’ai expliqué, tout le monde cherche la similitude. Ceux qui restent à la surface des choses font attention à la peau, aux comportements, aux coutumes. Les autres, aux valeurs, aux croyances etc.

      Mais j’observe que les progressistes qui prônent la mixité raciale le font généralement pour les autres, pas pour eux-mêmes. Bref, ça sent quand même un peu la big manip et finalement, même si les personnes issues de la mixité raciale sont souvent très belles, je ne vois pas de raisons sérieuses de promouvoir celle-ci. Laissons faire les coups de coeur mais n’en faisons pas un programme d’ingéniérie sociale.

      Même si elle semble à première vue innocente et bien intentionnée, il n’est impossible qu’elle soit destinée à nous mener droit en enfer.

      Quoi qu’il en soit et pour finir, je ne jette pas la pierre aux « racistes » ou aux « racialisés » pour autant qu’ils ne soient ni haineux, ni, donc, fermés à la possibilité de couples mixtes. C’est la haine le problème, donc le ressentiment, et la posture victimaire. C’est cela qu’il faut savoir dominer. Tant au plan individuel que collectif.


  • Iris Iris 7 août 09:06

    Cette dame est probablement sincère, mais sa phrase implique que tous les blancs étatsuniens sont des violents racistes, c’est ce qui me gêne le plus.

    C’est de mon point de vue équivalent à vouloir se débarrasser des Maghrébins car ils sont (s’ils le sont) statistiquement plus souvent impliqués dans des crimes et des délits.

    Pas très malin en tout cas, mais ça a le mérite de faire parler, ce qui est mieux que de se faire la guerre, comme vous le dites.

    Je suis également d’accord pour dire que le traitement de la phrase devrait être le même si on remplace blancs par juifs, ces derniers ne me semblant pas particulièrement fragiles de nos jours.


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 7 août 11:44

      @Iris

      Il est très clair que la pensée catégorique ou ensembliste fait violence à l’individu car il est amalgamé à une « norme » qui ne lui correspond pas. L’exemple que vous donnez est très clair sous ce rapport.
      Donc oui, en effet, les « blancs » étasuniens sont assimilés aux dominants (esclavagistes) passés et aux défenseurs actuels de la « blanchitude ». C’est pour cela qu’en tant qu’ils sont coupables par procuration, on peut s’enthousiasmer de les voir disparaître. C’est une pensée à courte vue, inquiétante surtout par non seulement l’écho mais l’amplification active qu’elle trouve dans les médias.


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