mardi 19 mars 2013 - par ecolittoral

Dépenses de l’état, dépenses publiques... et les recettes ?

Dépenses sans recette, croissance sans revenus, PIB mais dette publique, marchés financiers mais marchés de productions trop coûteux. Services publics contre marge bénéficiaire et actionnaires. Quand 2+2 = 12,128 + les charges et les boulets.

Depuis des lustres, j'entends parler de dépenses de l'état et, bizarrement, jamais de recettes. J'en ai conclu que, quelque part, existait un four que l'état utilisait pour brûler le montant total de nos impôts et taxes.

Pourtant, l'état collecte et redistribue (c'est une supposition) toute cette masse d'argent et logiquement, (mais ce n'est encore qu'une supposition), on devrait retrouver, quelque part, des recettes !

Où chercher ?

J'ai effectué une petite enquête. Le collège "produit" environ 60 salaires. Ces salaires produisent des recettes. Loyers, prêts immobiliers, alimentation, loisirs, habillement etc... J'en conclus que, les impôts locaux produisent des recettes privées. Ce collège demande aussi des aménagements et contrats de maintenance et je retrouve encore des recettes privées. Ce sont les entreprises du bâtiment, de location etc.

Et les autres ?

Un hôpital : quelques centaines de salaires, une entreprise privée pour le lavage des 30 tonnes(!) de draps, les labos et fabriquants de matériels, encore des entreprises du bâtiment et sous traitants privés.

Ailleurs ?

Préfecture, gendarmerie, pompiers, etc. Encore des impôts et taxes transformés en recettes privées. Mais, comme tout le monde ne parle que de dépenses de l'état, que l'UE et le FMI trouvent ça scandaleux, je conclus que, je n'ai rien compris.

Alors, j'ai décidé de penser "correctement". Supprimons un service public Pôle emploi, un tribunal, un hôpital, une caserne. Que se passe-t-il ? Baisse des recettes privées. Moins de locations immobilières, moins de couverts au resto le midi, moins de fleurs vendues... Alors ? Que penser de ces impôts et taxes en tous genres. Ce four existe-t-il ? L'état dépenserait-il sans qu'il y ait recettes ?

J'ai même poussé le bouchon jusqu'à penser de travers. Les dépenses de l'état permettraient de redistribuer ces milliards, au secteur privé et sur l'ensemble du territoire. Pire que ça ! Les intermédiaires de cette forfaiture étatique, les agents de l'état, dispenseraient, accessoirement, des services aux populations. Soins, éducation, maintien de l'ordre etc...

Du coup, j'en arrive à me demander si je ne serais pas un peu communiste ou contestataire ou gauchiste, anarchiste, protectionniste, en tout cas quelque chose qui se terminerait en iste.

Moi qui pensais être simplement un citoyen payant des impôts et taxes pour notre bien à tous. Moi qui pense aujourd'hui que ce four n'existe pas. Moi qui pense aujourd'hui qu'il n'y a qu'un "trou noir" absorbant matières, énergies... et recettes.

Ce trou noir qu'on appelle la dette avec son horizon qu'on appelle l'euro. Ce trou noir constitué d'instances européennes et internationales. Ce trou noir à l'oeuvre depuis 60 ans, actif dans tous les pays et grossissant un peu plus chaque jour.



17 réactions


  • La râleuse La râleuse 19 mars 2013 18:55

    Hello ecolittoral,

    Ça doit être vrai puisque j’ai nourri le même soupçon.
    On peut même dire que le gouvernement fait un four avec notre argent.

    Les recettes, il faut peut-être (en réalité, je pense ’certainement) les chercher en partie dans ’certaines’ de ces assos placées sous l’égide de ’certains’ ministères.
    Il faut peut-être en chercher une autre partie dans les fonds versés pour loger, protéger, etc. les ex présidents et ex ministres.

    Allez, c’est bientôt Pâques, cette fête pendant laquelle on est censé chercher des friandises distribuées par les cloches, alors cherchons ce que nous distribuons bien involontairement avec nos impôts et taxes diverses.

    En vous souhaitant une bonne soirée.


  • bigglop bigglop 19 mars 2013 19:13

    Il y a encore plus simple, les rapports de la Cour des Comptes de 2010 et 2011 ont identifiés 150 mds€ de ’’dépenses’’ et ’’niches’’ fiscales, sociales entreprises dont 50 mds pourraient être supprimées sans crier au scandale.

    Didier Migaud fait semblant de l’oublier, préférant taxer le gazole, réduire les allocations familiales, et mettre en place des diversions.


    • philippe913 20 mars 2013 09:17

      « De l’interdiction qu’un certain premier ministre a proclamée le 3 janvier 1973.
       
      Il fut interdit, ce jour-là, à la France, de créer les richesses nécessaires à ses institutions
      . »

      ne confondez pas monnaie et richesses, ça n’a rien à voir.


  • ecolittoral ecolittoral 20 mars 2013 10:39

    L’article est orienté « vocabulaire » ! Je faisais référence à cette guerre des mots qui devrait nous conditionner et nous amener à bannir les dépenses étatiques sans être payer en retour.

    Depuis quelques années, notre pays est attaqué sur ses dépenses. Pour le commun des mortels, c’est assimilé comme une obligation d’économies justifées ! 
    Hors, une dépense publique devient automatiquement une recette privée !
    Dans cette guerre des mots...et des chiffres, on parle aussi de %ages de PIB(au lieu de dette) pour les bons(?) élèves et de dette en milliards pour les mauvais. d’ou mon introduction en vrac de termes « écrans »
    Sommes nous suffisamment critiques pour nous affranchir du vocabulaire politiquement et financièrement correcte ?
    Pour ce qui est de l’affectation douteuse de certaines dépenses publiques,on entre dans un labyrinthe qui demandera certainement l’écriture de nombreux articles.
    Un vocabulaire « orienté » et toujours ce trou noir qui grossit !


  • Dudule 20 mars 2013 15:06

    Ce que vous écrivez est tellement vrai que dans tous les pays européens où elle est appliquée, la baisse des dépenses publiques se traduit par une chute d’activité... du secteur privé !

    Ben oui, comme vous l’écrivez si justement, l’argent dépensé par l’État ne disparait pas dans un four et finit immanquablement, et dans son intégralité (j’insiste) dans les poches du secteur privé, qui en a désespérément besoin en tant de crise.

    Mais ça n’a rien d’une nouveauté, tout les vrais économistes (ceux qui ne passent pas souvent à la télé) l’avait prévu :
    En situation de récession ou de stagnation économique, ne SURTOUT PAS baisser les dépenses publiques ! Les réaffecter, tenter de suppléer à l’atonie du secteur privé, essayer d’investir pour l’avenir... MAIS NE PAS BAISSER LES DÉPENSES ! Ou c’est la cata !

    Mais bon, il y avait une connerie à ne pas faire, ils l’ont faite...

    Et comme ils le font à l’échelle du continent, ça fait boule de neige et on a pas le c.. sorti des ronces..

    Ils sont libéraux, il ne peuvent pas s’empêcher de détruire l’économie, c’est en eux, ça fait parti de leur être profond. Une économie qui fonctionne, comme celle qui fonctionnait avant qu’ils ne prennent tous les leviers en main, ça leur est insupportable. C’est contre nature pour eux. L’économie doit f... les gens dans la merdre. Sinon, les gens ont une vie trop facile, ils ont du temps libre et ils boivent, tout ça... Le Saint et Divin Marché ne peut pas fonctionner de façon optimale si les gens vivent trop bien, à leur sens.

    .


  • spartacus spartacus 20 mars 2013 17:24

    Un économiste Henry Hazlitt a écrit un « basic » facile à lire, « l’économie en une leçon ». 


    C’est facile a lire :
    Il a des exemples qui cadrent complètement avec vos erreurs d’analyse.
    « la vitre brisée ».


    Il va vous expliquer simplement que un € dépensé par l’état a moins de valeur qu’un €uro dépensé par le privé. 

    L’€uro dépensé par l’état est coercitif, puisqu’il dépense votre argent à votre place. 
    L’€uro dépensé par l’état vous engage, s’il y a faillite vous compensez, si c’est privé c’est pas votre affaire.
    L’€uro dépensé par l’état dépend de groupe de pression, l’€uro dépensé par le privé répond aux besoins réels de la demande.
    L’€uro dépensé par l’état c’est l’€uro que vous n’aurez pas.

  • spartacus spartacus 20 mars 2013 17:38

    Un jeune vaurien lance une brique contre la devanture d’un boulanger. Celui-ci furieux sort de sa boutique. Mais le gamin s’est enfui. La foule s’amasse et d’abord considère avec une béate satisfaction le grand trou fait dans la fenêtre et les morceaux de vitre qui parsèment pains et gâteaux. Après un moment, voici que naît le besoin d’un peu de réflexion philosophique. A peu près sûrement, quelques personnes dans la foule se disent entre elles, ou même disent au boulanger : « Après tout ce petit malheur a son bon côté, cela va donner du travail au vitrier. » Et, partant de là, elles commencent à réfléchir à la question. Combien peut coûter une grande glace comme celle-là aujourd’hui ? 50 dollars ? C’est une somme. Mais après tout, s’il n’y avait jamais de carreaux cassés, que deviendraient les vitriers ? Et à partir de ce moment, la chaîne des raisonnements se déroule sans fin. Le marchand de vitres va avoir cinquante dollars de plus dans sa poche. Il les dépensera chez d’autres marchands, et ceux-ci à leur tour auront cinquante dollars à dépenser chez d’autres, et ainsi de suite à l’infini. La vitre brisée va donc ainsi devenir une source d’argent et de travail dans des cercles sans cesse élargis. Et la conclusion logique de tout ceci devrait être — si la foule voulait bien la tirer — que le petit vaurien qui a lancé la brique, loin d’être un danger public, fut un bienfaiteur public.

    Mais voyons un autre aspect des choses. La foule a certainement au moins raison en ce qui concerne cette première conclusion. Ce petit acte de vandalisme va certes tout d’abord apporter du travail à quelque vitrier. Et le vitrier ne sera pas plus triste d’apprendre cet accident que l’entrepreneur de pompes funèbres ne l’est d’apprendre un décès.

    Mais le boutiquier, lui, va perdre cinquante dollars qu’il avait affectés à l’achat d’un nouveau vêtement. Et puisqu’il doit faire remplacer la glace de sa vitrine, il va devoir se passer de son complet (ou de quelque autre objet dont il a besoin). Au lieu de posséder une vitrine et cinquante dollars, il n’a plus maintenant qu’une vitrine. Ou bien il avait décidé d’acheter son vêtement cet après-midi même, et alors au lieu d’avoir une fenêtre et un vêtement, il lui faut se contenter de sa fenêtre sans son vêtement. Et si nous pensons à lui en tant qu’élément de la société, nous voyons que la dite société a perdu un nouveau vêtement qui eût pu être produit et qu’elle est appauvrie d’autant.

    En résumé, le gain en travail du vitrier est tout bonnement la perte en travail du tailleur. Aucun nouveau travail n’a été créé. Les bonnes gens de la foule n’ont pensé qu’à deux éléments du problème : le boulanger et le vitrier. Ils n’ont pas eu conscience qu’un troisième y était inclus : le tailleur. Et ils l’ont oublié tout simplement parce que celui-ci n’est pas entré en scène. Dans un jour ou deux, ils remarqueront la nouvelle vitre, mais ils ne verront jamais le beau vêtement neuf, tout simplement parce qu’il ne sera jamais fait. Ils n’aperçoivent donc seulement que ce qui est immédiatement perceptible à leurs yeux.

    L’état dépense à votre place l’argent que vous auriez à titre individuel mieux utilisé que lui. Il vous prive de la liberté d’utiliser votre argent, Il dépense en fonction des groupe de pression. Vous utilisez votre argent pour répondre à vos besoins.

    Mais peut être que les gauchiste ont « besoin d’une nounou » « état » qui dépense leur argent. Les gauchistes sont capables de voter mais pas de prendre des décisions sur comment dépenser leur argent.


    • HugoS HugoS 20 mars 2013 17:56

      @Spartacus :
      Bravo pour avoir écrit une fable qui n’a strictement aucun foutu rapport avec la morale idéologique que vous proposez.
      Vous voulez de la liberté ?
      Donnons en déjà à l’argent.
      Les sommes immenses qui croupissent dans des comptes bancaires offshores ou autres paradis fiscaux.
      Cet argent ne sert en rien, si ce n’est alimenter une poignée de rentiers et satisfaire quelques égos.
      L’argent n’est pas une possession en soi, c’est une monnaie d’échange qui doit circuler, en particulier quand il s’agit de sommes astronomiques.
      Mais bien sur j’imagine que les individus detenteurs de ces comptes ne font pas de « gaspillage » et utilisent parfaitement cet argent...


    • spartacus spartacus 20 mars 2013 18:54
      Pas de gauchiste sans idées de coercition et de désignation de bouc émissaires.
      Je me doutais bien que vous aviez toujours des idées pour idéaliser et dépenser l’argent des autres. 

      Effectivement, l’argent doit circuler. 

      Pour qu’il circule, il faut que l’heureux propriétaire y trouve son compte. 
      S’il y a des Paradis, c’est certainement qu’il doit y avoir des enfers.

      Mais rarement les créateurs d’enfer se remettent en question. Il croient toujours avoir des raisons « suprêmes » de dépenser l’argent des « autres ».

      « Cet argent ne sert en rien », Qu’en savez vous ? 
      Certains pensent savoir mieux dépenser leur argent que l’état, qui le gaspille en clientélisme.

      Cette jalousie des « riches » ne vous donne pas un ulcère ?
      Vous rayez la voiture quand vous voyez une Porche ?

    • spartacus spartacus 20 mars 2013 19:01

      Cher HugoS

      Vous êtes vous posé la question, comment est la vie dans un « paradis fiscal ? », Barhein, la Barbade, la Suisse, Taiwan, Hong Kong. 
      Comme les impôts sont moindres, avec vos raisonnements, les salaires devraient être mauvais, les services publics inexistants, que des pauvres gens miséreux dans les rues.

      Mais quand vous y allez, les rues propres, des services publics, des bons salaires.

      Vous pouvez sortir une défaillance mais dans l’ensemble ces pays ont de bons niveau de vie.
      Preuve que l’état, les taxes sont des hérésies économiques.

    • HugoS HugoS 20 mars 2013 22:58

      @Spartacus :

      Pas de gauchiste sans idées de coercition et de désignation de bouc émissaires.
      Pas de libéraliste sans idées de coercition et de désignation de bouc émissaires (état).
      Je rappelle aussi que je me suis jamais prétendu gauchiste.
      Je me doutais bien que vous aviez toujours des idées pour idéaliser et dépenser l’argent des autres.
      Quand il s’agit de telles sommes, qui n’en a pas ? Si au moins ils le dépensaient, je serai moins sévère.
      il faut que l’heureux propriétaire y trouve son compte
      Au stade d’un Warren Buffet, il l’a déjà (son compte).
      S’il y a des Paradis, c’est certainement qu’il doit y avoir des enfers.
      Merci pour le syllogisme.
      Mais rarement les créateurs d’enfer se remettent en question. Il croient toujours avoir des raisons « suprêmes » de dépenser l’argent des « autres ».
      Si au moins ils pensent à le dépenser, c’est déjà pas mal.
      « Cet argent ne sert en rien », Qu’en savez vous ?
      Vous avez déjà entendu parlé d’offres de « prets » des banques des paradis fiscaux et les offshores ?
      Bon.
      Je vais me répeter encore une fois : un homme qui garde de l’argent sur son compte, il reste sur son compte. Quand les sommes sont raisonnables, mettons pour garder pour les études des enfants, voiture, voir qui sait, une maison, c’est compréhensible.
      Quand le compte dépasse 1 million et que l’argent reste années après années, il ne sert a rien.
      C’est un fait.
      Quelqu’un qui dépense 600 000 euros sur les 1 millions, il achete des biens et services, mais surtout il finance les entreprises qui créent ces biens et services, et finance les salaires de leurs employés.
      Pas dur à comprendre, en économie on appelle ca un « cercle vertueux ».

      Certains pensent savoir mieux dépenser leur argent que l’état, qui le gaspille en clientélisme.

      Ils le pensent, mais ils le font pas.

      Cette jalousie des « riches » ne vous donne pas un ulcère ?

      Pourquoi diable serais je, jaloux d’eux ?
      Vous pouvez sortir une défaillance mais dans l’ensemble ces pays ont de bons niveau de vie.
      Preuve que l’état, les taxes sont des hérésies économiques.
      J’ai un raisonnement objectif concernant ces pays.
      Hong Kong est connu pour avoir une économie qui part en fusée, vu que c’est culturellement de son passé colonial, la porte entre « est » et « ouest ».
      Taiwan a des méthodes de vente réputées.
      Maintenant il y’a aussi ca :
      http://www.scmp.com/comment/insight-opinion/article/1084796/welfare-working-poor-depresses-wages-benefits-greedy
      http://www.chinapost.com.tw/taiwan/2011/01/28/289374/Working-poor.htm
      http://edition.cnn.com/2011/WORLD/asiapcf/07/25/hongkong.coffin.homes/index .html
      http://www.oxfam.org.hk/en/news_1972.aspx
      La Suisse est le seul exemple dans ceux que vous citez qui mérite a priori que des louanges, vu qu’il y’a une meilleure implication du peuple dans la démocratie et qu’il y’a une honnêteté qui regne que ce soit au pouvoir de l’état, qu’au pouvoir patronnal.
      Je n’essaye pas de réfuter une part du tableau, mais connaitre les deux parties d’un constat est indispensable.
      Sinon ca s’appelle de l’idéologie.

    • barbapapa barbapapa 21 mars 2013 01:20

      Vous n’aimez voir que dans la richesse des autres que la caricature. Au lieu de vivre a coté et accepter qu’ils ont des talens, vous préférez les jalouser. 


      Warren Buffett a commencé comme salarié courtier et analyste en investissements dans une banque. 
       Il est leader mondial des investissements des sous-valorisations dans des marchés de niche. Il permet par ses investissement judicieux a des milliers de personnes de travailler. Souvent des entreprises qui ne trouvaient pas d’actionnaire. 
       Il a offert 8 milliards de dollars à la fondation caritative Bill and Melinda Gates et avec Bill Gates, il léguera la moitié de sa fortune à des œuvres caritatives à sa mort.Il vit assez « normalement » sans ostentation, et sa fortune n’est que placements. 

      Je vous confirme qu’il y a des offres de prêts à Hong Kong, j’y ai des bureaux, des salariés à Kwoloon bay et ma fille y vit et dirige l’activité. Les gens y sont dans l’économie et le travail plus heureux, ils ont moins le soucis du lendemain. 

      L’argent sur un compte de dépôt classique, même dormant est utilisé par la banque pour se rémunérer. L’argent ne dors jamais. Si le propriétaire de l’argent ne l’utilise directement, l’argent est utilisé indirectement par la banque.

      On trouve principalement chez gens de gauche un rapport à l’argent « coupable ».

      On trouve les gens de gauche principalement dans des professions ou les revenus sont limités par des barrières contractuelles (horaires, grilles, échelons, statuts), les professions ou la rémunérations dépend de la situation. 

      A l’inverse on ne trouve moins de gens de gauche dans des professions ou les revenus sont dépendants des résultats.

      Est ce a dire que le rapport à l’argent malsain des gens de gauche est créé par la frustration de n’avoir que peu de poids ou de liberté sur ses revenus ?
      Une frustration refoulée ?

    • HugoS HugoS 21 mars 2013 10:06

      @Barbapapa :
      Tiens c’est amusant. Spartacus lui qui aimait dénoncer les internautes ici ayant plusieurs comptes, voila qu’on retrouve dans cette réponse, le même gout pour la police en Gras, la même idéologie, et le même gout pour caricaturer les gauchistes.
      Amusant.

      Warren Buffett a commencé comme salarié courtier et analyste en investissements dans une banque. 
       Il est leader mondial des investissements des sous-valorisations dans des marchés de niche. Il permet par ses investissement judicieux a des milliers de personnes de travailler. Souvent des entreprises qui ne trouvaient pas d’actionnaire.
      Ou diable dis je du mal de cet homme ? Au contraire si beaucoup pouvaient suivre son exemple, l’économie se porterait mieux.

       Il a offert 8 milliards de dollars à la fondation caritative Bill and Melinda Gates et avec Bill Gates,
      Faux c’est 37 milliards.
      Je vous confirme qu’il y a des offres de prêts à Hong Kong, j’y ai des bureaux, des salariés à Kwoloon bay et ma fille y vit et dirige l’activité.
      Des détails sur ces prêts ? Pour qui ? Pour quoi ? Conditions d’obtentions ?

      L’argent sur un compte de dépôt classique, même dormant est utilisé par la banque pour se rémunérer. L’argent ne dors jamais. Si le propriétaire de l’argent ne l’utilise directement, l’argent est utilisé indirectement par la banque

      Une mince partie, pas tout l’argent. Et les banquiers aussi ont leurs comptes hein.

      La « théorie du ruissellement » reste une grosse connerie.


      On trouve principalement chez gens de gauche un rapport à l’argent « coupable ».

      Ca tombe bien, je me suis jamais prétendu à gauche. Ni dans aucun courant politique à vrai dire.

      Marrant Spartacus aimait lui aussi sortir ca à tout bout de champ...

      On trouve les gens de gauche principalement dans des professions ou les revenus sont limités par des barrières contractuelles (horaires, grilles, échelons, statuts), les professions ou la rémunérations dépend de la situation.
      Vous avez des preuves ou comme le reste vous sortez cette affirmation de votre cul ?


      Est ce a dire que le rapport à l’argent malsain des gens de gauche est créé par la frustration de n’avoir que peu de poids ou de liberté sur ses revenus ?
      Une frustration refoulée ?
      Est ce que votre idéologie vous pousse a donner des diagnostics insensés sur tout et n’importe quoi, juste pour avoir le plaisir de la placer ?

    • TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE 23 mars 2013 09:30

      @HUGO S ..............AU LIEU DE BARATINER DEVRAIT NOUS DONNER SA BIOGRAPHIE..

      on comprendrait pour qui il roule


    • TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE 23 mars 2013 09:32

      @hugo s .................enlève ta barbe.ON T’ A RECONNU


  • ecolittoral ecolittoral 21 mars 2013 09:57

    Paradis, enfer, classes, gauche, droite, riches, pauvres etc...

    Du temps ou je gagnais bien ma vie, le patron de ma boîte SINTRA ALCATEL gagnait très très bien sa vie....et alors ? C’est lui qui a ramé pour monter cette boîte et sa belle voiture était méritée...mais, moi aussi je gagnais bien ma vie.

    L’article parle de dépenses ET surtout de recettes ! Si je comptabilise l’ensemble des dépenses publiques que j’ai financées, je suis, pour le moment, très loin de « rentrer dans mes frais » !
    Je suis malade une fois tous les quinze ans. Donc je suppose que cette petite fortune « sécu » que j’ai payé....a permis au patron de « feu SINTRA » de profiter de soins publics lors de sa crise cardiaque ou de son AVC. Peut être qu’un gamin a pu être sauvé avec MON argent et alors ?

    Pour ce qui est des paradis fiscaux, c’est vrai que beaucoup de « services » peuvent être privés. Ils sont accessibles uniquement à ceux qui en ont les moyens. Pas aux autres.
    Qui sont ceux qui en ont les moyens ? Ceux qui ont bénéficié de gros contrats leur permettant de dégager une marge bénéficiaire confortable. Qui a (avait) les moyens de financer de gros contrats selon vous ?...Pour produire des RECETTES privées.

    Si vous disposez d’un peu de temps, relisez les deux derniers paragraphes de l’article (6 lignes). Ils expliquent indirectement pourquoi SINTRA à disparu, pourquoi des individus comme moi sont au RSA et pourquoi l’entrepreneur SINTRA a (peut être) préféré devenir créancier de notre dette à partir de la SUISSE ou des îles caïmans.



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