mardi 2 avril - par doctorix

Donner un vaccin à un enfant, ce n’est pas comme lui donner une sucette

C'est pourtant ce que sous-entend notre Ministre de la santé Agnes Buzyn, quand elle impose 11 vaccins obligatoires, et quand elle autorise pharmaciens et infirmières à vacciner, sans même l'avis d'un médecin.

A la lecture de ce qui suit, même un médecin devrait frémir à la pensée de ce qui risque de lui arriver s'il ne prend pas un maximum de précautions. A fortiori un non-médecin.

Parce que Mme Buzyn impose un acte médical d'une grande gravité, pour un intérêt tout à fait modeste en l'absence du moindre risque épidémique, et pour une efficacité tout à fait discutable, tout en se lavant les mains en cas de conséquence funeste.

Il faut savoir que les seuls effets secondaires reconnus des vaccins se limitent à ceux survenant dans les quelques jours qui suivant l'acte vaccinal. Les problèmes plus tardifs, et qui sont souvent les plus graves car ils traduisent souvent une atteinte du système immunitaire irréversible qui peut être gravissime (bien que tout soit fait pour que ce soit nié) sont complètement négligés tant par les autorités sanitaires que par les laboratoires (qui sont de fait chargés de leur étude, sans vrai contrôle indépendant). En dehors de la douleur et de la rougeur au point d'injection, on vous affirme que ce n'est pas plus toxique qu'une sucette.

Mais tous ceux qui ont étudié sérieusement les vaccins savent que c'est faux, et que des maladies invalidantes peuvent survenir non seulement immédiatement ou dans les 24 heures, mais aussi des mois ou des années après une ou plusieurs injections. C'est ce délai qui permet aux laboratoires de se laver les mains très souvent (bien qu'aux USA, les indemnités accordées aux victimes se montent maintenant en milliards de dollars). 

Aussi, j'avertis non seulement mes confrères, mais les nouveaux admis à pratiquer l'acte vaccinal, que tout se passera bien tant qu'il n'y aura pas d'accident. Mais en cas de pépin, soyez assuré que l'administration de Mme Buzyn leur tombera dessus, oubliant son énorme responsabilité.

En attendant, qu'ils prennent connaissance des précautions à prendre avant de vacciner, et qu'ils comprennent qu'un vaccin ne se fait pas à la va-vite, mais demande plusieurs dizaines de minutes d'examen et d'interrogatoire, dont ils trouveront les détails dans cet article publié par l'AIMSIB.

A cette lecture, je crois qu'il faut être fou pour accepter de vacciner dans ces conditions. Je relaie cet article afin que mes confrères (et les para-médicaux autorisés maintenant à vacciner), prennent enfin conscience que l'acte vaccinal, qui consiste à interférer avec (et à agresser gravement) le système immunitaire d'un enfant, lequel a fait la preuve de son efficacité au cours des millénaires, n'est pas cet acte anodin qu'on leur a décrit. Et qu'ils se demandent enfin si l'enjeu en vaut la chandelle. Je le relaie quelques semaines avant sa version définitive en en raison de son caractère d'urgence à mes yeux.

Les six précautions préconisées par l’AIMSIB pour la vaccination des nourrissons (Mars 2019)

par La rédaction de l'AIMSIB | 31 Mar 2019 | 4 commentaires

En préparation de la réunion de travail de l’AIMSIB du 8 Juin 2019 à Paris (voir en fin d’article) le Comité Médical vous propose de travailler sur ce texte, de le critiquer, de l’améliorer, puis de l’amender en vue d’une édition définitive à l’issue de nos travaux. Si l’intérêt scientifique et médical des obligations vaccinales ne nous semble pas établi, comment au moins en atténuer certains effets secondaires dévastateurs ? Bonne lecture, à vos commentaires.

 

Il est aujourd’hui difficile pour une famille, et pour un médecin dont la responsabilité juridique est engagée en cas de complication postvaccinale, de vacciner de façon systématique des bébés de deux mois avec des seringues contenant des vaccins hexavalents ; et encore plus si un autre vaccin est injecté lors de la même séance.

Quelles précautions les familles et leurs médecins devraient prendre au moment de vacciner et au décours des injections uniques ou multiples ?

Les précautions qui suivent, préconisées par l’AIMSIB, ne visent pas à encourager ou décourager les familles et leurs médecins concernant les vaccins, obligatoires ou pas. Ce sont des informations potentiellement utiles. Chacun peut les utiliser à sa manière ou les négliger. Elles ne visent pas non plus à créer de conflits entre les familles et leurs médecins. Mais il est crucial dans l’intérêt de tous (familles et médecins), de se prémunir, c’est-à-dire d’anticiper la survenue possible de complications postvaccinales.

Anticiper signifie qu’on est informé de l’existence de ces complications. C’est la 1ère et impérative précaution du médecin avant de vacciner un nourrisson : il doit informer les familles que des complications sont possibles. Il doit procéder de façon intelligible et objective ; il doit notamment préciser que la fréquence et la sévérité des complications ne sont pas clairement connues car mal étudiées. S’il ne procédait pas ainsi et si une complication survenait, il serait difficilement défendable devant un tribunal.

La liste de précautions minimales qui suit n’est pas exhaustive et chaque médecin ou chaque famille devrait y ajouter sa pierre.

1ère précaution, mode d’injection :

Le professionnel de santé qui vaccine doit respecter scrupuleusement les consignes d’injection des vaccins. Elle doit être lente (quel que soit l’agitation du bébé et l’anxiété des parents) et strictement intramusculaire. Le professionnel doit donc vérifier, avant de commencer à injecter et au moins une fois au cours de l’injection, si l’aiguille n’est pas dans une veinule du muscle. Pour ce faire, il doit aspirer (donc stopper l’injection si elle a débuté) afin d’être certain que du sang (la moindre goutte) ne revient pas dans la seringue.

En effet, l’injection directement dans un vaisseau sanguin du contenu de la seringue peut être à l’origine de complications immédiates ou différées selon les industriels eux-mêmes.

En cas d’incident (par exemple dû à l’agitation du bébé) ou de manquement à ces principes, le professionnel doit l’inscrire sur le carnet de vaccination avec date, heure et tampon. Les circonstances de l’incident doivent être décrites. Si le professionnel s’y refusait pour une raison quelconque, la famille doit procéder elle-même avec les détails nécessaires et indiquer que le professionnel s’y est refusé. Il faudra faire copie du rapport de l’incident et l’envoyer à l’Agence Régionale de Santé (ARS) sous forme de lettre recommandée avec accusé de réception. En cas de complications ultérieures, ce sera une pièce à conviction.

2ème précaution, surveillance post vaccinale :

A la suite de l’injection, les parents doivent suivre de façon minutieuse les réactions du bébé. Il faut, heure par heure, noter tout ce qui peut paraître nouveau ou anormal par rapport à la situation antérieure : en particulier, de l’agitation, des pleurs inconsolables, de l’insomnie, ou une perte d’appétit, tout doit être noté sur le carnet de vaccination de façon chronologique car ce sont des signes de neurotoxicité.

Il serait préférable que ces signes soient constatés par le professionnel qui a vacciné, et ce constat doit être daté et signé sur le carnet de vaccination. Outre les réactions locales, la fièvre et des signes cutanés ou lymphatiques (apparition de ganglions), toute autre manifestation, notamment gastro-intestinale, par exemple, doit être notée et suivie.

Si le professionnel se refusait pour une raison quelconque à valider les observations de la famille, celle-ci doit procéder elle-même avec les détails nécessaires et indiquer que le professionnel s’est refusé à valider leurs observations. Il faudra copier le rapport des signes anormaux inscrits sur le carnet de vaccination (ou sur un dossier partagé par des témoins) et l’envoyer à l’ARS sous forme de lettre recommandée avec accusé de réception. En cas de complications ultérieures, ce sera une pièce à conviction.

Evidemment toute manifestation aigüe et/ou sévère doit faire l’objet d’une visite aux Urgences ou d’un appel aux services d’urgence mobiles compétents. A nouveau, tout doit être scrupuleusement noté par la famille et validé par les professionnels de santé qui interviennent à domicile ou aux Urgences. Le rapport d’hospitalisation, des urgences ou de la visite à domicile, daté et signé par le médecin, doit être obtenu sur place, copié et adressé à l’ARS. Ce doit être une lettre recommandée avec accusé de réception. En cas de complications ultérieures, ce sera une pièce à conviction que personne ne pourra contester.

Il ne s’agit pas, évidemment, de faire du tort ou des ennuis au professionnel de santé impliqué mais de se préparer à des suites, notamment juridiques, au cas où l’état de santé du bébé se trouverait altéré dans les jours, semaines ou mois qui suivraient la vaccination. Toute discordance entre les rapports (datés et signés) des professionnels et les observations de la famille doivent être notées sur le carnet de vaccination (ou sur un dossier cosigné par des témoins) et copie doit être envoyée à l’ARS sous forme de lettre recommandée avec accusé de réception.

Pourquoi ces précautions s’avèrent aujourd’hui indispensables pour les familles comme pour les médecins ?

Parce que l’OMS a modifié la façon dont les effets adverses des vaccins devaient être classifiés. En simplifiant, pour attribuer un effet adverse à un vaccin – c’est-à-dire, affirmer une relation de causalité : « le vaccin est la cause probable de cet effet adverse » – l’OMS a décidé d’adopter de nouveaux critères.

Les critères de causalité habituellement utilisés – critères dits de Brighton – par les scientifiques et les juristes ont été modifiés. En conséquence, les familles et leurs médecins doivent désormais redoubler de précautions quand ils décident conjointement de vacciner un bébé. En bref, si un effet adverse ne répond pas à la définition donnée désormais par l’OMS – définition élaborée en collaboration avec des employés de l’industrie des vaccins – il doit être rejeté et ne doit pas être rapporté comme susceptible d’avoir été provoqué par le vaccin.

Cette façon de procéder revient à exonérer les vaccins d’une multitude d’effets adverses notamment ceux survenant à distance de l’injection supposée responsable ; à moins de montrer continuité et contiguïté entre le moment de l’injection du vaccin et la survenue de l’effet adverse.

Dit autrement, pour qu’un effet adverse soit reconnu selon les nouveaux critères de l’OMS, il faut pouvoir démontrer que des premiers signes avertisseurs ont été enregistrés au moment ou à proximité du jour et de l’heure de l’injection. C’est la notion fondamentale de contiguïté. D’où l’importance pour les familles et leurs médecins d’enregistrer, de façon visible (officielle), tout signe avant-coureur d’une future complication.

En cas de complications ultérieures, ce sera une pièce à conviction que personne ne pourra contester. L’exemple de la SEP survenant au décours du vaccin contre l’hépatite est révélateur. Il faut qu’une manifestation de neurotoxicité immédiate (aussi minime soit-elle) ait été enregistrée au moment ou dans les suites immédiates de l’injection pour espérer faire reconnaître une SEP postvaccinale diagnostiquée parfois plusieurs années plus tard par des neurologues consciencieux.

3ème précaution, non utilisation des anti-pyrétiques :

il ne faut jamais prescrire (ou donner) systématiquement des médicaments antalgiques (contre la douleur) ou contre la fièvre au décours immédiat d’une vaccination, type paracétamol et ibuprofène. Le paracétamol peut être toxique par lui-même chez les bébés. Mais c’est pour une autre raison qu’il est préférable de s’abstenir : ces médicaments peuvent masquer les effets adverses du (ou des) vaccin(s).

Au contraire, il faut identifier et noter chronologiquement toute anomalie [tout symptôme qui était absent avant l’injection vaccinale] qui peut advenir car, en cas de complication ultérieure, il faudra pouvoir montrer qu’un effet adverse a été noté très initialement. Aussi minime soit-il, ce symptôme peut être annonciateur et être considéré comme une 1ère alerte qui donnera du sens à des symptômes ultérieurs. La prise en compte immédiate de ce symptôme montrera que la famille, et surtout le médecin, n’ont pas été négligents. Il faudra par exemple mesurer régulièrement la température du bébé (éventuellement construire une courbe) car toute fièvre est symptôme d’une réaction immunitaire systémique. Si elle est anormalement prolongée ou trop élevée (en l’absence de médicament), elle constitue un effet adverse dysimmunitaire hautement significatif pour interpréter tout effet adverse ultérieur plus sévère.

4ème précaution, préparation à la vaccination suivante :

Bien sûr, il faut tout faire pour protéger le bébé. Mais, face aux obligations légales de vacciner, il faut aussi se préparer à assumer les ennuis inéluctables provoqués par une vaccination de masse. Pour beaucoup, tout ira bien au moins en apparence, mais pour certains vaccinés, des ennuis pourraient survenir. Si on oblige un professionnel de santé à vacciner un bébé, tout en lui affirmant qu’il n’y a pas de contre-indication à ce vaccin, on peut difficilement lui reprocher la survenue d’un effet adverse ou l’en rendre responsable légalement. Mais ce professionnel doit être prudent et s’entourer d’un maximum de précautions. Au moment de vacciner un bébé pour la 1ère fois (à l’âge de 2 mois en principe), il est généralement impossible d’avoir connaissance ou de suspecter une intolérance à une substance présente (y compris sous forme de traces) dans une seringue vaccinale.

Les choses sont différentes pour la seconde injection 2 mois plus tard. A ce stade, des familles pourraient se retourner contre ce professionnel si celui-ci n’a pas tenu compte, au moment d’administrer une seconde injection (ou un rappel), d’une alerte survenue après une 1ère injection ou une injection antérieure. Le professionnel doit être très attentif à tout évènement survenant au moment ou au décours de chaque injection.

Ici se pose un problème crucial : est-ce que tout professionnel de santé susceptible d’injecter un vaccin est apte et/ou habilité à identifier des effets adverses postvaccinaux ?

La réponse est évidemment négative : seuls les médecins devraient injecter des vaccins et suivre les bébés vaccinés au décours de l’injection car eux seuls ont en principe la formation professionnelle leur permettant d’identifier, et éventuellement quantifier, les effets adverses postvaccinaux.

5e précaution afférente aux seringues :

il est impératif de vérifier la date de péremption des seringues avant chaque injection.

Dans le même ordre d’idée, il faut aussi vérifier si le contenu de la seringue n’est pas douteux. Certaines seringues peuvent être « opaques », c’est en principe annoncé sur la notice si c’est normal ; avec avoir ou non secoué cette seringue. Dans leur grande majorité les seringues vaccinales doivent être claires. En cas d’opacité inattendue, il ne faut pas l’injecter car cela peut témoigner d’un défaut dans la fabrication ou le stockage avec possibilité d’inefficacité et de toxicité.

Un vaccin contenant de l’aluminium ne doit jamais avoir été conservé à une température négative donc toute seringue dont le contenu aura été un temps gelé doit être détruite avant usage.

A cet égard, une association (avec un laboratoire de biologie) italienne, le Corvelva[https://www.corvelva.it/it/speciali-corvelva/analisi/vaccinegate-final-technical-report-molecular-profile-analysis-of-vaccines.html], a produit des analyses du contenu de seringues vaccinales commercialisées en Italie. N’ayant pas accès aux données brutes de ces analyses et aux méthodes chimiques – et biologiques pour identifier et quantifier les antigènes présents dans les seringues – le comité AIMSIB préfère être prudent en attendant des confirmations par d’autres laboratoires indépendants ; mais ce que le Corvelva a publié en janvier 2019 (ci-dessous) est très inquiétant. Leurs premières analyses concernaient entre autres vaccins l’Infanrix hexa, un vaccin hexavalent administré aux bébés dès l’âge de 2 mois en France.

Les biologistes de Corvelva disent simplement qu’ils ont trouvé dans les seringues toutes sortes de substances qui n’auraient pas dû y être [ce sont des contaminations] et, inversement, que des substances (notamment des antigènes vaccinaux) qui auraient dû y être n’étaient pas retrouvées.

On peut éventuellement expliquer ce dernier point par un manque de sensibilité de la méthode utilisée mais cette même méthode s’est avérée efficace pour identifier les substances espérées dans une seringue vaccinale concurrente.

L’évidente leçon à retenir de ce 1er épisode de vérification indépendante (des industriels) des seringues vaccinales commercialisées est que tous les lots ne sont pas identiques et que la probabilité que certaines familles tombent malheureusement sur des lots contaminés et/ou vides d’antigènes n’est pas nulle avec les conséquences que cela implique.

6ème précaution, responsabilité partagée des familles et des médecins :

Sachant que les autorités sanitaires ne reconnaissent presque aucune contre-indication à la vaccination, comment les familles et leurs médecins confrontés à des effets adverses postvaccinaux chez un bébé (après une 1ère ou une 2ème injection) doivent-ils se comporter au moment de l’injection suivante ou d’un rappel ? Certaines familles peuvent accepter de négliger ces alertes. D’autres peuvent s’alarmer.

En fonction du niveau éducatif et culturel (notamment médicale et scientifique) et des expériences vécues par les familles, leurs positionnements peuvent beaucoup varier. La façon de procéder des médecins doit être adaptée à chaque famille.

Le médecin toutefois est supposé apporter une information scientifique et objective aux familles. C’est une exigence du code de santé publique. S’il apporte des informations scientifiques et indépendantes, il peut pousser les familles à refuser une nouvelle injection. S’il répète naïvement les informations que les autorités sanitaires répandent – c’est-à-dire qu’il n’y a pas de contre-indication aux vaccinations, y compris après la survenue d’effets adverses au décours d’une injection précédente – il se met dans une position délicate et paradoxale : il ne respecte plus le code de santé publique tout en répondant aux exigences des autorités sanitaires. Comment faire ?

On comprend maintenant pourquoi il est si important, pour la famille comme pour le médecin, d’avoir documenté tous les effets adverses survenus après une ou plusieurs injections, et de ne pas les avoir masqués avec du paracétamol ou de l’ibuprofène. Ces documents serviront de pièces à conviction face à des autorités sanitaires sourdes et aveugles.

Les avis et les choix des familles doivent évidemment être prépondérants car en cas de complication postvaccinale sévère, elles seront seules à en assumer les conséquences.

Les médecins doivent aider les familles plutôt que rejeter leurs inquiétudes comme étant infondées. Respectueux du Principe de précaution et fidèles au serment d’Hippocrate, les médecins doivent donc en principe soutenir les familles dans toutes leurs démarches.

Si une famille s’inquiète des conséquences d’une nouvelle injection après avoir constaté des effets indésirables postvaccinaux, le médecin doit rédiger un certificat de contre-indication motivé et documenté, avec comme argument additionnel majeur que les parents redoutent de nouvelles complications postvaccinales.

Si ce certificat est rejeté par une municipalité, une administration scolaire ou le Rectorat et que les familles décident de résister aux injonctions (des employés des crèches par exemple), elles doivent, avec le soutien de leurs médecins, s’adresser directement aux Agences Régionale de Santé afin d’obtenir la validation du certificat de contre-indication. Cette demande doit être documentée [ce qui souligne à nouveau l’importance d’avoir documenté tous les signes anormaux qui ont suivi la ou les injection(s) précédente(s)] et adressée [lettre recommandée avec accusé de réception] directement et nominalement au Directeur de l’ARS. Il est impératif de mentionner explicitement qu’en cas de refus de validation du certificat de contre-indication et la survenue d’une complication postvaccinale, ce Directeur en serait tenu pour personnellement responsable. Mentionner également que l’absence de réponse explicite dans un délai raisonnable (par exemple, 4 semaines) aura valeur de validation du certificat de contre-indication et sera comme tel fourni en lieu et place du nouveau certificat de vaccination.

Les médecins n’ont rien à craindre de la rédaction d’un certificat de contre-indication (sinon qu’il soit rejeté) ; mais ils doivent pouvoir défendre leur point de vue [avoir lu les ouvrages décrivant la toxicité des vaccins] et pouvoir documenter les signes et alertes qui ont suivi les injections précédentes. L’AIMSIB recommande une lecture attentive des articles et des livres publiés par ses membres. Il est clair qu’il peut y avoir un décalage temporaire entre les alertes publiées par des scientifiques et leur prise en compte par les autorités sanitaires ou les municipalités (pour les crèches).

A titre d’exemple, on rappelle que les plus hautes autorités sanitaires américaines (le CDC) ont revu à la hausse la liste des contre-indications définitives à la vaccination par le ROR en écartant de la vaccination tous les enfants nés de parents atteints de maladies immunitaires ou qui en comptent dans leurs fratries. A ce jour (Mars 2019), les autorités françaises n’ont pas encore réagi.



765 réactions


  • Julien S 2 avril 14:02

    On se vaccine et on vaccine les siens, il va de soi. 


    • doctorix doctorix 2 avril 14:21

      @Julien S
      Non, ça ne va pas de soi, et vous ne protégez personne en vous vaccinant, pas même vous. Voici pourquoi :

      Sur le site Corvella, on constate que non seulement les vaccins contiennent des substances toxiques totalement inattendues, mais que de plus ils ne contiennent aucun des antigènes censés induire la production d’anticorps attendus.

      « S’agissant de l’Infanrix Hexa Les résultats dépassent tout ce qui a pu être écrit ou même imaginé à ce jour. Alors qu’on était nécessairement en droit d’attendre huit expressions antigéniques claires en immunisations possibles des six maladies-cibles (5) CORVELVA n’en a détecté… Aucune ! Mais mieux ou pire, à vous de voir, les cochonneries carcinogènes, mutagènes et perturbatrices endocriniennes que l’industriel annonçait pourtant dans ses seringues (6) n’apparaissent plus non plus ! »

      Nous sommes bien en présence d’une escroquerie mondiale dont nos enfants feront les frais.

      Sur le lien suivant, qui traduit partiellement l’étude Corvella, il y a encore bien des choses à glaner, et j’en conseille la lecture attentive :

      https://aimsib.org/2018/12/31/vaccinations-obligatoires-2018-cest-bientot-fini/


    • GerFran 2 avril 15:09

      @Julien S      
      Rapport officiel d’une Commission d’enquête parlementaire italienne rendu public le 7 février 2018.

      Après 18 années d’enquête pour déterminer les causes de milliers de décès (pour les soldats jamais partis en mission), cette Commission parlementaire a identifié un risque significatif de développer des cancers et des maladies auto-immunes après l’administration de vaccins combinés et multi-doses, tels que recommandés dans le calendrier de prévention militaire (p. 156 du rapport). Rappelons ici que les vaccins pour les militaires sont identiques aux vaccins pour les enfants (pp. 156-157)....

      https://www.alternativesante.fr/vaccins/vaccins-un-rapport-parlementaire-italien-explosif
      https://drive.google.com/drive/folders/1WuCxYpIwQJFjh1fzwLXgf6krtOEESFUQ


    • Alren Alren 2 avril 20:18

      @doctorix

      Voyons docteur, Julien S est un grand scientifique ! Il suffit de lire dans un autre post son analyse des raisons du crash de deux 737 max !


    • Alren Alren 4 avril 15:13

      @Julien S
       Le vaccin contre la grippe cette année était totalement inefficace : 3000 morts avec des gens vaccinés dans le lot.
      La meilleure défense contre un virus comme celui de la grippe est le renforcement des défenses immunitaires notamment en se supplémentant en vitamine D3, si possible tirée du lichen.
      La malbouffe affaiblit l’organisme en général et affaiblit les défenses immunitaires.


    • doctorix doctorix 5 avril 10:37

      Concernant les maladies auto-immunes, voici ce que dit l’INSERM :

      si le diabète de type 1 était une maladie de l’adolescent ou du jeune adulte, il n’est désormais pas rare de le diagnostiquer dès les premières années de vie. Par ailleurs, le nombre de maladies auto-immunes n’a cessé de croître depuis les années 1970 : on en recense actuellement environ 80.

      Ces différentes dynamiques laissent penser qu’il existe une évolution de l’exposition à certains facteurs de risque. Reste à les identifier.

      https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/maladies-auto-immunes

      On va nous dire encore qu’il y a concomitance et non corrélation, mais il se trouve que c’est justement ans les années 70 qu’a débuté la folie vaccinaliste. C’est là aussi qu’ont vraiment explosé les diabètes de l’enfant. Ces diabètes de type 1 sont le fait d’une attaque des ilots de Langerhans par le propre système immunitaire de l’enfant. Et c’est précisément ce qu’un excès d’aluminium est capable de produire.

      Mais cachez ce sein que je ne saurais voir...


    • Garibaldi2 7 avril 17:02

      @doctorix

      Bonjour,

      Auriez-vous censuré mon poste qui faisant référence au rapport du Haut Conseil de la santé publique sur le tétanos ?

      Sur le fil je ne retrouve plus votre post en réponse.


    • doctorix doctorix 20 avril 07:14

      @Garibaldi2
      Non. Je n’ai bloqué qu’un troll.
      Voici une vidéo du Pr Raoult qui nous dit que la vaccination n’est pas un jeu vidéo, et que le vaccin sélectionne des souches résistantes (comme le font les antibiotiques pour les bactéries-.
      https://www.youtube.com/watch?v=ZPE-117rdd0
      Il dit que le combat actuel contre la rougeole n’est pas intelligent.


    • foufouille foufouille 20 avril 08:07

      @doctorix
      ben non. ce qui est dit est surtout que ce n’est pas la même et que la souche du vaccin a bien disparue. la nouvelle qui était rare s’est reproduite dans le corps des antivax.


    • doctorix doctorix 25 avril 22:58

      @foufouille
      Ben non.
      Les vaccinés ne sont pas plus protégés que les non-vaccinés contre ces souches nouvelles que cette vaccination imbécile a sélectionnées.
      Le prochain vaccin, qu’il faudra imposer aux adultes mal protégés, comprendront de nouvelles souches.
      Jusqu’à l’apparition de nouvelles souches encore.
      C’est le serpent qui se mord la queue.
      GSK et Sanofi peuvent se frotter les mains, ils ont bien réussi leur coup, en nous condamnant à la revaccination à vie.
      Avec chaque fois une nouvelle dose de poisons, jusqu’à l"Alzheimer.


  • Raymond75 2 avril 14:12

    Revoilà le retour des tarés de la conspiration, des propagateurs de fausses nouvelles qui mettent en danger la vie d’autrui.

    Ces salopards devraient être sévèrement sanctionnés pour ces actes.

    Les réseaux poubelles baptisés ’réseaux sociaux’ enferment les gens naïfs et incultes dans un monde clôt de rumeurs, désinformations, conspirations, fausses nouvelles. Quel est le but véritable de ces manipulations ? Prendre le contrôle des consciences.

    Je m’interroge sur la responsabilité des diffuseurs si une famille ne vaccine pas ses enfants et les conduit à la mort ...


    • GerFran 2 avril 14:31

      @Raymond75       

      Plus de la moitié du personnel soignant ne se fait pas vacciner contre la grippe, selon une étude Odoxa publiée ce lundi 10 décembre 2018.

      https://www.europe1.fr/sante/plus-de-la-moitie-des-soignants-ne-se-font-jamais-vacciner-contre-la-grippe-3817352

      Europe 1, le 10 décembre 2018.


    • doctorix doctorix 2 avril 14:37

      @Raymond75
      Le salopard vous répond.
      C’est vous qui êtes le complice des criminels, et c’est vous que l’Histoire sanctionnera.
      J’ai passé dix ans à étudier les vaccins, avec mon recul de 40 ans de médecine générale, quand vous n’y aurez consacré que dix minutes, à la lecture de notices publicitaires.
      Les naïfs, les incultes, c’est vous et vos semblables, moutons de Panurge aussi crédules qu’inconscients.
      Nous avons ici la preuve que les vaccins cumulent les substances toxiques, entre autres cancérigènes ou neurotoxiques, et parfois ne contiennent même pas les substances censées induire l’immunité, ce pourquoi ils sont pourtant imposés.
      Il ne reste que le dogme, la croyance aveugle.


    • foufouille foufouille 2 avril 14:49

      @doctorix
      tu as « étudié » uniquement des liens antivax sans aucune preuve.


    • JBL1960 JBL1960 2 avril 15:32

      @Raymond75 Le médecin qui a officié comme médecin privé de Bill Gates à Seattle dans les années 90’ dit que le fondateur de Microsoft et défenseur des vaccins « a refusé de vacciner ses propres enfants » quand ils étaient petits.

      « Je ne sais pas si ceux-ci ont été vaccinés à l’âge adulte, mais je peux vous dire qu’il a refusé de les vacciner quand ils étaient enfants », a dit le médecin lors d’un symposium médical à huit clos à Seattle, ajoutant que « c’était des enfants magnifiques, très intelligents et vifs, et il a dit que c’était bien comme ça, et qu’ils n’avaient pas besoin du moindre vaccin ».

      L’élite ne vaccine pas

      En Californie, les enfants les plus susceptibles d’être non vaccinés sont blancs et proviennent des familles les plus riches de Los Angeles, selon une étude récente. Le pourcentage de jardins d’enfants bénéficiant d’exemptions de croyances personnelles émises par l’État a doublé entre 2007 et 2013, passant de 1,54% à 3,06%. C’est environ 17 000 des enfants les plus riches, sur plus d’un demi-million, qui se retirent de la vaccination. Selon CNN, les pourcentages d’exonération de vaccins étaient les plus élevés dans la plupart des quartiers blancs à revenu élevé tels que le comté d’Orange, Santa Barbara et certaines parties de la Bay Area

      Source

      Alors je suis bien d’accord avec vous que ces « salopards » devraient être sévèrement sanctionnés pour nous obliger à faire ce qu’ils ne veulent pas faire à leur propre progéniture...

      Avec des gens comme vous, on comprend que l’on a pas le droit de « refuser l’obligation vaccinale » et c’est bien cela le problème !

      Aujourd’hui en France, on fait de la pub pour les implants RFID dans la main dans le T7Jours de cette semaine la preuve ICI et l’explication .
      Alors, cékiki les « salopards » ?
      JBL



    • GerFran 2 avril 15:37

      @foufouille
      Le docteur Martin Gore, un célèbre cancérologue reconnu pour avoir « sauvé des milliers de vies », est décédé des suites d’une « défaillance totale d’un organe » quelques minutes seulement après avoir reçu un vaccin hier. 

      Le Dr Gore était professeur de cancérologie à l’Institut du cancer, basé à Londres. Il « est décédé subitement hier après une vaccination systématique contre la fièvre jaune », rapporte le Times (Royaume-Uni) .

      https://www.thetimes.co.uk/article/cancer-pioneer-martin-gore-dies-after-jab-for-yellow-fever-vccwwxdq2
      January 11 2019


    • foufouille foufouille 2 avril 15:43

      @GerFran
      trop mort de rire. ne traverse pas la rue, ne prend pas la voiture car des tas de gens décèdent.


    • doctorix doctorix 2 avril 15:52

      @jbl 1960
      Le degré d’adhésion aux vaccins semble bien inversement proportionnel au degré d’éducation.
      Plus on s’instruit, et moins on se vaccine.
      Instruire est donc un devoir, et s’instruire une question de survie.
      Les puces de dernière génération sont bien plus petites que 0,4mm. Elles vous seront imposées par le biais d’une vaccination contre une épidémie créée de toutes pièces dans les années qui viennent.
      Il y aura ceux qui savent et ceux qui ne savent pas.
      Viendra le temps où on vous arrêtera dans une grande surface pour ne pas être porteur de cette puce, que l’on vous injectera de force, avec la kyrielle de vaccins qui va avec. C’est d’ailleurs annoncé dans la bible (Apocalypse de St Jean) dans des termes adaptés à la compréhension de l’époque.
      « Et elle [la bête] fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçoivent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne puisse acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom » (Apocalypse 13 :16-17).
      Le but de l’opération étant bien davantage de vous pucer que de vous protéger.


    • foufouille foufouille 2 avril 15:54

      @GerFran
      « ... Annuellement, 3.000 cas [de fièvre jaune] sont ainsi rapportés à l’OMS, mais cet organisme estime à 200.000 le nombre de personnes infectées chaque année, dont 30.000 décèdent ... »


    • foufouille foufouille 2 avril 15:59

      @doctorix
      donc tu es vacciné ......


    • GerFran 2 avril 16:00

      @foufouille 
      Combien de décès par la fièvre jaune en France, ?


    • foufouille foufouille 2 avril 16:02

      @doctorix
      c’est que disent aussi les végétaryens : plus on est instruit et plus on devient végét-aryen ........


    • foufouille foufouille 2 avril 16:05

      @GerFran
      le rapport ? le mec partait à l’étranger ........
      ça te dit une polio mortelle ?
      combien de morts sur les routes ?


    • pierrot pierrot 2 avril 16:12

      @Raymond75
      J’approuve vos propos contre les fausses informations anxiogènes contre les vaccins diffusées largement par les réseaux dits sociaux mais quasiment pas argumentés sérieusement.


    • doctorix doctorix 2 avril 16:41

      @pierrot
      C’est quoi, pour vous, un argument sérieux ?
      Une notice de sanofi ?
      Il semble que ça ne suffise pas à tout le monde...
      Et que pensez-vous des fausses informations anxiogènes sur la rougeole, par exemple, une maladie pourtant éminemment bénigne qui ne tue qu’à peine une personne par an, en cherchant bien, (contre 7000 pour la grippe) et contre laquelle il serait vital de se vacciner ?
      Mais alors, qu’est-ce qu’une maladie pas dangereuse ?
      Soyez heureux, 350 vaccins sont en cours de recherche (et d’imposition générale).
      Ainsi, vous ne risquerez plus rien.
      Moi, je me contenterai de mon système immunitaire, qui me donne entière satisfaction depuis plus de 70 ans.
      Signé : un survivant de la rougeole, de la rubéole et des oreillons.


    • foufouille foufouille 2 avril 16:47

      @doctorix
      pour devenir médecin, il faut se faire vacciner et c’est obligatoire.


    • GerFran 2 avril 16:51

      @pierrot 

      L’évaluation des propriétés pharmacocinétiques n’est pas requise pour les vaccins :

      Notice GSK du vaccin Infanrix Hexavalent - (page 12/52) :

      http://www.ema.europa.eu/docs/fr_FR/document_library/EPAR_-_Product_Information/human/000296/WC500032505.pdf

       

      INFANRIX has not been evaluated for carcinogenic or mutagenic potential, or for impairment of fertility. 

      Notice GSK du vaccin Infanrix Pentavalent - (page 13/16) :

      http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/Infanrix-notice-US.pdfLe svaccins, contrairem


    • doctorix doctorix 2 avril 17:21

      @foufouille
      pour devenir médecin, il faut se faire vacciner et c’est obligatoire.
      En 40, aller au STO était aussi obligatoire.
      Mais des salauds (dont mon père) s’y sont pourtant dérobés...


    • doctorix doctorix 2 avril 17:29

      @GerFran
      L’évaluation des propriétés pharmacocinétiques n’est pas requise pour les vaccins :
      Pas plus que les études cancérologiques, ni aucun effet à long terme avant commercialisation : les enfants sont des cobayes.
      Je rappelle les propos courageux d’Isabelle Adjani :
      « C’est un crime contre l’immunité qui, probablement, dans les 20, 30, 40, 50 prochaines années sera/serait appelé un crime contre l’humanité. »
      C’est aussi ma conviction.


    • foufouille foufouille 2 avril 17:38

      @doctorix
      le carnet de vaccination est obligatoire sinon tu refais tes vaccins.


    • colibri 2 avril 17:51

      @Raymond75
      renseignez vous mieux au lieu de croire à la propagande officielle , 
      allez sur des sites médicaux sérieux , il y omerta de la part des médecins en activité en France car risque de radiations seuls les retraités osent parler .


    • JBL1960 JBL1960 2 avril 17:51

      @doctorix Oui, c’est d’ailleurs pour cette raison, que je réalise des PDF (près d’une centaine à ce jour) politiques, mais aussi scientifiques, historiques, et cela totalement gratos, car j’estime que tout ce qui participe du développement de l’humanité DOIT être accessible à tous et gratuitement, pas plus de « droits d’auteurs » et de « propriété intellectuelle » que de beurre en branche !

      Le tout dernier, justement, est l’essentiel de traduction réalisé par Résistance 71 de « La Bible ‘Déterrée’ » d’I. Finkelstein et Neil A. Silberman présenté ICI, et remis en perspective avec cet article de S. Sand , car effectivement, j’ai lu « la Prophétie de St Jean de Jérusalem » qui est un peu différente de l’Apocalypse de Jean, mais pas moins visionnaire et fort intéressante !

      Dans cet article que j’ai mis au format PDF, pour preuve, et afin que le plus grand nombre ne puisse dire, je savais pas, il est précisé que 1000 milliards de puces (de 0.4 mm) ont été vendues dans le monde en 2018. 1000 milliards...

      Je suis tombée sur cet article, à l’instant, et je venais le coller ici à l’attention des ceusses qui traitent de « salopards » ceux qui se posent juste des questions ; https://fr.sott.net/article/33693-Les-vaccins-au-dela-du-crois-ou-meurs

      Ainsi que ce rappel : Vaccins, rétrovirus, ADN et la découverte qui a détruit la carrière de Judy Mikovits : Ses premiers travaux se sont centrés sur le cancer et le HIV. Ensuite, elle a étudié le Syndrome de Fatigue Chronique et l’autisme. Elle a publié plus de 50 articles évalués par les pairs. En 2011, elle a fait une découverte qui a détruit sa carrière. Elle a découvert que 30% au moins de nos vaccins sont contaminés par des gammarétrovirus. Cette contamination est, non seulement associée à l’autisme et au syndrome de fatigue chronique, mais également à la maladie de Parkinson, la maladie de Lou Gehring et à la maladie d’Alzheimer.

      Tout est là, dans cet article qui date de janvier 2016 et dans mes premiers billets, intitulé Le premier qui dit, la vérité...

      Ce que je puis confirmer, c’est bien que = plus on s’instruit, plus on réfléchit et on construit sa réflexion, par soi-même, et moins on consent à se faire mettre et donc à se soumettre...

      Cela, je peux en attester, n’ayant pas un haut niveau d’études, mais une curiosité hors norme conjuguée à une mémoire d’éléphant...
      JBL


    • foufouille foufouille 2 avril 18:06

      @colibri

      oui les sites khmer vert avec science infuse sont mieux. doctorix et joyeux ne sont pas radiés pas ta caste d’en haut.


    • Alren Alren 2 avril 20:21

      @Raymond75

      Efficacité du vaccin contre la grippe, une mine d’or annuelle pour les labos : 3 000 morts !


    • Alain Dussort Alain Dussort 3 avril 06:30

      @doctorix
      Merci pour votre travail. Nous sommes nombreux...


    • pierrot pierrot 3 avril 09:26

      @doctorix
      C’est certain que l’admirable actrice Isabelle Adjani est très compétente en médecine !
      Je vais la consulter pour qu’elle m’examine ma tension et mon cœur !


    • JulietFox 3 avril 10:05

      @GerFran
      A l’armée, j’ai failli crever de la 3 eme piquouse de TABDT. ( albuminerie intermittente, non prise en compte)
      Mais, je suis toujours là.
      Par contre :

      Plus de 41 000 enfants et adultes en Europe ont contracté la rougeole ces six premiers mois de 2018 et au moins 37 personnes en sont décédées. Un funeste record pour la période 2010-2017, s’alarme l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Le nombre de cas de ce premier semestre représente près du double du nombre total de cas de l’année 2017 (23 927), après une année 2016 particulièrement faible en cas (« que » 5 273).

      Sept pays dépassent le seuil de 1 000 infections et déplorent des décès : la France, la Géorgie, la Grèce, la Fédération de Russie, la Serbie, l’Ukraine et l’Italie (dont le gouvernement populiste veut reporter d’un an l’entrée en vigueur de l’obligation vaccinale, à 2019). Avec 23 000 cas, l’Ukraine à elle seule concentre plus de la moitié du nombre total d’infections. La Serbie recense le plus de décès : 14. La rougeole a tué en France trois personnes, dont deux immunodéprimées, en 2018. 


    • doctorix doctorix 3 avril 12:07

      @JulietFox

      La rougeole a tué en France trois personnes, dont deux immunodéprimées, en 2018.
      Mais un immunodéprimé mourra tout aussi bien d’un rhume. Si ce n’est aujourd’hui, ce sera demain.
      Reste un mort.
      Comme chaque année depuis 10 ans, et qu’aucune vaccination généralisée n’évitera.
      Intéressez vous plutôt à la grippe, qui tue 10.000 fois plus.
      Il y a quand même des priorités plus urgentes, non ?
      Je rappelle que dans les années 70, il y avait en France 484.000 cas de rougeole...
      Aujourd’hui, on crie au scandale pour 500 cas, soit mille fois moins...
      On marche sur la tête.


    • foufouille foufouille 3 avril 12:33

      @doctorix
      en 70, beaucoup n’était pas vacciné ...........


    • doctorix doctorix 3 avril 14:28

      @foufouille
      Une chance pour eux : car ayant attrapé la rougeole, ils ne l’auront plus jamais, et ne la transmettront pas.
      Dans ces années là, ou le bon sens ne laissait pas sa place à la peur organisée, on faisait des gouters autour d’un petit malade de la rougeole, des oreillons ou de la rubéole, afin que tout le monde l’attrape en même temps, afin de soulager l’école et de raccourcir les épidémies.
      C’est dire si ces maladies faisaient peur...


    • cevennevive cevennevive 3 avril 14:39

      @doctorix

      Vrai doctorix !
      Aujourd’hui, on isole les enfants des crèches dès qu’ils ont un peu de fièvre. Aux parents de se débrouiller.
      Autrefois au village, lorsque j’étais enfant, les parents disaient : « tiens, untel a la rougeole, ou la coqueluche, ou les oreillons, préparons-nous à ce que toute l’école y passe ». Et cela se réalisait !
      J’aimais bien moi être victime d’une maladie infantile. On restait à la maison, on était gâté et choyé.
      On n’appelait même pas le docteur car on savait, par le voisinage victime de l’épidémie, ce que l’enfant avait et on le tenait au chaud avec un lait de poule et de la soupe chaude.
      Mais c’était dans les années cinquante...


    • foufouille foufouille 3 avril 14:47

      @doctorix
      je n’ai jamais vu le moindre « gouter » surtout tu étais dans ton lit.
      la coqueluche dure trois mois .......


    • foufouille foufouille 3 avril 14:54

      @cevennevive
      650 morts en 50 par la rougeole.


    • doctorix doctorix 3 avril 15:43

      On avait du bon sens, car l’industrie pharmaceutique n’était pas toute puissante.
      Malheureusement, elle avait déjà introduit les antipyrétiques qu’on commençait à utiliser à tour de bras.
      Au lieu de laisser les enfants bien au chaud, on a commencé à leur refiler ces produits spectaculaires, mais dangereux.
      En effet, les virus se multiplient de 2 à 500 fois plus vite à 37 qu’à 39, comme le prouve ici le Pr Lwoff, virologue prix Nobel, vers la dixième minute.

      https://www.ina.fr/video/CPF86644119/la-virulence-des-virus-video.html
      C’est ainsi qu’on a transformé des maladies bénignes (rougeole, polio, oui, oui, c’est la plupart du temps une infection bénigne), en maladies gravissimes.
      Je suis certain que la plupart des séquelles de la polio a été liée à l’usage intempestif de ces substances.
      Car 500 fois moins ou plus de virus, ça fait forcément une différence.


    • doctorix doctorix 3 avril 15:52

      @foufouille
      650 morts en 50 par la rougeole.

      Par la rougeole ou par l’aspirine ?
      La question se pose.
      Dans tous les cas, cette hécatombe n’est plus d’actualité en France, et le vaccin n’y est pas pour grand-chose.


    • foufouille foufouille 3 avril 15:56

      @doctorix
      encore plus mort de rire, il est évident que tu risque rien si ta température est trop haute. c’est comme 20/13 de tension, c’est pas grave.


    • doctorix doctorix 3 avril 16:18

      @foufouille
      Il y a une différence entre traiter une hyperthermie au delà de 40 et se contenter de surveiller une fièvre à 39, une température créée par le système immunitaire pour lutter contre la prolifération virale et qui constitue la première défense de l’organisme.
      Mais vous n’avez pas envie de comprendre, ni même d’écouter Lwoff.
      A quoi ça sert, puisque vous savez déjà tout...


    • foufouille foufouille 3 avril 16:44

      @doctorix
      je ne vais pas regarder une vidéo antivax alors que j’ai la FAC de médecine en ligne .......


    • Seudoo 4 avril 14:15

      @foufouille

      Cela ne vous empêche pas lire et de référencer un site pro-vaccins.


      https://www.agoravox.fr/commentaire5462884
      « @doctorix
      http://cecinestpasinitiativecitoyenne.be/2019/03/une-grande-etude-confirme-une-nouvelle-fois-que-le-vaccin-ror-ne-cause-pas-l-autisme.html
      il n’existe aucune résistance génétique transmise aux enfants.
       » 3 avril 10h51
       


    • foufouille foufouille 4 avril 15:18

      @Seudoo
      tout à fait car il y en un lien vers l’étude et je suis pro-vaccins aussi.
       smiley


    • doctorix doctorix 5 avril 10:50

      @foufouille
      je ne vais pas regarder une vidéo antivax

      Crétin....
      Lwoff est un virologue prix Nobel de médecine qui faisait la promotion du vaccin dans les années 70, au cours d’une émission télévisée d’Igor Barrère, Pierre Desgraupes et Etienne Lalou.
      C’est celle que je proposais à votre inculture crasse.


    • foufouille foufouille 5 avril 11:30

      @doctorix
      donc il est antivax ? je ne pense pas, c’est plus le contraire. au lieu de prendre une partie de vidéo youtube qui défendrais la cause antivax, tu pourrais étudier la virologie qui est au programme de médecine mais comme c’est de la merde pour toi .........
       smiley


    • doctorix doctorix 5 avril 23:53

      @foufouille
      Faut arrête le chichon, vous délirez.


    • foufouille foufouille 6 avril 06:55

      @doctorix
      le fait est qu’il y a pas mal de cours de virologie en ligne mais pas sur youtube.


    • samuel 11 avril 16:46

      @doctorix

      « Je rappelle que dans les années 70, il y avait en France 484.000 cas de rougeole...
      Aujourd’hui, on crie au scandale pour 500 cas, soit mille fois moins... »

      Vous admettez donc que la vaccination contre la rougeole est efficace.


    • foufouille foufouille 11 avril 16:53

      @samuel
      non, il prétend que les épidémies doivent tuer les faibles et que les autres sont immunisés à vie.


    • doctorix doctorix 25 avril 23:15

      @samuel
      Non, mais j’affirme que les épidémies de rougeole avaient quasiment disparu avant l’apparition du vaccin, et qu’il n’y est donc pour rien.
      C’est là qu’est l’escroquerie.


  • GerFran 2 avril 14:28

    1 - Seuls 1 à 10% des effets indésirables graves des vaccins sont notifiés.

    La Revue du Praticien : Pharmacovigilance des vaccins.

    Tome 25 - N° 869 - novembre 2011 - page 716

    http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/Pharmacovigilance-vaccins-Jonville-Bera—Revue-du-Praticie.pdf

    2 - Réponses aux vaccins en fonction de notre système immunitaire HLA.

    - HLA B13, B44 et C5 ne répondent pas au vaccin contre la rougeole.

    - HLA DR7 entraîne une faible réponse au vaccin anti-hépatite B.

    - HLA DR3 prédispose à des réactions explosives à toute stimulation immunitaire.

    - Aw 24 et B5 sont de mauvais répondeurs au vaccin contre la rubéole. Etc.
    Source : « L’apport des vaccinations à la santé publique ; La réalité derrière le mythe » par Michel Georget - agrégé de biologie - pages 114 et 115.

    3 - L’évaluation des propriétés pharmacocinétiques n’est pas requise pour les vaccins.

    Notice GSK du vaccin Infanrix Hexavalent - (page 12/52) :

    http://www.ema.europa.eu/docs/fr_FR/document_library/EPAR_-_Product_Information/human/000296/WC500032505.pdf

    4 - Infanrix has not been evaluated for carcinogenic or mutagenic potential, or for impairment of fertility.
    Notice GSK du vaccin Infanrix Pentavalent - (page 13/16) : http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/Infanrix-notice-US.pdf




    • foufouille foufouille 2 avril 14:47

      @GerFran
      comme on ne peut pas être malade sans vaccin, c’est forcément de la faute du vaccin.


    • spearit 2 avril 20:41

      @foufouille
      C’est ton jour aujourd’hui, celui où tu baves ta propre connerie parce que les autres ne sont pas aussi rabougris du cerveau que toi ???

      Un vrai gamin, aucun argument (peut-être si, un : la maîtresse a dit...)


  • amiaplacidus amiaplacidus 2 avril 14:28

    Dans une famille voisine, père et mère s’accordaient pour ne pas vacciner leurs enfants.

    Leur fils, faute de vaccination, a fait une polio dont il est ressorti assez fortement handicapé pour marcher (il doit mettre un appareillage sur sa jambe gauche).

    Le jour de ses 18 ans, il a dit « merde » à ses parents est parti et ne leur a plus jamais donné de nouvelles.

    Je peux vous dire que, depuis 15 ans, tous les jours, les parents se repentent de leur ancienne stupidité.

    Comme je me suis un peu occupé de lui, Je suis resté en contact avec leur fils, avec l’interdiction de sa part de dire quoi que ce soit à ses parents. Je pense que la bêtise ne doit pas forcément être trop sévèrement punie, j’ai donc enfreint cette interdiction en disant simplement aux parents que leur fils allait bien.

    .

    Voilà où peut mener l’obscurantisme.


    • GerFran 2 avril 14:47

      @amiaplacidus               

      Vytenis Andriukaitis, commissaire européen pour la santé :

      « Des enfants souffrent d’expériences terrifiantes, liées aux effets secondaires du vaccin contre la grippe porcine (H1N1). »

      Près de 1.700 adultes et enfants à travers l’Europe souffrent de maladie neurologique à vie, de narcolepsie causée par cette vaccination.

      https://inews.co.uk/essentials/news/health/eu-health-commissioner-narcolepsy-swine-flu-vaccine/

      February 22nd 2017


    • doctorix doctorix 2 avril 15:10

      @amiaplacidus
      Le vaccin est apparu quand l’épidémie avait régressé de plus de 90%.
      Comme toutes les maladies à vaccins, d’ailleurs, quand elles n’ont pas disparu sans vaccin.
      La polio a également disparu dans les autres parties du monde où il n’a pas été utilisé.
      En revanche, les parents doivent savoir que la plupart des cas de polio actuels sont dus au vaccin. En 1977. Jonas Salk, inventeur du vaccin antipolio fait avec des virus tués, affirma que les cas de polio aux Etats-Unis, depuis 1970, étaient probablement secondaires au vaccin polio vivant qu’on utilise en routine.
      En 2011, l’Inde (après une vaccination massive), a été déclarée libre de tout cas de polio, mais cette même année a vu apparaître 47.500 cas de paralysies flasques aiguës. L’incidence de ces maladies a augmenté dans les régions où plusieurs doses de vaccins polio avaient été administrées.
      Les auteurs signalent que sur le plan national, le taux des PFA est douze fois plus élevé que ce qui avait été attendu. Dans les états d’Uttar Pradesh et du Bihar  les taux de PFA étaient respectivement de 25  et de 35 fois plus élevés que les taux internationaux.

      La maladie n’a pas disparu, elle a juste changé de nom. Pire, c’est le vaccin qui la propage.
      Vous pouvez dire à votre protégé de se réconcilier avec ses parents...


    • GerFran 2 avril 15:20

      @amiaplacidus      

      Une maladie paralysante grave similaire à la poliomyélite, frappant principalement les enfants, connaît cet automne un pic aux Etats-Unis, bien qu’elle soit encore extrêmement rare, ont annoncé les autorités de santé américaines. Il n’existe aucun traitement pour la combattre.

      « C’est un mystère », a expliqué Nancy Messonnier, directrice du centre national pour les vaccinations et les maladies respiratoires. Au total, depuis 2014, 386 cas ont été confirmés, dont 90% chez des moins de 18 ans.

      L’âge moyen est d’environ quatre ans. Cette année, 62 cas ont été confirmés, un nombre comparable à 2014 et 2016, mais la saison n’est pas terminée et des dizaines d’autres cas sont étudiés.


      https://www.lematin.ch/monde/Une-epidemie-d-une-rare-maladie-infantile-aux-USA/story/20404816

      18/10/2018

      Augmentation des cas de paralysie flasque aiguë inexpliqués chez les enfants en Angleterre et en Europe

      http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2019-02-20/paralysie-flasque-aigue-angleterre-europe

      Publié le 20 février 2019


    • Julien S 2 avril 16:29

      @amiaplacidus
      .
      Personnellement c’est une camarade de collège que je voyais vers 1967/8 rééduquer en éducation physique sa jambe frappée par la polio. C’était une pionnière : la première fille de l’établissement à porter un pantalon. Il faut dire que sa jambe malade ne dépassait pas beaucoup le diamètre du fémur et que côté sexy ce n’était pas terrible. 


    • leypanou 2 avril 16:49

      @amiaplacidus
      vous connaissez personnellement une personne qui n’a pas été vaccinée contre la polio et qui reproche son infirmité à ses parents à vie. Avez-vous déjà entendu parler à la télé de personnes victimes d’effets secondaires de vaccin dont la vie a été devenu un enfer ?

      Savez-vous qu’aux États-Unis, 9 milliards de $ ont été attribués à des familles victimes d’effets secondaires de vaccins, information dont se gardent bien d’en parler TOUS les médias en France ?


    • foufouille foufouille 2 avril 16:52

      @leypanou
      en zunie, une femme a obtenu un million car ce n’était pas écrit sur la notice qu’il ne fallait pas mettre son chat dans le micro onde pour le sécher ........


    • doctorix doctorix 2 avril 17:07

      @leypanou
      9 milliards de dollars...
      A 100.000 dollars par tête de pipe, ça fait quand même 90.000 victimes des vaccins officiellement reconnues, et sans doute dix fois plus non reconnues compte-tenu de la difficulté à se faire reconnaître comme victime, surtout dans un pays où la Justice est très chère.
      Près d’un million de victimes pour des vaccins sans autre danger « qu’une douleur et une rougeur au point d’injection », ça fait quand même beaucoup...
      Se souvenir que seuls 1 à 10% des dégâts vaccinaux sont signalés.
      L’espoir est que les laboratoires vaccinaux finissent par crouler sous les procès perdus, et qu’on soit enfin débarrassés de ces résidus de médecine du moyen-âge qui abiment nos enfants.


    • spearit 2 avril 20:44

      @amiaplacidus
      « Voilà où peut mener l’obscurantisme. »
      Visiblement au fond de ton cul...
      Rigolo le lien entre la maladie et l’absence de vaccin, c’est prouvé scientifiquement ou c’est juste parce que ça t’arrange ??
      Parce le lien entre maladie et vaccin, les scientifiques y rament sec...


    • Seudoo 4 avril 11:57

      @foufouille

      C’est une légende urbaine, et dans la légende c’est un caniche.
      Mais si vous avez des preuves de ce fait, je suis tout ouïe.


  • cevennevive cevennevive 2 avril 15:06

    Bonjour à tous, et en particulier à doctorix,

    Revoici venues les joutes oratoires à l’infini des pour et contre les vaccins...

    Je ne vais pas en rajouter.

    Mais ce week end, j’ai fait la connaissance d’un arrière petit fils, Aaron, petit bonhomme de 3kg200 qui a eu un mois hier. Donc, si je ne m’abuse, il va falloir le faire vacciner dans quelques jours.

    Ses mamans (car il a deux mamans, ma petite fille étant mariée à une jeune femme) m’ont longuement parlé de cette loi qui les effraie.

    Les pour, les contre, avez-vous tenu dans vos bras un pitchoune vagissant de 3kg, qui serait la chair de votre chair, et qui va devoir affronter une telle ignominie dans quelques jours ?

    Etes-vous concernés ?

    Je ne crois pas que foufouille, ardent défenseur des vaccins soit dans ce cas...

    Moi, ça me terrorise.

    Nous ne sommes pas sur un site « pour » ou « contre » la gauche, la droite, Asselineau ou je ne sais qui. Ce n’est pas de la politique, c’est une abomination que d’avoir institué une loi qui OBLIGE les parents à inoculer dès deux mois, 11 vaccins dont l’utilité, pour quelques-uns, est douteuse (le papillomavirus pour les petits garçons, et l’hépatite B pour les nourrissons...)


    • doctorix doctorix 2 avril 15:16

      Bonjour @cevennevive
      Une chose n’a pas changé avec l’ignoble Buzyn : aucun vaccin n’est exigible avant 18 mois.
      Ne pas confondre le calendrier des laboratoires et l’obligation légale.
      Un délai précieux pour que l’organisme se fortifie avant d’affronter le malheur.
      Au fait : Asselineau sera sur l’A2 Mercredi soir, après décision légale et condamnation du CSA à 1.500 euros d’amende.


    • foufouille foufouille 2 avril 15:23

      @cevennevive
      étant enfant, j’ai eu toutes ces maladies à la con dont la coqueluche.
      c’est peu agréable, par chance la polio était déjà disparue mais je connais une personne qui en a gardé un bon souvenir : une bonne paralysie.


    • foufouille foufouille 2 avril 15:29

      @cevennevive
      avec 0.01% de « chance » d’avoir un effet secondaire grave imaginaire, tu as autant de chance d’avoir une maladie rare, grave ou pas sans rien.
      les sauvages ne vivent pas très vieux.


    • cevennevive cevennevive 2 avril 16:09

      @Bonjour petit foufouille,

      Dans mon village, il y eut deux centenaires, parties depuis deux ou trois ans maintenant.
      L’une et l’autre n’avaient pas eu de mammographie, d’analyses biologiques, de traitement du cholestérol ou de la tension artérielle, et encore moins de vaccins.
      D’ailleurs, mes parents, mes grands parents, mes vieux voisins étaient ou sont dans ce cas. Ici, il y a des vieux de 90 ans passés qui font encore leur jardin et qui conduisent leur véhicule.
      Ne me dis pas que les sauvages ne vivent pas très vieux, tu ne sais pas quel est leur âge.
      L’un de mes amis, lorsque j’étais étudiante, était un Malien de la brousse perdue, venu faire ses études de médecine en France, il ne savait pas sa date de naissance. On lui en a attribué une d’office. Mais il disait que dans son village de cases, les ancêtres avaient certainement plus de 80 ou 90 ans, voire 100 ans. C’était des « sages » que l’on écoutait et respectait...
      Pour la petite histoire, il est désormais un grand chirurgien à Alençon.
      Je te comprends, tu as une santé défaillante, mais ouvre les yeux, les humains qui sont là depuis des millénaires n’ont pas été « vaccinés » par des seringues et des produits propres à enrichir les labos !


    • foufouille foufouille 2 avril 16:27

      @cevennevive
      mon grand père est mort à 55 ans, sa femme à plus de 90.
      ton malien ne sait pas quand il est né mais sait pour ses anciens car c’est un mytho comme pour les hunzas.
      en 1900, en france, l’espérance de vie était de 48 ans. on le sait car presque tout le monde se faisait enregistré par une église. c’est le cas pour des tas de sauvages.
      je tiens de ma grand mère donc assez résistant sinon je serais mort comme les autres.


    • foufouille foufouille 2 avril 16:29

      @cevennevive
      j’en ai connu un aussi qui a vécu 100 ans mais il avait été opéré du coeur, des poumons et du foie ........


    • leypanou 2 avril 16:37

      @foufouille
      une personne qui en a gardé un bon souvenir : une bonne paralysie 

       : toi, c’est plutôt ton cerveau qui est paralysé, et cela se voit car tu répètes toujours les mêmes âneries.


    • foufouille foufouille 2 avril 16:49

      @leypanou
      si tu es un croyant vert, c’est ton problème.


    • Xenozoid Xenozoid 2 avril 16:56

      @foufouille

      l’espérance de vie ne veux pas dire que les gens ne vivent pas vieux, c’est une statistique,si sur 10 gamins,5 meurt a 10 ans et 5 a 100 ans ne fait pas qu’ils meurent tous 55 ans,mais ça tu comprends j’espere


    • foufouille foufouille 2 avril 17:03

      @Xenozoid
      et tes gamins sont morts par magie et pas de maladies.


    • cevennevive cevennevive 2 avril 17:28

      @foufouille,

      « ton malien ne sait pas quand il est né mais sait pour ses anciens car c’est un mytho comme pour les hunzas. »


      Je ne laisserai pas dire une telle énorme bêtise...
      « Mon » Malien fut scarifié sur les joues par sa mère lors de sa naissance, comme tous les gens de son village, mais il ne savait pas traduire la date de sa naissance selon notre calendrier. Donc, il savait l’âge de ses ancêtres.
      Pour toi, les « sauvages » sont donc des gens qui vivent loin des Lidl ou des Carouf et qui sont complètement ignares et mytho ?
      Non foufouille, arrête tes conneries, réfléchis avant d’écrire. Tu n’es pas si bête que cela tout de même !
      Le monde est si vaste et les terriens sont si différents les uns des autres !


    • foufouille foufouille 2 avril 17:36

      @cevennevive
      évites donc d’écrire des conneries, avec les baptêmes et enterrements on sait très bien que la plupart des gens vivaient moins vieux en moyenne avec des exceptions qui auraient vécu 120 ans actuellement.
      les sauvages hunzas immortels est du pipeau.


    • Xenozoid Xenozoid 2 avril 18:17

      @foufouille

      et tes gamins sont morts par magie et pas de maladies.

      mais cela ne change pas le fait qu’il peuvent devenire vieux, tu oublies les bombes sur la gueules,et tellement de facteurs, mais bon tu t’en fous,je te laisse a ton monde


    • Xenozoid Xenozoid 2 avril 18:23

      @foufouille

      imagine un monde sans enfants mais tous vivant 100 ans,ont il tous cent ans ?


    • foufouille foufouille 2 avril 18:36

      @Xenozoid
      ils n’ont pas d’enfants et sont tous immortels comme toi. jamais malade.


    • Raymond75 2 avril 18:56

      @cevennevive

      Comme s’est émouvant : vous êtes la seule personne a avoir eu un enfant, qui, chose étonnante, est né sous la forme d’un bébé ...


    • spearit 2 avril 20:50

      @cevennevive
      Foufouille l’andouille est juste jaloux de 99,999% de la population qui n’en pas chier comme lui, c’est aussi simple que ça, de la rancoeur pur jus bien épaisse et noire


    • foufouille foufouille 3 avril 04:05

      @spearit
      encore plus débile que les autres. des centaines de milliers de personnes pas visible. un million qui reçoit l’AAH, etc ..........


  • Donatien Donatien 2 avril 15:30

    Pas de doute on est bien sur la plate forme des antivaccinistes...

    Finalement cette absence de censure par les auteurs de ce genre d’articles en dit bien plus que les faux semblants de Fergus


  • Julien S 2 avril 16:36

    Rappel (ah ah !) : on se vaccine et on vaccine les siens. 


    • cevennevive cevennevive 2 avril 17:38

      @Julien S, bonjour,

       « on se vaccine et on vaccine les siens. »

      Les veaux, vaches, cochons, couvée, lapins, etc. Vous les mangerez de bon appétit, c’est bien d’être aussi tranquille d’esprit...

      J’aimerais être ainsi, mais c’est peut-être parce que je ne suis pas vaccinée.
      J’ai eu la rougeole, la rubéole, les oreillons, la varicelle, etc, lorsque j’étais enfant et cela a affecté mon esprit. J’ai même eu une primo infection à 5 ans, après un BCG obligatoire pour entrer en primaire ! C’est dire si j’ai confiance !
      Ma foi, à 74 ans, je ne m’en tire pas trop mal...


    • doctorix doctorix 3 avril 11:18

      @foufouille
      Toujours pas vu ce film ?
      https://www.youtube.com/watch?v=tGdkUB8HTM8
      Il y a maintenant des centaines de chercheurs qui commencent à gueuler très fort.
      La vérité sur l’autisme est très proche de vous péter à la figure.
      Je crois que quand elle sortira, tous les labos vaccinaux vont s’effondrer sous les dommages et intérêts.
      Et de nombreux états, co-responsables par leurs directives et leurs propos aussi rassurants que mensongers, se retrouveront tous nus. Il leur restera à soigner toutes ces victimes dont ils sont les bourreaux.
      Madame Buzyn sera un jour autant appréciée par l’Histoire que Hitler ou Mussolini.
      Et vous, mon pauvre Foufouille, vous aurez l’air d’un con.


    • foufouille foufouille 3 avril 11:58

      @doctorix
      encore youtube qui est une preuve scientifique .......


    • doctorix doctorix 3 avril 14:01

      @foufouille
      Cette vidéo donne des faits précis, notamment que la dose vaccinale d’aluminium qu’on accepte chez le nourrisson avec la vaccin est 300 fois celle préconisée au maximum chez l’adulte.
      C’est une mutilation volontaire à l’encontre du bébé.
      Un crime, contre un enfant sans défense.
      Celui dont j’ai précisément bien plus à coeur les intérêts que vous.


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