mardi 29 décembre 2020 - par troublefête

Du code de Nuremberg à la vaccination covid

 

UNE CITOYENNE EVEILLEE... VIGILANTE qui ne s'en laisse pas compter

 

DU CODE DE NUREMBERG

 

Le procès de Nuremberg (déc 1946-août 1947) a posé les bases du code de Nuremberg portant sur les droits humains. Il énonce une dizaine de critères dont le consentement qui est essentiel pour mener des expérimentations humaines. Ce code devait servir de garde-fou aux pratiques arbitraires, aux dérives de la science et à l'éthique médicale.

La création de l'OMS en 1948 lui a emboîté le pas dans la foulée mais la corruption bien installée de cette institution a balayé d'un revers de main l'éthique médicale et indirectement le serment d'hippocrate.

Puis la Convention Européenne pour la sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales a vu le jour en 1950.

La Convention d'Oviédo sur le respect des droits de l'homme et la dignité de l'être humain à l'égard de la médecine et de la biologie est intervenue en 1997.

Ce mille-feulle textuel qui n'a cessé de s'épaissir tant le sujet est sensible, a fini par laisser un goût amer pour devenir un mets avarié.

 

DU PROJET DE LOI SUR LA PERENNISATION DE L'ETAT D'URGENCE SANITAIRE

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Sous couvert de donner un cadre général et réformer le système de gestion des urgences sanitaires en vigueur, ce projet de loi scélérat reporté face à la fronde et l'indignation suscitée par son "article phare" (que je commenterai plus bas) a pour seul but de faire adopter des mesures de plus en plus coercitives qui pourraient basculer dans le droit commun si l'on n'y prend pas garde. Il faut se rappeler que la loi du 14/11/2020 prorogeait le régime transitoire de sortie de l'état d'urgence sanitaire (EUS) jusqu'au 01/04/2021.

Pourquoi alors une telle précipitation du gouvernement en fin d'année à l'approche des fêtes ? La ficelle était grossière pour introduire en catimini et noyée dand le texte ce que j'ai appelé " l'article phare" ; la vaccination obligatoire  déguisée mais démasquée, mesure liberticide contraire aux droits humains fondamentaux. Devant la bronca, Véran a été contraint d'annoncer son report sans pour autant l'abandonner. La bombe à retardement n'a pas été désamorcée.

Ce texte, ne nous leurrons pas pérennise une nouvelle gestion des crises sanitaires mais en même temps le verrouillage de nos libertés.

Avant d'aborder les 2 niveaux de régimes mis en place, il reprend une disposition qui a fait grincer des dents et couler beaucoup d'encre, celle du système d'information des malades et contacts pour l'élargir à d'autres formes de traitement des données. A méditer

Les 2 régimes prévus ont pour but de détermine et de clarifier le rôle et les prérogatives des préfets et du gouvernement :

1 - l'état de crise sanitaire, premier échelon, décrété par le premier ministre par décret simple (ni délibéré en conseil des ministres, ni soumie au CE) pour une durée de 2 mois renouvelable en cas de menaces et situations sanitaires graves. Il permettra de déléguer aux préfets de façon permanente des décisions comme c'est actuellement le cas comme la quarantaine, l'isolement, la mise à disposition des patients de produits de santé... localement.

2 - puis l'échelon supérieur l'état d'urgence sanitaire avec le gouvernement à la manoeuvre, en cas de catastrophes sanitaires mettant en péril la santé de la population. Là encore, le premier ministre aura le privilège de le décréter toujours par décret simple pour une durée d'un mois renouvelable. Au-delà, une nouvelle loi devra être votée.Il diffère de l'état de crise sanitaire par la prise de décisions de police administrative telles que celles déjà en vigueur (circulation de personnes et de véhicules, interdiction de sortir du domicile, limite des rassemblements, couvre-feu...et surtout celle que je nomme la "mesure phare :,la vaccination quasiment obligatoire qui a provoqué un tsunami ; le conditionnement de l'accès à certains lieux, à certaines activités à un test de dépistage, un traitement préventif ou curatif y compris l'administration d'un vaccin. Le fameux passeport sanitaire a fait rapidement son chemin chez les député LREM, porté par l'une d'entre eux. Ils ne manquent ni d'imagination, ni de perspicacité lorsqu'il s'agit de plaire à leur maître à penser.

Macron avait pourtant annoncé lors d'une allocution " je ne rendrai pas le vaccin obligatoire". Encore un mensonge éhonté alors que le texte était forcément déjà dans les tuyaux ! Mais il n'en est pas à son coup d'essai. Il fallait coûte que coûte à la fois engraisser les Big Pharma jusqu'à l'obésité et en même temps écouler le stock de vaccins constitué aux frais des contribuables et peut-être au détriment de leur santé. Et comme les sondages étaient de plus en plus défavorables au vaccin, il devenait urgent d'employer les grands moyens pour contraindre la population faute d'acceptation avec des méthodes de voyous.

 

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POURQUOI LE RAPPORT AVEC LE CODE DE NUREMBERG ?

 

Pour 2 raisons :

La première parce que le consentement de l'humain aux "expérimentations" humaines est le principal critère défini par ce code. Il doit être éclairé sans le moindre doute, soupçon, tromperie, fraude afin que chacun puisse se déterminer en toute connaissance de cause .

La deuxième est liée à la nature du vaccin ; celui de Pfizer-Bio Tech, le premier utilisé sur le territoire est issu d'une technologie innovante ; certains scientifiques le qualifient de thérapie génique et refusent l'appellation de vaccin. C'est dire des incertitudes qui planent sur son efficacité et son inocuité. Fabrication en un temps record, manque de recul, aucune clareté et informations sur des études menées à la hâte. La communication débridée a pris le dessus jusqu'à affoler la Bourse our biaiser les résultats des études et gagner du temps ? Autre élément, le fait que les Big Pharma aient refusé d'endosser la moindre responsabilité en cas d'effets secondaires graves préférant les reporter sur les états en dit long sur la sécurité de ce soi-disant vaccin.Souvenons-nous aussi que ce vaccin devait être conservé à une température de -70° pour garder toutes ses propriétés ce qui semblait être un frein à sa distribution. Le problème a-t-il été réglé ? Les investissements adéquats ont-ils été réalisés ?

A l'aune de tous ces éléments, de toutes ces interrogations, il est permis de penser que l'injection de ce vaccin peut s'apparenter à des essais ou expérimentations humains sans consentement de la population si ce projet de loi devait aboutir en l'état.. Ce n'est pas l'autorisation donnée par l'ANSM dans la précipitation qui doit convaincre ou rassurer la population.. Bien au contraire car cette agence qui a été à l'origine de nombreux scandales sanitaires est sous influence des Big Pharma depuis bien longtemps. Pour l'anecdote, si l'on peut dire, son directeur M, D. Martin a démissionné fin novembre (les médias traditionnels ont été d'une discrétion qu'il faut saluer !. ) après avoir autorisé une ATU (autorisation temporaire d'utilisation) du remdesivir, médicament inefficace et présentant des dangers dixit l'OMS pour en même temps refuser une ATU à l'équipe de l'IHU de Marseille pour la HCQ. Deux poids et deux mesures qui ont probablement justifié ou coûté sa démission.

Pour toutes ces raisons, le parallèle peut donc être fait avec ce code de "bonne conduite" qui a vu le jour après le procès de Nuremberg qui a condamné 24 médecins du 3ème Reich pour plusieurs crimes dont le crime contre l'humanité.

 



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