mercredi 13 mars - par Nicolas Kirkitadze

En finir avec la virilité

 

Lorsqu'a éclaté l'affaire Weinstein, suivi du hashtag #MeToo, le ban et l'arrière-ban de l'extrême-droite se sont mis en branle pour discréditer ce mouvement de libération de la parole féminine : du Figaro à Radio Courtoisie, toute la fachosphère fut de sortie, dans une campagne géante de propagande anti-féminine. Outre les habituelles accusations de mensonge, de misandrie et de manipulation illuminatie, l'on arguait que ce mouvement n'était que le début d'un programme plus vaste dont la finalité serait de "supprimer les hommes". En mauvais Cassandre, mine défaite et trémolos dans la voix, les chantres de la défense du privilège blanc prophétisaient une castration générale de l'homme blanc et le début d'un empire matriarcal. Dix-huit mois plus tard, force est de constater qu'ils se sont (hélas) fourvoyés : l'homme a toujours ses attributs (duos et bene pendentes, comme on disait jadis) et les femmes sont loin d'exercer le pouvoir. Non, nos matamores masculinistes peuvent dormir tranquilles : les femmes sont toujours sujettes aux inégalités et la société est toujours patriarcale.

Cette mobilisation sans précédent contre la parole féminine fut exclusive à la France. Tandis que les hommes d'autres pays (y compris issus de la droite) soutenaient leurs sœurs dans le combat salutaire contre l'impunité, les hommes de France se sont bizarrement sentis persécutés, voyant dans cette campagne une atteinte au droit sacro-saint des hommes à disposer de la femme à leur guise. Il était inévitable que le Français réagisse ainsi, tant les mentalités sont gangrénées par cette archaïque "galanterie française" (joli mot pour désigner l'infantilisation permanente de la femme) dont deux siècles de République n'ont pu venir à bout. De fait, loin de s'estomper, le discours viriliste connaît en France un regain depuis les années 1990, surtout à l'extrême-droite de l'échiquier politique. Éric Zemmour et Alain Soral avaient été les premiers à appeler de leurs vœux un "retour des hommes" avec leurs opuscules respectifs : Le premier sexe de Zemmour et Misères du désir de Soral, à l'aube du troisième millénaire.

Ce discours a aujourd'hui essaimé sur l'ensemble de la fachosphère. Les jeunes masculinistes, par leur radicalité et leur bonne compréhension des nouvelles technologies, ont même ringardisé Zemmour et Soral. On ne pond plus des traités de 800 pages : on préfère désormais faire du trash, du court, du percutant, sur YouTube et Instagram (fait intéressant qui montre que même les pires réactionnaires sont en fait touchés par le postmodernisme). Parmi la pléthore d'activistes virilistes, certains ont plus de succès que d'autres. Figurez-vous qu'une "école de la virilité" vient même de voir le jour sur internet : moyennant plusieurs centaines d'euros par mois, cette école virtuelle se propose de vous dispenser des cours sur le savoir-vivre, l'élégance, les arts martiaux, la courtoisie et le lifestyle masculin. Nommée "École Major", elle a été créée en 2018 par les deux figures principales de ce virilisme 2.0 : Julien Rochedy et son acolyte, un obscur journaliste de TV Libertés que j'appellerai "Nabot-Léon" (puisqu'il est un fan obsessionnel de l'Empereur). Tous connaissent Julien Rochedy, l'ancien chef de l'organe de jeunesse du FN, russophile invétéré qui s'est pris en selfie avec le dictateur Bachar el-Assad ; son pote "Nabot-Léon" n'est guère mieux : se disant "mutilé spirituellement par les féministes" (sic), il prétend faussement descendre d'un maréchal de l'Empire et dénonce "la République des tarlouses parlementaires" (sic) ; suite au décès de Stephen Hawking, ce preux chevalier postait : "Il fallait bien que ça arrive, depuis le temps qu'il repoussait le pronostic"… Voilà donc les deux figures phares de la "virilité française" : un apologète des crimes de guerre et un type qui se croit la réincarnation de Bonaparte. Ajoutons-y S. D., un "anthropologue" catho tradi, viré de l'université, lequel, à travers ses sorties sur la famille traditionnelle se veut le chantre du "combat des pères", alors qu'à trente-cinq ans révolus il n'a ni femme ni enfant. Comprenez-moi bien : je ne juge personne, mais j'estime que lorsqu'un mec est plus stérile que le Kalahari, il n'a pas de leçons de paternité à donner. Autre figure du mouvement masculiniste : le Raptor Dissident, un vidéaste vulgaire gonflé (de son propre aveu) aux stéroïdes qui a notamment harcelé des militantes féministes. Et comment ne pas évoquer ce cher Pierre de Brague (que certains surnomment "Bière de Prague" par plaisanterie) : âme damnée de Soral, antimaçonnique et complotiste patenté, il voit Satan et la main des féministes dans toute décision politique (ainsi, les OGM seraient là pour stériliser les hommes et la 1ère Guerre mondiale aurait été déclenchée dans le but de "vider l'Europe catholique de ses mâles défenseurs"). Bref, un trombinoscope à vous faire douter de Darwin : car, si l'humanité a parcouru tout ce chemin pour arriver à ces gugusses, il m'apparaît urgent de faire demi-tour et de remonter à Toumaï qui, si malodorant et poilu qu'il fut, était indubitablement moins nuisible que ces individus simiesques.

Après avoir présenté les personnes, présentons leur idéologie : que recouvre leur vision de la "virilité" ? Il ne s'agit rien de moins que de la conception catholique en vigueur au Moyen-âge (de leur propre aveu) : l'homme, "chef de la femme" a la responsabilité de guerroyer et de travailler tandis que sa compagne (qui, naturellement, lui est soumise et fidèle) reste à la maison pour élever les enfants selon la doctrine de "notre sainte mère l'Église". L'homme ne doit pas montrer ses émotions, devant au contraire se contenir en tous moments et se confire dans ce rôle de mari et de père. La paternité est de fait une obsession pour ces activistes (dont aucun n'a d'enfants, d'après mes informations). L'idée qu'ils s'en font n'est guère plus progressiste que le reste de leur idéologie : le père est la figure tutélaire à laquelle les enfants doivent une obéissance absolue même après leur majorité, bien sûr, ils doivent être éduqués selon leur genre (les garçons étant destinés à être de futurs pères et guerriers travaillant la terre tandis que les filles doivent être préparées à leur rôle de mère et de maîtresse de maison) : hors de question de les scolariser dans une école de la République satanique, il faut les mettre dans un établissement hors contrat – ou mieux encore – les éduquer à la maison. Lorsqu'on voit ce programme, on se dit que ce n'est pas plus mal s'ils n'ont pas d'enfants…

Au-delà de cet aspect clairement rétrograde, le principal défaut d'une telle conception de la famille réside dans la hiérarchisation des genres (qui ne repose sur rien, scientifiquement) et le confinement de l'homme et de la femme dans des rôles respectifs prédécoupés, soit la subordination de l'individu à un rôle social conféré par la communauté et, derechef, la négation des particularités de chacun. Or, s'il est vrai que la femme a en général un fort instinct maternel, il existe bien des femmes qui n'ont pas de telles dispositions et qui feraient de meilleures pilotes, avocates, entrepreneures, snipers ou footablleuses que mères au foyer. Qu'aurait-été le monde si Margaret Thatcher, Ayn Rand, Marie Curie et Angela Merkel s'étaient contentées de rester à la maison pour faire du pot-au-feu et broder ? Et s'il est indéniable que l'homme a plus de force physique et de testostérone que la femme, ce qui le dispose en théorie à des travaux manuels et au métier des armes, il existe bien des hommes qui défaillent à la vue du sang, qui sont timides, qui préfèrent être des papas au foyer que de travailler comme bûcherons ou traders. La plupart des poètes, dotés d'une sensibilité à fleur de peau et extrêmement pacifistes, n'étaient-ils pas des hommes ? Enfin, une vision extrêmement genrée néglige la possibilité de dualité. Or, une femme peut très bien être une mère irréprochable et une sniper hors-pair en même temps, tandis qu'un homme peut être un général invincible tout en étant d'une nature maniérée (Potemkine en est un bon exemple : raffiné à l'extrême, svelte et élégant, cela ne l'empêcha guère d'être un dieu de la guerre sur le champ de bataille et un étalon dans le lit impérial).

Or, la vision dextrogyre figure les genres comme des carcans dont non seulement on ne peut sortir mais dont il faut, au contraire, faire tout son possible pour s'y emboîter parfaitement, s'autocensurant au besoin : "La seule liberté, c'est de faire ce pour quoi on est fait", clamait ainsi l'intégriste Michel Villey, figure intellectuelle de ces masculinistes. Si donc par malheure une fille ou un garçon n'entre pas dans le moule genré que lui aurait conféré la nature, il faudrait (selon eux) user de l'autorité et même de la force pour imposer ces rôles à l'enfant en lui faisant comprendre que Dieu lui interdit de devenir boxeuse et que son devoir est de se marier et d'élever des enfants dans la foi catholique ; ou en faisant comprendre au petit garçon qu'aimer la couleur rose est un péché et que Dieu lui a assigné la couleur bleue. Ainsi, ils ne se refusent pas de tordre à leur gré la nature des individus pour la faire coïncider avec leur idéologie. Comble du vice : ils prétendent agir au nom de la nature, car, disent-ils, si un garçon est porté vers des "jeux de fille", c'est qu'il a été exposé "à la propagande féministe", et il appartient dès lors au père d'expurger cette "propagande" hors des murs de la famille en usant même du fouet pour faire entendre raison à l'enfant. La méfiance de ces intégristes envers l'école républicaine s'inscrit dans cette lutte antimoderne : l'école étant le lieu où l'on enseigne la prétendue "théorie du genre", nos chères têtes blondes catholiques en seraient souillées, il convient dès lors de les en retirer et de les éduquer à la maison en leur racontant comment le bon Dieu a créé l'Univers en une semaine.

La conséquence la plus malheureuse de cette propagande est qu'elle s'est même métastasée dans l'esprit de certaines femmes qui rejettent en bloc le féminisme et appellent de leur vœu le retour en force d'un mâle blanc dominateur et catholique. Ainsi, Natacha Polony, Gabrielle Cluzel, Eugénie Bastié et Marianne Durano sont des figures phares de ce mouvement féminin extrêmement misogyne qui soupire après l'image mythifiée d'un "Homme français" n'ayant jamais existé. Complices des masculinistes ou manipulées par eux, ces dames n'en demeurent pas moins les idiotes utiles de mâles dominants. Or, loin d'être respectées par ces derniers, elles en sont la risée. Bastié et Durano sont par exemple régulièrement moquées, par les masculinistes eux-mêmes, pour leur bigoterie et pour leur soumission volontaire qui suscite des ricanements méprisants. J'avais évoqué dans un précédent article une amie catho que j'appellerai "Pénélope", laquelle avait (avec le désir de "redonner confiance en eux aux Hommes Français") rejoint le groupe ultranationaliste Suavelos où elle avait été une des figures du virilisme. Sa récompense aura été d'être sexuellement harcelée par un cadre de ce mouvement et de voir des photos intimes d'elle divulguées sur le web par ces mêmes mâles blancs qu'elle voulait défendre contre les méchantes féministes. Évidemment, rien ne justifie ce genre de comportements envers une femme (d'autant que je connais la jeune femme en question et je sais à quel point elle en fut affectée). Mais, à défaut de se justifier, ces attitudes porcines peuvent s'expliquer. Lorsque l'on se soumet et s'offre littéralement à la toute-puissance des white males, on ne peut que susciter du mépris chez ces derniers, en aucun cas du respect. L'homme est hélas ainsi fait qu'il éprouve un plaisir sadique à dominer : or, s'il se plaît à écraser les autres, il ne saurait qu'avoir du mépris pour ceux qui s'écrasent d'eux-mêmes devant sa puissance. Dès lors, lorsqu'au lieu d'orchestrer une résistance féministe et de réclamer l'égalité totale, une femme se fait d'elle-même le porte-voix de la soumission féminine, elle ne saurait imposer le respect et se condamne à la réification.

Le féminisme, y compris dans ses formes radicales, apparaît alors comme une nécessité. On peut trouver excessives certaines démonstrations (se dénuder publiquement et hurler des slogans misandres, par exemple), celles-ci ont cependant le mérite de montrer que non, la femme n'est pas une douce victime éternelle et qu'elle peut aussi sortir les griffes. De fait, ces féministes, si radicales soient-elles, suscitent un sentiment de crainte chez les machos et mettent un frein à la progression du virilisme, ce qui est fort utile pour en finir une bonne fois pour toutes avec cet esprit masculin de supériorité. C'est un homme qui le dit.

Je ne me suis en effet jamais reconnu dans cette idée vermoulue de "virilité" à l'occidentale. Déjà petit, dans la cour de récréation, je m'empressais de déserter le coin footeux et les criailleries des garçons, préférant les murmures de mes condisciples féminines. Et non, ce ne sont pas les méchantes féministes qui m'ont embrigadé, c'est tout simplement mon caractère. Et, non, je ne suis ni gay ni même efféminé : je sais donner de la voix et même me battre quand cela s'avère nécessaire, sans pour autant avoir besoin d'exhiber en permanence mes muscles et de prouver constamment que je suis un homme : je le sais que j'en suis un (et j'en suis fier) je n'ai donc guère besoin de me le prouver. La "virilité" à l'occidentale m'inspire personnellement le plus grand dégoût. Je ne puis demeurer plus de cinq minutes en compagnie d'un matamore imbu de sa personne qui exhibe sa musculature saillante et croit bon d'instaurer une constante compétition entre lui et moi, le tout avec un arrière-goût de xénophobie. De fait, la plupart de mes amis sont des femmes, ou des hommes d'un certain âge. Les seuls jeunes hommes avec lesquels j'ai tissé des amitiés durables sont mes camarades de banlieue : trempés dans le même acier que moi, faisant face aux mêmes discriminations, ils sont faits du même argile que moi et brûlent du même feu, tout aussi dégoûtés par la fatuité occidentale. Car, contrairement à ce que prétendent les médias, les hommes de banlieue n'ont rien de mufles misogynes et brutaux. De fait, nous sommes bien plus féministes que l'on ne saurait imaginer : l'homme de banlieue a souvent un père ouvrier et par conséquent souvent absent (quand il n'est pas tout simplement mort suite à un accident de travail ou une agression raciste) il a donc été élevé par des femmes : dès lors, il leur voue une admiration digne des romans courtois les plus raffinés. Capable de donner sa vie pour sa mère, sa sœur, sa compagne ou sa fille, l'homme de banlieue est un homme authentique qui sait l'être sans dominer et écraser la femme. Pleinement homme, il est conscient de sa masculinité et n'éprouve donc aucun besoin de la prouver aux autres ou à lui-même par des démonstrations de force ou des discours sexistes. C'est d'ailleurs dans les écoles de banlieue que la ségrégation des genres est la moindre : on peut y voir filles et garçons jouer ensemble, chose inimaginable dans un établissement catholique.

En finir avec le virilisme occidental, c'est en finir avec l'esprit qui a inspiré les Croisades, l'Inquisition, la colonisation et les totalitarismes fascistes : tous ces fléaux ont en commun d'être le fait d'hommes imbus d'un mâle préjugé de supériorité. Car on dénonce souvent la radicalité d'un certain féminisme, mais on ne songe pas qu'il se crée justement en réaction à la domination masculine et au sexisme inhérent de notre société. Le féminisme n'aurait plus de raison d'être si la domination masculine était abolie. En finir avec la virilité, c'est instaurer l'égalité, c'est réconcilier les deux moitiés de l'humanité qui n'ont pas vocation à s'opposer et à s'asservir mais à se fondre l'une dans l'autre pour renouer une complétude brisée par des millénaires de domination masculine. Il est urgent de retrouver cette complétude, de reformer l'Être Parfait dont parlait Platon dans Le Banquet.



92 réactions


  • Julien S 13 mars 09:38

    la galanterie française dont deux siècles de République n’ont pu venir à bout

    .

    Le pantalon généralisé en est venu à bout. La disparition du costume féminin spécifique a eu raison de ma libido, plus vite et plus efficacement que les ans. 


  • MagicBuster 13 mars 09:44

    Le féminisme d’aujourd’hui est également parfaitement ridicule.

    Toutes ces grognasses prêtent à tout et même à porter plainte 30 ans après . . .


    • Super Cochon 13 mars 21:58

      Féministe = Haine de l’Homme

      .

      Il suffit de regarder les féministes d’aujourd’hui pour ce rendre compte que ce sont en grande majorité des lesbiennes qui détestent les hommes ! .......... Les hommes sont pour les lesbiennes des concurrents à abattre qui draguent leurs femmes !


    • JC_Lavau JC_Lavau 13 mars 22:37

      @SC.
      La mission pour laquelle elles sont subventionnées, leurs organes de presse surtout sont subventionnés, est de détruire les peuples : détruire les mâles, détruire les solidarités familiales, détruire l’éducation et l’encadrement parentaux, ouvrir le champ libre aux trafiquants de stupéfiants pour détruire nos enfants, détruire les solidarités populaires...
      Les peuples nord-américains, surtout noirs du reste, furent les premiers visés, notre tour a suivi promptement.


  • Clocel Clocel 13 mars 09:48

    Kirk, je t’explique : La plupart des nanas aiment les mecs virils, elles n’ont juste pas envie de se mettre au pieu avec une semi-fiotte incapable de faire vibrer tous les registres de la gamme et de se priver à jamais de l’apothéose final !

    Gaffe Kirk, la vie, c’est pas comme à la télé ! smiley


    • troletbuse troletbuse 14 mars 08:23

      @Clocel
      Oui, un bon article . pour sauver la classe dominante dégénérée, il faut revenir en partie au moyen age et pour cela continuer le travail accompli faisant de l’homme un soumis, un serf, un produit de consommation jetable, taillable et corvéable à merci.
      Ainsi cette classe n’ayant plus aucun besoin matériel, mais toujours avide de richesses dont la virilité a été remplacée par le compte en banque, le courage par la pleutrerie, ayant toujours le besoin de guerroyer avec le sang des autres, etc pourra rétablir le droit de cuissage, la pédophilie afin de satisfaire ses bas instincts. Le nouvel ordre mondial quoi !


  • Étirév 13 mars 09:59

    Petite mise au point au sujet du mot « Viril ».

    Le mot « viril » sert actuellement à indiquer tout ce qui est masculin. Il exprime entre autres une idée de force ; mais de force génératrice. Par extension, nous voyons qu’on employa le mot viril pour qualifier tout ce qui appartient à l’homme, supposant que tout, dans l’homme, est viril c’est-à-dire que tout est fort. S’il s’agit de la puissance musculaire le mot n’est pas déplacé, l’homme est fort, donc il est viril. Mais il arriva que l’homme, ignorant ou méconnaissant les lois physiologiques qui le régissent, s’avisa d’étendre ce terme à tous ses organes, même à son cerveau, ignorant que c’est parce que l’organe génital est fort, que le cerveau ne l’est pas ; c’est-à-dire que c’est parce que la force est dans le membre générateur qu’elle n’est pas dans l’organe intellectuel, donc un cerveau viril signifie un cerveau faible, puisque, plus l’homme est mâle, plus son intelligence décroit.

    Cependant les hommes disent, en parlant d’un esprit fort : c’est un esprit viril, deux mots qui se contredisent. Si l’homme est viril, c’est-à-dire mâle, son esprit est faible, si son esprit est fort, c’est qu’il est peu viril.

    La contradiction va plus loin, et là, cela devient même drôle, tant c’est appliqué à contre-sens. Nous avons entendu un homme dire à une femme qui venait de faire une belle conférence sur la science : Vous avez un esprit viril. Or, si cette femme avait eu un esprit viril, elle n’aurait pu faire que ce que font les hommes, et c’est justement parce que la femme n’a pas l’esprit viril, c’est-à-dire masculin, que, sur le domaine des sciences abstraites elle va plus loin que l’homme, elle fait mieux que lui, parce qu’elle voit la Nature telle qu’elle est. Dire à une femme : vous avez l’esprit viril, c’est l’offenser, c’est la diminuer, c’est méconnaître toutes les qualités de l’esprit qu’elle possède et que l’homme ne possède pas. Pour la flatter, il faut lui dire : vous avez l’esprit féminin. L’homme qui dit à une femme : vous avez l’esprit viril, ne flatte pas la femme, il flatte l’homme.

    Nous savons bien que le mot viril ne signifie pas seulement force, il signifie aussi vertu, La vertu masculine, c’est-à-dire le contraire de la force génératrice, la continence.

    Mais cette signification du mot s’est altérée et on a confondu « vir » avec « vis », force. Le mot « vertu » du latin « virtus » dérive du mot « vir » (homme), et forme le mot virilité qui indique le courage moral de l’homme. La base de la vertu, était pour l’homme, la résistance à son instinct ; il faisait acte de courage moral s’il résistait à l’entraînement sexuel ; pour cela il lui fallait mettre en jeu la volonté. De là, courage, volonté, vertu, étaient considérés comme des actions viriles, morales, parce que c’est chez l’homme seulement que les impulsions de l’instinct ont les fatales conséquences que nous avons énumérées. Mais le mot vertu qui dérive de viril a été démasculinisé, malgré son étymologie, et appliqué à la continence de la femme, non plus à celle de l’homme.

    Ceux qui vivent ce sont ceux qui luttent


    • JC_Lavau JC_Lavau 13 mars 10:14

      @verlan Étirév est en effet le contraire de la vérité. Toujours plus cinglée, en compétition avec NK au concours du plus cinglé.


    • Gollum Gollum 13 mars 10:26

      @Étirév

      Ah Vérité à l’envers je vous adore, vous me faites rire. smiley

      Jamais vu une hystérique pareille.

      plus l’homme est mâle, plus son intelligence décroit.

      Ouah la belle perle ! smiley

      cela devient même drôle

      Z’avez pas idée à quel point. smiley

      sur le domaine des sciences abstraites elle va plus loin que l’homme

      Newton et Einstein étaient des femmes donc, des transgenres... smiley

      Et tous les physiciens quantiques c’étaient tous des femmes comme on peut le constater aisément.. smiley

      plus l’homme est mâle, plus son intelligence décroit.

      Ah ? Pourtant la physiologie moderne montre bien qu’une bonne dose de testostérone est favorable à l’intelligence...

      Surtout d’ailleurs quand il s’agit d’avoir des hypothèses novatrices, c’est pas avec l’esprit féminin qui veut sécurité et continuité (ce sont les femmes qui sont les plus versées dans le bigotisme religieux par exemple) qu’on va avoir des idées neuves.

      Il est arrivé quoi dans votre vie intime pour que vous foutiez tout à l’envers comme vous le faites ? Papa a été méchant ? Un mec trop entreprenant a soulevé votre jupe et vous vous êtes sentie offensée ? ça se soigne vous savez... smiley


    • covadonga*722 covadonga*722 13 mars 12:22

      @JC_Lavau
       lire etirev c’est avoir la démonstration qu’imbécile peut très bien convenir au  féminin 


    • arthes arthes 13 mars 15:06

      @Gollum

      Ahhhhh....
      L Esprit féminin c est donc du statisme et de la régression ?
      Genre ce n est pas avec l esprit féminin qu on peut avoir des idées créatrices et novatrices ?

      Si je vous lis bien....


    • Gollum Gollum 13 mars 17:51

      @arthes

      Ben oui l’esprit féminin tend à protéger il n’est donc pas pour l’aventure c’est pas un scoop...

      Même dans des métiers réputés féminins comme la cuisine ce sont les hommes les créateurs qui innovent..
      Même la mode ce sont des hommes. Bon d’accord ils sont quelque peu homo pour la plupart mais ce sont des hommes..

      Il y a certes des exceptions mais la tendance générale est là. Quoiqu’en dise le féminisme moderne.

      Alors je sais qu’il est de bon ton de dire que c’est le résultat des injustices sociales ou je ne sais quoi mais je crois plus à la physiologie.


    • Gollum Gollum 13 mars 17:55

      Par contre elles peuvent très bien exceller dans des domaines qui ne demandent pas de créativité ni d’innover.

      Par exemple on trouve un bon paquet de femmes virtuoses d’un instrument de musique : violon, piano, etc...

      Mais peu de femmes compositrices par contre.. car là il faut créer.


    • arthes arthes 13 mars 18:42

      Cha@Gollum
      lol

      Coco Chanel c’était un mec sans doute ?

      Camille Claudel aussi ?

      Les femmes n’ont jamais inspiré les hommes, n’ont jamais poussé les hommes à aller au dela de leurs limites ?

      Et des femmes créatrices, cela n’ existe pas ?

      Parce que c’est physiologique ?

      Nan, mais on n’est pas dans un système d’injustice sociale la, , nous sommes dans un domaine de connerie, la femme à sa dose, mais elle partage la connerie avec son pendant masculin. 


    • Gollum Gollum 13 mars 18:55

      @arthes

      Je vous parle d’une tendance globale vous me sortez des exceptions. Qui comme toutes les exceptions confirment la règle. smiley 

      Vous avez des hommes nounous aussi. C’est pas pour autant un métier féminin. Là encore quelques exceptions ne font pas une règle.

      C’est marrant cette façon de vous exciter là-dessus. Est-ce que je m’excite ou me révolte parce que je ne peux enfanter ? Non, c’est juste la nature.

      Les femmes n’ont jamais inspiré les hommes, n’ont jamais poussé les hommes à aller au dela de leurs limites ?

      Aucun rapport avec le sujet. Que les femmes inspirent les hommes c’est connu depuis la nuit des temps.


  • JL JL 13 mars 10:18

    « Les hommes protégés », roman de Robert Merle, 1er dépôt légal : 1989

     

     Résumé : « À la suite d’une épidémie d’encéphalite qui ne frappe que les hommes, les femmes les remplacent dans leurs rôles sociaux, et c’est une Présidente, Sarah Bedford, féministe dure, qui s’installe à la Maison-Blanche.

    Le Dr. Martinelli, qui recherche un vaccin contre l’encéphalite, est enfermé avec d’autres savants à Blueville, dans une « zone protégée » qui les tient à l’abri de l’épidémie mais dans un climat de brimades, d’humiliations et d’angoisse. Martinelli acquiert vite la conviction que son vaccin ne sera pas utilisé, du moins sous l’Administration Bedford.

    C’est paradoxalement chez les femmes qu’il trouvera ses alliées les plus sûres et par les femmes qu’il sera libéré.

    Mais, une fois Bedford remplacée à la Maison-Blanche par une féministe modérée, Martinelli saura-t-il s’adapter à une société où les hommes ne jouent plus qu’un rôle subalterne ?

     »


  • Alex Alex 13 mars 10:34
    @le petit kirk machin
    Votre obsession envers uniquement les « mâles blancs, » est révélateur de votre profond racisme inspiré sans doute par la « philosophe » Bouteldja. Il y en a certainement des très cons, mais ce n’est pas le fait d’être « blanc, » ni « catholique, » qui est la caractéristique principale des « cons. »
    D’après The Guardian, en Angleterre : « A primary school that taught pupils about homosexuality as part of a programme to challenge homophobia has stopped the lessons after hundreds of children were withdrawn by parents in protest...
    On Friday about 600 Muslim children, aged between four and 11, were withdrawn from the school for the day, parents said. »
    Quant à l’attrait des musulmans pour les écoles catholiques, « les musulmans représentent la moitié des effectifs de deux collèges privés de Roubaix. En Seine-Saint-Denis, les établissements catholiques comptent un tiers d’élèves de culture musulmane, voire davantage. Une situation similaire dans la périphérie de Lyon, Saint-Étienne, et dans les quartiers nord de Marseille où un collège en reçoit 98% ! »

    • Cadoudal Cadoudal 14 mars 19:13

      @Alex
      « C’était quelque chose de réfléchi et d’assuré. L’excuse du coup de sang ne tient pas au vu des 40 heures de séquestration. Ma cliente s’est vue mourir à plusieurs reprises et ne doit sa présence devant vous aujourd’hui qu’à sa fuite ! » Ali ne bronche pas dans son box.

      Il échappe néanmoins à l’interdiction définitive du territoire français demandée par le procureur.

      Cindy répète qu’elle ne l’a jamais trompé avant de répondre par l’affirmative, espérant que les coups cessent. Au contraire, ils redoublent d’intensité. Ali finit par enfermer Cindy sur le balcon. Elle y reste jusqu’au petit matin, en silence.

      Dans la soirée, Ali lui trempe l’avant-bras dans une poêle remplie d’huile brûlante. Cindy ne trouve que de la sauce tomate en guise de cataplasme.

      En quittant l’appartement vers 11 heures, celui-ci l’enferme et lui ordonne de faire le ménage. Puis il lance : « Tu ne sortiras pas d’ici vivante. »

      Etc, etc....
      https://www.vice.com/fr/article/nex5qw/cindy-18-ans-battue-et-sequestree-pendant-deux-jours-par-son-copain


  • Reiki Reiki 13 mars 10:41

    @Nicolas 

    Je vois pas de quoi tu te plains, de toute évidence il n y a pas de virilité en toi. 

    La preuve ton projet es un génocide pour l éradiqué.

    Mdr ces féministe, qui se prennent pour des requins blancs, mais qui l on aussi grand qu un poissons rouge.

    Tu devrais faire des recherches sur se qu es le Mal.

    Ça pourra peut-être t aider à définir se qu es un Mal sans virilité.


  • Julien30 Julien30 13 mars 10:58

    « Les seuls jeunes hommes avec lesquels j’ai tissé des amitiés durables sont mes camarades de banlieue : trempés dans le même acier que moi, faisant face aux mêmes discriminations, ils sont faits du même argile que moi et brûlent du même feu, tout aussi dégoûtés par la fatuité occidentale. »

    Mais qu’est-ce que tu fais encore en France dans cet enfer raciste mon pauvre Nico ? Pourquoi rester à pleurnicher sur ton sort avec tes pseudos camardes de banlieue qui n’existent que dans ta tête ?


    « De fait, nous sommes bien plus féministes que l’on ne saurait imaginer : l’homme de banlieue a souvent un père ouvrier et par conséquent souvent absent (quand il n’est pas tout simplement mort suite à un accident de travail ou une agression raciste) il a donc été élevé par des femmes : dès lors, il leur voue une admiration digne des romans courtois les plus raffinés. Capable de donner sa vie pour sa mère, sa sœur, sa compagne ou sa fille, l’homme de banlieue est un homme authentique qui sait l’être sans dominer et écraser la femme. »

    Oui ça c’est bien connu les femmes sont très respectées dans les banlieues françaises où les jeunes sont à la pointe du féminisme, merci pour les barres de rire !


  • foufouille foufouille 13 mars 11:17

    encore plus nul que d’habitude. évidement aucune burqua dans ton quartier. pas de nique ta mère, non plus.


  • Julien S 13 mars 11:22

    J’ai bien raison d’être centriste. Passer par l’extrême-droite ne pardonne pas. 


  • lloreen 13 mars 11:29

    "Toute la fachosphère fut de sortie

    ".

    Vous avez oublié un allié de poids:l’antisémitisme. Où avez-vous donc la tête ?


  • troletbuse troletbuse 13 mars 11:52

    Aujourd’hui, l’auteur est servi. Avec notre Micron qui a promu les gonzesses les plus moches et les plus tartes au sommet de l’état. Aucun danger pour elles qu’elles soient harcelées par notre mignon. En revanche les mecs virils comme les sportifs, les délinquants de couleur, peut-être les petits zenfants ?


  • lloreen 13 mars 12:15

    En finir avec la virilité...Pourquoi pas en finir avec l’humanité tout court..Sans doute le moment de le proclamer ouvertement n’est-il pas encore venu...

    On se pince pour s’assurer de ne pas cauchemarder tout éveillé. Figurez-vous que dans la nature, un mâle est viril car c’est une des caractéristiques de l’espèce et la femelle, protectrice et que grâce au maintien de l’équilibre, la vie sur cette planète est encore possible. Mais en consultant votre prose, on voit qu’elle est fort menacée et ce n’est pas, hélas, une nouveauté...


  • covadonga*722 covadonga*722 13 mars 12:24

    s’agissant de découvrir la « virilité » peut on poliment inviter l’auteur a se rendre dans le Péloponnèse pour s’y voir informer des mœurs des bergers Hellènes ....


    • Nicolas Kirkitadze Nicolas Kirkitadze 13 mars 17:18

      @covadonga*722

      Bonjour

      Mon mémoire de master a justement Sparte pour sujet. Les Spartiates, loin des clichés, étaient à bien des égards féministes, du moins pour l’époque. Les femmes de Sparte pouvaient hériter, avoir une propriété, divorcer et suivaient même un cursus éducatif mêlant des rudiments de lecture et d’écriture avec la musique et le sport. Oui, les femmes spartiates apprenaient à se battre, à lancer le javelot, à sprinter, à nager etc... impensable à Athènes ! De plus c’est les femmes spartiates qui administraient la maison et la propriété terrienne de leurs maris qui passaient tout leur temps en entraînements militaires ou en campagne. Certaines femmes étaient devenues si riches et puissantes qu’elles influaient sur la carrière de leur mari et même sur les décisions politiques de la cité. Loin d’en prendre ombrage, les hommes encourageaient les femmes à être libres et fières. Donc, de grâce, ne comparons pas les hommes de Sparte avec des masculinistes au QI d’huître. Rochedy est à Leonidas ce que Marc Lévy est à Homère.

      Cordialement

      Nicolas Kirkitadze


    • mmbbb 13 mars 20:18


      @Nicolas Kirkitadze " Je ne me suis en effet jamais reconnu dans cette idée vermoulue de « virilité » à l’occidentale. Déjà petit, dans la cour de récréation, je m’empressais de déserter le coin footeux et les criailleries des garçons, préférant les murmures de mes condisciples féminines. "  qu est ce que t es con . cette année en France il y a la coupe du Monde fémlnine . Les féminsiste promeuvent l integration des femmes dans l armee Leurs ainées qui raillaient le soldat male con dont le fusil n etait le prolongement de leur phallus , Pour les femmes c est le prolongement de leur clito  non Plus con qu une féminsite et que toi tu meurs . Moi cela me generait pas qu elles se fassent trouer la boyasse lors de la prochaine guerre , Sous les régimes communistes, les femmes etaient au front ( sous Staline , Mao et au Vietnam ) .Quant au Moyen Age , la France etait en guerre permanente notamment avec les Anglais c ’est ainsi , on ne peut pas refaire la nature de l homme J ai lu avec intérêt le roman des Rois de Max Gallo un historien agrege d histoire et de francais Belle epopée de Philippe Auguste dit le conquérant . Il est sur que si ce roi c etait maquillé et mis a cheval en robe , il aurait certainement  gagne la bataille de Bouvine . MAx Gallo est d une autre envergure , il est plus sérieux et avait le sens de la chronologie historique .Il n aurait jamais ose ce rapprochement hasardeux . Tu minaudes toi , Faire référence au Moyen Age afin de demonter la virilite est un argument spécieux . Cela t aurais peut etre echapée , mais il y avait une forte mortalité infantile et il fallait être costaud afin de d affronter les évènements c est ce fut ce grand Roi ,


    • assouline 14 mars 14:32

      @covadonga*722

      Faut-il simplement comprendre que vous invitez l’auteur à aller se faire visiter le fondement chez les Hellènes ?

      Sinon quoi ?


  • Reiki Reiki 13 mars 12:55

    Quand les hommes s arrache le membres viril pour les porter commes bijoux.

    .... Créature de peu de foi 


  • jymb 13 mars 13:10

    La vision binaire du monde et de la société à travers le regard maladif de l’auteur est stupéfiante 

    J’ai cru un moment à un pastiche, une resucée de jeu vidéo, avec les gentils parfaits et les méchants affreux

    Et ben non, certains sont capables de travestir la réalité à travers une connexion mono neuronale intermittente gentil/méchant

    Ne le blâmons pas, chacun fait avec ses possibilités intellectuelles. 


  • soi même 13 mars 13:14

    Tête d’intellectuel qui n’a pas encore apprit à relativisé la vie.


  • JC_Lavau JC_Lavau 13 mars 13:42

    Il serait vain d’attendre de cet auteur quelque chose qui ne soit maladif, à coeur. Ça n’arrive jamais. Misandre, misanthrope, miso-tout, ennemi universel.


  • patatas.fritas patatas.fritas 13 mars 14:07

    Article très pertinant.
    Je regrette juste ces quelques exemples mal choisis ;
    « Qu’aurait-été le monde si Margaret Thatcher, Ayn Rand, Marie Curie et Angela Merkel s’étaient contentées de rester à la maison pour faire du pot-au-feu et broder ? »
    Car sans elle le monde se serai certainement mieux porté.
    et aussi la référence à Platon :
    « 
    Il est urgent de retrouver cette complétude, de reformer l’Être Parfait dont parlait Platon dans Le Banquet. »
    Qu’il faut rendre à Aristophanes. Platon étant à mon avis ce qu’il y a de pire pour le féminisme ... LoL


    • Nicolas Kirkitadze Nicolas Kirkitadze 13 mars 14:53

      @patatas.fritas
      Bonjour et sincèrement merci pour votre commentaire - l’un des seuls à faire la part des choses et à ne pas m’accuser de misandrie, vous avez parfaitement saisi l’essence de mon article : il ne s’agit pas de supprimer ou de castrer les hommes (je serais un masochiste de prôner cela) mais au contraire de réconcilier les deux moitiés de l’humanité en sortant de cette guerre des sexes qui nous pourrit et nous divise. Or, ce n’est pas possible tant que les deux parties ne font pas des concessions ; et, puisque le pouvoir est détenu en grande partie par les hommes, c’est à eux de faire le plus de concessions et de faire un examen de conscience pour casser leurs préjugés. Je n’ai pas toujours été féministe, loin de là ! J’étais même pro-Rochedy il y a encore quelques années et j’ai même vertement critiqué Mme. Échappa à l’époque. Or, j’ai réalisé que le masculinisme de Rochedy, en plus d’être rétrograde, était une arnaque et que le féminisme était nécessaire pour remettre ces matamores à leur place. Je trouve même, aujourd’hui, que le féminisme occidentaliste de Schiappa est trop mou et trop empreint de sociétalisme victimaire et d’étatisme. Je me reconnais davantage dans le féminisme libéral qui vise à émanciper la femme par le travail et l’individualisme... d’où la référence à Rand et Thatcher, chantres du libéralisme. Même si elles ne se définissaient pas comme féministes, elles ont montré aux mâles qu’une femme pouvait être une grande philosophe et une grande chef de d’État, de ce fait, elles sont bien plus efficaces que Mme. Schiappa et les Femen. Mais je pense que même ce féminisme de gauche est utile car, faute d’être efficace, il montre au moins aux hommes que la femme n’est pas une éternelle soumise et qu’elle peut aussi sortir les griffes, ce qui crée une forme de dissuasion salutaire chez les machistes. Or, tant que cet esprit machiste existe, toute réconciliation des genres reste hélas impossible, d’où la nécessité, selon moi, d’en finir avec cette idée de « virilité ».

      Cordialement

      Nicolas Kirkitadze


    • JC_Lavau JC_Lavau 13 mars 16:02

      @Nicolas Kirkitadze : « le pouvoir est détenu en grande partie par les hommes »...
      Exemple :
      « Le tribunal sera bien convaincu que M. Lavau, puisqu’il est le seul mâle de l’audience, et qui plus est, le seul hétérosexuel, est donc la plus fourbe, la plus menteuse, la plus haineuse et la plus violente de nous toutes... »
      Après le triomphe du misandrisme victimaire, Slate appelle au triomphe du misandrisme triomphal. Slate réclame aussi qu’on supprime les pieds des hommes de tous les espaces publics, car les hommes sont tellement laids aux yeux d’une lesbienne...
      Quant à Agnès Echène, elle réclamait que tous les mâles soient désormais sans domicile, afin de garantir leur soumission à jamais. Pour la plus grande joie des autres les de sisyphe.org
       
      En un sens, Gudrun Schyman est une modérée, puisqu’elle ne réclame qu’un impôt spécial sur le délit de masculinité, que 51 à 52 % des suédois commettent en naissant.

      Pourquoi Nous les femmes, nous devons cumuler tous les pouvoirs ?
      Qu’est-ce que ça sait faire, un homme de pouvoir ? Je vous le demande un peu !
      Ça ment, ça fraude, ça corrompt, ça se fait acheter, ça bling-bling, ça poignarde dans le dos... Mais tout ça, nous les femmes, nous faisons ça bien mieux qu’eux !


    • Nicolas Kirkitadze Nicolas Kirkitadze 13 mars 16:12

      @patatas.fritas
      Vous choisissez à dessein des exemples extrêmes afin de discréditer l’ensemble des femmes, c’est justement une stratégie typique des masculinistes. Or, les personnes que vous évoquez sont ultra-minoritaires et marginales au sein du féminisme. Elles n’ont aucune influence.

      En outre, il est prouvé que la plupart des affaires de fraude, escroqueries et autres scandales politiques touchent les hommes, je ne vois donc rien de choquant à le dire.


    • JC_Lavau JC_Lavau 13 mars 16:42

      @Nicolas Kirkitadze. Si si !

      Le tribunal n’a aucune influence sur nos vies, qu’il tranche en tout amateurisme, désinvolture et partialité. Si si !
      Telle madame Teller proclamait sa fierté d’avoir suicidé quelques pères.
      D’ailleurs le procureur de Besançon sait faire passer en garde à vue les témoins gênants pour les intimider ; solidarité corporatiste, dans l’intouchable criminalité en toge noire et jabot blanc...


    • JC_Lavau JC_Lavau 13 mars 19:51

      @Nicolas Kirkitadze : « afin de discréditer l’ensemble des femmes, c’est justement une stratégie typique des masculinistes ».
      C’est à leurs procès d’intentions que l’on reconnaît la confusion mentale de certains malades mentaux.
      Deux cas à envisager :

      • ils sont adhérents à un groupe paranoïaque, paranoïaque parce qu’il a beaucoup d’inavouable à cacher.
      • il est paranoïaque à titre personnel, parce qu’il a personnellement beaucoup d’inavouable à cacher.

      Je laisse à chacun le soin d’affiner le diagnostic.

      Le plus fréquemment dans ce genre de pathologie misandre, j’ai rencontré des fusionnels avec la guerre sexiste de leur môman. Totalement infoutus de voter leur indépendance intellectuelle ni morale. 


  • Pierre 13 mars 14:16

    L’auteur est aussi caricatural que ceux qu’il flagelle. Il y a sans doute des mecs qui en rajoutent mais quid des nanas qui se font sauter pour obtenir un rôle et ensuite braillent « au viol », des féministes qui considèrent que toute pénétration, voire un regard, est un viol, etc.. ?


    • Nicolas Kirkitadze Nicolas Kirkitadze 13 mars 16:42

      @Pierre
      Cela existe malheureusement mais c’est tout de même rare. A l’inverse, bien des femmes violées n’osent pas porter plainte par peur, justement, d’être prises pour des menteuses et des aventurières.

      Mon article utilise à dessein des termes forts que vous jugez « caricaturaux », le but est avant tout de réveiller les consciences masculines et de susciter une prise de conscience sur cette idée de « virilité ». Ce n’est pas en accusateur ou en ennemi mais en tant que frère que je m’adresse aux hommes occidentaux et je les enjoins fraternellement à cesser de se couvrir de ridicule par une conception des genres aussi archaïque. Je pense qu’un homme obsédé par la virilité est en fait dans un doute et cherche à se rassurer. Or, ce n’est pas en écrasant la femme que l’homme s’accomplit, il se couvre au contraire d’opprobre. Les femmes ne sont pas nos ennemies mais nos soeurs. Nous n’avons rien à craindre d’elles : c’est au contraire dans une atmosphère d’égalité que nous ferons avancer l’humanité ensemble. Il n’y a aucune concurrence à avoir. Les hommes qui ont peur de l’égalité et de l’accès des femmes aux responsabilités sont en fait effrayés de voir des femmes plus compétentes qu’eux et de perdre ainsi le leadership.

      Un homme sûr de lui et conscient de sa nature masculine n’a aucune raison d’être hostile à la gent féminine et de (se) prouver qu’il est un homme.


    • Julien S 13 mars 17:25

      @Nicolas Kirkitadze
      .
      c’est tout de même rare
      .
      Non.


    • Pierre 13 mars 22:23

      @Nicolas Kirkitadze
      Ce qui veut dire que toutes celles qui portent plainte ont été violées ? Vous devriez poser la question, par exemple, à Loïc Sécher ! Il y en a même des pseudo-violées qui ont organisé des manifestations sous leur bannière de victime alors que ce n’était que pur roman. Donc, pas si rare...
      Peut-être des hommes considèrent les femmes comme des ennemies, par contre manifestement l’inverse est certain. Quant à la prétendue compétence supérieure des femmes, j’en connais un paquet qui ne tient pas la route.


    • JC_Lavau JC_Lavau 13 mars 22:43

      @Pierre. C’est de l’ineffable « route solaire » de l’ineffable pimprenelle du Poitou, que tu nous parles là ?


  • Raymond75 13 mars 14:40

    J’avais tellement honte d’être un homme qui opprime les femmes que j’ai demandé, et obtenu, le divorce, et pas pour rejoindre quelqu’une : pour avoir la paix.

    Rassurez vous : la dame a eu un beau chèque ... Et moi je n’ai jamais été aussi heureux que sans femme collée à mes basques.


    • Nicolas Kirkitadze Nicolas Kirkitadze 13 mars 15:19

      @Raymond75
      Et pourtant, il n’y a rien de plus beau et de plus sacré qu’une union des corps et des âmes entre le féminin et le masculin (notez que je ne parle pas du mariage, que je conchie, mais de l’union amoureuse en elle-même). Vous avez eu une expérience malheureuse, cela ne signifie pas que toute relation est mauvaise. Je pense sincèrement que l’homme sans la femme ne peut être totalement lui-même comme le yang n’est rien sans le yin. Ça n’est bien sûr que mon point de vue : je suis métro de philosophie orientale (et grecque) et j’aime beaucoup le mythe platonien de l’Être Parfait. Un amour authentique est semblable à ce mythe car les deux personnes ne forment qu’un seul, sans hiérarchie, sans jalousie, sans guerre des sexes au sein du couple. Je suis personnellement attaché à cette vision (certes idéaliste) fusionnelle et égalitaire de l’amour.

      Cordialement

      Nicolas Kirkitadze


    • Nicolas Kirkitadze Nicolas Kirkitadze 13 mars 15:25
      • « je suis pétri de philosophie orientale » 

      Veuillez excuser les fautes, j’écris sur ma tablette avec l’écriture automatique. smiley


    • arthes arthes 13 mars 17:15

      @Raymond75

      Pourquoi vous êtes vous marié ?

      Enfin bref, qu ’est ce qui vous a poussé à faire cela, unir votre vie à celle d’un autre être ? Sur quels principes ? L’amour ? Le conformisme ?

      Un malentendu...Réciproque ?

      Autrement dit ; Il y a des femmes, aussi, qui souhaitent se séparer de leur conjoint, et qui ne leur demande pas de chèque, juste à avoir la paix, et même à vivre cette séparation en paix.

      Dans les divorces, la connerie et la mesquinerie n’est pas l’apanage des femmes.


    • JC_Lavau JC_Lavau 13 mars 17:17

      @arthes. Mais des avocates ne sont pas de cet avis : elles poussent au crime maximal.


    • arthes arthes 13 mars 17:37

      @JC_Lavau

      ça, je veux bien le croire...Mais pour moi, ce sont des être qui ont de gros problèmes pathos, et tu peux y retrouver des hommes, comme quoi, on peut ne
      , pas être d’équerre dans la tronche, et accéder à des postes décisionnaires qui vont permettre de trouver une sorte d’expiation
      à son propre mal être , en trouvant des « coupable » par procuration.


    • JC_Lavau JC_Lavau 13 mars 17:39

      @arthes. Pourquoi se gêneraient-elles ? La criminalité en toge noire et jabot blanc est surprotégée.


    • arthes arthes 13 mars 17:57

      @JC_Lavau

      La victimisation de la femme est exacerbée surtout, donc cela voudrait profiter à des idéologistes gynarchistes, entre autres... Et forcément, en réaction à diviser les hommes et les femmes....Donc, par extension, profiter aux rites à la bougnoules , genre, faut scinder le mâle et la femelle radicalement.
      Mais....
      Bon, entre le bourqua et les féminazies, ya une vie où on peut rigoler ensemble quand m^me !


    • assouline 14 mars 14:50

      @Raymond75

      J’ai fait pareil ! J’ai fait pareil !

      Aaaaaaaaaaah... La liberté... les grands espaces... sortir, rentrer, sortir, rentrer... Et ce silence... celui qui sied si bien aux hommes et qu’eux seuls sont capables de préserver... AaaaaaaaaH...

      Qu’avais-je donc fait de mes vingt ans ?

      Aussi me permettrai-je d’ajouter : Une de perdue, dix de retrouvées...


  • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 13 mars 18:21

    Pour ce qui concerne Marie Curie, il faut aussi mentionner Pierre Curie qui rendit possible ses travaux grâce à la conception et à la fabrication d’un détecteur de radiations, de Becquerel qui découvrit des radiations « étranges », Debierne chef de travaux. Les découvertes scientifiques ne sont pas sexuées.


    • Nicolas Kirkitadze Nicolas Kirkitadze 13 mars 18:47

      @Jacques-Robert SIMON
      C’est justement mon propos : la science et le génie ne sont pas sexués. Toute concurrence des genres devient dès lors stupide et contre-productive. Or, le monde scientifique est souvent assez misogyne. Les Curie formaient justement un couple uni, sans hiérarchie ni guerre des sexes. Pierre Curie, loin de prendre ombrage des succès de sa femme et de lui imposer de rester à la maison pour faire le ménage, était au contraire heureux d’avoir une femme aussi brillante à ses côtés et de faire avancer la science avec elle. Il avait pleinement conscience d’être un homme et n’avait par conséquent aucun besoin de le prouver par des démonstrations de « virilité » ou d’instaurer une concurrence des genres. A partir du moment où un homme parle de virilité, c’est la preuve qu’il doute de lui-même et cherche à se raccrocher à une hypothétique communauté d’hommes et à se persuader de sa valeur. Or, la valeur d’une personne n’a rien à voir avec la virilité ou la féminité : notre valeur se mesure à l’aune de notre esprit et de notre individualité, non en fonction de l’entrejambe, ce que les masculinistes ont du mal à comprendre.


  • arthes arthes 13 mars 18:22

    Et puis....La virilité, elle est aussi ici :https://youtu.be/EgsB-DhXtwI


  • Pie 3,14 13 mars 18:38

    Un article intéressant qui est dans l’air du temps. Nous entrons dans une période de remise en cause des stéréotypes de genres. Le féminisme, comme mouvement politique a plus d’un siècle (cf : les suffragettes) mais l’évolution des rapports hommes/femmes a suivi un rythme plus lent qui commence seulement à devenir évident.

    La jeune génération est très différente de celles des 30 glorieuses. Le machisme lui apparaît ringard, la virilité ne consiste plus à surjouer le mâle (mutisme, impassibilité, force, contrôle absolu de soi, violence, pouvoir). De même les femmes n’ont plus l’obligation de surjouer le goût pour la maternité, la douceur, la domesticité,etc...

    Tout le monde y gagne, les hommes autant que les femmes. Les nostalgiques d’une époque révolue et largement fantasmée sont condamnés aux oubliettes de l’Histoire.


    • JC_Lavau JC_Lavau 13 mars 21:01

      @Pie 3,14. Non. Seulement y gagnent l’Honorable Monopole d’avocats, et les trafiquants de drogues.


    • Julien30 Julien30 13 mars 22:05

      @Pie 3,14
      L’auteur récite le catéchisme des nouveaux fanatiques de l’époque. Ce n’est rien d’autre qu’un catalogue d’essentialisation des personnes en fonction de leur couleur de peau, de leur sexe, de leur religion, de leur camp politique ou de l’endroit où ils habitent (avec les considérations hilarantes sur les hommes de banlieue en pointe niveau respect de la femme) et le tout au nom entre autre de la lutte contre le racisme et le sexisme ! Si c’est votre tasse de thé, grand bien vous fasse mais il me semble que c’est plutôt ce genre de délire idéologique qui devrait finir assez vite par rejoindre les oubliettes de l’histoire.


    • Nicolas Kirkitadze Nicolas Kirkitadze 13 mars 22:28

      @Pie 3,14

      Bonsoir

       

      Vous semblez avoir saisi parfaitement le propos et l’essence de mon article, soyez en remercié. En effet, je n’appelle en aucun cas à castrer les hommes ou à greffer des testicules aux femmes. Je me place bien au contraire dans un juste milieu entre ces écueils. La nature a ses lois et aucune idéologie, fût-ce avec une volonté de fer, n’y pourra rien changer. Par exemple, l’homme a en général plus de force physique que la femme ; et (jusqu’à preuve du contraire) la femme est la seule à pouvoir donner la vie. Les ultra-féministes qui disent que toute relation entre un homme et une femme constitue un viol ou que la grossesse est une oppression de la femme, se fourvoient totalement et je ne suis en aucun cas dans leur délire.

       

      Mon propos est celui d’un libertarien, attaché à ce que chacun vive selon ses désirs. Ce que j’attaque, ce n’est pas la nature masculine de l’homme mais la portée sociale de celle-ci et son exacerbation à des fins anti-féministes. J’estime que les genres (masculin et féminin) existent bel et bien mais que la virilité et la féminité sont des créations sociales qui peuvent varier selon les lieux et les époques. Les genres sont immuables, pas leur vision socioculturelle. Par exemple, il est des pays où il n’y a rien de honteux à ce qu’un homme pleure, fasse la cuisine et que la femme travaille ou ait plusieurs maris. Il est des peuples qui considèrent que la nature du divin est féminine et non masculine comme on le pense en Occident : dès lors, dans ces tribus, la femme a le rôle de meneuse tandis que les hommes en sont les bras exécutants. Bref, la vision viriliste occidentale est tout sauf naturelle. Et c’est cette vision que je souhaite déconstruire. Oui, l’homme est physiquement plus fort que la femme, mais cela ne signifie pas qu’il doit être un mur sans émotion ; oui, la femme est la seule apte à donner la vie mais cela ne signifie pas qu’elle doit être cantonnée au rôle de mère.

       

      L’idée d’une femme douce et soumise, l’idée d’un homme impassible et autoritaire, voilà ce qui mine l’Occident et provoque cette guerre des sexes dont ni les hommes ni les femmes n’en sortiront vainqueurs. Je ne crains donc pas de m’affirmer comme un adversaire de la virilité (qui est à la masculinité ce que le culturisme est à la culture). Pour que l’homme soit pleinement homme, il doit selon moi cesser de se confire dans cette idée vermoulue de « virilité ».

       

      Oui, un homme a le droit de pleurer, d’avoir peur, d’être timide. Non, un homme n’est as forcément semblable à un fier trirème pourfendant les flots, il peut tout aussi bien être un frêle esquif ballotté au gré des vents sur l’océan de la vie (et il n’y a là rien de honteux !). Imposer à l’homme ce rôle social de guerrier impassible, intrépide, martial et autoritaire, c’est l’enchaîner à une tradition en faisant fi de sa nature individuelle : or, il y a autant de masculinités que d’hommes. Les antiféministes reprochent au féminisme de « mutiler l’homme ». Pourtant, moi, je ne me sens nullement mutilé ou châtré par le féminisme qui est aussi libérateur pour nous que pour les femmes : puisqu’il nous libère de ce carcan social et de ce rôle de bourrin que des siècles de judéo-christianisme nous ont transmis tel un fardeau sacré à traîner jusque dans la tombe. Ce qui me « mutile », moi, c’est justement qu’on mette sur mes épaules ce fardeau viriliste, qu’on m’interdise d’aimer les fleurs, de pleurer, d’avoir peur ou d’exprimer ma sensibilité sous prétexte que je suis un homme. C’est là une vraie amputation de ma personnalité au nom d’un rôle social, et cela me serait insupportable. Donc, pour les hommes comme moi, attachés à la sensibilité individuelle et à la liberté, ce ne sont pas les féministes mais les antiféministes qui jouent le rôle de mutilateurs et de castrateurs puisqu’ils veulent nous contraindre à enfiler une toge que nous répugnons de porter.

       

      Si un homme veut se la jouer matamore, si une femme veut être une esclave domestique, tant pis pour eux, qu’ils vivent comme bon leur semble. Mais qu’au moins ils n’empuantissent pas le reste du monde avec leur propagande viriliste et n’entraînent pas les autres sur leur funeste chemin. Je n’empêche pas les Rochedy et autre Bastié de vivre selon leur morale rétrograde, mais qu’ils nous fichent au moins la paix et ne prétendent pas agir au nom de la « loi naturelle » car le mode de vie prôné par ces cathos d’un autre âge n’a rien de naturel. Si tel était le cas, l’homme n’aurait pas de glandes lacrymales et la femme n’aurait qu’un hémisphère cérébral fonctionnel. Or, l’homme a la capacité naturelle de pleurer et la femme a la capacité naturelle d’une réflexion analytique et logique. Dès lors, tout argument « naturaliste » de la part des dextrogyres tombe à l’eau. Et, ne leur en déplaise, si la femme est dotée d’un clitoris, c’est bien le signe qu’elle n’est pas bonne qu’à procréer et qu’elle a aussi la capacité naturelle d’éprouver du plaisir charnel. Mais c’est là une autre histoire : la défiance de l’Occident envers le plaisir sexuel de la femme mériterait un (long) article.

       

      Bref, mon propos n’est que de la simple tempérance. La domination masculine sur la femme ne repose sur rien scientifiquement ou moralement et doit donc cesser : ce n’est pas une Femen mais un homme libéral qui le dit. En tant que libéral, je suis attaché à l’individu et non aux communautés ethniques, religieuses ou sexuelles des personnes. Si par exemple j’étais chef d’entreprise, je n’hésiterai pas à embaucher exclusivement des femmes si leur compétence me paraissait satisfaisante et capable de démultiplier les bénéfices de l’entreprise.

      Je l’ai dit dans un commentaire précédent : j’aime beaucoup le mythe platonien de l’Être Parfait qui s’est séparé en deux parties mâle et femelle, deux moitiés qui se cherchent mutuellement pour se réunir de nouveau. Eh bien, c’est à cette réunion des deux moitiés de l’humanité, à cette complétude que j’aspire. C’est pour cela que la virilité fantasmée des temps anciens n’a plus sa place à notre époque.

       

      Cordialement

       

      Nicolas Kirkitadze


    • JC_Lavau JC_Lavau 13 mars 22:41

      Rappel de Nicolas Kirkitadze : « afin de discréditer l’ensemble des femmes, c’est justement une stratégie typique des masculinistes ».


    • Julien30 Julien30 13 mars 22:45

      @Nicolas Kirkitadze
      « En tant que libéral, je suis attaché à l’individu et non aux communautés ethniques, religieuses ou sexuelles des personnes. »
      C’est exactement le contraire qui apparaît dans vos torchons mais c’est pas grave. Ce ne sont que des considérations générales sur « les mâles », « les femmes », « les blancs », « les catholiques », « les musulmans », avec les gentils d’un côté, les méchants de l’autre. Dans les commentaires comme si vous n’assumiez plus vos provocations et votre haine vous essayez à chaque fois de rattraper le coup en déclarant à peu près le contraire de ce que vous mettez dans vos articles ou tout au moins en diluant leur dégueulasserie, c’est assez pathétique.


    • Nicolas Kirkitadze Nicolas Kirkitadze 14 mars 02:52

      @Julien30

      Vous ne pouvez me reprocher un jour de ne jamais répondre aux commentaires et le lendemain me reprocher d’y répondre et d’expliciter le contenu de mes articles. Le but des commentaires est justement un échange entre les lecteurs et l’auteur : les premiers posent des questions ou font des remarques et le second y répond du mieux qu’il peut afin de lever les incompréhensions et de prolonger la réflexion de son article. C’est le concept d’AgoraVox et c’est ce qui fait sa richesse.


  • Christian Labrune Christian Labrune 14 mars 00:06

    En finir avec la virilité

    ====================

    Moi qui ai fait l’effort de ne pas avoir d’enfants, j’ai assez régulièrement recommandé à de jeunes pères heureux de l’être devenus (« l’idée d’avoir engendré le délectait », dit Flaubert à propos de Charles Bovary !) de faire châtrer au plus vite leurs enfants mâles. En Italie, et jusqu’au XVIIIe siècle, on pouvait lire sur les enseignes des barbiers spécialistes de l’opération « Ici, on améliore les petits garçons ». La plupart en crevaient, mais les autres pouvaient espérer garder toute leur vie une voix de soprano qui leur permettait d’ambitionner les plus belles carrières musicales.

    De la musique avant toute chose !

    A cette adresse, un enregistrement de l’un des derniers castrats, Alessandro Moreschi. N’est-ce pas admirable ?

    https://www.youtube.com/watch?reload=9&v=kJuHdcGUtbY


    • Nicolas Kirkitadze Nicolas Kirkitadze 14 mars 03:35

      @Christian Labrune

      C’est effectivement admirable à entendre...

      Je partage votre constat : il y a des parents qui n’ont pas tant d’amour pour leur enfant, ils sont juste contents d’avoir engendré, de transmettre leurs biens ou leurs idées, voyant leurs enfants comme un simple prolongement de leur être. De tels enfants, élevés dans de telles conditions, ne sauraient qu’être malheureux ou du moins en manque de quelque chose...

      Vous faites, avec sagesse, allusion à la vasectomie. Je m’étais pris une volée de bois vert dans les commentaires, l’été dernier, lorsque j’avais émis l’idée d’en finir avec la « baby culture » (éloge constant de la procréation et de la maternité, dans les médias et la culture) en précisant que ces bébés que d’aucuns trouvent si mignons étaient avant tout de futurs impactants climatiques, a fortiori ceux nés en Occident. C’est encore une hérésie de dire cela en France où la maxime vétérotestamentaire « Croissez et multipliez-vous » est encore de rigueur dans les mentalités. Cela ne choque personne de dire aux femmes africaines ou indiennes de faire moins d’enfants, mais le dire aux Occidentales déclenche une tempête d’indignation. Or, le poids écologique d’un Occidental (entre 250 litres d’eau par jour pour un Français et 360 pour un Etats-Unien) est de loin supérieur à l’impact d’un Malien (4 litres seulement). Ainsi, un Etats-Unien consomme autant d’eau par jour que 90 Subsahariens. Ou, si vous préférez, un Etats-Unien consomme autant d’eau en un jour qu’un Malien en trois mois ! Et il ne s’agit encore que de l’eau : si on faisait le compte pour la nourriture, l’électricité, les vêtements, l’émission de CO2, on devrait avoisiner sans doute les mêmes chiffres.

      Merci pour votre commentaire qui apporte de la richesse au débat. Vous pensez librement, en dépit des conventions, et vous osez dire des vérités qui déplaisent.

      Cordialement

      Nicolas Kirkitadze


    • JC_Lavau JC_Lavau 14 mars 08:40

      @Nicolas Kirkitadze : « de futurs impactants climatiques ». Au cas où on n’aurait pas remarqué que sa crédulité est insondable.


    • lloreen 14 mars 10:39

      @Christian Labrune
      Je préfère Klaus Nomi hélas parti rejoindre d’autres cieux.
      https://www.dailymotion.com/video/x1yxq4


    • lloreen 14 mars 10:41

      @lloreen
      Quant à Maria Callas..c’est pour moi celle que je préfère.


    • Christian Labrune Christian Labrune 14 mars 10:44

      @Nicolas Kirkitadze

      Si on ne veut pas faire d’enfants, point n’est besoin de recourir à la vasectomie : la contraception, voire la capote britannique, font des merveilles !

      Le problème, c’est que ceux qui font des enfants ne savent pas trop ce qu’ils font. En général, ils sont très jeunes, ils sortent presque de l’enfance, se croient donc immortels et n’imaginent même pas que le rejeton, après très peu d’années (un siècle, ce n’est pas grand chose), devra crever misérablement. Donc, ce faisant, ils réalisent un meurtre différé, avec cette satisfaction de croire que, de toute façon, ils ne seront pas témoins de l’agonie du vieux bébé. Madame de Sévigné écrivant à sa fille à l’âge où on commence à souffrir des rhumatismes, lui confie qu’elle va devoir mourir et que cela « l’assomme », qu’elle aurait bien préféré « mourir entre les bras de sa nourrice ». Elle ne se rend pas compte que Madame de Grignan, sa fille, sera elle aussi bientôt, et par sa faute, condamnée aux mêmes angoisses.

      A l’époque, on faisait des enfants parce qu’on ne pouvait pas s’en empêcher, les « funestes secrets » de la contraception dont parlent les démographes commençaient tout juste à se répandre dans les classes les plus favorisées. Quand il arrivait des enfants, on assumait comme on pouvait, mais les rois mis à part, qui besognaient d’une manière enragée pour avoir un dauphin, on ne faisait pas consciemment des enfants. Aujourd’hui, si on en a, c’est qu’on l’a délibérément voulu, et on a donc consenti à faire crever tôt ou tard de pauvres bougres. C’est contraire à toute philosophie, c’est criminel.

      Etant post-humaniste autant qu’on peut l’être, je me contrefous de l’écologie. : l’avenir de l’homme, c’est la machine intelligente. Le support biologique de l’intelligence est mortel, il faudra bien qu’elle migre vers des structures moins fragiles qui l’affranchissent d ’une mort inévitable, et cela devrait arriver assez vite. Des spécialistes parlent de la prochaine décennie, mais la transition vers la machine sera réalisée à coup sûr avant la fin de ce siècle. C’est la seule « transition » qui vaille, et de celle de l’écologie on peut déjà rigoler : quand la température de la planète monterait ou descendrait (ce qui est plus probable) de quelques dizaines de degrés, cela n’aurait aucune incidence sur les réseaux électroniques d’une IA fort à l’échelle de la planète.

      Par voie de conséquence, les sexes et la sexualité disparaîtront complètement. Cet archaïsme biologique, source d’une abondante littérature, nous aura fait perdre inutilement bien du temps.

      Cela dit on n’en est pas encore là. Il y a encore des hommes et des femmes, et ce n’est pas toujours si désagréable : la guerre des sexes n’est pas une fatalité, et mon intervention à propos des castrats était purement ironique. Je mets dans le même sac les délires actuels d’un néo-féminisme d’inspiration puritaine et les délires virilistes. Tout ça n’est que le symptôme de la fin prochaine d’une pauvre et imbécile humanité qui sera assez vite remplacée par quelque chose de nécessairement moins con.


    • assouline 14 mars 22:22

      @Christian Labrune

      Haute contre pour le type de voix masculine que vous évoquez. Soprano est réservé au voix féminines.


    • Seudoo 15 mars 11:57

      @Christian Labrune

      "Le problème, c’est que ceux qui font des enfants ne savent pas trop ce qu’ils font. En général, ils sont très jeunes, ils sortent presque de l’enfance, se croient donc immortels et n’imaginent même pas que le rejeton, après très peu d’années (un siècle, ce n’est pas grand chose), devra crever misérablement. Donc, ce faisant, ils réalisent un meurtre différé, avec cette satisfaction de croire que, de toute façon, ils ne seront pas témoins de l’agonie du vieux bébé."

      Mince, M labrune nous explique comment tous les êtres vivants continuent à encore être présent sur cette planète, mais dans sa tête les géniteurs sont des meurtriers. Ce n’est plus de la misanthropie, c’est de la folie.


    • JC_Lavau JC_Lavau 15 mars 12:24

      @Christian Labrune. Pour les cas désespérés, vive la capote en glaise.
      D’autant qu’il ne faut pas confondre pomme de terre cuite avec cuisine en glaise.


    • pipiou 15 mars 20:13

      @Nicolas Kirkitadze
      Suicidez-vous, ce sera un geste pour la planète.

      Autrement il y a des gens qui font des gestes pour peser moins sur la planète, mais ça nécessite de faire des efforts, alors restez sur la première solution ; et d’ici là arrêtez d’écrire sur Agoravox : c’est de la pollution inutile.


    • foufouille foufouille 16 mars 06:54

      @Nicolas Kirkitadze
      cesse donc de te laver. tu pourras ensuite exporter ton eau aux pauvres qui veulent absolument vivre dans un désert .......


  • mursili mursili 14 mars 07:59

    En finir avec les « cojones » ? Pourquoi donc ? elles peuvent avoir du bon. « En finir avec le virilisme » me semble plus conforme à votre propos.


  • Julien S 14 mars 09:11

    Selon Crime et châtiment : « Celui qui a péché et s’est repenti est meilleur que celui qui n’a jamais péché. » 

    .

    Donc celui qui a fait un stage dans l’extrême-droite est meilleur que vous tous, bande de crétins, qui n’avez eu dans votre majorité que des opinions modérées. Dieu exècre les mous, cachez-le ! 


    • Julien S 14 mars 09:18

      @Julien S
      .
      cachez-le !
      .
      « sachez-le ! » , natürlich.
      .
      ni « bâchez-le » ni fâchez-le« , ni gâchez-le », ni « hachez-le », ni « lâchez-le », ni « mâchez-le », ni « sachez-le », ni « tachez-le », ni « vachez-le ».
      .
      NB : « vacher » : poser un aéronef hors piste prévue pour. 


  • lloreen 14 mars 10:35
    • Ensemble des caractères physiques de l’homme adulte ; ce qui constitue le sexe masculin : Les attributs de la virilité.
    • Capacité d’engendrer ; vigueur sexuelle.
    • Mâle énergie, courage

    Telle est la définition du mot donné par le dictionnaire français Larousse.

    De là à se demander si ces textes ne sont pas issus d’une mixture d’intelligence artificielle il n’y a qu’un pas.

    Une société d’eunuques c’est sans doute ce que vise cette intelligence programmée...c’est vrai que la virilité dérange certains programmes...


  • oncle archibald 14 mars 11:02

    "Il ne s’agit rien de moins que de la conception catholique en vigueur au Moyen-âge« ..... Quelle bêtise !

    L’homme, n’est pas le »chef de la femme" mais il assume la responsabilité de travailler pour ramener de quoi bouffer à sa famille tandis que sa compagne reste à la maison pour élever leurs enfants. Non pas parce que c’est la doctrine de « notre sainte mère l’Église » mais parce que jusqu’à preuve du contraire c’est elle qui d’abord les nourrit de son lait en attendant Guigoz sinon ils crevent et puis qui s’en occupe quotidiennement parce que la crèche et l’école obligatoire ne sont pas encore inventés.

    Vos propos n’honorent pas l’étudiant en histoire que vous prétendez être.


  • assouline 14 mars 18:44

    J’ai la sensation désagréable de m’être fait avoir une fois de plus. Le titre me promettait un voyage au « Viriland » avec sa faune et sa diversité...

    Et puis non, très rapidement reprend le défilé des figures de la droite marginale française, avec leurs bizzareries, leurs extravagances, leurs contradictions... Enfin, comme d’ hab...

    Voilà, j’en sais un peu plus aujourd’hui sur la réalité de l’extrème droite française qu’au sortir de l’article précédent... Et je parie déjà que j’en apprendrai plus encore sur ses gens lors d’un prochain article...

    C’est dommage... La perception de la virilité dans notre société occidentale, gauloise, aurait fait un intéressant sujet...

    Ah si ! Je suis mauvaise langue... On apprend tout de même que déserter les aires de foot n’est pas l’indice d’un manque de virilité... Finement observé...


  • le panda nouveau le panda nouveau 14 mars 19:50

    bonsoir Nicolas Kikitadze

    un article plus qu’interssant à ne pas en douter même si moins que l’article que la dernière fois, c’est une évidence les femmes ne sont pas traités à leur juste valeur en france et navarre comme souvent aiileurs aussi ; c’est un problème de morale de nos sociétés actuelles plus que crucial pour la société futur et c’est pas macron et sa clique même malgré tous les efforts qui vont réglé le problème, sans compter que les média dispersent une mauvaise image du genre de la femme avec toutes les publicités et les feuilletons pour jeunes. hélas, peut-être que ce sera différent bientot avec le progrès de la morale et des habitudes sexuelles des un et des autres. Voilà je voulais vous remercier d’untel articleplus qu’ utile pour nos jeunes de tous les ages à ne pas en douter ; merci a bientot je vous salut,

    Cdt

    le panda nouveau,


    • médiocratus médiocratus 14 mars 19:57

      @le panda nouveau

      c’est pas macron et sa clique même malgré tous les efforts qui vont réglé le problème, sans compter que les média dispersent une mauvaise image du genre de la femme
      ===========================================
      Bonsoir le panda nouveau
      attention, tu t’emportes. Il ne faut pas confondre le problème de la virilité de nos jeunes hommes avec les problèmes sexuelles des femmes ; Pour une fois, laissons Macron de côté même s’il n’est pas totalement innocent sur la manière dont sont traitées les femmes en France. Mais Marlène Schiappa ne doit pas nous obséder même si nous sommes des hommes c’est bien naturel.


    • le panda nouveau le panda nouveau 14 mars 20:02

      @médiocratus
      Bonsoir cher mediocratus
      je suis très heureux de te retrouver ici quand même c’est incroyable de voir toue ces jeune femmes qui inonde nos rue avec des petites culottes sans dissus visible aux yeux de tout le monde ; c’est la mode comme dit la majorité qui n’a pas toujours raison la preuce c’est la décadence dans tous le pays
      je te salut, à bientot
      bonne route
      le panda nouveau


    • médiocratus médiocratus 14 mars 20:43

      @le panda nouveau

      c’est incroyable de voir toue ces jeune femmes qui inonde nos rue avec des petites culottes sans dissus visible aux yeux de tout le monde ;

      ===================================


      tu t’emporte et tu t’entête. Ce ne sont pas toutes ces petites culottes sans tissu comme tu le dis si bien qui sont le problème mais les jeunes femmes qui les portent et leur comportement. C’est le regard qui compte mais les hommes ne sont pas toujours coupables. Et la virilité des hommes qui est le sujet de l’article est un autre problème.


    • le panda nouveau le panda nouveau 14 mars 20:52

      @médiocratus

      re bonsoir médiocratus
      a ne pas en douter tu est trop doux avec nos femmes qui se comporte mal même si ca ne fait pas de mal à la virilité des autres car, c’est le dérèglement des relations entre eux et des rapports dans la société qui créé ce genre de catastrophe de mode plus que scandaleux à ne pas en douter, il ne faut pas céder à la tentation et aussi remettre les femmes dans le droit chemin sinon c’est la france qui va dans le fosset tu vois ce que je veux dire ;
      bonne route boone nuitée
      a bientot
      je te salut
      le panda nouveau


  • Thatcher, c’est tout much. J’ai toujours pensé qu’il n’y avait rien de plus stupide que de vouloir ressembler à ce qui fait que les hommes sont d’une incommensurable stupidité. Je leur laisse le foot, la guerre et la violence gratuite. Heureuse d’être femme.


    • JC_Lavau JC_Lavau 15 mars 12:21

      @Thatcher. Rust in peace !


    • Nicolas Kirkitadze Nicolas Kirkitadze 15 mars 17:18

      Bonsoir, chère @Mélusine ou la Robe de Saphir

      Je suis ravi qu’une femme commente à ce sujet car, jusque-là, la majorité écrasante des commentateurs sont des hommes. Or, vous avez aussi votre mot à dire sur cette question.

      En tant que libéral, je ne suis pas d’accord avec vous sur Thatcher, je la tiens pour l’une des plus grandes figures du siècle précédent. D’ailleurs, votre avis rejoint le sien : elle déclarait en effet que la femme ne doit pas à tout prix se mesurer à l’homme mais cultiver sa propre essence et s’accomplir librement - sans être tributaire de l’homme mais sans être non plus sans être sa concurrente.

      Cordialement

      Nicolas Kirkitadze


    • JC_Lavau JC_Lavau 15 mars 17:29

      @Nicolas Kirkitadze. Roba avait signalé la situation : le peintre a installé son chevalet juste là où Bill avait enterré son os :
      — Tiens, pour une fois que j’ai un admirateur, c’est un chien !


    • @Nicolas Kirkitadze

      Mélusine et l’éternel féminin d’Audrey Fella. La femme est supérieure à l’homme. Mais s’il vous plaît qu’elle fasse bon usage de cet avantage....A HANNAH ARENDT et SIMONE WEIL ET WEILL,...


  • Nicolas Kirkitadze Nicolas Kirkitadze 15 mars 18:08

    Bonjour à toutes et à tous

    Merci, tout d’abord, pour vos commentaires. Malgré des notes négatives et quelques commentaires moqueurs, je me réjouis que les échanges se soient déroulés dans un climat de respect agoravoxien. Il est juste dommage que si peu de femmes soient venues commenter. Un plus grand nombre d’avis féminins aurait apporté un meilleur éclairage sur la manière dont les femmes perçoivent cette question.

    Je souhaite solliciter encore une fois l’aide des modérateurs attachée à la liberté d’expression et au pluralisme. Deux articles en souffrance sont depuis plusieurs jours sur liste d’attente. Le premier s’intitule « Éloge de la femme mature » et à pour objet la mauvaise considération sociale des relations dans lesquelles la femme est plus âgée que l’homme. Jugeant que c’était trop macronien et pas digne d’AV, certains modérateurs l’ont bombardé de pouces rouges afin qu’il ne soit jamais lu par vous, chers lecteurs. Le second s’intitule « Que nous apprend l’affaire Decathlon sur la société française ? » Il s’agit de réflexions sur une islamophobie et un racisme latents de notre société.

    J’estime que les lecteurs sont seuls juges de la qualité d’un article et que personne ne peut s’arroger le droit de faire barrière à une information pour l’empêcher de parvenir jusqu’aux oreilles et aux yeux du lectorat. Dans cet esprit, je modère positivement tous les articles proposés à l’exception de ceux qui ont un caractère publicitaire, qui sont pollués par des fautes de syntaxe et d’orthographe ou qui portent un contenu diffamatoire. Aucune considération idéologique ne vient embrumer mon jugement. Je ne doute pas que la plupart de mes confrères et consoeurs agissent dans le même esprit et je me permets donc de leur lancer un appel républicain. Non pas uniquement pour ces 2 articles ou pour moi mais pour tous les contributeurs d’AgoraVox. Car je vois souvent des articles de qualité qui ne sont pas publiés car ils ont reçu un nombre élevé de dislikes, juste parce que le point de vue défendu était trop macroniste, trop musulman, trop communiste ou trop europhile. On ne peut se dire indépendants et critiquer les médias classiques si nous-mêmes recourons à l’étouffement des voix dissonnantes et à la censure. L’esprit d’AV est justement de permettre à chacun, journaliste ou simple citoyen, de s’exprimer pourvu qu’il sache écrire et qu’il écrive des contenus vrais. J’ose croire de tout coeur que cet esprit agoravoxien est toujours vivant.

    Salutations citoyennes

    Nicolas Kirkitadze


    • foufouille foufouille 15 mars 18:52

      @Nicolas Kirkitadze
      pauvre vieux avant l’âge. tu n’as pas compris que la modération des articles est bidon.
      tu es publié uniquement pour un certain temps.
      tu peux aussi censurer n’importe qui sans motif.


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