lundi 12 octobre 2015 - par Dan

Erdogan l’ami qui nous veut du bien

Bigre ! la semaine dernière, Erdogan, adepte de la Charia "soft" a protesté avec fureur pour le fait que la Russie a dernièrement survolé le territoire Turc en allant frapper Daesh. Charia "soft" car pour la petite histoire sa femme est voilée (en régime pourtant laïc) alors que la femme de Bachar (magnifique nana ayant fait ses études en Europe) elle, en tout cas, n'est pas obligée d'être voilée, (ce serait dommage d'ailleurs) car "le dictateur Bachar" ne lui impose en rien. Détail.

Le survol d'un avion alors là c'est grave ça. Mais de qui on se fiche ? les Russes prennent le problème en main (à la demande générale ) contre les égorgeurs djihadistes que l'on sait, et ils se font titiller en plus : ou qu'ils ne savent pas viser (les avions américains en Afghanistan vont les coacher maybe..) ou pas reconnaître un rebelle égorgeur "modéré" d'un vrai djihadiste qui a la lame plus fine etc.. . 
Il est vrai que ce sont ses copains islamistes de type sunnites/salafistes, avec qui il organise les flux de passages des européens (fanatisés d'Allah) du fait de la "porosité" de sa frontière avec la Syrie et qui géhère la contre bande d'armes à ces derniers. Au nom de la Mecque ? son allié l'Arabie Saoudite terre du prophète ? question d'affinités spirituelles sans doute (tribalisme religieux anti Chiites).
 
On ajoutera aussi qu'Erdogan, organise les achats du brut pétrolier pillé par l'E.I. pour blanchir les factures des multinationales qui le redistribue en Europe.
Mais décidément, c'est pas sa semaine à Erdogan, il y a eu ce w.e. environ 100 morts suite à une explosion labellisée "terroriste", et que contre toute attente d'enquête il subodore, déjà qu'il s'agirait du PKK (minorité Kurde) bien entendu l'opposant politique Turc ; dont cela n'a jamais été les méthodes. 
Rappelons qu'Erdogan, pièce maîtresse des américains de l'OTAN, bombarde les Peshmergas (population Kurde de Syrie) lesquels se dépatouillent comme des beaux diables depuis des mois dans la lutte armée sur le terrain contre l'E.I.
Vraiment mes chers Obama et Hollande, avec un ami comme ça au sein de l'OTAN, on n'a pas besoin d'ennemi... ! 


13 réactions


  • Merci a l’auteur.
     Les russes patienteront jusqu’à l’élection du 1er Novembre. Si Erdogan parvient a se maintenir au pouvoir, il sera victime d’un attentat commandité par les russes et les américains . Une bombe du même type que celle d’Ankara viens d’être neutralisée en Russie.

    De source libanaises :


    Turquie : Erdogan accusé d’être responsable de l’attentat d’Ankara L’équipe du site

    L’opposition turque a intensifié ses attaques contre le président Recep Tayyip Erdogan, qu’elle accuse d’être responsable de l’attentat d’Ankara, le plus meurtrier de l’histoire de la Turquie, à trois semaines des élections législatives.

    "L’Etat a attaqué le peuple. Les condoléances devraient aller au peuple et non à Erdogan", a lancé dimanche sur Twitter Selahattin Demirtas, chef de file du Parti démocratique des peuples (HDP, prokurde).

    A l’appel des mouvements qui avaient convoqué la "marche pour la paix" frappée par l’attentat, plus de 10.000 manifestants se sont rassemblés dimanche sur une place d’Ankara proche du site de l’attentat, qui a fait au moins 97 morts.

    La foule a largement conspué M. Erdogan et son gouvernement, accusés de ne pas avoir, délibérément, assuré la sécurité du rassemblement de samedi.

    « Erdogan meurtrier », « l’Etat rendra des comptes », ont scandé les manifestants, encerclés par les forces de l’ordre. 

    ’Renverser le dictateur’  

    "Nos coeurs saignent (...) mais nous n’allons pas agir par esprit de vengeance ou de haine", a lancé Selahattin Demirtas, du HDP.

    M. Demirtas a donné rendez-vous aux opposants pour les élections législatives toutes proches. « Nous attendons le 1er novembre », date du scrutin, a-t-il dit, "alors nous commencerons à oeuvrer pour renverser le dictateur".

    Deux puissantes explosions, attribuées par le gouvernement à des kamikazes, ont frappé samedi matin près de la gare centrale d’Ankara la manifestation de partis, syndicats et ONG proches de la cause kurde qui dénonçaient la reprise des affrontements entre les forces de sécurité et la rébellion kurde.

    Le Premier ministre Ahmet Davutoglu a décrété trois jours de deuil national.

    Depuis plusieurs semaines la tension est très vive entre le pouvoir et le HDP, exacerbée par les échéances électorales et les violences dans le sud-est à majorité kurde du pays.

    Dans la perspective des législatives anticipées du 1er novembre, M.  Erdogan dénonce avec virulence le parti prokurde, accusé de « complicité » avec les « terroristes » du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).

    Le 7 juin, le parti de l’homme fort de la Turquie a perdu la majorité absolue qu’il détenait depuis treize ans, notamment en raison du bon score réalisé par le HDP. Il espère inverser ces résultats le 1er novembre.

    L’attentat d’Ankara est le plus meurtrier jamais commis sur le sol turc.

    Dans leur dernier décompte publié dimanche soir, les services du Premier ministre ont recensé 97 morts et indiqué que l’attentat avait fait 507 blessés.

    160 d’entre eux étaient toujours hospitalisés, dont 65 dans des unités de soins intensifs.

    Le HDP de M. Demirtas évoque, lui, un bilan de 128 morts.

    Piste takfiriste  

    Le gouvernement est resté très discret dimanche et n’a fait aucun commentaire officiel sur l’avancée de l’enquête.

    La chaîne d’information NTV a affirmé que les investigations se concentraient sur la piste takfiriste. Selon les quotidiens Hürriyet et Habertürk, un des deux kamikazes de samedi pourrait être le frère de celui qui a perpétré l’attentat de Suruç en juillet dernier.

    Dimanche, la police turque a interpellé 43 membres présumés du groupe takfiriste dans plusieurs villes du pays, selon l’agence de presse Dogan.

    Le 20 juillet dernier, cette attaque, très proche dans la forme de celle d’Ankara, avait tué 33 militants de la cause kurde dans cette ville proche de la frontière syrienne. Les autorités turques l’avaient alors attribuée à Daesh.

    Accusant le gouvernement de collaborer avec les takfiristes contre lui, le PKK avait alors repris ses attaques contre la police et l’armée, entraînant en représailles une campagne de bombardement massive de l’armée turque contre ses bases arrière du nord de l’Irak.

    Cette escalade de la violence a fait voler en éclats les discussions de paix engagées par Ankara avec les rebelles pour tenter de mettre un terme au conflit kurde, qui a fait quelque 40.000 morts depuis 1984.

    Le PKK a toutefois annoncé samedi, quelques heures après l’attentat d’Ankara, la suspension de ses opérations avant les élections. "Nous ne ferons rien qui puisse empêcher une élection équitable", a-t-il indiqué dans une déclaration.

    Malgré cette trêve, l’armée turque a annoncé avoir bombardé, samedi et dimanche, des cibles du PKK et « neutralisé » 14 « terroristes ». Et deux gendarmes ont été tués lors d’un accrochage avec des rebelles dans la province d’Erzurum (nord-est).


  • Le p’tit Charles 12 octobre 2015 12:33

    Ce mec est un assassin...c’est pour cela que les USA (et ses collabos) parlent avec lui et le soutiennent...entre gens du même milieu.... !


  • Voici l’état de la situation selon l’excellent analyste Pepe Escobar :
    .

    L’affrontement Otan-Russie en Syrie.

    Sans surprise, l’Otan réplique avec un tir nourri de rhétorique : la Russie cause un danger extrême et devrait cesser immédiatement tout bombardement contre ces rebelles modérés tout mignons que la coalition des opportunistes tordus refuse de bombarder.

    Mais attendez ! L’Otan est bien trop occupée pour partir en guerre. La priorité, du moins jusqu’en novembre, est donnée au méga-exercice Trident Juncture 2015 qui regroupe 36 000 soldats de 30 pays, plus de 60 navires de guerre et environ 200 avions, qui se préparent sérieusement à se défendre dans l’éventualité du proverbial Les Russes arrivent !

    N’empêche que le premier ministre turc Ahmet Davutoglu, cet ancien tenant de la doctrine zéro problème avec nos voisins, a averti Moscou que la prochaine fois, Ankara répondra militairement.

    Jusqu’à ce qu’il recule bien sûr : Ce que nous a affirmé Moscou (…) c’est qu’il s’agissait d’une erreur, qu’ils respectent la frontière de la Turquie et que cela ne se reproduira pas.

    L’incident aurait pu être désamorcé facilement sans rodomontades, par une simple communication entre militaires.

    Mais Ankara, le flanc oriental de l’Otan, subit l’énorme pression de l’Exceptionnalistan. Ce n’est pas un hasard que le grand manitou du Pentagone et néocon Ash Carter se soit entretenu avec Ankara au sujet de l’incident. Carter est évidemment le plus ardent défenseur du diktat officiel en vigueur dans les officines de Washington : En intervenant militairement contre les groupes modérés en Syrie, la Russie intensifie la guerre civile.

    Le sultan Erdogan, juste au bon moment et directement de Strasbourg en plus (non, il ne faisait pas campagne pour le Parlement européen), a doublé la mise : Assad fait du terrorisme d’État et voilà maintenant que la Russie et l’Iran se portent à (sa) défense, ce qui est bien malheureux.

    Il serait toutefois étonnant que le sultan Erdogan passe à l’histoire à titre de catalyseur de la Guerre chaude 2.0 tant attendue opposant l’Otan à la Russie. Du moins pas encore.

    Pas de bombardement sans ma permission, compris ?

    Le Dr Zbigniew grand échiquier Brzezinski en a profité pour grommeler dans une lettre d’opinion publiée dans le Financial Times que Washington devrait riposter si Moscou ne cesse pas de s’en prendre aux atouts des USA en Syrie. Ces atouts des USA, ce sont les rebelles modérés – formés par la CIA. Après tout, c’est la crédibilité des USA qui est en jeu.

    Le Dr Zbig, qui est le mentor d’Obama en matière de politique étrangère, soutient que le bombardement des rebelles formés par la CIA démontre l’incompétence militaire russe. Selon lui, la contre-offensive étasunienne devrait mettre fin à la présence navale et aérienne russe en la désarmant. C’est ainsi qu’on s’y prend pour déclencher une Guerre chaude 2.0 opposant l’Otan à la Russie.

    Le Dr Zbig a reconnu toutefois que le chaos régional peut facilement s’étendre au nord-est, et que la Russie, puis la Chine, peuvent en subir les conséquences. Mais qui s’en soucie ? Ce qui compte, c’est que les intérêts étasuniens et les amis des USA (…) pourraient aussi en souffrir.

    Voilà ce qui passe pour une fine analyse géopolitique dans l’Empire du Chaos.

    Pour sa part, le sultan Erdogan est toujours aussi fébrile. Moscou a déjà brisé son rêve d’une zone d’exclusion aérienne au nord de la Syrie, qu’il caressait depuis trois ans. En fait, une zone d’exclusion aérienne couvre maintenant tout le territoire syrien, sauf que c’est la Russie qui la gère.

    D’où l’hystérie tous azimuts déjà observée exigeant l’imposition d’autres sanctions du Congrès des USA contre la Russie. Comment peut-on imposer une zone d’exclusion aérienne au-dessus de la Syrie quand les Russes l’ont déjà fait ?

    Tout se passait tellement bien pour le sultan jusque-là. Ankara, sous la pression de Washington, avait fini par ouvrir ses bases aériennes à la lutte contre EIIS/EIIL/Da’ech, mais seulement dans le cadre d’une opération visant un changement de régime à Damas. En échange, Ankara obtiendrait sa zone d’exclusion aérienne.

    Sauf que le sultan a un cauchemar récurrent : le Parti de l’union démocratique kurde (PYD) et son organisation sœur, le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).

    Le sultan ne peut tout simplement pas accepter que le PYD progresse sur la rive occidentale de l’Euphrate dans sa lutte contre EIIS/EIIL/Da’ech. Le sultan veut confiner le PYD à Kobané.

    Le problème, c’est que le PYD, avec le soutien du PKK, est le seul allié fiable de l’Empire du Chaos en Syrie. Sauf que le sultan n’a pu se retenir et s’est engagé dans une guerre (une autre) contre le PKK. Washington ne l’a pas trouvée particulièrement drôle.

    Il y a aussi ce corridor clé entre le poste-frontière de Bab al-Salam et Alep, que contrôlent des bandes de brutes soutenues par Ankara. Ce corridor fait le pont entre Ankara et Alep. Sans lui, un changement de régime n’a pas la moindre chance de se produire. Comme le faux califat menaçait de s’en emparer, il fallait absolument faire quelque chose.

    L’entrée spectaculaire de la Russie dans le théâtre de guerre a déjoué tous ces plans soigneusement préparés. Imaginez une libération complète de tout le nord-est de la Syrie dès que le PYD, avec l’aide des combattants du PKK, disposera d’assez d’armes pour écraser les brutes de EIIS/EIIL/Da’ech. Imaginez aussi l’armée de l’air russe assurant une couverture aérienne à une telle opération, le tout coordonné par la Russie, la Syrie, l’Irak et l’Iran à partir de Bagdad.

    Le sultan, en désespoir de cause, pourrait lancer ses F-16 pour contrer une telle offensive. Nous serions alors vraiment à cinq secondes avant l’heure d’une confrontation entre l’Otan et la Russie, aux conséquences terrifiantes. Le sultan reculerait le premier. Puis l’Otan se couvrirait d’une couche de plus d’ignominie et retournerait à ses exercices compliqués Les Russes arrivent.

    T’as vu mon outil géopolitique djihadiste ?


    La campagne russe devrait bientôt porter toute son attention à la route menant à Al-Raqqah, la capitale de EIIS/EIIL/Da’ech, dont les djihadistes cherchent à s’emparer pour contrôler les champs pétrolifères et gaziers de Sha’ir et Jazal. Il y a aussi des poches d’activités djihadistes à l’est de Homs et Hama, et à al-Qaryatayn. Moscou s’en approche lentement, sûrement et méthodiquement.

    Ce que la campagne aérienne russe a déjà mis en lumière de façon éloquente, c’est tout ce mythe pourri jusqu’à la moelle du nouveau Djihad international.

    EIIS/EIIL/Da’ech, le front Al-Nosra et toute la ribambelle de crétins salafistes-djihadistes sont maintenus debout au moyen d’un effort sur le plan financier, logistique et d’approvisionnement en armes, dont font partie toutes sortes de liens essentiels comme les fabriques d’armes en Bulgarie et en Croatie et les trajets de transport terrestre qui passent par la Turquie et la Jordanie.

    Pepe Escobar


  • suite de l’analyse de Pepe Escobar


    Quant aux rebelles modérés syriens, dont la plupart ne sont même pas Syriens, il s’agit de mercenaires, et chaque grain de sable du désert le long de la ligne Sykes-Picot en décrépitude vous dira qu’ils ont été formés par la CIA en Jordanie. Les grains de sable du désert savent aussi que les brutes de EIIS/EIIL/Da’ech se sont infiltrées en Syrie à partir de la Turquie, plus précisément de la province de Hatay (encore), avec le concours de larges pans de l’appareil militaire et policier du sultan.

    Ceux qui ont payé la facture de toute cette manne d’armes, ce sont les riches et pieux donateurs du Conseil de coopération du Golfe (CCG), le bras armé en pétrodollars de l’Otan, sous l’instigation de leurs imams. Aucune de ces bandes de brutes n’aurait survécu aussi longtemps sans le soutien multidisciplinaire total des habituels suspects.

    Toute cette rage hystérique, apoplectique et paroxystique qui envahit l’Empire du Chaos révèle l’échec lamentable, une fois encore, de la sempiternelle politique (rappelez-vous l’Afghanistan) qui consiste à se servir des djihadistes comme outils à des fins géopolitiques. Faux califat ou rebelles, ils sont tous à la solde de l’Otan et du CCG.

    Pour ajouter l’insulte à l’injure, le sultan agacé a dû accepter un léger changement dans la position de Washington, qui soutient encore que Assad doit partir, certes, mais qu’il faudra y mettre du temps, dans le cadre d’une période de transition qui reste à définir.

    Le sultan continuera d’avoir les nerfs en boule. Il n’a rien à cirer de EIIS/EIIL/Da’ech, ce qui n’est pas le cas de Washington, du moins jusqu’à un certain point. Ce qu’il veut, c’est écraser le PYD et le PKK. Pour Washington, le PYD est un allié efficace. Pour Moscou, le sultan ferait mieux de prendre garde à ses visées néo-ottomanes.

    Le sultan ne peut tout simplement pas se permettre de contrarier l’ours. Gazprom compte prolonger son gazoduc Blue Stream en Turquie. Il devait acheminer trois millions de mètres cubes, mais ce sera seulement un million de mètres cubes. Selon le ministre de l’Énergie russe, Alexander Novak, il s’agit d’une question de capacités techniques.

    Il vaudrait mieux toutefois qu’Ankara mette de l’ordre dans ses affaires, car même ce prolongement pourrait s’évaporer s’il n’y a pas d’entente à propos des conditions commerciales du Turk Stream, l’ancien Turkish Stream. Ankara subit d’énormes pressions de l’administration Obama. Mais le sultan sait très bien que sans la Russie, tous ses plans complexes visant à faire de la Turquie une plaque tournante des approvisionnements énergétiques entre l’Orient et l’Occident s’envoleront en fumée de garrigues anatoliennes. En fin de compte, il pourrait aussi y gagner un changement de régime : le sien !



  • jaja jaja 12 octobre 2015 13:13

     Erdogan et son gouvernement jouent la terreur contre les forces progressistes et les kurdes en vue d’obtenir la majorité absolue aux prochaines élections.

    Participons massivement à l’initiative « 3 jours de solidarité pour le Kurdistan » qui aura lieu partout en France les 16, 17 et 18 octobre prochains.


    • jaja jaja 13 octobre 2015 13:10

      @Genc Osman

      Je soutiens en effet le HDP (Parti Démocratique des Peuples proche du PKK) et les partis socialistes et révolutionnaires du Nord-Kurdistan (Turquie)... dont le cortège vient de subir 2 bombes qui ont fait plus de 100 morts... et pour lesquelles Erdogan est tenu responsable par les Kurdes.

      HDP aussi attaqué surtout dans l’ouest de la Turquie par des groupes fascistes, bénéficiant de la complicité passive et souvent active, de la police turque.
      Quand à Daech ce ne sont sûrement pas les Kurdes qui l’ont soutenu mais bien Erdogan, toutou de l’OTAN et de l’impérialisme US et allié d’Israël... La bataille héroïque de Kobané, au Kurdistan syrien, menée par la résistance kurde en Syrie contre Daesh est dans toutes les mémoires... N’essayez pas de faire avec votre petite anecdote propagandiste des Kurdes les alliés de Daesh... c’est vraiment trop gros !

       Erdogan n’a jamais caché son projet d’annexer le nord de la Syrie, en y établissant une « zone tampon » sous le contrôle de l’armée turque. Ce qui ne saurait déplaire à l’impérialisme US...


    • jaja jaja 13 octobre 2015 14:09

      @Genc Osman

      @Genc Osman

      Bof rien dans mon post qui vous colle l’étiquette Erdogan... qui, entre parenthèse, est l’objet de l’article...Je n’ai fait que répondre à votre post insultant pour la résistance kurde...
      Je me doute bien qu’Erdogan n’est pas votre dictateur préféré... Mais c’est votre affaire, pas la mienne...

      Par contre Ain-al-arab (plus exactement Kobané) dont vous parlez fait partie du Rojava (le Kurdistan syrien) et le voleur de poules c’est bien celui qui entend conserver sa main mise sur cette partie du Kurdistan... D’ailleurs Bachar aux abois en est si conscient qu’il a proposé récemment l’autonomie aux Kurdes....


    • jaja jaja 13 octobre 2015 14:53

      @Genc Osman

      Pour moi le seul critère c’est l’autodétermination des peuples sur la terre où ils vivent.... Le reste c’est de l’Histoire que chaque partie prenante au conflit raconte à sa sauce...

      Par exemple les sionistes vous diront qu’il n’y a jamais eu de Palestine au moyen-orient alors que tous les arabes vivant sur cette terre exigent, à juste titre, d’exercer leur droit à être souverains sur leur terre désionisée...

      Ainsi, logiquement, exigeons le droit à l’autodétermination pour le peuple Kurde...


    • jaja jaja 13 octobre 2015 15:15

      @Genc Osman

       « La région du Kurdistan est connue par plusieurs termes apparentés au mot Kurde au cours de l’Antiquité. Les Sumériens l’appelaient Kur-a, Tritium ou encore le pays de Karda, les Élamites Kurdasu, les Akkadiens Kurtei, les Assyriens Kurti, les Babyloniens Qardu, les Grecs Καρδοῦχοι / Kardoûkhoi et les Romains Corduene. ....
      Une des premières apparitions du terme Kurdistan dans l’histoire est due au Sultan Sanjar. Ce roi seldjoukide crée en 1150 une province appelée Kurdistan... »

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Kurdistan


    • jaja jaja 13 octobre 2015 15:57

      @Genc Osman

      Le même langage que celui utilisé par les colonialistes français contre le peuple algérien en lutte...

      Ceci dit dans une guerre vous trouverez toujours des agissements inadmissibles des deux côtés (à condition de ne pas être hémiplégique)...


  • La bombe était similaire a celle d’Ankara !

    .

    Je rappelle que les terroristes ne bénéficient pas de la protection des conventions de Genève.

    .

    On peu présumer qu’ils seront torturés lentement (du gaz CO2 introduit par les narines ) pour extraire les informations habituelles : commanditaires, financiers, collaborateurs, motifs, fausses-bannières, etc...

    .

    Erdogan doit être très nerveux...

    .

    Attentat déjoué à Moscou : les terroristes présumés arrêtés

     12.10.2015

    Un groupe de personnes ayant planifié une attaque terroriste à Moscou a été arrêté dimanche, dans l’ouest de la capitale russe, a annoncé le Comité national antiterroriste (NAK).

    Selon des sources au sein des services spéciaux, citées par les médias russes, jusqu’à dix terroristes présumés ont été arrêtés dans le cadre de l’opération. Il s’agit pour la plupart de ressortissants de pays de l’Asie centrale.

    Les employés des services de sécurité ont également découvert et désamorcé un engin explosif artisanal d’une puissance équivalente à cinq kilos de TNT. D’après une source proche du dossier, la bombe était similaire à celles utilisées par les kamikazes le weekend dernier à Ankara, où près de 100 personnes ont trouvé la mort dans une double explosion lors d’une manifestation pour la paix.

    La bombe devait être activée par un téléphone portable, précisent les sources.

    Les derniers attentats en date en Russie ont eu lieu en décembre 2013 dans la ville de Volgograd (sud), alors frappée par trois explosions visant la gare ferroviaire et les transports publics. 41 personnes sont mortes dans ces attaques.

    En décembre 2014, des rebelles islamistes se sont emparés de la Maison de la presse à Grozny, capitale de la République tchétchène. Lors de l’opération spéciale qui s’en est suivie, 25 personnes ont été tuées, dont onze terroristes.


    • Zeb_66 12 octobre 2015 15:18

      Le ministre des armées turques et le premier ministre ont
      eux déclaré à la radio et à la TV qu’il s’agissait d’un banal
      et bref incident dû probablement au très mauvais temps
      à ce moment-là.
      L’avion russe a longé la frontière pendant quelques km
      en pénétrant de 2 ou 3km en territoire Turque.
      Un avion de ce type parcourt aisément 5km en 10s...
      Le ministre russe des armées s’est excusé et a ajouté qu’ils
      feraient tout leur possible afin d’éviter un nouvel incident.
      Les ministres turques ont déclaré quant à eux qu’ils avaient
      des relations économiques et de bons voisinages avec la Russie
      que ce banal incident ne devait pas entacher.
      Comme quoi, Erdogan n’est plus maître chez lui, ça renâcle
      même dans son cabinet !


  • Laurent 47 14 octobre 2015 17:15

    Et c’est bien le même Erdogan qui autorise son aviation à violer l’espace aérien de la Syrie sans mandat de l’ONU, il me semble ?

    Et pas seulement 2 minutes à cause d’une mauvaise visibilité ! Il bombarde les kurdes qui s’opposent aux djihadistes de Daesh, en les « confondant » avec les barbus fanatiques qu’il protège sur son territoire et qu’il arme depuis des mois avec la bénédiction des Etats-Unis et d’Israël !
    Mais il va falloir qu’il choisisse son camp : soit la Russie et une lutte enfin efficace contre l’état islamique en Syrie, soit son appui à la coalition qui a décidé d’en finir avec Bachar El Assad, ce dictateur sanguinaire... soutenu par 80 % des syriens !
    Sinon son aviation risque de laisser des plumes face aux Sukhoï Su-34, qui seront autorisés à les allumer si elle continue à violer l’espace aérien syrien, et à se tromper de cibles !

Réagir