jeudi 29 mars - par Romain Naudin

Et si nous choisissions un projet gaullien de société ?

« Il y a peu de moments dans l'existence d'un peuple où il puisse autrement qu'en rêve, se dire : quelle est la société dans laquelle je veux vivre ? », affirmait le Premier ministre Jacques Chaban-Delmas dans son fameux discours de politique générale du 16 septembre 1969. 

« Quelle est la société dans laquelle je veux vivre ? ». Drôle de question, dont la réponse devrait être évidente. Et pourtant, à l’heure de la crise économique et identitaire latente, de l’atomisation de notre société et de l’individualisme triomphant, à l’heure des rivalités ravivées entre classes sociales sur fond de vives inquiétudes quant à la possibilité de voir notre nation se déliter face aux communautarismes et à l’islamisme rampant, la question de Jacques Chaban-Delmas semble plus que jamais d’actualité, en phase avec notre temps troublé. 

Imaginons un carrefour nous obligeant à choisir un chemin parmi plusieurs, menant chacun à un endroit différent, potentiellement dangereux. C’est le cas de notre époque : nous vivons un temps de transformation technologique et sociétale amenant la société française à douter, tiraillée entre plusieurs chemins très différents. Où allons-nous ? Quel modèle de société choisir ? L’attentat de Trèbes a tristement fait ressurgir le spectre de l’islam radical qui continue de gangrener des pans entiers de notre société. La digitalisation et la robotisation se préparent à révolutionner nos modes de production. La surconsommation alimente les craintes sur l’avenir de l’environnement. Les évolutions biotechnologiques constituent des sujets de crispation d’autant plus forts qu’ils font intervenir les notions d’éthique et de dignité humaine. Quant au modèle de l’Etat-nation français, il se trouve contesté dans son principe même et ses moyens, à l’heure de la construction européenne. 

Un contexte, où tout n’est certes pas noir - loin s’en faut ! -, qui nous force toutefois à réfléchir au type de société que nous souhaitons et à décider dans quelle direction orienter le paquebot France - que d’aucuns compareraient sans doute trop facilement au Titanic… On reproche aux politiciens de naviguer à courte vue, davantage préoccupés par leur (ré)élection que par la volonté de proposer et d’appliquer un réel projet de société ayant l’adhésion du plus grand nombre. Pourtant, sur la scène politique actuelle semblent se dessiner trois grands projets sociétaux, tous critiquables, mais ayant chacun le mérite de la cohérence. 

 

Trois projets de société insatisfaisants pour notre avenir. 

 

Le premier est celui que souhaite, du moins dans ses discours, instaurer le Président de la République, Emmanuel Macron. C’est celui que nombre de commentateurs se plaisent à baptiser « Start-up Nation ». Un joli sobriquet, qui résume néanmoins assez bien la vision d’une France « made in En Marche » : une France totalement ouverte à la mondialisation, multiculturelle, urbaine, fondée sur la promotion illimitée de ce qui est nommé le progrès, fondue dans une Europe des régions et privilégiant le modèle de la Start-up innovante à celui de l’industrie - laissée aux pays émergents. 

Le second est celui des Insoumis et de leur chef tribun, Jean-Luc Mélenchon. C’est le projet qu’une partie de l’électorat voit comme la résurgence d’un communisme « bon style ». La société que nous propose Monsieur Mélenchon ressemble en effet fortement à du Chavez dans le texte - et dans les actes si elle venait à se concrétiser un jour… - : c’est un modèle de redistribution massive, fondé sur le rejet du riche et du « patron », bâti autour d’un Etat fonctionnarisé hostile à l’Europe de Bruxelles mais protégeant des services publics forts, se voulant au service du peuple et de la nature, dans un cadre institutionnel inspiré de la démocratie directe de Rousseau. 

Le troisième véritable projet de société porté politiquement par l’un des grands partis est celui, tant pointé du doigt et vilipendé, du Front National et de Marine Le Pen : « repli sur soi » condamné comme tel par une partie des commentateurs, « sauvetage national » selon ses partisans, le modèle que nous propose - et que n’a pas su défendre très adroitement lors d’un débat pas si lointain…- la Présidente du Front National est celui d’une France qui retrouverait toute sa souveraineté vis-à-vis d’une Europe jugée bureaucratique et corrompue, une France conçue comme une communauté que l’immigration et l’islam menaceraient, une France rurale et protectionniste, combattant la mondialisation au lieu d’essayer de s’y insérer. 

Chacun de ces trois projets de société mène ou mènerait notre pays dans une mauvaise direction. Le déracinement culturel, la haine du riche ou de l’étranger, ou encore le refus de toute modernisation de nos structures socio-économiques sont des fausses solutions, car, malgré leur caractère séduisant, elles proposent une société qui serait incapable de répondre aux défis collectifs qui nous attendent. Parallèlement, le modèle de société bâti sur la charia, porté par l’islam radical, trouve de plus en plus d’adeptes dans les prisons et chez des jeunes désillusionnés, auxquels le seul avenir qui leur est offert est d’être de simples consommateurs… 

 

Offrons un nouveau (vrai) cap à la société ! 

 

Le voilà, l’objectif politique primordial de notre temps : réussir à offrir un projet de société à la fois cohérent, visionnaire, ambitieux et à la hauteur des enjeux. Face aux pièges des extrémismes, face à l’impasse macroniste, face aux idéologies mortifères qui renaissent, la droite doit abandonner ses discours d’experts-comptables et revenir au projet gaullien de transformation de la société. 

Dans son discours du 16 septembre 1969, Jacques Chaban-Delmas proposait la Nouvelle Société, « fondée sur la générosité et la liberté ». Après l’oeuvre immense accomplie par le Général, il s’agissait de répondre aux défis industriels, sociétaux, internationaux et économiques de l’aube des années 1970, en réformant la société française : diminution du poids de l’Etat dans l’économie, modernisation des structures sociales, association du capital et du travail, et défense d’une France industrialisée, forte à l’international et moteur de l’Europe. 

Les principes réformateurs et sociaux de cette Nouvelle Société demeurent un rêve qu’il ne tient qu’à nous de porter à nouveau en les adaptant à la situation actuelle. En tant que jeunes gaullistes sociaux, nous, militants de l’Union des Jeunes pour le Progrès (UJP), nous battons pour une société renouvelée en profondeur. 

 

La Nouvelle Société : battons-nous pour que nos rêves deviennent réalité. 

 

Nous voulons une société du bien commun, affranchie de la corruption, libérée de la trahison de ses élites, débarrassée de l’islamisme et de toutes les idéologies néfastes qui tentent de l’affaiblir.

Nous voulons une société de troisième voie économique, fondée sur l’association du capital et du travail, qui dépasserait définitivement la lutte des classes et qui ferait de la France une nation prospère, une puissance industrielle suivie et écoutée en Europe, à la pointe de l’innovation. 

Nous voulons une société unie, à l’abri de tous communautarismes religieux ou ethniques, où l’appartenance nationale ne se décréterait pas sur la base des origines ou de la religion, mais se confondrait avec la volonté de suivre un même destin et d’aimer une même civilisation. 

Nous voulons une société donnant sa chance à tous, bâtie sur le mérite, où la contribution de chaque membre à la bonne marche de la collectivité serait récompensée à sa juste valeur. 

Nous voulons une société pacifiée qui refuse les dérives sociétales, économiques ou politiques, qui garantisse à chacun les libertés publiques et un ordre sécuritaire juste. 

Nous voulons une société fondée sur la justice, sur la dignité humaine, sur la liberté et la responsabilité, qui ne laisse personne sur le bord du chemin et permette à chacun de se réaliser. 

Nous voulons une société qui concrétise l’espoir de retrouver notre grandeur, l’espoir de faire de nouveau briller notre civilisation, l’espoir d’offrir à nos enfants une vie meilleure que celle que nous pourrions connaitre.

L’espoir que nous puissions nous lever un jour en sachant que, désormais, nos rêves peuvent devenir réalité. 

 

Romain Naudin, secrétaire-général adjoint et porte-parole de l’UJP. 



23 réactions


  • Du moment que le l’on revienne sur la possibilité pour des homosexuels d’adopter des enfants, la PMA et la GPA. Le reste,....


  • Clocel Clocel 29 mars 18:00

    Je crois me souvenir que ce genre de projet n’a pas fait 2% dans les urnes...

    L’heure est à la revanche des collabos, ils ne troqueront pas leur train de vie mortifère contre un projet collectif, on boira le calice jusqu’à la lie et nous paierons le prix d’une histoire mal comprise.


  • Cateaufoncel 29 mars 18:03

    C’est pas déjà un peu tard  ?

    C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne.

    « Qu’on ne se raconte pas d’histoires ! Les musulmans, vous êtes allé les voir ? Vous les avez regardés, avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français ! Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri même si ils sont très savants. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ?

     »Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Eglises, mais Colombey-les-Deux Mosquées !” - Propos rapportés par Alain Peyrefitte dans “C’était de Gaulle” éditions de Fallois (Fayard) 1994, tome 1 page 52

    Les deux mosquées sont désormais à 30 km, 2, route de Neuilly, et 7, rue Juvet, à Chaumont (52000)


    • Sparker Sparker 30 mars 11:10

      @Cateaufoncel

      « comment les empêcherait-on de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? »

      Ben du coup vous avez la réponse, non ?


  • Pour cela, il faudrait repasser par la guerre de quarante. L’histoire ne se refait pas sans ce qui l’a construite.


  • foufouille foufouille 29 mars 18:07

    « Dans une tribune publiée dans Causeur en février 2018, intitulée »Rejoindre Macron, c’est trahir de Gaulle« , Ferréol Delmas clarifie la position de l’UJP, qui reste liée aux Républicains tout en rappelant l’ hostilité historique de ce mouvement au Front national2. »

    retourne piqué dans la caisse avec Fillon. sale pourri.


  • Parrhesia Parrhesia 29 mars 20:41
    >>> Et si nous choisissions un projet gaullien de société ? <<<

    Ce serait effectivement envisageable, dans un pays dont le corps électoral soit à la fois suffisamment perspicace et intellectuellement honnête !
    Après tout, cette solution a déjà réalisé un miracle socio-économique dans les restes de la France de 1957 !
    Et ce miracle, bien que toujours contredit par certains internautes sur l’Agora, n’en est pas moins reconnu sur le plan international !
    Mais voilà, nous sommes maintenant dans les restes de la France de 2018...



  • François Vesin François Vesin 29 mars 23:24

    «  Et si nous choisissions un projet gaullien de société ?  »


    La France est orpheline de De Gaulle, de celui qui pouvait dire « NOUS ».

    Nous devons par conséquent vivre sans ce guide exigeant et bienveillant
    qui rendait intelligible « une certaine idée de la France » souveraine, la notre ! 

    Nous sommes La France, et c’est ce « NOUS » qui doit se choisir
    Ce « NOUS » outragé, ce « NOUS » brisé, ce « NOUS » martyrisé
    mais ce « NOUS » libérable par lui-même et pour lui-même en recouvrant
    l’idéal de nos valeurs républicaines de Liberté, d’Egalité et de Fraternité.

    Nous sommes un peuple adulte qui n’a pas besoin d’un « homme providentiel » .
    Nous fêterons en 2019 cinquante années d’usurpateurs politiques qui tour à
    tour n’ont eu de cesse que d’abuser et se maintenir au pouvoir contre « NOUS ».

    Proclamons un « Conseil des Sages » constitué par exemple de sept personnages
    désignés par le peuple pour administrer la continuité de l’Etat, organiser la tenue
    d’un référendum sur l’application de l’article 50 dit « Frexit », la sortie de l’OTAN,
    et jeter les bases d’une Constitution digne de « NOUS ».

    Questionnez-vous : qui sont les 7 citoyens - femmes et hommes - auxquels 
    vous feriez appel pour leur proposer de constituer ce « Conseil des Sages » ? 
     

  • Jean Roque Jean Roque 29 mars 23:39

    l’existence d’un peuple
     
    fini...
     
    gocho-le-collabo a fait son office de bonniche négrière... plus de peuple... Rothschild est assuré. Son garde de chiourme du bas est « intouchable »...
     
    2100 : 30% de blancs en UE de l’Ouest, même sans immigration doublement des musulmans d’ici 2050 etc...
     


  • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 30 mars 08:49

    L’auteur n’a pas dû se rendre compte que nous sommes dans l’Europe depuis 70 ans, et dans l’ UE, l’euro & l’ OTAN depuis le Traité de Maastricht...
    Et qu’il s’agit d’un système supranational au service des USA.

    Le Gaullisme, c’était l’indépendance et la souveraineté, dont il n’y a aucune trace dans ce texte...


    Si des UMP veulent se refaire une identité gaulliste, qu’ils quittent les Républicains et rejoignent l’ UPR pour le Frexit sur un programme de rassemblement, qui est la copie réactualisée du Programme de CNR !!

    • malitourne malitourne 30 mars 11:21

      @bob14
      De Gaulle ne s’est couché ni devant les anglo-saxons ni devant les nazis. Il est mort et la France mourra si nous ne l’imitons pas.


    • baldis30 30 mars 13:31

      @bob14
      « De Gaulle est mort avec ses idées...foutez lui la PAIX... ! »

      Vous faites erreur ... comme le commandeur il vient vous demander des comptes de ce que vous avez fait de l’héritage de la France ....

      mais peut-être ne voyez-vous pas bien qui est le commandeur ... ? Et au-delà ce qu’il signofie ...


    • foufouille foufouille 30 mars 15:01

      @Fifi Brind_acier

      de gaulle n’était pas un emploi fictif.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 30 mars 19:27

      @bob14
      De Gaulle n’a jamais été autant d’actualité . L’anniversaire de Mai 68 montre que le vrai révolutionnaire, c’était lui ! « Ce Mai 68 dont les médias n’ont pas voulu parler »


      De Gaulle était détesté des Américains, car il a attaqué le sacro saint dollar... !
      "De Gaulle, Che Guevara de la finance (et autrement dangereux qu’un Che Guevara puisqu’il dirigeait une nation puissante munie de l’arme atomique) a envoyé la marine nationale aux Etats-unis, acte hautement symbolique, pour remporter « son or » en échange de billets verts, monnaie de singe dont il ne voulait plus. (...) "

      Aujourd’hui, c’est la Chine et la Russie qui sont en train de couler le dollar...

    • Legestr glaz Ar zen 31 mars 07:33

      @bob14

      Vous sortez l’argument d’autorité ? « Vous êtes pitoyable de bêtise et de mensonges » ! Vous pouvez placer toujours ,et en toutes circonstances, cette phase. 

      Si vous n’avez que cet argument à servir vous devriez passer à autre chose. Un tel commentaire n’a strictement aucune consistance. Est-ce que vous vous en rendez compte ? C’est bien tout votre problème !

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 31 mars 08:25

      @bob14
      Les insultes et les attaques personnelles en guise d’arguments, c’est tout ce que vous pouvez faire ? Mes condoléances !


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 31 mars 08:29

      @bob14
      Je vous précise au cas où cela vous aurait échappé, que l’UPR n’est pas un mouvement Gaulliste. C’est un mouvement de libération nationale, comme il en existe dans de nombreux pays colonisés.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 31 mars 19:51

      @bob14
      Surtout ne vous fatiguez pas à argumenter, contentez vous de répéter les « éléments de langage » des médias mainstream.


    • François Vesin François Vesin 1er avril 01:31

      @bob14
      «  De Gaulle est mort avec ses idées »


      Il n’a jamais prétendu que la souveraineté de la France était son idée
      il a agit pour résister et combattre tous ceux qui voulaient l’en priver !

      C’est exactement ce que fait aujourd’hui Asselineau 
      1) expliquer preuves à l’appui la trahison des « élites » qui ont asservi la France 
      2) fédérer par delà leurs origines, leurs confessions et leurs opinions politiques
      tous les citoyens français qui veulent s’affranchir de l’U.E. / l’Euro / l’OTAN
      3) organiser le combat qui permettra de restaurer notre souveraineté

      Il ne prétend jamais que la souveraineté de la France est son idée
      il agit pour fédérer la résistance et combattre tous ceux qui veulent l’en priver

  • _Ulysse_ _Ulysse_ 30 mars 12:07

    @Auteur


    Il ne faut pas oublier que sans quitter l’UE et l’OTAN rien n’est possible. 
    Les traités décident de pratiquement toutes les politiques. 

    Pour ce qui est de l’obsession de l’immigration sujet chère à beaucoup ici, celle-ci est utilisée pour compenser notre faible démographie. Le suicide démographique est une réalité en Europe et en France en particulier. 

    La relative bonne natalité en France n’est due qu’à l’immigration. Les femmes immigrées font 2,5 enfants en moyenne quand les françaises de souche en font 1,5 ou guère plus. 

    Aujourd’hui, sans immigration le vieillissement de la population serait complètement intenable. Même les allemands se mettent à vouloir faire venir de plus en plus de monde. 

    Tout ceci c’est pas tant la faute des immigrés que celle des Français qui ne font plus assez d’enfants tout simplement. Et aujourd’hui, on remet en cause la politique familiale... 

    La natalité des femmes immigrées est en train de baisser, notamment parce qu’elle baisse fortement dans les pays d’origine. Du coup, on voit maintenant notre natalité baisser, on est passé de 2.08 à 1.88 en quelques années et cela va sans doute se poursuivre. Les coups de canif dans la politique familiale y sont peu être aussi pour quelque chose. 

    Le salut ne pourra passer que par la natalité, l’immigration seule ne suffira pas à compenser le vieillissement accéléré. Maintenir une fécondité au dessus de 2 devrait être une priorité. 
    Pour cela il faut instaurer une universalité complète de la politique familiale sans conditions de revenus. 






  • alain_àààé 30 mars 13:52

    je n partage pas du tout la mauvaise foi de l auteur.je suis toujours surpris que des gens se disent gaullistes.Mais ou ils vont cherché tout cela.De gaulle est mort en 1970 alors arrété de vous prendre pour des partisans de degaulle je l ai connu un peu ainsi que sa politique intérieur et extérieur alors laissé le dormir en paix vous tous.

    FIFI tu nous fais du racolage avec ces jeunes gens ou d autres.c est pour avoir plus de militants dans le parti que tu représentes.je ne te comprends pas FIFI ton patron veux faire alliance avec les communistes.Mais vous voulez faire comme Macron ratissé large dans les partis et dans le peuple.

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 30 mars 19:15

      @alain_àààé
      Parce que vous n’avez pas compris ce qu’est l’ UPR.
      L’UPR n’est pas un Parti politique.
      Qui étaient les 55% d’électeurs qui ont voté non en 2005 au referendum ? Des électeurs divers, de Gauche, du Centre, de Droite et d’Extrême-droite, et pour des motifs divers.


      Certains ont voté non, parce qu’ils ne supportent plus l’absence de démocratie, ou que leur entreprise délocalisée les a mis au chômage, que leur région est dévastée, ou qu’ils ne supportent plus de voir les services publics privatisés, ou qu’ils considèrent qu’il y a trop de migrants, ou qu’ils ne sont pas d’accord avec la politique libérale imposée par les Traités etc

      Pour arriver au pouvoir et mettre en route l’article 50, il faut rassembler ces 55%, sur un programme qui conviennent à tous. Vous ne pourrez jamais rassembler 55% des électeurs sur un programme extrémiste, qu’il soit révolutionnaire ou d’extrême-droite.

      Le mérite d’Asselineau c’est d’avoir choisit le modèle du rassemblement provisoire du Conseil National de la Résistance qui rassemblait toutes les forces républicaines pour libérer le pays.

      Et d’avoir un élaboré un programme copié sur le programme du CNR. L’UPR n’est pas un Parti politique, c’est un rassemblement provisoire de toutes les catégories de citoyens que j’ai cité au dessus ...

      N’importe quel citoyen ou Parti peut y adhérer, sous réserve d’être d’accord avec la Charte fondatrice. Une fois la sortie de l’ UE assurée, et le programme mis en place, l’ UPR sera dissoute.


  • Banane Banane 2 avril 22:43

    Ok...


    Premiére partie juste, mais maladroite et dédaigneuse, seconde partie vide, t’a rien dit. Ensuite

    « Nous voulons une société du bien commun, affranchie de la corruption, libérée de la trahison de ses élites, »

    Haaa oui ! 

    « Débarrassée de l’islamisme et de toutes les idéologies néfastes qui tentent de l’affaiblir. »

    Euu non. Je veux la liberté de culte.

    « Nous voulons une société de troisième voie économique, fondée sur l’association du capital et du travail, qui dépasserait définitivement la lutte des classes et qui ferait de la France [blablabla] »

    Macroniste de mes couilles.

    « Nous voulons une société unie, à l’abri de tous communautarismes religieux ou ethniques, où l’appartenance nationale ne se décréterait pas »

    Haa oui !

    « sur la base des origines ou de la religion, mais se confondrait avec la volonté de suivre un même destin et d’aimer une même civilisation. »

    Définitivement ambigu.

    « Nous voulons une société donnant sa chance à tous, bâtie sur le mérite »

    Ha oui !

    « où la contribution de chaque membre à la bonne marche de la collectivité serait récompensée à sa juste valeur. »

    Vaste débat.

    Nous voulons une société pacifiée qui refuse les dérives sociétales, économiques ou politiques, qui garantisse à chacun les libertés publiques et un ordre sécuritaire juste. 

    Que porte le nain ?

    « Nous voulons une société fondée sur la justice, sur la dignité humaine, sur la liberté et la responsabilité, qui ne laisse personne sur le bord du chemin et permette à chacun de se réaliser. »

    Magnifique mais sans aucun sens pratique

    Rhaa putain j’en ai mare.

    Vla pour ta peine.


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