mercredi 10 juillet - par delepine

Foi, propagande et tsunami de fake news publicitaires concernant vaccins anti HPV et cancer du col de l’utérus

Intérêt scientifique et médical non démontré. Finalité marchande et danger pour les populations tant en raison des effets secondaires parfois tragiques que de l’effet carcinologique paradoxal. Il est temps de démentir ces fake news et de rappeler à nos représentants que ce vaccin, qui augmente le risque de cancer, alors qu’il a été mis sur le marché pour le prévenir, a toutes les chances de constituer le plus grand scandale sanitaire mondial de l’histoire.

 

Foi, propagande et tsunami de fake news publicitaires pour les vaccins anti HPV

 

 Par Gérard Delépine cancérologue et statisticien

gerard.delepine@bbox.fr

 

En moins d’un mois, un tsunami de « reportages » [1] [2] [3] [4] [5] [6] [7] [8] [9] [10] [11] [12] [13] [14] [15] [16] [17] [18] [19] [20] [21] [22] [23] [24] [25] a submergé le monde médiatique pour faire croire à la population des pays riches que la vaccination contre le papilloma virus va faire disparaître les cancers du col de l’utérus.

 

Cette affirmation constitue une publicité mensongère pour le vaccin et sa fulgurante diffusion planétaire (20 reportages en moins d’une semaine !) montre que les services de communication des grandes entreprises de vaccin sont à l’œuvre.

 

 Du conditionnel d’un article scientifique au présent affirmatif des publicités

 

L’étude médicale citée [26] comme validant ce déluge médiatique, n’est pourtant qu’une simple prédiction concluant au conditionnel. Et cette prédiction de la victoire annoncée contre le cancer du col ne repose même pas sur l’analyse des taux du cancer observés, mais seulement sur ceux des infections aux HPV des vaccins et des anomalies cytologiques bénignes !

 

 Confusion entre efficacité sur l’infection et contre l’apparition du cancer.

 

Plus de 60 articles médicaux ont publié des résultats sur les effets de la vaccination contre les papilloma virus ; elles ont démontré que la vaccination est efficace contre l’infection contre les souches de HPV contenues dans les vaccins, entraînant des baisses de 70 à 90% de la prévalence (fréquence de la présence) des virus ciblés par les vaccins dans les populations considérées ; les verrues génitales et les anomalies cytologiques bénignes prétendument précancéreuses diminuent dans des proportions similaires.

 

 Infection n’est pas cancer. Au contraire on observe un effet paradoxal avec l’augmentation du cancer chez les populations vaccinées.
 

Mais infection et anomalies cytologiques bénignes ne sont pas des cancers et n’en constituent pas des témoins fiables. Ces dysplasies bénignes disparaissent en effet sans traitement dans la très grande majorité des cas sans précéder un cancer (99% des cas de CN1, 95% des CN2 et 88% des CN3).

 

Prophétie australienne fondée sur hypothèses fausses et simulations mathématiques

 

La prophétie des médecins australiens[27], à l’origine de la première vague d’annonces miraculeuses il y a moins d’un an, a été reprise sans vérification par tous les médias, malgré sa contradiction totale avec les chiffres officiels qui montrent, au contraire, que l’incidence du cancer invasif augmente depuis la vaccination.

 

Chiffres réels versus simulations.

 

Ainsi l’office australien des statistiques précise [28] : « en 2019, on estime qu’il y aura 951 nouveaux cas de cancer du col, pour une incidence standardisée de 7.2 pour 100,000  » alors qu’en 2015 il avait enregistré 715 cas pour une incidence standardisée de 7/100000[29].

 

 Erreurs des prévisions liées à une hypothése fausse (infection = cancer ).

 

Du fait de leur conception, les simulations de résultats médicaux sont toujours à risques de biais lors du choix de leurs hypothèses. Les prédictions trop optimistes basées sur l’analyse de l’évolution des infections à HPV reposent sur l’hypothèse (fausse) que le cancer ne peut pas apparaître sans les virus HPV des vaccins.

 

 Après analyse des courbes de diminution des souches HPV, les auteurs estiment la date de disparition du virus et, en ajoutant 10 à 20 ans, celle de la disparition espérée du cancer. A l’incertitude d’une prédiction sur la disparition des virus (qui peuvent muter ou se faire remplacer par l’une des 140 autres souches de HPV à tropisme humain connues) ils ajoutent celle d’un lien de causalité exclusif, jamais démontré, entre HPV vaccinal et cancer.

 

 Malheureusement le taux de cancers du col augmente chez les vaccinées.

 Le lien de causalité directe partout répété n’est d’ailleurs pas compatible avec l’observation que la baisse majeure des infections coïncide avec l’augmentation des cancers telle qu’apparue dans tous les pays qui vaccinent largement. L’exemple de la Grande Bretagne est démonstratif (fig jointe).

 

 

 

Tous ces articles, et leurs auteurs, sponsorisés par l’industrie, évitent de parler du seul critère pertinent : l’incidence (fréquence annuelle des nouveaux cas pour 100000 femmes) des cancers invasifs chez les vaccinées.

 

Chacun peut vérifier l’incidence (nombre annuel de nouveaux cas pour 100000 femmes) des cancers du col de l’utérus en interrogeant par internet les registres nationaux des cancers. Et cette incidence augmente depuis la vaccination dans les groupes d’âge des jeunes filles vaccinées dans tous les pays qui ont réalisé des campagnes de vaccination massive et obtenu des couvertures vaccinales supérieures à 80%.

 

 Prédictions des administrations (registres des cancers) à partir des taux réels de cancer observés chez leurs populations.

 

Les prédictions exagérément optimistes de ces auteurs, trop proches des firmes pharmaceutiques, sont d’ailleurs totalement démenties par les estimations des statisticiens sans liens d’intérêts avec les firmes pharmaceutiques, chargés des registres du cancer qui basent leurs prédictions sur l’évolution des taux des cancers invasifs constatés ces dernières années. Et leurs estimations sont franchement angoissantes dans les pays champions de la couverture vaccinale.

 

Ainsi CRUK[30] prédit 43% d’augmentation des cancers invasifs du col de l’utérus d’ici 2035 pour la Grande Bretagne.

Pour la Suède Nordcan[31], appliquant son programme de prédiction [32] [33] prévoit une augmentation de 60% du risque de cancer invasif du col d’ici 2034.

 

 

 

 

 Echec du vaccin anti HPV sur le taux de cancer. Causes diverses.

 

Pour expliquer ce paradoxe d’une victoire sur l’infection de quelques souches de virus et un échec cuisant contre le cancer, rappelons qu’il existe plus de 150 souches de HPV qui infectent l’homme. Ces virus sont habituellement saprophytes (ne donnent aucune gêne clinique ni aucune complication) et disparaissent sans traitement dans près de 90% des cas en 12 à 24 mois.

 

Ne pas confondre coexistence et causalité.

 

 Il n’existe aucune preuve réelle qu’ils soient directement responsables du cancer (personne n’est parvenu à créer un cancer en badigeonnant de HPV le col de l’utérus d’une lapine ou d’une souris). Certes, il existe une association statistique entre HPV et cancer : le virus est sur les lieux du cancer ; mais il n’est vraisemblablement qu’un témoin innocent, un indice d’activité sexuelle importante qui, par la répétition des microtraumatismes et des infections (à HPV mais également à Chlamydia et au virus de l’herpès) et de l’ inflammation chronique qu’elle entraîne, augmente le risque de cancer ,comme d’ailleurs le tabagisme, la baisse de l’immunité (sida ou traitements immuno suppresseurs), la prise prolongée de pilule contraceptive, un nombre de grossesses supérieur à 4..

 

Mais depuis la mise sur le marché des vaccins, le HPV a été déclaré l’unique coupable car c’était le seul susceptible de rapporter gros (250 millions de doses vendues pour plus de 25 milliards de dollars).

 

Intérêt scientifique et médical non démontré. Finalité marchande et danger pour les populations tant en raison des effets secondaires parfois tragiques que de l’effet carcinologique paradoxal.

 

Il est fort improbable qu’on parvienne un jour à éradiquer les HPV humains ; selon toute vraisemblance, les vaccins créeront une niche écologique aboutissant à modifier les souches rencontrées avec le risque de faire apparaître une souche potentiellement dangereuse.

 

Les firmes, les médecins et les politiques qui les défendent font tout pour obtenir l’élargissement du marché des vaccins HPV aux femmes âgées et aux hommes et imposer des obligations vaccinales aussi larges que possible. L’autorisation de mise sur le marché jusqu’à 45 ans a été donnée par la FDA aux USA alors qu’il est maintenant établi que ce vaccin est dangereux chez les femmes ayant été préalablement contaminées par le HPV. Notre président et la ministre de la santé se sont déclarés partisans de la généralisation de ce vaccin et 8 députés ont déposé un amendement en juillet 2018 pour le rajouter à la liste des obligations existantes.

 

Il est temps de démentir ces fake news et de rappeler à nos représentants que ce vaccin, qui augmente le risque de cancer, alors qu’il a été mis sur le marché pour le prévenir, a toutes les chances de constituer le plus grand scandale sanitaire mondial de l’histoire.[34]

 

 

[5] Scientists predict end of cervical cancer fight, The London Times, 27 juin 2019

[6] Cervical cancer could be WIPED OUT within decades thanks to the HPV vaccine programme in schools, experts predict, Daily Mail, 26 juin 2019

[7] HPV vaccine has significantly cut rates of cancer-causing infections, New Scientist, 26 juin 2019

[8] Cervical cancer ‘could be eliminated’ by widespread HPV vaccination programmes, study finds, The Independent, 26 juin 2019

[9] HPV vaccine 'offers chance' of wiping out cervical cancer in rich countries, The Guardian, Juin 2019

[10] Study shows major real-world impact of cervical cancer vaccines, Reuters, 26 juin 2019

[11] Cervical cancer could be eliminated within decades, scientists say, The Telegraph, 26 juin 2019

[12] HPV vaccine benefits 'exceed expectations,' may lead to elimination of cervical cancer, NBC, 27 juin 2019

[13] CDC panel recommends HPV vaccine for men through age 26 and for some older adults, CNN, 26 juin 2019

[14] Hopes raised of cervical cancer eradication, BBC, 27 juin 2019

[15] WHO study finds ‘strong evidence’ HPV vaccine can prevent cervical cancer, CNBC, 26 juin 2019

[16] HPV infection rates have fallen significantly following vaccination programs, study shows, The Globe and Mail, 26 juin 2019

[17] Cervical cancer could be eliminated within decades, scientists say, Yahoo News, 26 juin 2019

[18] Vaccin har minskat farliga cellförändringar, Sveriges Television (Suède), Juin 2019

[19] Rich nations could end cervical cancer within decades, say experts, Yahoo News (Singapore), 26 juin 2019

[20] Le cancer du col utérin pourrait être éliminé en quelques décennies, disent Les scientifiques, News 24 (France), 26 juin 2019

[21] Los programas de vacunación reducen sustancialmente las infecciones por VPH, Infosalus (Espagne), 27 juin 2019

[22] La vacuna del HPV podría ayudar a eliminar el cáncer cervical en las próximas décadas, Noticias Y otagonistas(Espagne), 27 juin 2019

[23] Experts geloven dat baarmoederhalskanker uitgeroeid kan worden, HLN (Belgique), 27 juin 2019

[24] Szczepionka przeciwko HPV przynosi mierzalne korzyści, Kopialnia Wiedzy (Pologne), 27 juin 2019

[25]Vaccin anti-HPV : de nouvelles preuves d’efficacité, Destination Santé (France), 27 juin 2019

[26] La disparition du cancer du col de l'utérus est possible - JIM.fr https://www.jim.fr/...disparition_du_cancer...luterus.../document_actu_pro.phtml

[27] M T Hall, Kate T Simms, Jie-Bin Lew, M A Smith, J ML Brotherton M Saville,et al. The projected timeframe until cervical cancer elimination in Australia : a modelling study the lancet public Health on line October 02, 2018

[29] AIHW 2019 cancer serie 123, Cervical screening in Australia 2019 Table 4.1 : Incidence of cervical cancer in women aged 20–69, by histological type, 2015

[31] NORDCAN – iarc www-dep.iarc.fr/NORDCAN/english/frame.asp

[32] Bray F, Møller B. Predicting the future burden of cancer. Nat Rev cancer. 2006 ;6:63-74

[33] .Dyba T, Hakulinen T, Päivärinta L. A simple non-linear model in incidence prediction. Statistics in Medicine 16 : 2297-309, 1997

[34] Voir les détails en particulier dans « hystérie vaccinale, gardasil et cancer un paradoxe » N et G Delépine , Fauves éditions nov 2018.

 

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48 réactions


  • sweach 10 juillet 10:59

    *Il n’existe aucune preuve réelle qu’ils soient directement responsables du cancer (personne n’est parvenu à créer un cancer en badigeonnant de HPV le col de l’utérus d’une lapine ou d’une souris).*

    Pourtant tout part de là.

    Il est quand même incroyable qu’on souhaite vacciner massivement à partir d’hypothèse.

    Tout comme le vaccin contre la grippe, ce vaccin ne fonctionne tout simplement pas contre la maladie pour laquel il est sensé nous prémunir. La défiance envers les vaccins de plus en plus grandissante vient surtout de là.


    • sirocco sirocco 10 juillet 14:35

      @sweach

      Par contre, les vaccins fonctionnent très bien pour accroître les bénéfices des laboratoires qui les produisent et par « ruissellement » (de royalties), le montant des comptes anonymes offshore d’Agnès Buzyn.

      Dans notre « système », n’est-ce pas là tout ce qui importe ?...


    • stef 10 juillet 18:35

      @sweach
      La rigueur est curieusement la grande absente alors que ces jours-ci les marquis des labos débarquent en piétinant l’homéopathie par son soit-disant manque de rigueur ! ! ! 
      c’est l’hospice qui se fout de la charité 


  • Traroth Traroth 10 juillet 15:48

    Votre article pose quelques problèmes.

    Déjà, l’étude qui justifie tout cet optimiste n’est pas cité. Il s’agit d’une meta-analyse de The Lancet qui compile les données après plus de 10 ans de vaccination contre le papillomavirus. En d’autres termes, il faut le travail que vous tentez de faire vous-même dans votre article, mais avec des résultats diamétralement opposés.

    Ensuite, vous omettez les sources de vos graphiques et de certaines de vos affirmations plus importantes. En particulier quand affirmez qu’il y aurait plus de cancers du col de l’utérus chez les femmes vaccinées contre le HPV que chez les non-vaccinées. L’ensemble de votre article repose pourtant sur ça, et on aurait pu penser que vous auriez à coeur de fournir des éléments de référence sur ce point. En particulier, les schémas que vous avez inséré dans votre article ne veulent pas dire ce que vous cherchez à leur faire dire : il s’agit du nombre de cancers du col de l’utérus par année et du nombre de cancer du col de l’utérus par tranche d’âge. Ensuite, vous en tirez des conclusions qui ne sont pas très rigoureuses.


    • njama njama 10 juillet 16:58

      @Traroth
      le lien versl a méta-analyse de The Lancet ne fonctionne pas


    • njama njama 10 juillet 17:34

      @Traroth
      Il ;n’était pas très difficile de la retrouver
      The Lancet. 26 juin 2019 

      https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(19)30298-3/fulltext#%20
      Cette étude confirme une efficacité de la vaccination contre les infections papillomavirus ce qui n’est pas contesté  mais ne dit rien de l’incidence contre le cancer du col de l’utérus...
      Interpretation : This updated systematic review and meta-analysis includes data from 60 million individuals and up to 8 years of post-vaccination follow-up. Our results show compelling evidence of the substantial impact of HPV vaccination programmes on HPV infections and CIN2+ among girls and women, and on anogenital warts diagnoses among girls, women, boys, and men. Additionally, programmes with multi-cohort vaccination and high vaccination coverage had a greater direct impact and herd effects.
      traduction
      Interprétation : Cette revue systématique et méta-analyse actualisée comprend des données provenant de 60 millions d’individus et d’un suivi post-vaccinal allant jusqu’à 8 ans. Nos résultats montrent des preuves convaincantes de l’impact substantiel des programmes de vaccination anti-HPV sur les infections à HPV et les CIN2+ chez les filles et les femmes, ainsi que sur le diagnostic de verrues anogénitales chez les filles, les femmes, les garçons et les hommes. En outre, les programmes de vaccination à cohortes multiples et à couverture vaccinale élevée ont eu un impact direct et des effets de groupe.


    • sweach 10 juillet 17:45

      @njama
      Arfff 

      Elle est bidon cette méta-analyse de the lancet

      Leur conclusion c’est que les personnes vaccinés contre l’HPV, ne sont pas contaminé par le HPV, elles ont donc moins de dysplasie et de verrues anogénitales. POINT !

      Hors ce vaccin est quand même vendu avec l’allégation « protège contre le cancer du col de l’utérus »

      Allégation qui manque cruellement de preuve pour l’étayer.
      Sa poserait beaucoup moins de problème éthique, si ce vaccin était vendu contre les lésions et verrues génitales.


    • stef 10 juillet 18:30

      @sweach
      et pendant ce temps on démolit l’homéopathie car elle ne serait pas « assez scientifique » 


    • stef 10 juillet 18:32

      @Traroth
      La rigueur c’est de refuser un traitement invasif et dangereux pour une efficacité douteuse et hypothétique 
      Principe d’Hippocrate PRIMARE NON NOCENT (premièrement ne pas nuire ) 


    • Eric F Eric F 10 juillet 20:51

      @stef
      je ne sais pas si le principe de base de l’homéopathie est valide, mais le fait est que des gens se soignent efficacement avec ces médicaments (l’effet placébo est globalement estimé à 30% tous médicaments confondus, au moins l’homéopathie n’a pas d’effet secondaire). L’arnica à faible dilution sera probablement requalifié en médicament classique, car au moins le principe actif est reconnu.
      Les journalistes niais disent que le déremboursement des médicaments homéopathiques fera économiser 130 millions d’euros à la sécu, sauf que les patients se réorienteront vers des médicaments classiques homologués par la sécu, beaucoup plus couteux à rembourser.


    • sweach 11 juillet 09:57

      @Stef
      *et pendant ce temps on démolit l’homéopathie car elle ne serait pas « assez scientifique »*

      @Eric F
      *les patients se réorienteront vers des médicaments classiques homologués par la sécu*
      Pour le cas de l’homéopathie, ce mode de traitement se paye le luxe de ne pas démontrer son efficacité, (ou plutôt les quelques tentatives n’ont pas fait leur preuve.)
      Pourquoi l’homéopathie devrait être remboursé vue qu’elle refuse de démontrer qu’elle fonctionne ? il y a une profonde injustice avec les traitements qui font la démarche.

      Beaucoup de gens sont persuadés du bien fondé de l’homéopathie (à tord ou à raison), mais un sondage et une étude clinique ça n’a rien à voir, sans preuve seul le doute persiste.

      Sinon, non les gens ne vont pas se réorienter vers des médicaments classiques, les adeptes de l’homéopathie, tout comme les adeptes des compléments alimentaires, ne vont pas changer leur façon de ce soigner, le prix n’a pas un gros impact sur la décision.
      La seul différence c’est qu’on n’impliquera plus la solidarité national en remboursant 30% qui n’était qu’une petite part de la facture.

      La seul chose qui embête Boiron et ses billes de sucre, ce n’est pas cette histoire de déremboursement, mais plutôt la pub négative qui remet en doute l’efficacité de leur traitement, dont la preuve d’efficacité leur incombe.


    • Eric F Eric F 11 juillet 21:05

      @sweach
      le porte monnaie a toujours un rôle prépondérant, un grand nombre de patients demandent à leur médecin des médicaments remboursés, le « déremboursement » altère forcément la confiance de la patientèle ...et des prescripteurs. Je suis prêt à prendre le pari que les dépenses de la sécu en médicaments ne baisseront pas d’un moindre centime, mais continueront à augmenter.
      https://safe-med.fr/2019/04/02/deremboursement-de-lhomeopathie-la-fausse-bonne-idee-qui-couterait-cher-a-la-secu/
      résumé : l’homéopathie ne représente que 0,29% des remboursements de médicaments.

      il suffit de 10% de report de l’homéopathie vers des médicaments « classiques » pour que l’effet financier du déremboursement soit annulé


    • sweach 12 juillet 15:18

      @Eric F
      *le « déremboursement » altère forcément la confiance de la patientèle ...et des prescripteurs*
      Ce n’est pas vraiment le cas pour les médecines parallèles, j’aurai même envie de dire au contraire.
      Les compléments alimentaires ne sont pas remboursé, pourtant leur usage est en croissance.
      L’homéopathie qui était marginal il y a quelques année, est également en pleine croissance, d’où son passe droit dans le remboursement qui est remit en question.

      Mais il y a des mécanismes de défiances envers la médecine traditionnel qui sont déconnectés des mécaniques purement économiques.

      La plupart des médecins se contre foute du caractère remboursable ou non d’un médicament, idem pour le coté générique. Ce qui influence le plus leur choix c’est bien souvent les lobbies des visiteurs médicaux.

      Un médecin préférera prescrire des billes de sucres à un patient un peu hypocondriaque.

      Je ne pense pas que l’argument report de l’homéopathie vers des médicaments « classiques » soit valable et j’imagine mal une chute des ventes dans l’homéopathie suite à ce déremboursement.


  • njama njama 10 juillet 18:10

    @Traroth

    Une autre étude récente de The Lancet 1 January 2019 qui présente un lien avec le cancer du col est parfois citée dans la presse en référence 

    The projected timeframe until cervical cancer elimination in Australia : a modelling study (Le délai prévu jusqu’à l’élimination du cancer du col de l’utérus en Australie : une étude de modélisation)

     https://www.thelancet.com/journals/lanpub/article/PIIS2468-2667(18)30183-X/fulltext#%20

    dans ce cas-là on peut parler de « prophétie », puisque c’est une modélisation Policy1-Cervix. Encore faudrait-il que les hypothèses retenues au départ seraient justes, et si elles ne le sont pas, tout s’écroule comme un château de cartes.

    Pour l’instant en Australie le taux de mortalité qui repart à la hausse depuis l’introduction du vaccin en Australie n’est pas un indicateur qui confirmerait cette étude prospective.

    Cancer incidence in Australia is increasing overall
    Since 1982, cancer incidence in Australia increased from approximately 47,000 cases to approximately 128,000 cases in 2014.

    https://ncci.canceraustralia.gov.au/diagnosis/cancer-incidence/cancer-incidence

    Cervical cancer / Cancer Type : Cervix Annual mortality, by sex, 1968 to 2018

    https://ncci.canceraustralia.gov.au/outcomes/cancer-mortality/cancer-mortality


  • stef 10 juillet 18:29

    De tels traitements vont être remboursés par la Sécu et auront passé les tests avec succès alors que l homéopathie est pointée du doigt et décrédibilisée ! ! ! 


    • njama njama 11 juillet 10:39

      @stef

      Enfin les preuves scientifiques des fondements de l’homéopathie,
      présentées par le Pr. Luc Montagnier, le Pr. Marc Henry, le Pr. Albert-Claude Quemoun, le Dr. Béatrice Milbert et Emmanuel Ransford.
      (27’47) https://www.youtube.com/watch?v=z5_SPltPuJg

      Ce documentaire est basé sur des interviews réalisées lors d’un congrès dédié à l’Homéopathie, la Physique Quantique et la Mémoire de l’Eau.
      https://www.homeopathie-francaise.com/index.php/l-homeopathie-en-images/preuves-scientifiques-des-fondements-de-l-homeopathie


    • pemile pemile 11 juillet 11:41

      @njama « Enfin les preuves scientifiques des fondements de l’homéopathie »

      A quel moment de votre vidéo ??


    • Alcyon 11 juillet 12:31

      @pemile
      c’est mal de poser une question dont on connait la réponse :p On sait tous bien que ceux qui ont la foi te diront « toute la vidéo » alors que ceux qui espèrent avoir autre chose que « ila di dan lha vidéau donk say vré » savent qu’il n’y a rien dans cette vidéo.


    • njama njama 11 juillet 13:08

      @Alcyon et pemile

      et au sujet de ce que déclare le Dr Albert-Claude Quemoun de 16’23 à 18’48 vous en pensez quoi ?


    • pemile pemile 11 juillet 13:24

      @njama « vous en pensez quoi ? »

      Que je ne trouve aucune source et que la seule référence à l’expérience sur les rats parle d’une étude de 2003 (sans la sourcer) et pas des années 50 ?

      La seule référence aux eaux polluées à l’arsenic du Bengladesh et Bengale, c’est un traitement préventif utilisant les composés soufrés de l’ail !


    • njama njama 11 juillet 15:46

      @pemile

      Homéopathie : un grand Professeur change radicalement…d’avis !
      23 Jan, 2019
      ...

      Tout avait commencé quelques années plus tôt, lorsque les laboratoires Boiron communiquèrent les résultats d’études (randomisées en double aveugle sur des rats) permettant, selon eux, de prouver l’efficacité du remède homéopathique Phosphorus 9CH en cas de cirrhose, et du remède Arsenicum album 9CH en cas d’empoisonnement à l’arsenic.

      Persuadé qu’il s’agissait d’une arnaque, d’un mensonge, ou en tout cas qu’il y avait un « loup » dans ces résultats, le Doyen Cazin décida alors de faire réaliser cette expérience dans son propre laboratoire.

      Il donna donc le protocole à suivre à ses laborantins.

      lire la suite :
      https://www.directe-sante.com/homeopathie-grand-professeur-change-avis/


    • pemile pemile 11 juillet 16:03

      @njama

      Ca date de 1987, ça a donc été publié et validé X fois depuis ?


    • foufouille foufouille 11 juillet 16:09

      @njama
      trop mort de rire avec tes électrons qui transmettent une « information ».
      johnny n’est pas mort car je l’ai vu me parler dans la télé.


    • njama njama 11 juillet 16:21

      @foufouille
      Commencez par nous expliquer l’effet placebo


    • foufouille foufouille 11 juillet 16:39

      @njama

      tu peux guérir tout seul d’une petite maladie pas d’une grosse hémorragie.


    • Alcyon 11 juillet 16:48

      @njama
      quand je lis la notice d’un médoc, j’ai tous les effets secondaires. Quand je ne la lit pas, je n’ai que les effets secondaire présents partout. Ca s’appelle le nocebo, ça a le même principe que le placebo.


  • njama njama 10 juillet 18:36

    Quand les résultats de simulations mathématiques remplacent les résultats réels dans l’information médicale diffusée par les médias
    par delepine vendredi 19 octobre 2018

     # La toute première estimation de l’impact du vaccin anti HPV sur le cancer du col de l’utérus que nous avons retrouvé, date de 2003 et prédit [14] « un vaccin qui empêche 98% des HPV persistants 16/18 serait associé à une réduction approximativement équivalente du cancer associé au 16/18 et à une réduction de 51% du cancer total du col de l’utérus ». #

    [13] la prophétie australienne claironnant l’éradication du cancer par le Gardasil a été reproduite par le Figaro, L’obs, la dépêche du midi, Ouest France, Le quotidien du médecin, le réseau Régional d’Oncologie d’Ile de France, Univadis, Courrier international, France info, France 3, BFM, RTL et Michel Cymes, Europe 1,LCI santé, M6 météo, CNN, Top Santé, Santé Magazine, Madmoizelle, Pourquoi docteur, maxi science Gent side, Daily Geek Show, Science post, France diplomatie, le courrier du Vienam, French China Org,, Seronet, Nouvelles du Monde, Trust my science, Aider son Prochain, L’important, Medisquare, Sud Horizon, Chine Org !

    [14] Goldie SJ, Grima D, Kohli M, Wright TC, Weinstein M, Franco E. A comprehensive natural history model of HPV infection and cervical cancer to estimate the clinical impact of a prophylactic HPV-16/18 vaccine. Int J Cancer. 2003 Oct 10 ;106(6):896-904. 

    https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/quand-les-resultats-de-simulations-208775


  • Eric F Eric F 10 juillet 20:57

    Plusieurs courbes de l’article comportent des extrapolations pour le futur en traits pointillés, prolongeant un bout de courbe de deux ou trois ans, les anglo saxons raffolent et abusent de ce procédé extrêmement discutable, qui relève davantage de la chiromancie que de la statistique.


    • delepine delepine 13 juillet 17:21

      @Eric F

      Réponse à Eric F

      Tout à fait d’accord avec votre remarque ; mais nous avons justement reproduit ces courbes réalisées par Nordcan (association nordique des sociétés des cancers) et Cancer research UK pour montrer la discordance entre les différentes simulations selon que les prophètes sont liés ou non aux firmes des vaccins.

      Nous avons d’ailleurs plus complètement détaillé les biais auxquels sont soumises ces prophéties dans un Agoravox précédent du vendredi 19 octobre 2018 :

      Quand les résultats de simulations mathématiques remplacent les résultats réels dans l’information médicale diffusée par les médias

       


  • tiers_inclus tiers_inclus 11 juillet 12:01

    Lorsque 2 événements A et B sont fortement corrélés on peut envisager plusieurs hypothèses :

    A ==> B 

    mais aussi B ==> A

    Il existe une cause commune C telle que C==> A et C == > B

    A et B sont deux manifestations de la même chose 

    Si les inversions de prévalence HPV/Cancer se confirmaient il faudrait alors envisager que paradoxalement le HPV protège au lieu de déclencher. Comme ce serait ballot ... Wait and see. 


    • Alcyon 11 juillet 12:48

      @tiers_inclus
      c’est totalement incomplet. On peut aussi envisager le hasard (spurious correlation est un excellent site à ce sujet), on peut aussi envisager un rétroaction (A => B et B => A). Et si on introduit une 3ème variable, il y a 20 possibilités au total. 

      Et même dans l’optique d’une « cause commune », sa nature peut détruire complètement la dernière phrase. C’est fou comme l’effet Dunning-Kruger est présent sur gogovox.


    • tiers_inclus tiers_inclus 11 juillet 14:32

      @Alcyon

      A ==> B et B ==> A était inclus dans la proposition « manifestation de la même chose ». 

      Les « spurious correlations » sont toujours possibles mais peu probables sur des domaines connexes, et ne tiennent que sur des échantillons sélectionnés pour abuser les gogos dénonciateurs à tous propos de l’effet Dunning-Kruger comme vous le faites systématiquement sur ce site, alors que vous en êtes la toute première victime, corrélation ou cause ?

      Quant à la dernière phrase elle est précédée de ’il faudrait envisager« affirmation conditionnelle et suivie de »wait and see". Et cette hypothèse est testable statistiquement.


    • Alcyon 11 juillet 16:45

      @tiers_inclus
      Allo ? A => B et B => A ne signifie pas « manifestation de la même chose ». Par exemple, en fin de grosses le corps produit de l’ocytocine, ce qui provoque des contractions. Contractions amenant la production d’ocytocine. Donc les contractions et la produit d’ocytocine s’impliquent mutuellement mais ne sont pas la « manifestation de la même chose ».

      Et « say selui ki di ki ait » est digne du niveau de maternelle. C’est testé, mais naturellement comme tout bon « cherry-picker » tu oublies de regarder ce qui ne va pas dans ton sens. Tiens, on dirait les fanboys de l’homéopathie « il n’y a pas assez d’études », alors qu’il y en a des centaines, mais ils les « oublient » et, naturellement, dépensent 40 fois plus en markettng qu’en recherche.


    • tiers_inclus tiers_inclus 11 juillet 19:03

      @Alcyon

      Maternelle ? Le niveau de tes commentaires nous renseigne, je m’adapte.
      Si tu n’étais pas coutumier du fait avec les uns et les autres, je n’aurais pas évoqué ton cas.
      Mais ta propension a étiqueter fréquemment les uns et les autres de l’effet Dunning-Kruger sur des bases infondées est typique d’ une sous-estimation des autres qui selon le dit effet résulte des personnes incompétentes qui ne parviennent pas à reconnaître la compétence de ceux qui la possède. 
      Tu tends donc le bâton pour te faire battre.

      Une boucle de rétroaction est une chaîne causale avec une cause première que l’on peut détecter ou pas selon les situations. En subsumant on constate les deux manifestations du processus dans ton exemple la phase de contractions. Mais les boucles de rétroaction n’épuisent pas les cas de double manifestation, d’où ma formulation. 


    • Alcyon 12 juillet 03:21

      @tiers_inclus
      ahhh mais j’ai compris. Tu es un « special snowflake », le type de gars qui considère son opinion comme plus importante et pour qui un débat scientifique, c’est à celui qui a la meilleure rhétorique, et non les preuves scientifiques.

      Mais justye un détail : tu racontes de la merde. Dis, je ne te sous-estime pas, je ne te connais pas. Je remarque juste que tu racontes de la merde, j’en conclus qu’en science tu n’as pas dépassé le lycée, mais que tu es trop imbu de toi-meêm pour reconnaître que tu es au niveau zéro. Donc tu vas lire des trucs, comme tu as besoin de te sentir important, il faut que ton opinion soit différente de l’opinion la plus répandue. De là, tu penses comprendre ce que les conspis racontent, tu penses avoir des preuves et tu penses que ça se tient.

      Alors que non. Rien que le passage sur la rétroaction est complètement à côté de la plaque. Par définition il n’y a pas de cause et d’effet bien définie dans une boucle de rétroaction car par définition, elle peut varier selon les cas. Et un traitement statistique seul n’amène aucune information sur la nature d’un possible lien autre que le hasard.

      En passant, les études ont une p-value allant de 0.01 à 0.05 (en dessous c’est très rare et au dessus c’est mauvais. Même 0.05 n’est pas bon, ça indique juste qu’il serait utile de faire plus de recherche), 0.01 ça veut dire qu’une fois sur 100 le résultat est du au hasard (enfin pas tout à fait, ça veut dire qu’une fois sur 100 je vais rejeter mon hypothèse à tort).

      Et c’est là que l’on remarque le charlatanisme des delepine. Pas d’étude statistique qui aille plus loin que « ça semble monter là et là, donc il y a un lien » (en manipulant les données, comme certains l’ont soulevé ici et que j’ai soulevé par le passé sur d’autres torchons), pas de double aveugle (car naturellement ils ne testent pas, il savent, eux) et pas de papier sérieux, juste un ramassis de conneries sous couvert scientifique pour se faire du pognon sur le dos et la santé de gogos.


    • tiers_inclus tiers_inclus 12 juillet 13:29

      @Alcyon

      « ahhh mais j’ai compris. Tu es un « special snowflake »  »

      Toujours ce besoin d’étiqueter, réaction pour le moins simpliste mais cela te rassure à l’évidence. 

      « Mais justye un détail : tu racontes de la merde.  »« 

      Fautes d’orthographe et coquilles parsemant tes commentaires, inélégance dans le style et grossièreté signent ton incapacité à te maîtriser. 

       »Dis, je ne te sous-estime pas, je ne te connais pas. Je remarque juste que tu racontes de la merde, j’en conclus qu’en science tu n’as pas dépassé le lycée, mais que tu es trop imbu de toi-meêm pour reconnaître que tu es au niveau zéro. « 

      Tu serais surpris à la lecture de mon CV. A propos de lycée, as tu conscience que ta rédaction n’est même pas de ce niveau ?

       »Donc tu vas lire des trucs, comme tu as besoin de te sentir important, il faut que ton opinion soit différente de l’opinion la plus répandue. De là, tu penses comprendre ce que les conspis racontent, tu penses avoir des preuves et tu penses que ça se tient. « 

      C’est une belle histoire, c’est un beau roman ... Tu te fais un film au scénario bien peu réaliste et crédible. A ce point déstabilisé ?

       »Alors que non. Rien que le passage sur la rétroaction est complètement à côté de la plaque. Par définition il n’y a pas de cause et d’effet bien définie dans une boucle de rétroaction « 

      Tu confonds interdépendance et boucle de rétroaction, mais bon c’est moi qui suis à côté de la plaque. Tu es un cas tout de même. 

       »En passant, les études ont une p-value allant de 0.01 à 0.05 (en dessous c’est très rare et au dessus c’est mauvais. Même 0.05 n’est pas bon, ça indique juste qu’il serait utile de faire plus de recherche), 0.01 ça veut dire qu’une fois sur 100 le résultat est du au hasard (enfin pas tout à fait, ça veut dire qu’une fois sur 100 je vais rejeter mon hypothèse à tort). « 

      On sait tout çà, c’est élémentaire. Hors sujet, et pas très utile. 
      Une occasion pour étaler ton peu de science.

       »Et c’est là que l’on remarque le charlatanisme des delepine. Pas d’étude statistique qui aille plus loin que « ça semble monter là et là, donc il y a un lien » (en manipulant les données, comme certains l’ont soulevé ici et que j’ai soulevé par le passé sur d’autres torchons), pas de double aveugle (car naturellement ils ne testent pas, il savent, eux) et pas de papier sérieux, juste un ramassis de conneries sous couvert scientifique pour se faire du pognon sur le dos et la santé de gogos. "

      Il y a des indices suffisants, notamment les inversions de prévalence, pour approfondir le lièvre soulevé par delepine qui a le courage de mettre en cause la doxa. Il est plus facile d’hurler avec les loups évidemment, rôle que tu sembles adopter avec zèle. 


    • Alcyon 12 juillet 17:33

      @tiers_inclus
      tl ;dr. Ca s’appelle « noyer le poisson », quand on n’a rien sur le fond, on attaque la forme et la personne. Et on ajoute au milieu des déclarations sans rien d’autre que « jlé di donk say vré ».

      Conclusion : la merde habituelle des conspis.


    • tiers_inclus tiers_inclus 14 juillet 11:53

      @Alcyon

      Morale : Ne pas perdre son temps sur le fond avec un artichaut aux feuilles fanées.


    • Alcyon 14 juillet 15:07

      @tiers_inclus
      mais comme d’habitude il n’y a pas de fond. C’est comme les gogoles qui crient au « moon hoax », il n’y a rien qui ne soit pas un mensonge, quelque chose debunk 10 fois ou un mélange des deux.

      La technique habituelle des conspis.


  • hgo04 hgo04 11 juillet 13:50

    Industries agroalimentaires : Obésité et maladies liées.

    Industries du médicament : Dangers sur les effets secondaires concernant la santé

    On semble oublier que dans les mots INDUSTRIES, nous avons à faire à des commerçants avant toutes choses.

    Ils sont la pour vendre leurs produits dans le cadre du marché, donc d’une expansion programmée et obligatoire de leurs chiffres d’affaires.

    Nous ne sommes pas, en bout de ligne, leurs patients, nous sommes les clients !

    Partant de la, tout est faussé. Même notre perception.

    On nous vantait, par la PUBLICITE, les vertus du paracétamol !!! ben ce sera sans votre foie.

    On connaitra dans quelques années le vrai résultat de ces obligations de vaccinations, et on entendra alors le RESPONSABLE MAIS PAS COUPABLE, comme vous vous souvenez surement pour le sang contaminé !!! 

    La première des préventions, si on prend la grippe comme référence, c’est dans le PREMIER TEMPS, l’hygiène (se laver les mains, hein ?), c’est aussi que le malade ne se promène dans toute la ville (il n’a qu’à rester dans sa chambre...) et quand on est soit même fragile de santé, c’est de ne pas aller se coller à un malade contagieux.

    Je pense que ça ... ça vaut largement un vaccin.

    D’autant plus que, comme pour la rougeole, une personne vaccinée peut être porteur du virus et être contagieuse.. Tu m’étonnes qu’il y ait une épidémie avec tous ces gens malades qui se balladent dans tous les sens. !!!

    Alors des médicaments qui rendent plus malade que vous l’êtes déjà, voir qui vous tuent... ben plus rien ne m’étonne.

    Les gens sont devenus cons.. on se croirait dans IDIOCRACY. Notre futur quoi. Parce que les cons, non seulement ils se reproduisent, mais en plus ils votent.. et ils votent pour ceux qui leur ressemblent le plus généralement.


  • Julot_Fr 13 juillet 16:10

    Pour elargir un peu, le lien suivant decrit comment google chrome est programme pour supprimer tout resultat de recherche relatifs aux medecine alternatives (nouriture, osteopathie...) afin de permettre a l’industrie pharma de garder son monopole sur la medecine et nous enfermer dans les maladies qu’ils nous ont concoctees pour s’enrichir


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