samedi 1er août - par VICTOR Ayoli

« For sale ». Ventres à louer, ovocytes, sperme en promotion. Satisfaits ou remboursés…

Les études de médecine enseignent que le médecin a une obligation de moyens en vue d’une finalité médicale. Elles n’enseignent pas que le médecin a une obligation de résultat en vue d’une satisfaction sociétale, par le biais de moyens médicaux. En conséquence, la société ne peut user de la médecine, et du médecin, pour contourner une problématique d’ordre civil et physiologique. C’est même la garantie de la liberté de la médecine vis-à-vis de toute action politique, et de tout lobbyisme. Le contraire serait à redouter.

C’est bien pourtant ce qui résulte de la loi pittoresquement dénommée « bioéthique » et autorisant la procréation médicalement assistée à toutes les femmes, hétéros ou homos. Loi votée en catimini, par 66 voix contre 27, et 3 abstentions, en plein été, en plein Covid, en pleines vacances mais aussi en pleine catastrophe économique, en pleine récession, en plein chômage galopant… Comme si le gouvernement n’avait pas d’autres problèmes, ô combien plus urgents, à régler !

Voilà un os à ronger pour les me (r) dias principales. La PMA pour toutes, c’est pourtant un truc tout ce qu’il y a de secondaire (23 000 naissances par insémination artificielle par an sur 800 000 naissances) mais agité par des lobbies de bobos influents (LGBT et autres groupuscules de tracassés des hormones).

Depuis qu’elle existe, la médecine a pour but de remédier à la maladie. Dans ce cadre et jusqu’à maintenant, la loi autorisait la PMA pour pallier une infertilité pathologique, qui devait être médicalement constatée. Mais avec cette loi, la médecine change de finalité : ce devient une médecine non plus seulement de soin mais d’augmentation et de transformation de l’humain. C’est le premier pas législatif vers le transhumanisme, l’homme « augmenté », un rêve de Frankenstein sur lequel travaillent bien des officines de la Silicon valley étasunienne…

L’homme est entré dans l’époque de sa reproductibilité technique, banque de sperme pour pallier certaines formes de stérilités masculines, fécondation in vitro ouvrent la voie à l’externalisation de la fonction reproductive. Bientôt l’utérus artificiel (UA) « Mother machine » va permettre de désincarner totalement les processus de l’embryogenèse et le développement du fœtus jusqu’à son terme. C’est l’exogénèse. On arrive dans le « meilleur des mondes ». Quel progrès !

Mais si une machine enfante, le ventre de la femme n’est ni plus ni moins qu’un incubateur, un simple instrument de production. Une machine comme « Mother machine », mais en viande. Et ce qui en sort - le bébé - est un produit qui peut, certes, combler les désirs d’enfants de certaines personnes ne voulant pas se salir dans une méthode arriérée, contraignante voire dangereuse pour un résultat aléatoire, mais aussi un produit ayant un prix, une valeur pouvant alimenter de nouveaux marchés.

C’est le cas avec la gestation pour autrui (GPA), prochain objectif en France des lobbys pour la marchandisation du corps humain, triomphants avec l’adoption de cette loi « bioéthique » donnant tout son essor commercial à la PMA, cheval de Troie de la GPA, n’en déplaise aux jocrisses. Eh ! Faut être moderne coco. Ça se fait aux États-Unis, en Inde, même en Ukraine. Alors nous Français, lumières du monde, ne pouvons pas rester longtemps en dehors de ce formidable « progrès", non ?

Quelques clics sur internet nous rassurent : il existe déjà un marché organisé, florissant. On vous propose les services d’une « mère porteuse », avec son pedigree, un contrôle drastique de son mode de vie, de sa sexualité, de son régime alimentaire afin de vous convaincre que la machine de viande dont vous louez les services est en bon état. Sur ce marché mondialisé, la concurrence entre les entreprises est âpre : certains, comme l’Institut Feskov, en Ukraine, affichent « le meilleur rapport qualité/prix », incluant l’assurance-vie de la mère porteuse, un diagnostic préimplantatoire légal (permettant le choix du sexe et assurant un enfant « en bonne santé »), le choix d’un donneur ou d’une donneuse de gamètes du phénotype souhaité (européen, asiatique ou africain), un nombre de FIV illimité – c’est-à-dire des prélèvements d’ovocytes répétés et dangereux pour la donneuse. Un tarif low cost est proposé à condition de s’inscrire dans de brefs délais : 28 700 euros pour un « pack » FIV + Surrogacy. Ce n’est pas tout : les commanditaires de l’enfant peuvent choisir de faire accoucher la mère de substitution en Tchécoslovaquie, pour que l’enfant ait un passeport européen, ou en Belgique, auquel cas la mère devra se rendre dans ce pays au bout de quatre mois de grossesse. Elle est pas belle la vie ultralibérale ? Ce n’est qu’un exemple. Il y en a de pires.

Après tout, les femmes – celles qui louent pour un moment leur bouche, sexe, anus comme celles qui louent leur ventre pour neuf mois peuvent revendiquer « mon corps m’appartient, j’en fais ce que je veux ! » Konnerie. Notre corps ne nous appartient pas, nous sommes ce corps ! Notre corps charnel nous est propre, mais il ne nous appartient pas comme un bien, autrement dit une propriété aliénable, que l’on peut donner ou vendre, comme un vélo ou une maison. La confusion fatale entre les deux est délibérément entretenue par l’idéologie ultralibérale qui veut nous persuader que, puisque notre corps « nous appartient », nous sommes libres de l’aliéner. Jusqu’à l’esclavage. En effet, en s’appropriant l’usage des organes d’une femme et le fruit de cet usage (l’enfant), on s’approprie la vie de la personne elle-même pendant tout le temps de la grossesse. Ceci s’apparente à une forme inédite de servitude et de « réduction en esclavage ». Dans ces conditions, la promotion d’une Gestation pour autrui (GPA) « éthique » est une plaisanterie de mauvais goût. Il existe au Nigeria mais aussi en Inde des usines à bébé scandaleuses. Comme toujours, ce sont les femmes, et les plus pauvres qui morflent...

Mais dire ça vous expose à une terreur intellectuelle ! Faut pas dire ça coco, ou sinon… Les chaînes de radio et de télévision déploient un zèle infatigable à légitimer la GPA et exalter le bonheur des couples désireux de « devenir parents » à n’importe quel prix. Ils nous ont gonflés ad vomitum il y a quelque temps avec le « bonheur d’être papa » d’un célèbre présentateur télé en couple homo pour faire la promo de son bouquin…

Et la législation dans cette histoire ? Ben, la législation européenne, totalement ultralibérale, demande avec insistance à la France d’accorder la nationalité française à des bébés achetés à un ventre à l’étranger.

Du Baby Business et du droit des enfants en général, la Cour européenne n'en a rien à foutre et s’en tient benoîtement aux déclarations des « parents d’intention » qui déclarent que la mère porteuse a été « défrayée » et non pas « rémunérée ». Ben voyons ! En conséquence : l’usage d’une mère porteuse à l’étranger constitue maintenant un moyen légitime et légal de devenir père. Le marché, coco, la concurrence libre et non faussée avant tout !

La question, pour le législateur, serait pourtant de savoir s’il est conforme à l’intérêt d’un enfant, en général, de naître d’une femme qui s’est engagée à le remettre à d’autres à sa naissance (au risque d’être refusé par ses « parents d’intention », d'être mis au rebus (que devient-il, le malheureux ?) s’il n’est pas conforme à leurs attentes, comme cela s’est vu plus d’une fois).

Où est le bon sens dans ces konneries ? On devrait au moins observer, au nom de la simple raison, que la procréation (assistée ou non) n’a que faire des orientations sexuelles, et qu’elle a en revanche tout à voir avec l’asymétrie des deux sexes, qui ne sont, en la matière, ni équivalents ni égaux. Dans ce domaine, un couple de même sexe n’est pas équivalent à un couple sexuellement mixte, et le principe de l’égalité devant la loi n’empêche pas le législateur de régler différemment des situations différentes, comme l’a rappelé le Conseil constitutionnel.

On fonce pourtant délibérément vers ce « droit à l’enfant » au détriment des « droits de l’enfant ». Un enfant est une personne, c’est-à-dire un sujet de droits, titulaire de droits, à la différence des choses, qui peuvent être objets de droits. C’est pourquoi il ne peut y avoir de droit à un enfant.

Chez certains enfants « nés de sperme inconnu », on sait que l’effacement du donneur-géniteur peut créer un profond malaise, au point qu’ils cherchent désespérément à connaître l’homme dont ils sont issus.

Ça se passe comme ça en Macronie !

 

Photo X - Droits réservés

 

Sources :

https://www.amazon.fr/Tracts-N%C2%B07-d%C3%A9sincarn%C3%A9-charnel-fabriqu%C3%A9-ebook/dp/B07T76SF5Q/ref=tmm_kin_swatch_0?_encoding=UTF8&qid=&sr=

https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/bio%C3%A9thique-nouveau-vote-de-l-assembl%C3%A9e-pour-l-ouverture-de-la-pma-%C3%A0-toutes-les-femmes/ar-BB17m5Mj?li=BBkG5mY

https://www.20minutes.fr/monde/1105125-20130221-roumanie-trafic-ovocytes-israelien-roumaine-detenus

http://www.le-samaritain.fr/2018/09/27/medecine-quelle-finalite/

https://www.youtube.com/watch?v=iDHBrGCC_wE

https://burkimbia.com/?p=1320

 



30 réactions


  • Les marcheurs sont dans le déni et n’ont rien compris avec la PMA. Les pauvres, ils ne savent pas....Ils fallait applaudir pour la fin du coronavirus ,mais pas pour cette perversion de la procréation. Seule consolation, les donneurs devront donner leur identité.    La plupart préfèrent rester anonymes,...


    • Carine Carine 3 août 10:49

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      Les marcheurs veulent, comme vouls le soulignez, restreindre les dons de sperme et donc la possibilité pour des couples infertiles, couples de femmes ou femmes seules de procréer, tout en paraissant élargir. Mais je ne vois pas en quoi il y aurait perversion, il ne faut pas confondre PMA et GPA, en effet il n’y a dans la PMA aucune utilisation abusive d’autrui, ni traite d’êtres humains (alors que la GPA le fait allègrement...)


  • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 1er août 10:09

    Les déclamations bourgeoises sur la famille et l’éducation, sur les doux liens qui unissent l’enfant à ses parents deviennent de plus en plus écœurantes, à mesure que la grande industrie détruit tout lien de famille pour le prolétaire et transforme les enfants en simples articles de commerce, en simples instruments de travail.

    Karl Marx, Manifeste du parti communiste (1847)

    Sur le slogan « mon corps m’appartient », un point de vue catholique, par Laurent fourquet :

    Si le corps est conçu comme une propriété économique et juridique, il devient comme un capital à exploiter. Le discours que sous-tend le slogan « mon corps m’appartient » est ainsi, sous ses apparences « libératrices » et « progressistes » un discours d’aliénation radicale du corps, réduit à n’être plus que l’instrument de la performance qu’on lui demande.


    • chantecler chantecler 2 août 09:15

      @Opposition contrôlée
      Purée les cathos !
      Les cathos ont longtemps pensé et affirmé que la femme n’existait que pour faire des enfants .
      Le plaisir était péché .
      Le mariage étant un sacrement à la gloire de dieu ...
      Ce qui n’empêchait pas de sauter la « soubrette » à l’occasion ....Qui pouvait se retrouver en cloque naturellement ...
      Mais une soubrette , pour un bourgeois catho , qu’est ce que ça représente ?
      ....
      Quand les femmes disent : « mon corps m’appartient », ça veut simplement dire que ce n’est pas aux autres , à une quelconque communauté , église, etc , de décider et d’imposer ses vues .
      ...
      Le slogan a démarré au moment des débats de la loi sur l’ IVG .
      Certaines femmes en avaient marre de se faire massacrer dans les arrières boutiques des faiseuses d’anges et de se faire morigéner par les médecins moralisateurs dont une partie devait réparer les dégâts .
      Quand il n’y avait pas décès .
      ...
      Les cathos ont levé le bouclier, en particulier les médecins ,et ont tout fait pour empêcher la loi de passer .
      ...
      Croyants : faites ce que vous voulez chez vous avec vos meufs , mais n’empêchez pas les autres de vivre selon leurs convictions , et leurs moyens d’ailleurs .
      ...
      Quant je repense aux moeurs de l’église , des prélats , sous l’ancien régime ... !
      Tartuffes !


    • mmbbb 2 août 11:40

      @chantecler les ouvriers ont fait des gosses en surnombre , Il fallait trouver beaucoup de bras durant la révolution industrielle afin que les usines tournent Le patron par nature etait contre les lois de Malthus , Je le comprends le patron 
      Désormais ses bras se trouvent au Bangladesh , et le prolo francais vit de misere .Le patron n est pas raciste 


  • Clocel Clocel 1er août 10:11

    Nos « Maîtres » consomment beaucoup d’enfants, il faudra bien les produire quelque part, des mômes que personne ne réclamera.

    Des nouvelles de la branche française de l’affaire Epstein ?


  • Merci pour cet article. Je regardais hier au hasard le taux de criminalité par pays. Et en premier ou presque : l’Ukraine. Cette pratiques monstrueuses relève de la psychopathie. Bah, on ne mourra plus par la guerre, mais par la maladie, la crise économique, la haine raciales, les maladies mentales. Les enfants seront les cobayes (choisis au hasard d’une loterie de la procréation) ceux qui auront de la chance et les autres.Ainsi va le monde....Attendez-2024,...et le retour de balancier,...Par contre, le cCovid est toujours là et même s’amplifie : 800 000 contaminés en Belgique (sur 11 millions d’habitants). On a réparé le robinet qui gouttait mais la maison brûle. 


  • Cette année en astrologie est une année avec dominante TERRE (matérialisme concret sans état d’âme). Capricorne (haine de l’humain, de l’origine abstraction-robot)), taureau-gaïa (procréation folle), vierge (froideur rationnelle et terre à terre-labos diaboliques). La mère domine, mon corps (ma terre) m’appartient. Pas d’eau : la spiritualité, la filiation, le père. On est dans le concret, cela doit non pro« créer » mais produire et reproduire : usine,...


  • Loatse Loatse 1er août 11:08

    L’enfant en gestation vit ces neuf mois en symbiose avec sa mère... Nous savons qu’il est réceptif aux émotions de celle ci.

    Cela peut aller de « vivement que je sois débarassé de ce môme » à « cet enfant que je porte est le mien » qui induit une tristesse à l’idée de la séparation, à l’indifférence totale.(ce que je ne crois pas)

    L’enfant percoit aussi les sons de son environnement... (musique, voix donc discussions...)

    Tout ceci forme un des éléments clefs de sa construction psychique, il n’est pas qu’un assemblage de gènes comme on semble vouloir le réduire.

    Dans le magazine marie claire, se trouvait un reportage sur les femmes indiennes porteuses. il y a de cela quelques années déjà. En commun, celle ci vivaient dans une grande pauvreté dans des masures faites de planches de recup avec un toit de toles, rêvaient d’une « baraque en dur », d’une vraie maison. Ne voyaient que ce moyen pour parvenir à obtenir ce que leur situation, leur caste ne peut leur procurer. Ne pourra jamais leur procurer.

    Dans le même registre certains vont chercher dans d’autres pays d’asie des petites filles que leurs parents ne peuvent nourrir. Ceux ci apaisent leur conscience en se disant qu’il font acte de générosité, que cet enfant qu’ils ramènent est un enfant « surnuméraire »...celui de trop qui n’aurait peut etre par survécu à ses conditions de vie !

    Ils l’aime, oui, comme on aime un bien de consommation. Alors que le véritable amour consisterait à permettre à ces familles pauvres à subvenir aux besoin de cet enfant et de sa fratrie, et donc de rester auprès des siens.

    Tout ceci ne dissimulerait il pas une forme de suprémacisme ? d’esclavage moderne ? (rappelons qu’il y a de cela déjà quelques millénaires, un « saint homme » vénéré encore aujourd’hui, se vit offrir la servante de sa femme par cette denière, stérile afin qu’elle lui donne une postérité..

    Une histoire qui d’ailleurs s’est mal terminée....


    • joletaxi 1er août 11:19

      @Loatse

      entendu dans le poste

      le psychiatre explique l’importance du congé parental accordé aux pères
      il souligne que dans les pays où ce congé est la norme, et au plus il est long, l’enfant est plus équilibré, car il a besoin des repères, à la fois de la mère mais aussi du père, cette relation est essentielle, dixit l’expert(il a pas parlé du covid, ... curieux ?)
      Mais il n’a rien dit si par exemple la mère s’appelle Hubert ?
      ou si le père s’appelle Mariette ?
      ou si le père s’appelle N131
      la journaliste ne lui a rien demandé sur le sujet,et c’est dommage


    • mmbbb 1er août 11:56

      @joletaxi «  » la journaliste ne lui a rien demandé sur le sujet,et c’est dommage " Vous croyez que les journalistes posent des questions pertinentes !


    • Loatse Loatse 1er août 12:28

      @joletaxi

      « Mais il n’a rien dit si par exemple la mère s’appelle Hubert ?
      ou si le père s’appelle Mariette ?
      ou si le père s’appelle N131 »

      Un psy sait par expérience ou s’arrêter afin d’éviter de se faire des noeuds au cerveau...

      La journaliste, surement n’en pensait pas moins ;)


  • On a tendance à associer LE PRINCIPE DE REALITE freudien avec le concret (le réel, c’est payer ses factures). C’est une grossière erreur. C’est vrai qu’avec des psychotiques, eux qui « redoutent » la mère et sa fusion, il faut être dans le concret, le réel. Mais cela n’a rien à voir avec l’ensemble des individus qui heureusement ne sont pas tous psychotiques. SCIENCES SANS CONSCIENCE N’EST QUE RUINE DE L’AME.... et sans âme, le monde est prêt à régresser dans la barbarie : si l’autre n’est qu’un bout de viande, pourquoi le respecter,... ????  


  • Fergus Fergus 1er août 11:23

    Bonjour, Victor

    Je partage très largement votre point de vue sur ce sujet sensible. 

    A cet égard, il est étonnant, pour ne pas dire choquant, que l’on se préoccupe beaucoup plus de ce que vous nommez « satisfaction sociétale » en matière de procréation que de satisfaction sociale en matière d’accès élémentaire des populations les plus précaires aux ressources élémentaires de vie : logement, alimentation, santé !!!


    Autrement dit, ces procréations  dont certaines relèvent clairement des convenances personnelles sont aux yeux des législateurs plus importantes que le sort des pauvres !


  • mmbbb 1er août 12:22

    «  Ça se passe comme ça en Macronie ! » Macron est dans la lignee de son prédecesseur Hollande , Cette proposition etait dans son programme en 2012.

    Macron lui n en rien a battre , comme tant d autres . la faiblesse de la democratie est désormais le pouvoir des groupes de pression : lobby en l occurence LGBT , think tank ou franc maconnerie 

    La thérorie du genre a la con émanant d un think tank dont Belllecem etait la promotrice , est exactement dans la même démarche , une avancée societale promue par des lobbyistes féministes 

    Et il y a aussi les groupes d influences volant imposer une relecture de l histoire , et donnant à la société une nouvelle doctrine « le racialisme ». 


    Regis Debvray s etonne de l américanisation de la societe francaise .

    Nous sommes pas tres inventifs , nous les francais , nous nous contentons d un copier coller !

    Aux USA , ils ont des banques de sperme de NOBEL, mais c est plus cher 


    Le législateur ne semble plus avoir le sens de l intérêt général , Il est vrai qu il est urgent d imposer la PMA : et demain la GPA !





  • popov 1er août 16:26

    Sans la GPA, il n’y aurait pas eu de « petit Jésus ».


    • Carine Carine 3 août 11:21

      @popov
      Euh... pas exactement. Sans la PMA, il n’y aurait pas eu de « petit Jésus » (pour ceux qui croient vraiment à cela). Avec la GPA, une autre femme aurait mis Jésus au monde, puis Marie et Joseph auraient acheté le bébé, ce n’est pas exactement la même chose.


    • popov 3 août 16:58

      @Carine

      GPA, gestation pour autrui. Et pas n’importe quel autrui : « elle a conçu du St Esprit ».
      Le St Esprit est donc le père biologique, et Dieu-le-Père la mère adoptive.
      Il ne reste plus qu’à renommer tout ça Dieu-le-Parent1 et Dieu-le-Parent2 pour avoir une trinité 2.0 conforme aux directive des LGBTculcul.


  • alinea alinea 1er août 19:16

    L’humain se conduit avec lui-même comme il se conduit avec un animal ; le croisement excellent entre un père de renommée mondiale et une mère qui ne l’est pas moins donne un chien qui recevra tous les prix des concours et tout l’amour fier de ses propriétaires.

    Moi, je veux un enfant comme ça ; je suis trop vieille pour en faire alors je vais en acheter un.

    Bon ; personne n’a encore étudié l’interaction entre l’humeur, le bonheur de la future mère et la santé du rejeton ?( santé psychique je veux dire)

    Eh puis, la maternité dure bien plus que neuf mois ! ce n’est pas parce la mère reçoit un chèque que ses hormones s’effacent ! Bon, elle pourra toujours vendre son lait, tiens, c’est vrai, on n’en parle pas. Et ce n’est pas nouveau, tous les petits marquis ont bu le lait de Margot !


  • Louise Louise 1er août 20:55

    Pour aller jusqu’au bout...

    Les couples hétéros, qui ont des enfants de manière « classique » ne devraient-ils pas recevoir l’équivalent du prix d’une PMA pour avoir fait eux-mêmes un être humain, j’allais dire un bébé ?


    • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 2 août 09:50

      @Louise

      Les couples hétéros, qui ont des enfants de manière « classique » ne devraient-ils pas recevoir l’équivalent du prix d’une PMA pour avoir fait eux-mêmes un être humain, j’allais dire un bébé ?


      En voilà une idée qu’elle est bonne ! Pas de raison que la dame et le monsieur qui se montent dessus, allègrement j’espère, pour « mettre la petite graine » ne soient pas « défrayés » pat notre généreuse Sécu du même montant que les ceusses qui répugnent à cette méthode bestiale et dépassée pour satisfaire leur désir d’enfant pour leui préférer les méthodes dites FIV (fécondation in vitro), comme les bovins et les équins, méthodes maintenant bien au point. Les FIV coûtent cher car les labos qui commercialisent les hormones de synthèse injectées aux femmes pour booster l’ovulation les facturent à un prix exorbitant pour notre Sécu surendettée. Et ça ne marche pas à tous les coups (pardon), il faut souvent quatre, cinq, six opérations pour avoir un résultat. Ca va couter un bras à la Sécu ces konneries destinées à satisfaire les « désirs de donner de l’amour à un enfant ».

      Il faut avoir le courage de ses choix. La sexualité implique plaisir et procréation. Certaines personnes – et elles en ont parfaitement le droit – choisissent en toute liberté et en toutes connaissances de conséquences, une sexualité basée sur le seul plaisir et qui, par essence même, exclut la procréation, et donc les joies réelles d’avoir, d’élever, de vivre en symbiose avec des enfants. C’est leur choix, et chacun le respecte. Mais il est totalement incohérent et illogique de prétendre à une paternité ou une maternité artificielle basée sur une opération commerciale.


      Un couple de lesbienne a parfaitement les moyens physiques d’enfanter, chacune d’elles pouvant se faire mettre naturellement enceinte par un ami, homo ou non, prêt à se « sacrifier » pour ce résultat ! Inutile donc de passer par la méthode particulièrement dégradante de la PMA, qui est celle des vaches, des juments et des brebis. Le professeur Testard, le « père » d’Amandine, le premier « bébé éprouvette » préconise une méthode « low cost », gratuite même et ayant le même pourcentage de résultat : «   Un simple verre et une seringue suffisent pour déposer du sperme sur le col de l’utérus. Tout le problème, c’est de trouver un donneur parmi ses amis. Pourtant, l’enfant né de cette façon plus conviviale connaîtrait ses racines, contrairement à tous ceux issus de dons de sperme anonymes. »

      Une petite branlette amicale fait donc l’affaire. Et ne coûte rien à la Sécu !


    • mmbbb 2 août 11:50

      @Louise 
      il y a des personnes genereuses

      https://www.alliancevita.org/2017/05/pma-une-nouvelle-derive-aux-pays-bas/

      dans ce même pays , un monsieur laborantin avait reconnu etre le pere de 60 mioches 

      Loi cela me fait marrer ! 


    • Joseph DELUZAIN Joseph DELUZAIN 2 août 18:21

      @VICTOR Ayoli
      J’arrive un peu à la bourre mais faut que je dise :
      Article : lu et approuvé.
      Commentaire ci-dessus : approuvé également. D’autant plus que j’ai une cousine lesbienne qui a fait un môme presque naturellement ... le verre et la pipette. Fait maison quoi ! Avec le « produit » certifié copain hétéro dévoué. C’est quand même mieux que le supermarché du sperme non !?!..
      Pour terminer sur une note plus légère : tout le monde me dit que mes gosses sont beaux et intelligents et toussa toussa ... peut-être devrais-je envisagé une carrière comme fournisseur de « produit » haute qualité hein ?... Bon ok j’suis comme un vieux Diesel, un peu lent à démarrer et faut le chauffer doucement mais quoi ... !?!... 


    • Joseph DELUZAIN Joseph DELUZAIN 2 août 18:22

      @Joseph DELUZAIN
      envisager ... nom de Dieu.


  • loganoid loganoid 1er août 23:47

    La gynecologie va passer de l’OMS à l’OMC


  • ykpaiha ykpaiha 2 août 01:50

    Dans notre monde mercantile et merveilleux, qu’en restera t’il face au marché ?

     Quel racisme pseudo scientiste pourra résister si par malheur un embryon ou sperme de blanc vaut plus qu’un autre, car plus demandé ?

    Aie aie, je ne vous parle meme pas des effets de mode, genre année du teckel, film sur les nounours ...


  • Corneille : a vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. Les marcheurs ont gagné les élections parce qu’ils avaient Marine comme adversaire. Les dés étaient pipés. Avec Fillon, cette loi ne serait pas passée, mais « l’hypocrite » a mis le pied de Macron à l’étrier. 


  • Carine Carine 3 août 11:02

    Il ne faut pas faire la confusion : PMA et GPA ce n’est pas la même chose (confusion d’ailleurs entretenue, probablement à dessein, par les marcheurs...). Pour cette raison note moyenne seulement (mais pas mauvaise non plus, il faut évidemment dénoncer et combattre les trafics horribles qui sont cités). Mais comme l’auteur le souligne, ce sont les femmes qui sont défavorisée par les marcheurs, puisque l’identité du père biologique sera désormais connue, mais pas sauf erreur de ma part, celle de la mère biologique (donneuse d’ovocytes et/ou porteuse).


  • rolette 8 août 14:49

    Je ne suis pas d’accord avec l’expression « ventre à louer », mais je pense que la maternité de substitution ne devrait être que commerciale. Laissez les professionnels faire leur travail - médecins, mères porteuses expérimentées. La maternité de substitution altruiste est dangereuse. Elle commence par les maladies cachées de la mère porteuse et se termine par le fait qu’elle va s’enfuir avec l’enfant. Quant à moi, il vaut mieux utiliser les services de mères porteuses expérimentées par l’intermédiaire d’une clinique quelconque que de prendre des risques. Pour commencer, nous avons choisi la clinique, c’était la clinique ukrainienne Feskov Human Reproduction Group. Voici leur site web. https://mere-porteuse-centre.fr. Ensuite, nous avons eu accès à leur base de données, nous avons regardé des photos, des questionnaires, nous avons choisi. La clinique garantit la santé physique et psychologique de chaque mère. Il y a de très bons programmes avec une garantie d’accouchement, vous pouvez même choisir le sexe. Puis nous sommes allées à Kharkiv, nous avons signé un contrat, nous avons fait connaissance avec la mère porteuse choisie, nous avons beaucoup aimé ! Nous avons signé le protocole. Et maintenant l’enfant a presque six mois ! Je souhaite à tout le monde bonne chance et des bébés en bonne santé !


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