jeudi 6 décembre - par MabG

Gilets Jaunes, la violence est-elle légitime ?

 

« La violence peut-être une forme de l’amour. Ça peut être le visage indigné de l’amour. La violence est une imperfection de la charité, mais l’indifférence est toujours la perfection de l’égoïsme. » disait l’historien Henri Guillemin, citant Graham Greene, dans l’une de ses conférences dédiée au révolutionnaire Maximilien Robespierre. 

 

Cette phrase me revient à chaque fois que j’entends nos responsables politiques répéter lorsqu’ils sont confrontés à des manifestations de violences de la part du peuple : « jamais nous n’accepterons la violence » qui n’a « rien a voir avec l’expression d’une colère légitime ».

Je reprends ici les mots d’Emmanuel Macron suite aux débordements en marge des manifestations des gilets jaunes sur les Champs Elysée.

Derrière ces paroles léonines se dresse un véritable tabou politique qu’aucun tribun de l’extrême gauche à l’extrême droite n’ose briser : la contestation de l’autorité de l’état par la violence.

Quelles que soient les injustices dont se rendent coupables nos gouvernants, quelle que soit la violence que le gouvernement inflige à son peuple, vous n’entendrez jamais les forces de l’opposition politique légitimer la violence du peuple.

Au contraire, le personnel politique sera prompt à condamner systématiquement les violences lorsqu'elles émanent du peuple. Et ce sera la toute première précaution qu’il prendra. Et pour cause, cette colère « qui ne se transforme pas en vôte » pour reprendre le mot de Mélenchon, est un manque à gagner sur le marché electoral.

Il faut bien comprendre que ces hommes politiques aussi critiques soient-ils vis à vis du « système » appartiennent au « système ». Ils vivent, prospèrent, espèrent et se définissent par rapport au « système » qu’ils critiquent tout en en acceptant les règles.

Mais de quelle violence parle-t-on ?


- du chômage qui touche 25% des jeunes actifs et qui est directement induit par nos lois liberticides sur le travail ainsi que par des charges patronales assassines ?

Dans nos sociétés matérialistes où l’homme ne se définit que par ce qu’il fait, le priver de toute activité, de la possibilité d’entreprendre ou de travailler, donc de se réaliser, n’est-ce pas d’une violence inouie ? C’est le tuer debout.

25% de nos jeunes actifs hommes et femmes sont réduits à n’être rien, menacés par l’exclusion, la maladie, le suicide, du simple fait de ces charges qui pèsent sur le travail et les empêchent de travailler ou d’entreprendre.

Faudrait-il que le peuple accepte de mourir en silence ?

Le chômage tue, et pourtant au lieu de libérer le travail en supprimant les taxes qui pèsent sur le travail, notamment les charges patronales (qui sont de l’ordre de 90 à 100% du salaire) on les maintient depuis plus de 30 ans.

De temps en temps on baisse d’un insignifiant degré le four réglé sur cent qui asphyxie entrepreneurs et salariés ! Et cela après en avoir débattu des mois dans nos médias complices. Pendant que des jeunes meurent tous les jours abandonnés à la depression et au suicide.

On tue depuis 30 ans avec le même fusil la liberté d’entreprendre et le droit de travailler.

On maintient ce verrou qui coûte une fortune à la société en assurance chômage et en médicaments.

Mais alors pourquoi ? Et pour qui ?

J’ai mis du temps pour le comprendre.

Pour payer notre système de santé incomparable… ? On entend souvent cette antienne lorsqu'on s'attaque aux charges sur le travail.

On envoie donc nos jeunes entrepreuneurs et travailleurs au chômage, aux anti dépresseurs et à l’hôpital, et à la morgue (suicide) pour payer l’hôpital… ? Vraiment ?

J’avoue ne pas comprendre la logique d’autant que notre système de santé largement déficitaire est payé par la dette, qui augmente précisément sous le poid du chômage, tout comme le déficit de la sécurité sociale…

J’ai finalement compris que la finance dans sa détermination pour la domination de tout avait instrumentalisé le socialisme qui, comme la Révolution Française, partait d’une belle idée : améliorer les conditions de vie du travailleur (droit du travail, charges sociales, syndicats).

Sous couvert de cette lutte légitime et avec le complicité du socialisme, la finance a mis au pas le modèle capitalisme du bon père de famille et du capitaine d'industrie qui n’avait pas besoin d’elle.

Aujourd’hui aucune entreprise n’est pas endettée, toutes doivent quelque chose aux banques ou leur appartiennent.

Les grands capitaines d'industrie, comme le bon père de famille leur doivent tout et mangent dans leurs mains.

Et ceci n’a été rendu possible que grâce à l’augmentation artificielle et démesurée du coût du travail, par l’habile construction du droit du travail érigé au nom de l’amélioration des conditions de vie du travailleur (combien de mauvaises action sont toujours accomplie au nom de notre bien, ou d'idéaux purs, vaccins etc). Le fameux « CDI », les charges salariales et patronales en découlent.

Ainsi le travail est devenu cher, tellement cher, qu’il a fallu emprunter pour payer des salariés et que seuls les riches ont pu faire travailler des employés…

N’avez-vous jamais entendu l’adage « on ne prête qu’aux riches » ?

Et bien avec des charges sociales elevées, seul le riche peut acheter de la valeur travail…
 

L’autre versant de ces charges patronales ahurissantes est le chômage.

Lui aussi à une fonction et il n’est pas le résultat de l’incompétence de nos dirigeants, ni d’une situation économique conjoncturelle défavorable comme vous le font croire nos dirigeants depuis 30 ans…

Là aussi les médias du pouvoir font mine de se questionner sur les recettes préconisées pour en sortir.

Comme si personne ne savait trouver la solution. Jeu de dûpes et d’hypocrites.

Si le chômage est à 5% aux Etats-Unis, c’est que l’on sait bien comment faire pour le réduire à son taux normal entre 3 et 5%…

Ah, j’entends déjà la voix pré enregistrée des cérbères manipulés… « oui mais comment on paye notre système de santé exceptionnel… ? »

Nous pouvons avoir un bon système de santé et le plein emploi. Ce n’est pas incompatible.

Mais là encore, on vous a mis une idée dans la tête : que c’était l’un ou l’autre, mais pas les deux. Vieille idée du sacrifice. Et vous répêtez sans savoir. Pour vous c’est une vérité.

Je ne prendrai pas beaucoup de temps pour démonter cette assertion tellement il est évident qu’il s’agit d’un sophisme.

Le chômage coute à la société, le travail rapporte ne serait ce que par l’impôt sur le revenu, la création de richesse et la consommation.

Comment m’expliquerez vous que les charges sociales qui causent du chômage, qui coûtent, favorisent le financement de notre système de santé… ?

Le chômage est un organisation économique du travail souhaitée par l’oligarchie financière qui nous gouverne.

Conserver une « reserve de chômeurs » afin qu'elle constituent une mane de remplacement des actifs en postes ainsi constamment menacés et terrorisés par le chômage et d’autant plus docilement attachés à leurs CDI mal payés. Tel est l’objectif poursuivi.

Je n’userai pas des mots capitalisme ou libéralisme. Car encore une fois, et contre les idées reçues, ce n’est ni le capitalisme, ni le liberalisme qui est mauvais, pas davantage que le socialisme, c’est ce que l'on en fait.

Il y a un bon capitalisme, et un capitalisme perveti. Il y a un bon liberalisme et un mauvais liberalisme, il y a un bon socialisme et un socialisme corrompu tout juste bon à distribuer des faveurs un dealer distribue des doses aux drogués .

Que défendent donc les travailleurs mal payés lorsqu’on menace leurs CDI ? Au nom encore une fois d’une idéologie toute préparée qu’on leur a mis dans la tête...

Leurs CDI mal payé…

Ils ne revendiquent pas une vie dans une société ou les emplois seraient bien payés et dans laquelle le plein emploi leur premettrait de changer d’emploi, de se faire désirer par les employeurs, et trouver un travail qui leur plairait, voir créer facilement une entreprise... Non, le ressort que l’on a induit dans leur esprit est la peur. La peur les empêche de concevoir un monde sans CDI. Ils tiennent à leurs CDI fussent-ils mal heureux et mal payés. Encore une fois cela arrange les multinationales qui veulent un employé stable, docile, pas cher, et si possible en CDI.

De même lorsque le gouvernement prétend aléger les charges patronales, on entend des voix dire que le gouvernement fait des cadeaux aux « patrons ».

Ce discours appartient généralement aux syndicalistes verreux, CGT et consorts, fidèles complices du capitalisme financier contre le capitalisme paternaliste, qui ne distinguent pas le patron de PME de celui du CAC 40, et dont le rôle est de diviser patrons et employés – alors que l’on est tous patron ou employé potentiellement dans une société libre. Evidemment, le syndicaliste corrompu ne cherche pas la vérité ni la justice économique, il prospèrent sur la bête malade : un travailleur bien payé et heureux n’a pas besoin de syndicat.

L’immigration massive organisée, et plus encore le « réfugié » est un bel exemple encore de cet esclavagisme moderne.

Lorsqu’on va détruire des pays où l’on vivait en paix comme la Libye, on importe chez nous des « réfugiés », main d’œuvre bon marché, prête à travailler dans des conditions très difficiles pour pas grand chose, voir pour rien.

Ainsi le peuple est une victime que l’on abuse à gauche et à droite avec des étiquettes et des idéologies, tantôt en lui parlant des mauvais « patrons », tantôt en lui montrant des images d'enfants syrien morts sur les plages de méditerrannée pour adoucir son cœur et lui faire accepter un nouveau lot de « réfugiés » au nom du principe de solidarité.

On l’a tellement lobotomisé à coup d’idéologies le peuple, qu’il ne sait même plus ce qui lui est profitable, et ce qui le tue.

En réalité s’agissant des charges sociales sur le travail, elles demeurent car elles satisfont autant la gauche que la droite.

La gauche y voit un de ses instruments favoris de redistribution sociale et un impôt naturel de « gauche ».

On prend dans la poches du « riche patron » (même si le patron n’est en réalité souvent pas riche comme on l’a vu) pour donner au pauvre, et ainsi l’on achète des voix en distribuant des faveurs sur le marché du vôte (socialisme clientèliste).

Cette gauche deconnectée des réalités économiques et sociales qui ne travaille que pour le plaisir du jeu politique et dont l’un des plus illustres représentant est François Hollande, a heureusement été balayée aux dernières élections.

C’est la gauche « touche pas à mon pôte » (Julien Dray) qui s’est convertie à l’époque de Manuel Valls à « mon pôte est un terroriste ».

Cette gauche, grande complice de la finance, qui après avoir fait entrer massivement l’immigré nord africain de confession musulmane en France dans les années 60, 70, 80 et 90, l'a copieusement insulté et stigmatisé dans ses journaux depuis les années 2000, attisant ainsi la haine et favorisant le terrorisme…

Cette gauche à littéralement détruit la France tant d’un point de vue économique, que social.

Quant à la nouvelle formule « ni de droite, ni de gauche, mais pragmatique » représentée par Monsieur Macron, tout le monde à compris qu’elle « marchait » uniquement pour la finance et le CAC 40.

Alors, voulez vous savoir pourquoi on ne baisse pas les charges sur le travail alors que c’est la seule raison du chômage et et de la mort de nos PME ?

1. pour maintenir un chômage élevé.
2. parce que le CAC 40 s’est largement organisé pour produire dans des pays où la main d’œuvre est bon marché - et ne paye pas ou peu de charges sur le travail en France.

3.parce que les charges sur le travail pèsent d’abord sur les PME qui ne pourront ainsi jamais concurrencer les multinationales et subissent leur concurrence déloyale.
4. Pour favoriser le riche qui seul peut emprunter pour payer des salaires chargés.
5. Pour être sûr que les entreprises qui auront réussi appartiendront aux banques ou leur seront redevables, parce qu’il faudra emprunter pour entreprendre.

6. Parce que les financiers qui sont les maître du pays n’ont que faire de payer des charges sociales élevées pour leurs quelques employés, vue l’argent qu’ils gagnent en spéculant.

Ainsi on le voit, ce système de charges sociales hautes sous couvert de redistribution sociale profitable au salarié est une véritable cloture de fil de fer barbelé mise entre le peuple et l’entreprenariat, entre le peuple et le travail.

Effet pervers malencontreux d'un lutte sociale légitime ou plan machiavelique de domination ?

Vous déciderez, mais les faits sont là.

Ces charges patronales pèsent in fine sur l’employé qui voit pour cette raison son salaire maintenu à des niveaux bas et se trouve constamment menacé par le chômage élevé comparé à des pays où elles sont moindres.

Les petits patrons de PME, de leur côté, qui sont des gens comme vous et moi, et non pas les « riches patrons » que ces syndicalistes verreux vous présentent falacieusement, sont également dans des situation précaires, comme les salariés et tout aussi menacés qu'eux par la faillite et le chômage.

Le but ultime de cette organisation économique est une société dans laquelle il n’y aurait plus que des multinationales et des employés en CDI mal payés chez H&M, Mac Donald, ou au chômage.

Cela ressemble à l’organisation socialiste du monde, voire communiste. C’est le capitalisme totalitariste voulue par les banques.

C’est le modèle de société voulu par les socialistes du cac 40 (PS, En Marche, Génération s, Macron, Mélenchon, Marine Le Pen) et la droite du cac 40 (UMP) qui forment une seule et même équipe et font semblant de se disputer dans les médias.

Nous sommes bien loin de l’incompétence prétendue. Qu’ils doivent rire quand vous les accusez d’incompétence. Ils ne sont pas incompétents, ils sont au contraire d’une redoutables compétence, mais ils ne travaillent pas pour vous.

Ils ont mis en place un système de domination implacable et ont « organisé » une économie de coupe réglée, non pas pour le bien commun, mais dans leur seul intérêt et dans l’unique fin de s’enrichir.

Les banques se sont arrangées à ce que vous ne puissiez rien faire qui ne leur rapporte pas.

Partout, dans tous les domaines, la méritocratie est balayée par un système qui aspire touts les talents, les inventions et les richesses. C’est un entonnoir auquel aucun createur de richesse n’échappe.

Dans cette ambiance trouble et contraire au pacte républicain, seules les communautées organisées prospèrent, les initiés… Ils accumulent des fortunes à peine croyables profitant des lois qu’ils font voter. et récupérant toutes les richesses qui se créent. 

Parlons donc des banques…

Les grandes responsables de tous vos malheurs. Les véritables maîtresses du pays, celles qui ont remplacé nos rois.

Le « quantitative easing » ou création monétaire, est sans doute la plus grande opération de spoliation de l’épagne et du travail des peuples de l’histoire de l’humanité.

Les gilets jaunes se plaignent de la taxe sur le carburant ?

Savent-ils que les banques ont pris dans leur proche avec cette méthode et sans même qu’ils s’en aperçoivent bien plus qu'avec tous les autres impôts réunis ?

Une opération indolore passée inaperçue par laquelle les banques centrales rachètent les actifs pourris de banques privés contre de l’argent frais, que ces même banques privés sont sensées ré injecter dans l’économie sous forme de prêts aux ménages et aux entreprises pour relancer l’économie.

Dans la réalité, les banques se servent de cet argent pour acheter de l’immobilier et des actions. BNP real estate ça ne vous dit rien ? La BNP à un immeuble dans toutes les plus belles rues de Paris. Et la BNP n’est qu’une banque parmis d’autres…

L’augmentation artificielle et démesurée du prix de l’immobilier et des logements ce sont elles, les banques. Paris leur appartient.

Ainsi, dans le cadre de ce Quantitative Easing qui a d’abord eu lieu au Japon à la fin des années 90, puis aux Etats-Unis et en Europe récemment, 3000 milliards ont été donné aux banques privés européenes par la banque Centrale Européene depuis la crise des Subprime, 4500 milliards ont été données aux banques privés aux Etats-Unis par la réserve fédérale (FED). Plus de 14 000 milliards de dollars ont ainsi été injectés dans l’économie mondiale depuis les années 2000.

Ces sommes colossales d’argent liquide gratuitement mises la disposition des banques sous forme de rachat d’actifs pourris ont diminué d’autant la valeur de l’argent que vous aviez dans votre porte monnaie (votre épargne) et ont été massivement investi par les banques dans l’immobilier et les actions…Avec pour conséquence la multiplication par dix des prix de l’immobilier et des actions et l’impossibilité pour vous de posséder un logement ou une part d’entreprise (action).

Amusez-vous à regardez les courbes du prix de l’immobilier et des actions depuis les années 90. Ça monte en flèche presque de manière verticale. On dirait une rampe de skate !

Ce sont tous les propriétaires qui ont bénéficié de ce gonflement artificiel, tous les heureux détenteurs d’actions ou d’immobilier… ceux qui ont pu acheter … avant.

Le petit peuple lui, le « gilet jaune » ne peut plus accéder à la propriété.

Il ne peut plus se loger du fait des loyers exhorbitants conséquence de cette spécualtion qui a attiré les investissements étrangers. Il a vu en quelques années son épargne dévaluée de 50%, soit le fruit de son travail divisé d’autant…

Sa vie est suspendue à quelque centimes près le litre de carburant…

N’est-ce pas cela la violence Monsieur Macron ?

Vous qui avez été banquier chez Rothschild, vous savez bien ce que c’est que le « Quantitative Easing » n’est-ce pas ?

Le Gilet Jaune, comme nous tous, ne sait que ce qu’il voit (le prix de l’essence à la pompe), il n'est pas conscient des sales magouilles auxquelles se livrent les banques dans son dos pour le ruiner pendant qu’il travaille.

Il ne connait plus les raisons de sa misère, c’est peut-être cela la modernité de votre totalitarisme financier.

Sans connaître la cause de leur pauvreté, depuis des années, des milliers de gens se jettent par les fenêtres, sous les roues des trains, bref, se suicident et meurent. On appelle cela des « incidents voyageurs » à la sncf.

N’est ce pas d’une violence inouie Monsieur Macron ? Je vous le demande.

Concernant le Quantitative Easing, il s’agit d’un acte d’une violence à rapprocher de l’esclavage… puisque augmenter la masse monnétaire artificiellement dans ces proportions est équivalent à diminuer le revenu des français par trois ou quatre à posteriori.

Savez-vous qu'on vous a payé avec une monnaie qui s’est changée en monnaie de singe une fois dans votre poche…

C’est un vol légalisé d’une violence inouie qui a conduit à la pauvreté, et à sa logique, la maladie physique ou morale, la folie, le suicide et la mort.

Ainsi les lois et mesures économiques qui entravent le peuple, enchaînent l’individu, anéantissent sa liberté d’entreprendre, sont d’une violence inouie contre laquelle Monsieur Macron ne trouvera rien à dire, parce qu'il la cautionne. C'est celle du pouvoir. 

Au regard de cet assassinat écomomique de tout un peuple, que sont ces quelques voitures en feu, ces quelques vitrines cassées ?

Ce sont les cris de désespoir d’un peuple indigné par l’injustice que l’on assassine dans le silence, d’un peuple devant les yeux duquel on étale les richesses extravagantes et mal acquises qui sont le fruit de son travail, pendant que lui n’a pas la possibilité de vivre dignement de son travail, d’espérer, d’entreprendre et même d’aimer.

Il est clair aujourd’hui que le pacte républicain par lequel chaque individu a fait abandon de la force qu’il détient (donc son potentiel de violence) pour se soumettre aux lois et aux règles du jeu de la démocratie méritocratique, a été trahi.

Les représentants du peuple ont organisé un jeu truqué, et lorsque au terme d’une vie de travail acharné certains étaient sur le point d’accéder à la propriété, ils ont changé les règles du jeu… et crée de la monnaie… le prix des logements à flambé et le rêve de propriété c’est envolé.

On ne vous l’avait pas dit ? Les règles de ce jeu se modifient à mesure qu’on y joue. Et certains intités connaissent les règles qui seront édictées demain, mais pas vous. 

Parlons pour terminer de la « Justice ».

Les rois que l’on a décapité considéraient la Justice comme la plus importante de leurs prérogatives.

Où en est aujourd’hui cette Justice républicaine ? A-t-elle fait mieux que celle de Saint Louis qui jugeait sous son chêne ?

Il suffit d’échanger avec son prochain pour constater que chacun a une anecdote à raconter sur cette « Justice », ou plutôt cette injustice, tristes anecdotes, honteuses anectodes, scandaleuses anecdotes… qui toutes démontrent que non seulement la « Justice » n’est plus capable d’être juste, mais même d’appliquer le droit et de donner un sens aux mots (Lire à ce titre, l’ouvrage Malheur aux pauvres, de Jacques Verges).

Pourquoi croyez-vous que le seul endroit dans lequel les caméras sont formellement interdites dans notre belle démocratie sont les tribunaux ?

Parce que ce n’est pas un lieu où l’on rend la Justice, mais un endroit sombre où l’on sacrifie les pauvres dans l’intérêt du riche, mais entendez moi bien, du vraiement riche. Pas du petit patron.

Cette « justice » là, cette petite justice, doit est rendue discrètement, dans l'ombre, puisqu'elle est honteuse.

La Justice n’entend pas que l’on découvre comment elle traite ses dossiers et assassine ses citoyens après les avoir humilié…

Montesquieu avait déjà compris : « Il n’y a point de plus cruelle tyrannie que celle que l’exerce à l’ombre des lois et avec les couleurs de la Justice ».

Que de décisions de justice iniques, truquées par les connivences de réseaux et d’obédiences communtaires, ou fruit de corruptions financières, partisannes (Le fameux mur des cons des magistrats) ou corruption seulement morale…

On comprends que certains juges d'une intégrité et d'un dévoument remarquable, rares, qui essayent de faire leur travail et d’appliquer le droit sautent par les fenètres…

Et que dire de ces avocats fumistes chasseurs de primes, corrompus, interessés seulement par l’argent ou la gloire ? Les rares qui font leur travail croulent sous les taxes et les dettes…

Montesquieu encore lui, disait que lorsque les avocats auraient le pouvoir ça en serait fini de la Justice…

Et bien nous y voilà à cette époque où les avocats sont rois et font et défont les lois. Les lois, qui comme la langue française ne signifient plus rien.

Le sort d’un procès est réduit à ce que le juge voudra bien penser en fonction de son humeur, des bruits de couloir, de l’obédience à laquelle il appartient, de votre position sociale, du fait que vous soyez un homme ou une femme, aparteniez à telle ou telle communauté, de l’impression que vous lui faites, de ce qu’on a dit de vous, des préjugés et j’en passe. Le doit, les écrits, les preuves, seront mis en ordre selon le bon vouloir du juge. Une justice de singe.

Le français moyen le sait, et d’instinct a compris qu’il fallait éviter d’avoir affaire à cette institution d’un rare iniquité et d’une rare violence, quand bien même il pourrait se prévaloir d’un droit légitimement aquis. Le riche lui est sûr d’obtenir gain de cause pour tout ce qu’il demande.

Dans ces conditions, et vu l’état des lieux de cette république pourrie et corrompue jusqu’à la môelle, le peuple est en droit de reprende en main son destin et notamment de faire usage de toute sa magnifique force de vie pour se défendre du pouvoir qui l’oppresse dans un élan providentiel.

N’ai pas honte de ta magnifique indignation peuple de France, gilet jaune, c’est ton droit fondamental et imprescriptible de résister à l’oppression.

Ce droit est inscrit dans la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen et notamment dans les articles 2, 12 et 16.

Il est écrit :

Art 2.

Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression.

Art. 12. La garantie des droits de l'Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l'avantage de tous, et non pour l'utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.

Art. 16. Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n'est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution.

Puisque l’état a été privatisé par une poigné de financiers dont il sert les intérêts au détriment des « droits imprescriptibles de l’homme », de sa liberté, le peuple est en droit de resister à l’oppression.

Puisque ce même état utilise sa force non plus à l’avantage de tous, mais pour l’utilité de quelques uns, le peuple est en droit de répondre à cette force en mettant son corps en travers.

Puisqu’il est avéré que la séparation des pouvoirs n’est plus assurée, le peuple de France est en droit de considérer qu’il n’a plus de constitution.

Ceci doit pouvoir être dit ou alors la Révolution Française a fait couler du sang pour rien. Et c’est en vain que brûle la flamme du soldat inconnu, que les noms de tous ces braves, morts pour la France sur les champs de batailles sont gravés dans la pierre de nos monuments.

Dites-le. Si l’on vous envoie dans les géoles vous serez considéré par l’Histoire comme des prisonniers politique. Si l’on vous blesse ou l'on vous tue, vous serez des martyrs.

Ils auraient préféré vous envoyer manifester à la bastille…Vous ne vous êtes pas trompés en choissisant les Champs Elysée. L’avenue des biens mal acquis. Identifiez les forces qui vous tuent, cessez de vous en prendre à des cibles innocentes et de vous battre entre vous sur les fondements idiots d’idéologies de gauche ou de droite, montrez du doigt l’oligarchie financière qui vous gouverne. C’est le seul ennemi. Soyez inventifs. Ayez de l’imagination. Pourquoi ne pas débarquer par milliers (nous parlons ici bien sûr d’actions uniquement pacifiques) à la Grande Epicerie du Bon Marché chez Bernard Arnault, le propriétaire de LVMH et grand ami de Macron… ? Ils en feront une tête les millionnaires de voir vos gilets jaunes encombrer leurs rayons garnis de produits de luxe auxquels vous n'aurez jamais accès. Boycotter les produits des multinationales qui vous asservissent. Ne vous rendez plus au match de football truqués qui vous abrutissent. Le plus grand pouvoir que vous détenez est votre pouvoir de non achat ! N’achetez plus ce qu’ils vous vendent. La Révolution commence par là.

Les responsables de votre misère périront d'eux même s’ils n’ont plus rien à vous vendre. Et nous amènerons cette classe politique qui à trahi devant des tribunaux populaires. Ils ne seront pas jugés dans des prétoires sombres, comme ceux où ils nous ont jugé, mais en pleine lumière un jour de soleil. Nous penserons à ces générations qui sont mortes dans le silence avant nous. Nous prendrons la parole au nom de ces morts silencieuses.

Ils vous traitent de « casseurs » comme l’occupant allemand traitait les résistants de « terroristes », mais l’histoire remettra les choses à l’endroit car nous vaincrons et nous écrirons l’histoire.

Alors que je termine cet article, j’apprends qu’Emmanuel Macron s’engage à verser une prime aux forces de l’ordre… Payer mieux une catégorie de français pour distribuer des coups de matraques à d’autres français moins bien payés. Diviser pour mieux régner. Telle est l’unique politique de la République. Tout est dit. Ce ne sont plus les forces de l’ordre, ce sont les forces de leur ordre. Et il n’est pas sûr qu’un jour prochain elles ne fraternisent pas avec vous, mes très chers frères, pour remettre de l’ordre. Le bon ordre.

Ne vous arrêtez pas en chemin surtout, ils vont essayer de vous acheter et de vous divertir avec quelques faveurs, de vous corrompre et de vous diviser… Ils vous demanderont de nommer des représentants pour acheter votre mouvement avec quelques euros….

 

Non, tout le monde l’a compris, il n’est pas question d’une simple taxe sur le carburant, ni de demander au roi Macron la distribution de quelques faveurs, il est question de rétablir la Justice dans notre beau pays.

 

Votre Serviteur GM

 



43 réactions


  • Jeekes Jeekes 6 décembre 17:00

    ’’Quelles que soient les injustices dont se rendent coupables nos gouvernants, quelle que soit la violence que le gouvernement inflige à son peuple, vous n’entendrez jamais les forces de l’opposition politique légitimer la violence du peuple.’’

     

    Normal, des fois qu’ils puissent prendre la place de leurs rêves, pas question que ça soit à leur tour de chier dans leur froc !

     

     

    ’’Faudrait-il que le peuple accepte de mourir en silence ?’’

     

    Je crois pouvoir affirmer qu’ils considèrent que la réponse est : OUI, sans l’ombre d’une hésitation.

    Mais pas avant d’avoir craché au bassinet jusqu’à leur dernier centime.

    Fôskifô. Merde quand même...

     


  • NEMO NEMO 6 décembre 17:15

    Syllogisme :

    La violence est le contraire de la raison

    Or, les pouvoirs sont aussi le contraire de la raison puisqu’ils s’imposent par la contrainte, la ruse et/ou la manipulation

    Les pouvoirs sont donc de la violence et leurs renversements également

    Croire qu’un pouvoir peut se maintenir par la raison porte un nom : idéalisme et un projet idéaliste porte un autre nom : utopie.

    Quan les hommes auront des ailes, on pourra en reparler, mais d’ici là, ça sera comme ça.


  • devphil30 devphil30 6 décembre 17:15

    Pas de soucis pour le François « Rubis » écologique pour toucher sa paye de 9.500 € par mois

    Un rapide calcul pour bien comprendre les choses et les remettre dans leur contexte

    Un célibataire qui gagne 18.000 € imposable par an soit 1.500 e net est redevable de 660 € d’impôt

    Si je prend 9.500 / 660 c’est égal à 14 .... personnes

    Pour que Mr le ministre puisse toucher son net de 9.500 , il faut que 14 personnes travaille dans l’année et paye leur impôt pour lui payer son mois de salaire.

    Sur 1 an cela fait 168 personnes

    J’ai fait abstraction des cotisations sociales car c’est pas simple dans le public de connaitre les taux.

    J’ai fait abstraction des avantages , des frais annexes , des voitures , chauffeurs , repas etc ..... là aussi c’est pas simple de connaitre l’ampleur de la gabegie

    A partir de là on se demande combien il y a de ministres , secrétaires d’état etc ....

    J’ai fait abstraction des anciens présidents qui touchent à vie , des cumuls de mandats pour la retraite , des cotisations réduites pour des retraites majorés etc ...

    En creusant du coté de ces rémunérations abusives , il devrait être possible de réduire la fiscalité ....


  • Taverne Taverne 6 décembre 17:25

    La question renvoie à Antigone : la violence peut être légitime parce qu’elle repose sur le Droit ou parce qu’elle peut être invoquée au nom d’une légitimité supérieure.

    1er cas : non. La loi ne l’autorise que dans les cas de légitime défense ou de guerre déclarée.

    2ème cas : oui mais dans les cas très exceptionnels prévus par la Déclaration de 1789 : la résistance à l’oppression.

    La mise en œuvre de la résistance à l’oppression est délicate. La violence doit être proportionnée au niveau de l’oppression subie et à la gravité des atteintes portées à la démocratie et au peuple.

    Dans une démocratie représentative, la légitimité de la majorité interdit en principe les violences des minorités et les sanctionne. De plus, la résistance à l’oppression ne prend pas forcément la forme de la violence.

    En résumé : vivons-nous sous le joug d’un tyran meurtrier justifiant des attaques violentes radicales ? L’arbitraire est-elle la règle qui régit le pays ? Si la réponse est non à ces questions, les formes de résistance doivent proscrire la violence ou la limiter aux fins poursuivies par des actes plus symboliques qu’attentatoires.

    La légitimité est aussi fonction de ceux qui la pratique ou l’encouragent : les factions, les pilleurs ne sont pas légitimes à recourir à la violence, au regard de la Déclaration des Droits du Citoyen. Il doit y avoir un certain consensus sur le constat de la nécessité de résister à l’oppression, qui est d’ailleurs un devoir et non un droit, en donc a plus forte raison qui n’est pas le résultat d’un choix personnel ne résultant pas d’un devoir commun.

    Enfin, il faut s’interroger sur le degré de danger que la violence elle engendre et sur ses conséquences nuisibles.


  • papat 6 décembre 17:30

    Violence du peuple
    Ah ! les conditions de la lutte sont terriblement difficiles pour les ouvriers ! La violence, pour eux, c’est chose visible […] Oui, la violence c’est une chose grossière, palpable, saisissable chez les ouvriers : un geste de menace, il est vu, il est retenu. Une démarche d’intimidation est saisie, constatée, traînée devant les juges.

    Violences des riches
    Ah ! Le patronat n’a pas besoin, lui, pour exercer une action violente, de gestes désordonnés et de paroles tumultueuses ! Quelques hommes se rassemblent, à huit clos, dans la sécurité, dans l’intimité d’un conseil d’administration, et à quelques-uns, sans violence, sans gestes désordonnés, sans éclat de voix, comme des diplomates causant autour du tapis vert, ils décident que le salaire raisonnable sera refusé aux ouvriers … ».

    Violence policière
    « Ce [que les classes dirigeantes] entendent par le maintien de l’ordre, ce qu’elles entendent par la répression de la violence, c’est la répression de tous les écarts, de tous les excès de la force ouvrière ; c’est aussi, sous prétexte d’en réprimer les écarts, de réprimer la force ouvrière elle-même et laisser le champ libre à la seule violence patronale. [...].

    Violence d’Etat
    De même que l’acte de la violence ouvrière est brutal, il est facile au juge, avec quelques témoins, de le constater, de la frapper, de le punir ; et voilà pourquoi tout la période des grèves s’accompagne automatiquement de condamnations multipliées. » (Jean Jaurès, 9 juin 1906, discours à la Chambre des députés).

    Théophraste R. (ou plutôt Jean Jaurès, assassiné par un fanatique que les juges français ont acquitté et que des anarchistes espagnols ont exécuté à Ibiza. N’allez pas le répéter, mais j’ai pris deux fois de la paella en l’apprenant).


  • Cateaufoncel3 Cateaufoncel3 6 décembre 17:57

    Quelle est importance que la violence soit légitime ou non ? La seule chose qui importe, c’est sa perception par l’opinion publique.


    • Taverne Taverne 6 décembre 18:42

      @Cateaufoncel3

      Nous sommes à l’heure du choix. Ou bien nous faisons la révolution et, en ce cas, nous en respections les règles et les principes, ou bien nous cédons à la facilité de laisser la violence aveugle se déchaîner et nous passerons alors à côté d’une chance unique : la chance de reconstruire un pays meilleur sur les ruines de l’autoritarisme de ce pouvoir.

      Il faut du Sens à ce que nous faisons et de la cohérence.


    • Cateaufoncel3 Cateaufoncel3 6 décembre 19:23

      @Taverne

      « Nous sommes à l’heure du choix. Ou bien nous faisons la révolution et, en ce cas, nous en respections les règles et les principes, ou bien nous cédons à la facilité de laisser la violence aveugle se déchaîner et nous passerons alors à côté d’une chance unique : la chance de reconstruire un pays meilleur sur les ruines de l’autoritarisme de ce pouvoir. »


      C’est une façon de voir les choses, ce n’est pas la mienne. Je me méfie viscéralement de tous les engouements, depuis que j’ai compris que l’OAS est née d’une « lecture » complètement biaisée de la superficielle fraternisation du 13 mai 1958, sur le Forum à Alger.


      « Il faut du Sens à ce que nous faisons et de la cohérence. »


      Je ne discerne ni sens évident ni cohérence dans ce qu’il se passe actuellement. Je ne vois que des gens qui s’auto-intoxiquent en considérant que la situation évolue selon les aspirations qui sont les leurs depuis toujours.


  • BM 6 décembre 18:02

    bien trop long à lire...


  • Taverne Taverne 6 décembre 18:16

    Seules la violence légale et la violence révolutionnaire (résistance à l’oppression) sont légitimes.

    La violence révolutionnaire, ce n’est pas n’importe quoi. Elle a été théorisée dans la Déclaration comme un devoir de citoyen en certains cas extrêmes (tyrannie de l’arbitraire).

    La violence n’est donc pas une faculté pour l’individu de poursuivre ses intérêts personnels, ni même d’agir au nom d’un groupe. C’est l’action du Citoyen exerçant son devoir au nom de tous les citoyens, de la Nation. Cela suppose que ceux-ci soient en grave danger. La notion d’arbitraire doit être correctement évaluée pour justifier cette violence légitime.

    Les violences de révolte et de manifestation peuvent en partie être tolérées (brûler des cageots ou des pneus) mais ne s’ancrent pas dans les principes énoncés par les Révolutionnaires de 1789 et rappelés par le Conseil de Résistance (qui en matière de résistance s’y connaissait particulièrement).

    Pour moi, être légitime, c’est respecter les principes révolutionnaires : tous les principes révolutionnaires, y compris celui que j’ai rappelé ci-dessus.


  • Tall Tall 6 décembre 18:29

    Face à l’oppression tyrannique, tous les moyens sont légitimes.

    Seul compte la défaite de l’oppresseur.


    • Taverne Taverne 6 décembre 18:35

      @Tall

      « La fin justifie les moyens », c’est Machiavel ! La Révolution ne reprend pas ce principe.


    • Tall Tall 6 décembre 18:55

      @Taverne

      Qu’un sang impur abreuve nos sillons ...
       
      ça cause des abattoirs de La Villette ?


    • Taverne Taverne 6 décembre 19:04

      @Tall

      La Révolution selon le modèle sanglant de 1789 n’est plus une nécessité. En fait, il a fait son temps. La Révolution aujourd’hui peut prendre d’autres voies grâce à Internet en particulier et au niveau d’éducation du peuple, bien plus élevé qu’à l’époque.


    • Tall Tall 6 décembre 19:21

      @Taverne

      Correct ...mai 68 a effectivement été une révolution réussie ( Grenelle ) avec très peu de morts rapport au résultat obtenu.
      Mais tout est parti de la résistance physique courageuse des students face aux crs pendant les 1ères semaines, où les pavés ont volé.
       
      Que ça se fasse donc avec le moins de violence possible, c’est le best-of, mais on ne peut pas en faire un tabou. Il faudra ce qu’il faut.


    • Taverne Taverne 6 décembre 19:25

      @Tall

      Ce que vous ne voyez pas, c’est que le Peuple a gagné. Ce que vous ne pressentez pas, c’est qu’il pourrait tout perdre en quelques jours en suivant les chemins de sa perdition. Sa chance est là, il ne doit pas la gâcher. Il doit, au contraire, l’exploiter à présent.


    • Taverne Taverne 6 décembre 19:31

      « Je n’ai jamais vu un jour si sombre et si beau. »
      (Mac Beth Acte I scène 3)


    • Tall Tall 6 décembre 19:34

      @Taverne
      Non, le peuple n’a encore rien gagné du tout.
      Et c’est Macron qui portera seul la responsabilité des éventuelles violences à venir


    • Balkanicus 6 décembre 19:35

      @Taverne « j ai plus de PQ, mais je m en fou «  Marlene schiappa


    • Taverne Taverne 6 décembre 19:51

      @Tall

      Si vous parlez d’avantages sonnants et trébuchants, alors évidemment, les bonnes mesures n’ont pas encore été prises. Mais le peuple a bel et bien gagné : il a fondé quelque chose de grand contre lequel le Macron ne pourra plus lutter, quelque chose de grand auquel il devra se plier.

      Et la question de savoir qui porte la faute s’efface derrière une question plus essentielle qui est « que voulons-nous ? » Couper l’arbre ou cueillir les fruits ? La sagesse du peuple répondra à cette question...


    • Tall Tall 6 décembre 20:01

      @Taverne

      Faut déraciner l’arbre actuel pour en planter un nouveau : la 6e république
      Et il faut d’abord déraciner.


    • Durand Durand 6 décembre 23:16

      @Tall

      Je ne sais pas chez-toi, en Belgique,...mais en France, on dit que les conseilleurs ne sont pas les payeurs !


    • aimable 6 décembre 23:36

      @Durand
      nous sommes si proche que ce qui se passe ici a automatiquement des répercussions la bas , pour preuve les gilets jaunes Belge .


    • Taverne Taverne 6 décembre 23:41

      @Tall

      Un conseil venant d’un sujet du monarque belge est à prendre avec recul. Commencez par instaurer votre toute première république dans votre pays avant de songer à une 6ème pour la France.

      La France a besoin de démocratiser ses institutions mais l’urgence, c’est le pouvoir d’achat et la justice sociale, deux choses plus faciles à mettre en place rapidement. La lutte ne doit pas cesser, ce qui doit se taire c’est la haine.


    • Balkanicus 6 décembre 23:46

      @aimable

      OUi mais eu, ils ont la fritte !!!!


    • Tall Tall 6 décembre 23:59

      @Durand

      Argumenter sur le « qui » ( moi ) au lieu de sur le « quoi » est un aveu de faiblesse.
      Si j’étais français, tu répondrais quoi alors ?


    • Tall Tall 7 décembre 00:05

      @Taverne
       
      Si un psychiatre te propose de consulter, refuse ... c’est un escroc : ils n’ont aucun remède.


    • Tall Tall 7 décembre 00:06

      @aimable
      J’ai pensé leur expliquer que la Belgique est dans l’UE, mais ils ne vont pas comprendre, c’est trop technique.


    • Balkanicus 7 décembre 00:09

      @Tall

      Vous vous trompez !!!

      Le mien me soigne tres bien, la preuve, je suis la......

      ( la je me marre....desoler....)


    • Durand Durand 7 décembre 00:12

      @Tall

      Que les conseilleurs ne sont pas les payeurs.

      .


    • Tall Tall 7 décembre 00:17

      @Balkanicus

       la preuve, je suis la......
      ça c’est vrai que c’est drôle


    • Durand Durand 7 décembre 00:19

      @aimable

      Oui, et alors ?


    • Balkanicus 7 décembre 00:20

      @Tall

      A quand meme, bordel !


    • Cyrus Cyrus 7 décembre 00:22

      @Tall
      J’ai pensé leur expliquer que la Belgique est dans l’UE, mais ils ne vont pas comprendre, c’est trop technique.

      ... En fait , si l ’UE n’ est pas d’ accord avec la politique belge ou française , qu’ elle la quitte , on la laissera sortir gentiment par l’ article 50-50% , elle pourras même négocier les intérêt qu’ elle va nous payer pour son EUROP-EXIT smiley


    • Tall Tall 7 décembre 00:38

      @Cyrus

      Ca me rappelle qu’on a aussi notre Asselineau belge.

      C’est un bruxellois. Il est allé au parlement européen avec des papiers marqués « Belxit  article 50 ». Et comme ils ne l’ont pas laissé entrer il a demandé au type à casquette devant la porte de lire et signer. C’était un chauffeur de taxi sympa et il a signé.

      Donc pour nous, le problème est déjà résolu.


    • Cyrus Cyrus 7 décembre 01:14

      @Tall

      ... te moque pas c’ est mon cousin a la 15em génération ...

      Brel president , plutot qu’ une brêle ... 


  • Attila Attila 6 décembre 20:27

    « Si le chômage est à 5% aux Etats-Unis »

    Oula ! Le chômage réel est bien plus élevé que cela :

    Les chiffres truqués du chômage aux Etats Unis

    24%

    .


  • Gilles Mérivac Gilles Mérivac 7 décembre 07:53

    Je ne sais pas si la violence est légitime, mais ce que je sais c’est que sans violence on n’obtient rien.


  • vesjem vesjem 7 décembre 10:53

    « Le petit peuple lui, le « gilet jaune » ne peut plus accéder à la propriété. »

    c’est vrai qu’en moins de vingt ans, le prix de l’immobilier parisien a plus que doublé ;

    la difficulté d’accession à la propriété est augmentée par le refus de prêt d’accession à des salariés de plus en plus précaires


  • Ruut Ruut 7 décembre 13:25

    C’est fou sur 1 mois de manifestation globale, seule les 2 manifestations violentes de Paris ont fait infléchir le gouvernement.

    Toujours aussi méprisant.

    Triste constat.


  • Reiki Reiki 7 décembre 13:56

    Vous êtes sur mon chemin ...

    La Chute

     

    Les valeurs Européenne, sa démocratie, sont humanité. Sont au final qu’une seul et même chose, là où il y a un véritable bourbier es là justesse du pouvoir et sa répartition au sein de sa communauté. La légitimité des actions porté par les institutions sont alors nuancée par ses citoyens. 

    Dans se grands machin qu es l union Européenne et qui de toute évidence ne fonctionne pas. Il n’y a que deux choix ou l on continue ainsi en fessant fi de se que disant les peuples, avec de grande chance de clash.

    Où ont prouve nos principes par nos actions au reste du monde en rendant à César se qui est a César sont Pouvoir, sont libre arbitre, sa Souveraineté a chacun de ses citoyens.

    Je pense sincérement que le vrai pouvoir réside en chacun de nous, notre avenir dois étre ecris par le plus grand nombres et pas simplement par une poignée d homme. Cela reviendrai à confirmé que notre éducation n est pas un signe d évolution mais de la manipulation de masse au profis de certains. Indignez vous ! Donner votre avis.

    Le Pouvoir du Peuple Français

    Lorsque dans le cours des événements humains, il devient nécessaire pour un peuple de dissoudre les liens politiques qui l’ont attaché à un autre. Il devient évident que chaque citoyen avec un tant sois peu d’humanité, dois être confronté au choix du vote de manière régulière, le respect dû à l’opinion de l’humanité oblige à déclarer les causes qui le déterminent ainsi qu’une vision de ce que doit être le futur de cette dite l’humanité.


    Enfin il vont encore me bloquer car certain préférons sauter du coq à l’âne, cela permet à l’autruche de noyer le poisson, afin de tromper le pigeon..


  • zygzornifle zygzornifle 7 décembre 15:00

    S’il n’y a pas de violence les gilets jaune pourront manifester pendant des siècles générations après génération le gouvernement s’en battra les c......

    On ne parle des problèmes des citées que quand il y a de la casse .....


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