mercredi 28 février - par rosemar

Goulag et colonies pénitentiaires...

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"Historiquement, bien entendu, le goulag a une existence limitée dans le temps de l'URSS entre les années 1920 et les années 1960.

Pourtant, la mort récente d'Alexeï Navalny dans une colonie pénitentiaire de l'Arctique a rappelé, ne serait-ce que géographiquement, l'implantation des camps de travail de la période stalinienne. C'est le durcissement du régime de Vladimir Poutine vis à vis de ses opposants qui provoque aujourd'hui une réflexion renouvelée sur les méthodes répressives utilisées dans la Russie contemporaine.

 

"Mon message, dans le cas où je serais tué, est très simple : Ne pas abandonner. Ecoutez, j'ai quelque chose de très important à vous dire : je vous interdis d'abandonner. S'ils décident de me tuer, cela signifie que nous sommes extrêmement puissants... nous devons faire usage de ce pouvoir, ne pas oublier, nous souvenir que nous sommes un immense pouvoir. Un pouvoir qui est oppressé par ces mauvaises personnes. Nous ne nous rendons pas compte de la force que nous possédons. C'est la passivité des personnes justes qui permet au mal de triompher. Donc, ne restez pas sans rien faire."

C'est ainsi que s'exprimait Alexeï Navalny dans sa lutte contre la répression du régime russe...

 

Sa mère a enfin réussi à voir le cadavre de son fils, mais elle accuse les enquêteurs russes de chantage à propos des funérailles d'Alexeï Navalny, déclarant qu'ils tentaient de la forcer d'enterrer son fils en secret, sans cérémonie, ce qu'elle dit avoir refusé...

Une question se pose alors : Peut-on encore parler de goulag dans la Russie actuelle ?

Luba Jurgenson, professeur de littérature russe analyse les similitudes qui permettent de rapprocher le goulag du XXe siècle du système pénitentiaire actuel : "L'institution cesse d'exister après la mort de Staline, mais les pratiques sont toujours là à l'époque de Khrouchtchev, de Brejnev, et finalement ne se sont jamais totalement éteintes. Et certaines de ces pratiques sont aujourd'hui recyclées. En sachant encore une fois que les goulags pouvaient être très différents. Donc lorsque l’on parle de cette postérité, on parle d'un éventail de pratiques très diverses. Mais la première chose qui fait penser au goulag, c'est la géographie. Il s'agit d'éloigner les personnes indésirables et de les mettre dans des conditions de vie vraiment extrêmes, aussi bien climatiques que sur le plan du traitement.

La configuration des espaces fait aussi penser au camp du goulag, puisqu'on est dans des colonies pénitentiaires qui ressemblent à des sortes de camps... il y a bien sûr des différences : les colonies pénitentiaires d'aujourd'hui ne sont pas un acteur économique de la vie russe, au même titre que l'était le goulag qui était une véritable force économique, elles sont en revanche un acteur de la guerre, puisqu'on y recrute des criminels de droit commun pour les envoyer au front en Ukraine... aujourd'hui, le gouvernement russe utilise des techniques de communication qui étaient inconnues à l'époque soviétique, mais sa propagande est différente : on ne prétend pas rééduquer les personnes qui sont aujourd'hui dans ces colonies. Leur rôle est purement punitif. Et on simule une espèce de transparence, c'est à dire, par exemple, Navalny a pu communiquer avec ses proches... ce qui ne voulait absolument rien dire quant au traitement qui lui était réservé...

Emilia Koustova, professeur d’histoire contemporaine à l’université de Strasbourg, explique : "On retrouve la géographie du goulag dans le système pénitentiaire contemporain dans toute sa complexité, d'une part, il y a bien sûr l'usage de la distance, des distances immenses, l'usage de cette immensité de l'espace russe pour isoler, briser, punir davantage. C'était le cas déjà à l'époque stalinienne, cela reste le cas aujourd'hui. Quand on est envoyé au-delà du cercle polaire, il y a le climat très rude, l'absence de soleil... Et quand Alexeï Navalny est resté pendant plusieurs mois dans une colonie située dans une région proche de Moscou, les conditions de détention y ont été épouvantables, et c'est probablement là que sa santé a été fragilisée par l'envoi régulier dans la cellule d'isolement.

Il est toutefois certain qu' il y a beaucoup moins de détenus dans ces colonies qu'au moment de la mort de Staline."

Elsa Vidal, rédactrice en chef de la rédaction en langue russe de RFI, complète cette analyse en insistant sur l’usage de la répression : "Pour traiter de ce sujet, il s’agit de parler de la répression, de l'enfermement et de l'éloignement des minorités dissidentes, à la marge, et qui sont dans une posture de transgression vis-à-vis de la norme. Et cette norme, à l'époque soviétique comme à l'époque actuelle, était édictée à partir d'un centre du pouvoir au Kremlin, peut-être un peu plus collectif à certaines années de l'Union soviétique, mais en tout cas très centralisée au Kremlin. Et c'est encore le cas aujourd'hui. Je pense surtout que ce système est vraiment réactivé par les autorités et les dirigeants russes de manière à entraîner des réactions dans la population d'analogie immédiate avec l'époque soviétique et avec le goulag. Il est même pensé en direction de ces segments de la population qui ont une culture soviétique, pas tellement pour la population des moins de 30 ans, et des moins de 40 ans, qui eux se sont éveillés à la politique en 2011, au moment des manifestations justement emmenées notamment par Alexeï Navalny, qui consistent à demander des comptes au pouvoir..."

 

Selon Luba Jurgenson, professeur de littérature russe à la Sorbonne, dans les livres d'histoire russes, "on minimise le nombre de victimes, l'ampleur du phénomène est minimisée également, c'est surtout le rôle que jouait le goulag dans l'ensemble de la vie soviétique qui est minimisé... A l'époque de Staline, il n'y avait pas besoin d'être dissident ou opposant pour aller au goulag. Il y avait une multitude de gens qui étaient inculpés pour des crimes qu'ils n'avaient pas commis, alors que, par la suite, c'était surtout la dissidence qui était visée par cet appareil pénitentiaire... l'appareil s'est vraiment durci depuis l'invasion, avec l'apparition de nouveaux dispositifs juridiques, depuis les deux derniers mandats de Poutine, avec une centaine de lois répressives qui ont été promulguées ou sorties des oubliettes."

 

Emilia Koustova rajoute : "Il faut souligner la continuité et les liens directs entre la période post stalinienne et celle d'aujourd'hui. Je pense que Vladimir Poutine n'est pas un héritier direct de Staline, mais c'est bien un héritier fidèle, loyal à Andropov qu'il présente comme son maître, maître du KGB, en l'occurrence, et si on regarde le fonctionnement de la justice, de la police politique, des colonies pénitentiaires dans les années 50-60-70, on retrouve beaucoup de similitudes avec ce qui se passe aujourd'hui. Ce sont des façons de torturer, d'humilier, de menacer..."

 

Selon Elsa Vidal, "Vladimir Poutine est l'héritier d'une pratique guébiste, comme on le dit parfois du pouvoir, et on voit très bien que cette orientation s'est accélérée et renforcée... il y a plusieurs milliers de Russes qui ont contesté leur mobilisation dans le cadre du droit et la justice leur a donné raison pour 9000 d'entre eux... et ce sont les magistrats qui s'opposent à une instrumentalisation du droit par le pouvoir politique.

Luba Jurgenson vient compléter le tableau des colonies pénitentiaires : "Il y a l'isolement, des tortures psychologiques et physiques, c'est la marque du régime poutinien.

En 2008-2009, une militante de l'opposition avait été internée de force, pour la faire taire, dans le grand Nord, nous sommes allés la chercher avec d'autres amis, nous sommes allés l'extraire... La psychiatrie punitive n'a jamais complètement disparu. En revanche, ce n'était plus utilisé de manière régulière jusqu'aux manifestations de 2011-2012, où on a vu de nouveau des manifestants arrêtés et condamnés à des peines d'internement en hôpital psychiatrique. Le retour à ce type de dispositif répressif date déjà d'au moins dix ans...

On est dans un contexte mondial où on constate le recul de la démocratie, même en Europe, on l'a vu avec l'exemple polonais ou encore hongrois, sans parler d'autres contrées dans le monde, le régime poutinien surfe bien sûr sur cette tendance, par exemple avec une politique répressive contre les communautés LGBT.

Emilia Koutova précise : "Il y a beaucoup moins de prisonniers qu'il n'y en avait dans la période soviétique... mais il y a des dizaines voire des centaines de milliers de détenus qui se sont enrôlés d'abord chez Wagner, puis auprès du ministère de la défense russe pour aller faire la guerre en Ukraine.

La situation est bien meilleure qu'à l'époque soviétique, mais il y a les règles qui sont écrites, et puis il y a aussi la pratique, la réalité qui, elle, laisse une large place à de la torture, à des humiliations, l'isolement, etc. Cela ne se limite pas aux prisonniers politiques, il y a aussi des centaines de milliers de prisonniers ordinaires, de droit commun, qui sont victimes de ce système. Et c'est là quelque chose qui est hérité de l'époque soviétique."

"La culture de la violence de Poutine, sa vision pessimiste de la nature humaine, la répression qui s'exerçait, les changements à l'intérieur du régime poutinien et ses évolutions extrêmement dramatiques que nous connaissons aujourd'hui, ainsi que la guerre comme instrument de la puissance russe, tout cela, c'est ce qu'on n'a pas vu..." explique Elsa Vidal.

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Le blog :

http://rosemar.over-blog.com/2024/02/goulag-et-colonies-penitentiaires.html

 

Source :

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/le-temps-du-debat/le-goulag-existe-t-il-encore-6631927

 



63 réactions


  • Clocel Clocel 28 février 18:42

    Guantánamo... Assange... Snowden... Salauds de russes...


  • xana 28 février 19:16

    Rosemar parle du Goulag comme si elle y connaissait quelque chose.

    Pauvre nunuche.

    Elle ne fait que répéter les mantras Occidentaux, juste pour montre qu’elle déteste Poutine (donc les Russes qui l’ont élu et continuenmt de le plébisciter).

    Cette idiote qui ne saurait pas reconnaître un Russe d’un Ukrainien, mais fait profession d’aimer les uns et de détester les autres parce qu’ils sont si méchants ! C’est vrai qu’ils ont condamné Navalny, pauvre escroc que les Américains auraient tant voulu voir au pouvoir en Russie à la place de Poutine.

    Mais en Russie, ce ne sont pas les Américains qui décident. Et ca la rend triste, notre pauvre idiote...

    Navalny est mort, point final. Mort naturelle, peut-être aussi un peu aidé par une agence US ou autre, parce que cette mort leur rapportera davantage que de le laisser vivant en prison. Et c’est justement ce qui se passe maintenant, pour faire oublier la situation désastreuse en Ukraine et cette superbe interview de Poutine. Alors on passe et on repasse le plat, et Rosemar fait son possible pour faire un peu de mousse.

    Pas de chance, Rosemar. Tu as choisi le camp des tocards, maintenant à toi d’assumer.


    • @xana
      "Alors on passe et on repasse le plat, et Rosemar fait son possible pour faire un peu de mousse.

      « 

      Ouaip enfin elle semble etre la seule ou une des seul(e)s avec rokoto et quelques autres »bien pensants" = traduire idiots utiles de la macronie et de l’oncle sam
      à encore gober ses propres niaiseries pour ados prépubères attardés


  • phan 28 février 23:57

    COUP DE THÉÂTRE : LES UKRAINIENS RECONNAISSENT QUE NAVALNY EST MORT DE CAUSES NATURELLES
    Selon Ukrayinska Pravda journal ukrainien antirusse et pro-UE , le Directeur principal des services de renseignement UKRAINIENS du ministère de la Défense, Kyrylo Budanov, annonce que Navalny est mort de causes naturelles : d’un caillot de sang.
    Il a précisé à la presse : « Franchement, je vais peut-être vous décevoir, mais ce que nous savons, c’est qu’il est en fait mort d’un caillot de sang. Ce n’est pas tiré d’Internet, mais c’est malheureusement une mort naturelle. »
    https://twitter.com/UPR_Asselineau/status/1761816460718960899

    .
    Navalny est vacciné 5 fois
    https://pbs.twimg.com/media/GHNIJ0qWwAAeOZv?format=jpg&name=small

    .
    https://twitter.com/BPartisans/status/1761996895491162328
    Les renseignements de Kiev déclarent que NAVALNY est mort d’un caillot de sang : le chef du renseignement terroriste ukrainien, Budanov, admet ce que personne en Occident ne veut entendre dans la vidéo ci-dessus.
    Comme il est étrange de considérer que les dirigeants occidentaux et les médias boiteux accusent POUTINE d’avoir tué des extrémistes financés par l’Occident pendant tout ce temps.
    Il est encore plus étrange que Boudanov contredise ouvertement son propre Président Zelensky , qui affirmait que Poutine était « manifestement » derrière la mort …
    La famille de Navalny a reçu son corps, sa mère signant un certificat de décès déclarant qu’il est décédé de causes naturelles.


  • phan 28 février 23:58

    Mais c’est quoi ce bordel ? Menacée par des dealers, une école quasiment à l’arrêt à Nîmes
    https://www.20minutes.fr/societe/4078721-20240228-menacee-dealers-ecole-quasiment-arret-nimes


    • SilentArrow 29 février 01:00

      @phan

      La France devrait délocaliser ses prisons en Sibérie. Il y aurait moins de racailles dans les rues de Nîmes.


  • Com une outre 29 février 08:27

    Et oui, en Russie, les traitres à la Nation, complotistes, collabos, fachos, des types sympas quoi, ne sont pas enfermés en hôtel 5 étoiles. C’est vraiment scandaleux.


  • phan 29 février 09:20

    En date du 8 mai 2023, les États-Unis comptaient près de 1,77 millions de prisonniers, en faisant le pays avec le plus grand nombre d’incarcérations, devant les 1,69 millions de prisonniers de la Chine.
    https://fr.statista.com/statistiques/661124/nombre-detenus-prevenus-monde-par-pays/

    Chine 1,412 milliard d’habitants Inde 1,408 milliard d’habitants États-Unis 331,9 millions d’habitants.

    Aux États-Unis, la police tue trois personnes par jour et les Afro-américains ont 3 fois plus de risques que les blancs d’être tués par la police !


    • rosemar rosemar 29 février 17:18

      @phan

      Mais ce n’est pas le sujet... 


    • phan 1er mars 12:03

      @rosemar
      Toutes vos critiques c’est pour affirmer votre russophobie, pas pour améliorer la vie quotidienne des Russes. 
      L’univers carcéral de la fédération de Russie, vous connaissez que dalle, c’est la même méthode de la fabrication des crétins : répéter toujours les mêmes propagandes ...


  • Hassinus Hassinus 29 février 09:42

    Bonjour !

    1. La stalinisation de Poutine (qui il y a quelques années faisait les premières pages de la presse occidentale) ouvre pour tout homme de bon sens une réappréciation du goulag et des saleté attribuées au vainqueur de la 2eme guerre.
    2. Le goulag était un centre de rééducation par le travail. Pour en avoir une idée se référer au film « Le dernier empereur ». Le camp de concentration qui y est montré est la copie du goulag.Le plus souvent une grande amitié y circulait entre les éduqués et les éducateurs.
    3. Le Goulag est un terme créé à partir du « Pavillon des cancéreux » de Soljenitsyne. Or celui-ci y a été traité et guéri d’un cancer, fait rapporté par l’intéressé lui-même dans une émission de Pivot. En plus, on peut noter le grand nombre de dissidents qui ont écrit des pamphlets antisoviétiques , écrits sortis du camp avec une grande facilité ce qui en dit long sur la sévérité de la sécurité. Les auteurs de ces livres ont été élevés en héros de la liberté (comme Navalny) et relégués aujourd’hui au camp des oubliés et certains vivent dans une misère absolue. Soljenitsyne, antisémite avéré est vogue dans l’oubli.
    4. En surfant sur Internet on peut trouver des sites qui donnent toutes les infos viables sur le Goulag.
    5. Sur Google Images mettez « Goulag » et regardez les images : les photos des travaux de métro de Moscou sont données comme des images du Goulag.

    • Clocel Clocel 29 février 09:49

      @Hassinus

      Il reste quand même les « Récits de la Kolyma » et la « braise » dans le regard de Varlam Chalamov. 


    • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 29 février 14:04

      @Hassinus
      L’ampleur des abjection soviétiques est si énorme qu’il est difficile de l’imaginer. 
      6 millions de personnes ont été arrêtées et un million fusillées entre 1921 et 1953.
      6 millions ont été déportés vers les régions ultrapériphériques, les Goulags.
      Des nations entières ont été réinstallées, les Allemands, les Kalmouks, les Tchétchènes, les Ingouches, les Balkars, les Karachays, les Tatars de Crimée.


      Au global on estime avec des millions de personnes tuées par les déportations massives, le nombre de victimes pourrait se situer entre 50 et 60 millions

      Ce chiffre n’inclut pas les 27 millions de morts soviétiques perdues au cours de la Seconde Guerre mondiale.

      Le problème, c’est que les témoiganges sont faible, le pays n’a pas été envahi. Les archives soviétoques que Courtois a lu sont affligeantes.
      Si on en avait eu connaissance connaissance comme on a eu connaissance des camps nazi, aujourd’hui le communisme ne serai pas reçu avec si belle sympatie a France Inter et donnerai la nausée comme le donne le nazisme ! 


    • Clocel Clocel 29 février 14:34

      @Spartacus Lequidam

      Le nazisme ukrainien a reçu un large satisfecit dernièrement, comme il se doit, ce sont les allemands qui ont perdu la guerre, pas les nazis, ils ont été recyclé dans les institutions internationales et chez leurs anciens sponsors.

      6 millions encore... Dans Harry Potter et GOT le chiffre magique c’est le 7... Comme quoi...


    • Hassinus Hassinus 29 février 15:41

      @Clocel
      1)Staline était ni un ange ni un diable. Il devait construire un ordre social dans un environnement extrêmement hostile, il se devait être d’une vigilance à toute épreuve. Qu’il ait fait des erreurs sans aucun doute, qu’il eut pu être manipulé pour tuer certains de ses camarades certainement, mais tuer 20 millions de personnes -tout homme de bon sens le sait, aurait interdit à l’Union soviétique toute victoire contre l’envahisseur nazi. C’est pour avoir cru à cette fable qu’Hitler a foncé tête baissée, avec le résultat qu’on sait.
      2) Le capitalisme qui hait Staline et parle Goulag a pour tête de pont un système qui a réduit à rien les autochtones Indiens, s’est construit au moyen de l’esclavage suivi de l’apartheid, a lancé deux bombes nucléaires, a connu le maccarthysme, a cassé l’Irak... (100 millions de morts minimum).
      3) Mutant en Sionisme -système syndical des milliardaires de toute race fondé sur l’anticommunisme, sait, grâce à son appropriation des médias du monde, attribuer à ses ennemis tout ce qu’il fait lui-même en termes de crapuleries pour se maintenir (voleur qui crie au voleur)
      4) Reférez-vous à la Révolution française : toute avancée humaine se paye très chère. Luttes des classes et pitié sont deux choses incompatibles.


    • Hassinus Hassinus 29 février 16:04

      @Spartacus Lequidam
      Courtois, historien idéologue anticommuniste, donne 80 millions de morts victimes du communisme dans la période 1924/1980, incluant honteusement les victimes des Khmers rouges qui ont été montés et manipulés par la CIA. Pour cette période c’est au moins deux fois plus en accidents de voiture dans le monde capitaliste.
      Sa thèse n’est pas contradictoire comme tout ce qui se fait actuellement. Beaucoup de ses documents sont des faux.Lui aussi grandit Trotski qui préconisait pas moins que d’assassiner tous les enfants des capitalistes. Pour avoir une idée plus ou moins juste de cette période d’une fiévreuse lutte de classes, il faut faire comme Colombo se fier à ce qui entre ou n’entre pas dans la logique. Enfin, si Staline avait fait assassiner 60 millions de Russes, la capitalisme lui aurait,aucun doute à cela, dressé une statue à côté de la statue de la liberté. 
      Merci à toi pour cette franche discussion.


    • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 29 février 17:24

      @Hassinus

      Les Khmers rouges sont bien des communistes sans aucune equivoque !
      Les cadres Khmers rouge sont quasi tous des ex-etudians Cambodgiens qui ont tous eu une carte du PCF à Paris en France.
      Ils ont réalisé l’idéal communiste. Tous les riches des villes déportés aux champs pour l’égalitarisme. Résultat 2 millions de morts.

      Ou le comunisme parfait de Chine, tous pareil tous habillés en vert, la propriété privée suprimée. Résultat 45millions de morts.

      Les documents de Courtois, sont rigouresement exact, ils sont « sourcés » et pris directement dans les archives de Moscou. On y apprend plein de choses.
      Au lieu de nier come le font chaque communiste, lit donc les livres de Colurtois, très documenté sourcé partout.

      Le communismle est criminogène...Voici pays par pays la base de donnée des millions de morts.
      Tout est expliqué par pays et les résultats.
      https://communistcrimes.org/en/countries la carte est interactive, tu passe sur un pays tu as tout, le pourquoi, le coment le résultat.
      Tu vera aussi que l’éternelle niaiserie des cocos qui expliquent que le vrai n’a pas existé est une blague.

      Le capitalisme, c’est la prospérité. C’est la fin de la croyance de la richesse en jeu a somme nulle. La fin de croire que l’nrichissement se fait en volant celui qui est plus riche que soi.
      La richesse ne se partage pas, elle se crée.

      Le capitalisme, c’est ce qui a permis l’évolution de la société à partir du 16eme siècle et une croissance fantastique.
      Même le roi soleil, le plus riche du monde n’avait ce qu’un pauvre dans un pays capitaliste a possibilité d’avoir.

      Le socialisme et communisme ne peuvent fonctionner, n’a jamais marché et ne marcher jamlais en fonction des lois economiques suivantes.

      -La tragédie des communs. Il y en aura toujours un un mettra dans le champ commun plus de vache dans le champ colectif que son voisin.
      -La loi de paretto. Dans le social il y a toujours 20% qui profite des 80%
      -La theorie des jeuxtoute personne effectue toujours un choix rationnel personnel visant à maximiser ses gains et à minimiser ses pertes dans un cadre collectif.
      -La tragédie des choix publics. le bureaucrate cherche en premier à maximiser son intérêt pour un meilleur revenu, mson prestige et de chances de promotion par rapport.

      -Le Sophisme de la vitre casée. Il y a ce que l’on voit qui fait la pensée, et il y a ce que l’on ne voit pas qui fait la réalité.




    • Hassinus Hassinus 29 février 17:32

      @Spartacus Lequidam
      https://www.courrierinternational.com/article/2009/02/26/mais-ou-sont-les-complices-des-khmers-rouges

      D’une manière générale, il est difficile de trouver une catastrophe humain sans une manipulation dans l’ombre de la CIA et des services anglais.
      Mais tu es libre de croire à ce que tu veux.


    • Brunehaut 29 février 17:41

      @Hassinus
      Le goulag n’a jamais été dans les faits un camp de rééducation avec des « éducateurs » ! Il s’inscrit dans la suite des bagnes tsaristes, notamment en Sibérie, et trouve son prototype avec les bolcheviks dans les îles Solovki au début des années 1920.
      Le terme de goulag ne doit rien à Soljenitsyne. C’est la contraction de plusieurs mots russes, un acronyme, signifiant littéralement administration ( ou direction ) centrale ( ou principale ) des camps ( parfois, de rééducation par le travail ). Il fut créé par le NKVD.  


    • titi titi 1er mars 00:10

      @Hassinus

      Vous êtes incapables d’admettre que le communisme a été le régime le plus meurtrier de l’histoire.

      Dès que le sujet est évoqué vous nous ressorter la litanie des indiens, d’Hiroshima, etc...

      Quel est le rapport ?
      Oui les indiens d’amériques ont été chassés.
      Oui Hiroshima a existé.
      Ca ne change rien au fait que le communisme a été le pire régime pour l’humanité.

      Ca vous écorche à se point la gueule de l’admettre ?


    • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 1er mars 15:03

      @Hassinus

      Sacrée réference, le site quasi officiel de la propagande de Moscou écrite dans les usines a Trolll
      T’es donc un russe chargé de mission vivant à St Petersbourg ?

      Alors le russe payé pour désinformer, on veut ré-écrire l’histoire ?


    • Hassinus Hassinus 1er mars 15:24

      @titi
      En voilà des superlatifs !Exactement comme ceux dans la bouche des médias qui rendent leur public schizophrénique : d’un côté les médias sont traités de super menteur de l’autre tout ce qu’ils disent est repris comme vérité biblique. Regardez un peu ce que disent les « experts »de LCI dont Courtois est l’un des favoris.
      Il y a des centaines d’Historiens qui disent autre chose et présentent d’autres documents.
      Au fait, attribuez-vous les 80 millions de morts de la 2ème guerre à Staline ou à Chamberlain avec son "mieux Hitler que le communisme. Une fois de plus, si entre les deux guerres Staline avait tué autant, jamais il n’aurait gagné Stalingrad. Au demeurant les soviétiques avaient leur propre idée des choses en réservant à Béria le même sort que les Italiens avaient réservé à Mussolini. Jusqu’en 1925 il y eut une atroce guerre civile qui effectivement a fait beaucoup de victimes rouges et blanches, c’est le prix des basculements révolutionnaires. Rappelez-vous les Chouans.
      Tiens, rien que les trois derniers mois combien de morts à Gaza ? Sionisme ou communisme.


    • titi titi 2 mars 14:48

      @Hassinus

      "Tiens, rien que les trois derniers mois combien de morts à Gaza ?

      "

      Et donc ?

      Admettez vous oui ou non, les morts du Grand Bond en Avant ?
      Admettez vous oui ou non, les morts du régime de Pol Pot ?
      Admettez vous oui ou non, les morts du Goulag ?
      Admettez vous oui ou non, les morts de l’Holodomor ?

      Elles sont simples ces questions ?

      Pourquoi vous n’arrivez pas à répondre ?


  • zygzornifle zygzornifle 29 février 10:02

    Russie, Chine, USA, Maghreb etc .... 


  • suispersonne 29 février 10:19

    Ma naïveté me conduit à penser qu’il n’y a pas de rupture entre

    1 La ploutocratie américaine (où leur cour suprêmement réactionnaire a fait sauter toute limite au financement des politiciens), et

    2 La ploutocratie russe, où l’économie et les leviers du pouvoir ont été confisqués par une palanquée de gangsters.

    Ces jumeaux ne respectent que le business, conçu comme le droit de spolier et de détruire le bien commun, sans aucune considération pour les externalités négatives évidentes qui vont nous péter au visage.

    Alors les arguties autour du concept de goulag (on a même ici un négationniste de Soljenitsyne) n’y changent rien : il s’agit de pouvoirs inégalitaires et autoritaires ... qui sont condamnés à se mettre d’accord pour subsister.

    Les deux sont les pires manifestations de l’inhumanité du business.


    • Dudule 29 février 11:43

      @suispersonne

      Poutine à mis les oligarques en taule. Les gangsters à la Khodokovsky sont à l’ombre ou en exile.

      Le néolibéralisme a été stoppé net en Russie. Les entreprises stratégiques sont sous contrôle de l’État. Même si tout n’est pas parfait, c’est certain, il s’agit d’un système d’économie mixte de type plus ou moins keynésien, avec un rôle planificateur de l’État, certaines entreprises nationalisées, et un secteur privé important. Bref, dans son principe, un peu le même système qu’en France avant la contre révolution libérale.

      Très mauvais exemple pour l’oligarchie occidentale, ce qui est une partie de l’explication de leur russophobie rabique.


    • suispersonne 29 février 17:22

      @Dudule
      Vous tordez les faits à votre sauce.
      C’est d’une partialité confondante.
      Ceux que vous appelez « les oligarques » ont été remplacés par d’autres oligarques plus dociles au fsb.
      Aucune différence avec les comportements mafieux.
      Faire l’éloge de ce système avec une tartine de keynésien ... est très comique.
      Poutine est Mr 50%, selon des russes qui se sont enfuis. Ont ils menti ?


    • xana 29 février 17:43

      @Dudule
      Et très mauvais exemple pour Patte à Cul Lequidam !
      Comment ? On ose accuser les affairistes ?


    • rosemar rosemar 29 février 18:53

      @suispersonne

      Les poutinolâtres sont là...


    • Dudule 1er mars 18:45

      @rosemar

      Vous me fatiguez vous et vos semblables en religion. Poutinolâtre est votre seul argument. Je peux tout aussi bien vous qualifier de poutinophobe et on n’avancera pas plus loin.

      Répondez moi plutôt concrètement : En Russie, les entreprises stratégiques ont-elles été nationalisées, oui ou non ? Les oligarques qui avaient pillé la Russie durant les années 1990 ont-ils été mis au pas, oui ou non ?

      Il y a eu des lois fortes intéressantes votées en Russie lors de la neutralisation des oligarques, dont on pourrait s’inspirer en France, en particulier de fortes limitations de leurs possibilités de constituer des consortiums médiatiques et de s’immiscer dans la politique du pays.

      Je ne dis pas que la Russie est un paradis sur terre. Il y a effectivement dans ce pays des limitations des libertés individuelles que je n’approuve pas. Mais ces limitations n’ont pas l’intensité que vous semblez croire, la Russie est, pour reprendre les mots d’Emmanuel Todd, une « démocratie autoritaire ». Pas la Corée du Nord...

      Mais vous pouvez aussi considérer que l’occident est en grande partie responsable de cette situation. Ses ingérences permanentes, y compris en Russie, ses « révolutions de couleur », rend le pouvoir russe parano, et on peut le comprendre. En particulier la soit disant révolution ukrainienne (le « Maïdan ») à foutu aux Russes une sacrée trouille, surtout voyant la guerre civile catastrophique qui a suivi. La conséquence logique a été une surveillance accrue, et dans une certaine mesure, une répression des opinions favorables à l’occident.

      Les termes de « démocratie autoritaire » sont d’ailleurs tout à fait appropriés, puisque la grande majorité de la population approuve ces entorses aux libertés. Parce que la majorité partage les même craintes que le pouvoir russe concernant les ingérences occidentales. Les Russes ont connu ça dans les années 1990 et n’ont surtout pas envi que ça recommence !

      Vous balancées vos clichés dans vos articles, en ne connaissant concrètement rien de la situation et en ne comprenant strictement rien de ce qu’il se passe en Russie. D’ailleurs, vos articles sont complètement inutiles en général. On n’y apprend strictement rien, je me demande pourquoi vous prenez la peine de les écrire. Il suffit d’acheter un journal possédé par un oligarque, d’écouter une télé ou une radio possédée par un oligarque, c’est à dire absolument TOUS les médias grand publics, y compris les stations d’état puisque notre gouvernement est contrôlé par les oligarques, pour obtenir sans aucun effort rigoureusement la même chose que ce que vous écrivez...

      Et en passant, reprocher à la Russie d’être contrôlée par des oligarques (ce qui est faux aujourd’hui, et prouvez moi le contraire), de la part d’une citoyenne française, est complètement ridicule. La paille, la poutre, tout ça...


    • rosemar rosemar 1er mars 22:13

      @Dudule

      Regardez : des milliers de Russes ont assisté aux funérailles de Navalny  :

      https://www.francetvinfo.fr/replay-jt/france-2/20-heures/jt-de-20h-du-vendredi-1-mars-2024_6357103.html

      « On en a assez d’avoir peur... »


    • Dudule 2 mars 01:23

      @rosemar

      Quelle féroce dictature, remarquez...

      Des milliers... nettement moins que les partisans que n’importe quel groupuscule français peut réunir à Paris, et cela dans la ville la plus peuplée d’Europe qu’est Moscou..

      En fait, vous semblez complètement ignorer que l’institut de sondage étatsunien Gallup, que l’on ne peut pas soupçonner d’être financer par le Kremlin, et qui opère en Russie, a toujours publié des sondages conformes à la marge d’erreur près aux résultats des élections en Russie.

      https://news.gallup.com/topic/russia.aspx

      Il n’est donc absolument pas surprenant pour les gens informés que feu Navalny, qui pesait moins de 2% nationalement mais de 6 à 7% à Saint-Petersbourg et Moscou, plus pro-occidentales, puisse réunir quelque milliers de partisans à ses funérailles. Sachant que sa cote de popularité c’était sacrément érodée, si c’était encore possible, après son documentaire bidon sur le soit disant « château de Poutine » en Crimée et d’autres de ses frasques (escroqueries), oui, il y a eu quelques milliers de personnes ça et là, ce qui constitue un non-évènement.

      Quant à la « peur » qu’éprouve ces gens, je pense vraiment que ceux qui ne cherchent pas l’affrontement avec la police n’ont rien à craindre, parce que la tendance politique que représente Navalny ne menace absolument pas le pouvoir russe, étant archi minoritaire. Mais bon, si certains ont tout de même des ennuis, c’est aussi parce que la Russie est en guerre, et pas une petite guéguerre type Golf ou Mali, une guerre jugée là bas existentielle. Dans des circonstances similaires, notre vertueuse République embastillerait illico ses opposants...

      Navalny le « premier opposant à Poutine », c’est ridicule... les principaux opposants à Poutine sont dans l’ordre les communistes et les nationalistes, respectivement environ 20% et 15% des suffrages aux législatives. Mais voilà, ils ne plaisent pas aux néocons, donc on nous présente un opposant choisit, qui plait aux néocons mais pas aux Russes. Ils font la même chose avec Guaido au Venezuela, que presque personne ne connaissait là bas jusqu’à ce que pour on ne sait quelle raison les Yankees le choisisse comme président légitime.

      Au sujet de l’opposition en Russie, elle n’est pour l’essentiel pas du tout pro occidentale, donc elle n’existe pas pour nos médias « indépendants ». Mais ce n’est pas une opposition de pacotille. Le Parti Communiste de la Fédération de Russie avait organisé des manifestations énormes contre une réforme des retraites en 2018.

      https://www.youtube.com/watch?v=fkUkctVxnF4

      Au sujet de la guerre, savez vous qu’elle est très populaire et que Poutine à fait un bon dans les sondages Gallup lorsque l’armée russe est intervenue en Ukraine ? Parce que les Russes en avait marre de voir leur compatriote du Donbass bombardés et ne veulent pas de l’Otan à leur porte... En fait, Poutine était très critiqué en Russie de ne pas intervenir, et est toujours critiqué de ne pas être intervenu plus tôt.


  • Gérard Luçon Gérard Luçon 29 février 12:52

    il y a trois axes :

    1/ le cocu est décédé, sa veuve a récupéré ses biens depuis presque deux années, donc de ce côté tout va bien ;

    2/ le Goulag a été un système de rééducation créé par les trotskystes, en France les prisons sont des camps de vacances où l’on vit mieux que dans nos EHPAD ... la différence étant que dans les EHPAD les gens payent, dans les « prisons » françaises c’est le contribuable qui paye !!!

    3/ le cocu n’est apparemment pas décédé de surmenage mais d’un caillot sanguin, donc ... mort subite ?


    • rosemar rosemar 29 février 17:23

      @Gérard Luçon

      « Du kompromat à l’ancienne » contre Yulia Navalnaya
      En Russie, « on commence à voir aussi sur les relais habituels de la propagande du Kremlin, sur Telegram notamment, des fakes qui visent maintenant Yulia Navalnaya, la femme d’Alexeï Navalny, raconte Sylvain Tronchet, correspondant de Radio France à Moscou. À mesure que celle-ci prend de l’importance, et après notamment cette déclaration qu’elle vient de faire où elle dit qu’elle va poursuivre le combat de son mari, on voit des choses qui la visent de plus en plus, avec des choses pas fines du tout. En clair, on lui prête des histoires adultérines avec des membres de son staff, on a vu apparaître des fausses réservations d’hôtel censées prouver que cette femme est nécessairement volage et légère et donc peu fiable. C’est très classique dans l’univers russe du discrédit, c’est du kompromat à l’ancienne, telle que le KGB pouvait les concevoir. Et ça, c’est un peu nouveau. »


    • xana 29 février 17:49

      @rosemar
      C’est très classique aussi à l’ouest. Il me semble qu’un certain DSK a aussi été discrédité de cette façon. Pourtant il n’était pas Russe, et c’est dans un hôtel américain que ca s’est passé (si ca s’est passé vraiment)...
      Donc ce n’est certainement pas une recette du KGB !


    • Dudule 2 mars 01:39

      @rosemar

      Le problème, c’est que ces accusations contre la veuve Navalny ne proviennent pas seulement des médias et des résosossios russes, mais aussi de la mère de Navalny... M’est avis que les médias russes n’ont pas besoin d’en rajouter.

      Quant à Tronchet, laissez tomber... Ce type raconte absolument n’importe quoi. Il annonçait, entre autres, l’année dernière que l’économie russe s’effondrait, que les usines automobiles russes ne sortaient plus de voitures à cause des sanctions, ce qui était complètement faux, et bien d’autres choses. Tout ce que sort Tronchet me fait rire tellement c’est mauvais et cousu de fil blanc.

      Il a eu sa promotion après qu’à la tête de la « cellule investigation » de Radio France il a lancé la campagne de calomnies contre la France Insoumise qui aurait truquée ses comptes de campagnes. Tout était faux aussi... mais nos médias possédés par des oligarques se sont bien gardés de rectifier ensuite, et Tronchet a été nommé à Moscou.

      En fait, il suffit de l’entendre parler pour comprendre que Tronchet, avec son débit lent et prétentieux (on se croirait au journal de Groland), est incapable d’inventer l’eau chaude.


  • zygzornifle zygzornifle 29 février 14:06

    Bientôt la peine de mort rétablie par ingestion de pizza Buitoni .... 


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