jeudi 28 juin 2018 - par Massoumeh raouf

Grand rassemblement pour un Iran libre ; quelques conférenciers déjà connus

Alors que les manifestations s’intensifient en Iran, le CNRI dévoile une liste partielle des conférenciers présents lors du grand rassemblement pour un Iran libre et démocratique qui se déroule ce samedi 30 juin à Villepinte. Pendant que le peuple fustige ouvertement le régime dans les rues de Téhéran et dans tout le pays, les soutiens massifs affluent des 4 coins du monde. La tyrannie religieuse des gardiens de la révolution islamique peut désormais compter les jours qui la sépare de son inéluctable déchéance.

Un soutien sans faille

La liste des élus à travers le monde qui soutiennent le projet des opposants Iraniens ne cesse de gonfler. Jour après jour, ils se font de plus en plus nombreux et de plus en plus variés. Des Eurodéputés Allemands, Belges, Italiens ou Estoniens aux 200 parlementaires Britanniques en passant par le Sénat Italien ou les maires de France, le nombre des partisans de l’application des droits humains en Iran croît sans modération. Ces élus du peuple appuient sur un point particulier ; enfin prendre en compte l’avis et la vie des Iraniens, bien plus que les dividendes des entreprises européennes à la conquête des richesses du pays. Mais, alors que l’Union Européenne des affaires étrangères de Federica Mogherini s’englue dans un protocole mort-né pour préserver l’intérêt de certaines firmes, il semble que ces dernières soient au final bien plus sages que nos élites diplomatiques. Total, puis le groupe PSA ont une nouvelle fois quitté l’Iran. Mieux, alors que d’aucuns craignent justement que d’autres multinationales non alignées en profitent pour prendre une place laissée vacante, on apprend que la banque d’état Indienne, la SBI, décide de se retirer de l’économie Iranienne à compter de novembre prochain.

 

De fait, nos grands décideurs semblent de plus en plus isolés et voient monter la fronde des peuples, représentés par leurs élus locaux et leurs parlementaires. D’Algérie aux États-Unis, de la Belgique à l’Italie, le consensus se fait autour de valeurs humaines retrouvées. Tout simplement. D’ailleurs, comment pourrait-on encore soutenir une économie exclusivement préoccupée par l’effort de guerre et d’expansion d’un régime belliqueux ? Au cours de 8 derniers mois, les Iraniens ont perdu plus de 80 % de pouvoir d’achat. Le Toman se dévalue au cours de 9 000 Tomans pour un Dollar. Et tout dernièrement, comme le signe fatidique d’une chute imminente, les bazaris de Téhéran ont décidé de plus ouvrir leurs étals. La grève est complète. L’économie, déjà paralysée par les choix désastreux du régime, se fige encore un peu plus. Si les dirigeants sont aussi sages qu’ils le prétendent, il ne leur reste plus qu’à faire le constat définitif de leur échec et à rendre au peuple sa souveraineté pleine et entière.

 

Les principaux intervenants lors du grand rassemblement du 30 juin

Parmi les conférenciers réputés, on trouvera ce samedi à Villepinte ;

  • Patrick Kennedy, co-fondateur de One Mind et ancien élu de la chambre des représentants de 1995 à 2011 ;
  • Bernard Kouchner, co-fondateur de médecins sans frontières et ancien ministre des affaires étrangères ;
  • Giulio Terzi, ancien ministre Italien des affaires étrangères et ambassadeur à l’ONU ;
  • John Baird, ancien ministre Canadien des affaires étrangères ;
  • Sid Ahmed Ghozali, ancien chef du gouvernement Algérien ;
  • Linda Chavez, autrice, présidente du Centre for Equal Opportunity ;
  • Rama Yade, ancienne ministre française des droits de l’homme ;
  • Ingrid Betancourt, ancienne sénatrice et candidate aux élections présidentielles en Colombie…
  • Des dizaines de députés français, britanniques, italiens, espagnoles, allemands et d’autres pays européens, arabes et américains

 

Bien sûr, ceci n’est qu’un aperçu des différentes personnalités qui occuperont la tribune à Villepinte. Cette grande réunion sera l’occasion de soutenir l’opposition au régime tyrannique qui sévit depuis 1979 en Iran, quand l’espoir de la chute du Shah a vite laissé la place à la terreur des gardiens de la révolution islamique. Mais plus que cela encore, et compte tenu du contexte décrit plus haut, cette manifestation sera l’occasion pour le CNRI, qui regroupe toutes les oppositions à la théocratie, de dévoiler son plan pour un Iran libre. Le discours de Maryam Radjavi, présidente élue du CNRI, est donc très attendu. Il fixera les grandes lignes de la future direction politique de l’Iran ainsi que le calendrier de la reprise en mains du pouvoir par le peuple.

 



23 réactions


  • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 28 juin 2018 18:21

    Wow la crème de la crème  smiley

    • Patrick Kennedy, co-fondateur de One Mind et ancien élu de la chambre des représentants de 1995 à 2011 ;
    • Bernard Kouchner, co-fondateur de médecins sans frontières et ancien ministre des affaires étrangères ;
    • Giulio Terzi, ancien ministre Italien des affaires étrangères et ambassadeur à l’ONU ;
    • John Baird, ancien ministre Canadien des affaires étrangères ;
    • Sid Ahmed Ghozali, ancien chef du gouvernement Algérien ;
    • Linda Chavez, autrice, présidente du Centre for Equal Opportunity ;
    • Rama Yade, ancienne ministre française des droits de l’homme ;
    • Ingrid Betancourt, ancienne sénatrice et candidate aux élections présidentielles en Colombie…
    • Des dizaines de députés français, britanniques, italiens, espagnoles, allemands et d’autres pays européens, arabes et américains

    Entre escrocs, remarquez ^^


    • damocles damocles 29 juin 2018 08:43

      @bouffon(s) du roi


      …..il m’ a suffit d’arriver à la 2eme ligne des participants pour comprendre l’escroquerie….
      Kouchner ,l’administrateur du Kosovo qui a mis en place la MAFIA albanaise et couvert tous les trafics,dont le trafic d’organes sur les prisonniers serbes….

      ...au fait , pourquoi jamais de conference sur un changement de regime en Arabie Saoudite ?

      UNE CONFERENCE POUR UNE ARABIE LIBRE ??? 

      ….suis-je bête c’est vrai qu’elle est libre puisque les femmes viennent d’obtenir le droit de conduire

      ….et c’est vrai qu’ eux n’interviennent nulle part , ne bombardent pas de population civiles ,et que le peuple vit dans la felicité et la liberté ….

    • Christ Roi Christ Roi 29 juin 2018 10:02

      Nous ferions mieux de faire un Grand Rassemblement pour une FRANCE Libre. smiley


  • Clocel Clocel 28 juin 2018 18:37
    Libre comment ? Comme la France !? smiley

    OK ! Je sors !

    Désolé, mais défendre la liberté des peuples depuis la France, c’est aussi grotesque que cynique.

    • sls0 sls0 28 juin 2018 19:21

      @Clocel
      De chez nous on a dèfendu la libertè en Libye, en Syrie, rien est impossible quand on est soutraitant pour les USA.



  • Jelena Jelena 28 juin 2018 19:07

    >> ancienne prisonnière politique, dont le frère a été exécuté (...)
     
    Et moi je suis la fille de Margaret Thatcher et Fidel Castro.


  • sls0 sls0 28 juin 2018 19:26

    J’ai regardé les autres articles de l’auteur.

    Quelques écrits du département d’état US, un coup de google traduction et un peu de mise en forme et il tient son article.

    C’est donner beaucoup d’importance à agoravox, tout ces auteurs qui roulent pour les USA ou son pendant idéologique qu’est Israël.

  • samy Levrai samy Levrai 28 juin 2018 20:20

    Mince et dans les livres, ils disent que la democratie est le pouvoir du peuple et que celui ci se doit d’être souverain et pourtant ce sont des étrangers encore une fois qui font des réunions pour décider de ce que le peuple doit faire...


  • Christian Labrune Christian Labrune 28 juin 2018 21:39
    Mais, alors que l’Union Européenne des affaires étrangères de Federica Mogherini s’englue dans un protocole mort-né pour préserver l’intérêt de certaines firmes, il semble que ces dernières soient au final bien plus sages que nos élites diplomatiques. Total, puis le groupe PSA ont une nouvelle fois quitté l’Iran.
    ============================
    à l’auteur,

    L’argument économique, qui était un prétexte de realpolitik fort peu défendable du point de vue de la morale politique, est enfin tombé : ce ne sont pas les grands groupes industriels qui font pression sur les Macron et Moghérini . Total et Peugeot-PSA savent qu’ils perdront immédiatement en se retirant de l’Iran, mais qu’ils ne tarderont à perdre beaucoup plus s’ils s’y maintiennent. Dès lors, on se demande bien quelle peut être la raison de l’obstination insensée des politiciens européens. La presse américaine s’était fait l’écho d’une déclaration menaçante de Zarif : si les Européens soutenaient la politique de Trump, l’Iran publierait les noms des diplomates occidentaux qui avaient été stipendiés pour l’obtention des accords de Vienne, et le montant des sommes qu’ils avaient perçues. Je vais finir par croire qu’il y avait du vrai dans cette déclaration. Sans cela, il faudrait imaginer que nos politiciens français, à l’image de quelques décérébrés qui interviennent sur ce site, éprouvent une réelle sympathie pour le régime des mollahs et l’infecte tyrannie qu’ils font régner sur le pays depuis quarante ans.

    J’entendais hier une journaliste d’origine iranienne qui disait : le gouvernement iranien ne contrôle plus la situation. On ne saurait reprocher en la circonstance à une iranienne de prendre ses désirs pour la réalité, mais s’il ne s’agissait que d’une hypothèse, elle fait quand même partie des plus vraisemblables : le rial, face au dollar, a perdu en six mois la moitié de sa valeur, le chômage et l’inflation progressent et les manifestations, sévèrement réprimées il y a quelques mois, reprennent de plus belle. Des « spécialistes » de l’Iran, sur les media français, désireux visiblement de justifier la politique européenne, avaient alors fait remarquer que si l’agitation était partout répandue, il n’y avait aucune organisation pour la diriger. Et puis, le Bazar était très en retrait, qui avait joué un rôle si déterminant dans le départ du shah. Mais aujourd’hui, le Bazar est entré dans le mouvement, les manifestations des bazaris, il y a quelques jours, allaient jusqu’à crier non pas « Mort à israël », qui est le cri de guerre du régime, mais « Mort à la Palestine » parce que le peuple voit très bien que ses derniers sous vont à Soleimani, au Hezbollah et au Hamas pour réaliser une hégémonie délirante et génocidaire qui ne fait pas partie des rêves de l’Iranien ordinaire.

    C’est seulement dans un peu plus d’un mois que le nouveau train de sanctions décidé par les Etat-Unis prendra effet, mais les conséquences de la décision prise par Trump sont déjà bien visibles. En continuant à soutenir l’islamo-nazisme iranien, les Européens qui pourraient et devraient de leur côté, et autant qu’il est possible, hâter le processus de changement de régime, comme l’avait souhaité explicitement l’opposition iranienne, commettent un véritable crime contre l’humanité. Il serait grand temps qu’ils s’en rendent compte et prennent les mesures qui s’imposent. A voir de quelle manière insensée ils se comportent depuis des mois, on est en droit de se demander s’ils ne vont pas consentir à envoyer quelques compagnies de gardes mobiles et de CRS à Téhéran pour aider le régime le plus criminel et pourri de la planète à réprimer ses opposants.



  • sirocco sirocco 29 juin 2018 01:11

    A quand une réunion pour une Palestine libre ?


  • Massada Massada 29 juin 2018 09:18

    Lors de ce Mondial, dans les tribunes, on a vu le vrai visage de l’Iran ; celui qui s’exprime lorsqu’il n’est pas soumis à la répression implacable des mollahs.
     
    Pas vu une seule femme entchadorée parmi les dizaines de milliers de supporters iraniennes. Mais au contraire, de belles femmes à la mode européenne, souriantes et aux habits colorés.
     
    En Iran les femmes ont l’interdiction absolue d’assister à une rencontre sportive masculine ! Une chemise échancrée ou une tête découverte y sont sanctionnées par une amende, des brimades et même des molestations de la part de la police des moeurs

     

    Hors du terrain, chaque rencontre entre les tifosi iraniens et les fans de foot israéliens, nombreux à suivre le Mondial en Russie, s’est soldée par une fraternisation et des photos de groupe avec les deux drapeaux nationaux.
     
     
    La raison de cette amitié participe du fait qu’Israël est l’adversaire le plus déterminé et aussi le plus efficace du régime islamique, que la population déteste et qui l’opprime.
     
    Il existe une différence fondamentale entre la nation iranienne et le régime dictatorial qui la dirige. Les iraniens gardent un excellent souvenir de la période de du Shah, lorsque les deux pays formaient la plus solide des alliances stratégiques de tout le Moyen-Orient.
     
    Pour une amitié des peuples hébreux et perses.
     
    manifestation en Iran aux cris de "Iran hors de Syrie !« et  »à mort Palestine !"


  • fabrice68 fabrice68 29 juin 2018 12:33

    dès qu’on voit le nom de Kouchner comme participant, on a tout de suite compris que ce n’est pas la liberté des Iraniens qui compte pour les participants à ce rassemblement, mais le retour de ce pays « dans le droit chemin », atlantico-sioniste. Et assez d’hypocrisie, si les Iraniens ont perdu 80% de leur pouvoir d’achat, c’est à cause des sanctions , dégueulasses, il faut le dire , des pays de « l’axe du mal ». (Washington Londres Paris Tel Aviv Riyad)



  • McGurk McGurk 29 juin 2018 13:05
    Libre de faire quoi au juste ? Parce qu’actuellement on « libère » des pays en les détruisant totalement, ce qui conduit au terrorisme et à l’islamisation à outrance, la libération de la haine religieuse et ethnique, sans parler des conflits territoriaux.

    On a « libéré » l’Irak, la Libye, bientôt la Syrie et le Yémen...sans avouer qu’au fond, c’était un plan commercial très juteux consistant à faire table rase (au sens premier du terme, « tout raser ») afin d’avoir de juteux contrats pour tout reconstruire.

    Et que dire de nos élites qui ont collaboré à l’annihilation de nations entières sous la houlette des Américains ? - qui d’ailleurs nous sifflent pour qu’on balance des missiles. De quel droit viole-t-on la souveraineté des autres ? Et pourquoi fait-on payer tout ça au contribuable ? C’est censé être de la démocratie ça, ou une espèce de dictature avec les traits de la démocratie ?

    Je trouve gonflé que des ministres et des types de l’ONU, entreprise de démolition mondiale, viennent participer à ce genre d’évènements. Pourquoi pas Genghis Khan à MSF ou Hitler aux commémoration d’Israël pendant qu’on y est ?!

    Ce qu’il faut surtout se demander, c’est ce que cette « libération » implique, qui sont les « libérateurs » (et prétendus « amis ») et pourquoi. Dans quelles conditions elle va pouvoir s’effectuer et qui en bénéficiera.

    • Christian Labrune Christian Labrune 30 juin 2018 11:12
      Libre de faire quoi au juste ? Parce qu’actuellement on « libère » des pays en les détruisant totalement, ce qui conduit au terrorisme et à l’islamisation à outrance, la libération de la haine religieuse et ethnique, sans parler des conflits territoriaux.
      ===================================
      @McGurk
      Je suppose qu’au milieu des années 40 vous vous seriez fortement opposé à la coalition des états, y compris l’URSS, qui avaient entrepris de libérer l’Europe de la domination du troisième Reich, et l’Asie des entreprises d’un Japon qui faisait partie des puissances de l’Axe et qui, comme l’Iran actuellement, entendait étendre partout son hégémonie.

      Et de fait, le plan Marshall de 1947 a complètement détruit l’Europe, d’où le développement qui a suivi d’un terrorisme chrétien, de guerres de religion et de conflits territoriaux à n’en plus finir. C’est ce qui fait qu’une Europe ensanglantée par des luttes intestines sciemment encouragées par l’Amérique n’aura jamais pu se relever économiquement, ni même reconstruire ses villes détruites dont nous voyons encore partout le spectacle accablant des ruines. Le terrorisme islamiste que nous subissons actuellement n’a évidemment pas non plus d’autre cause.

      L’occupation du Japon, de 45 à 52, par le très sanguinaire Mac Arthur, qui aura massacré par représailles, en sept ans, une bonne moitié de la population, aura achevé de détruire un pays qui, dès l’ere Meiji, et en moins de cinquante ans, avait su combler son retard industriel sur le monde occidental. Quand l’occupation prend fin en 52, le Japon est retourné définitivement à ses vieilles structures féodales. Ses universités, son industrie, sont à jamais détruites. C’est aujourd’hui un pays médiéval et sous-développé, à la botte du FMI et des aides internationales, où les trois quarts des citoyens crèvent de faim, rêvent de tous les gadgets produits par la haute technologie et qu’ils ne pourront jamais s’offrir. On peut en dire à peu près autant de la Corée du Sud réduite désormais, après les « aides » américaines, aux très maigres ressources de la pêche et d’une économie pastorale misérable qui ne parvient même plus à nourrir les populations,

      NB : l’histoire n’est pas ma spécialité universitaire et je ne demande pas qu’on me prenne au sérieux sans avoir auparavant vérifié mes assertions, ce que je n’ai pas le temps de faire. Je peux me tromper... comme tout le monde.

    • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 30 juin 2018 11:19

      @Christian Labrune


      Tu as raison de Nota benêt, tonton, c’est vraiment pas ta spécialité ^^

    • Christian Labrune Christian Labrune 30 juin 2018 11:39
      ADDENDUM

      J’oubliais d’évoquer Israêl, qui a beaucoup bénéficié aussi, surtout au début, des « aides » occidentales. La France, avant de développer la politique salement antisémite que nous voyons à l’oeuvre actuellement, aura beaucoup contribué à la construction de la centrale de Dimona dès la fin des années cinquante, et les avions « Mirage » de Dassault devaient assurer au petit état une supériorité militaire absolue. Hélas, lors de la guerre des six jours en 67, cette aviation allait être complètement ratatinée - et sur les pistes d’envol ! - dès les premières heures d’un conflit qui fut une atroce déroute.

      Là encore, il faut bien le constater, on ne peut rien faire pour d’autres pays, sinon les détruire, et l’aide américaine à Israël aura surtout servi aussi à affaiblir ce minuscule pays qui, sans l’aide et l’assistance bienveillante d’une population locale palestinienne très en pointe dans tous les domaines de la recherche, et désormais dans l’art de cultiver les champs par la nouvelle technique du brûlis, en serait réduit à l’ONU, comme beaucoup d’autres, à quémander les aides internationales.

      NB- Il se peut que je me sois trompé sur quelque point. Si c’était le cas, j’accueillerais favorablement toute remarque critique. S’il le fallait, je consentirais à faire un tour du côté de Canossa.

    • Christian Labrune Christian Labrune 30 juin 2018 11:45
      @bouffon(s) du roi

      C’est dur, l’ironie, quand on a des clochettes à la place du cerveau ! Pas vrai ?
      Pour vous aider un peu - et d’autres aussi, parce que vous n’êtes pas le seul -, je vous conseille cet article de Wikipedia :


    • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 30 juin 2018 12:00
      @Christian Labrune

      Tu vois tonton, je suis cette petite voix qui te dira un jour, dans ta tête, en te regardant dans un miroir, « Merde, qu’est-ce que je suis devenu ? » ^^

    • Christian Labrune Christian Labrune 30 juin 2018 12:10

      @McGurk


      Trève d’ironie ! Vous devriez bien voir que l’aide occidentale a très bien profité à beaucoup de pays qui, à un moment de l’histoire, se sont trouvés en face de difficultés considérables. Après Pearl Harbor, l’industrie américaine ne s’est presque plus consacrée à autre chose qu’à la production d’avions, de navires de guerre et de blindés. Sans doute, à terme, elle n’y a pas perdu, mais l’Europe non plus.

      Beaucoup de pays très anciennement civilisés, comme la Chine et le Japon, auront même su tirer profit d’une période coloniale qui n’était glorieuse ni pour eux ni pour nous. La Chine des guerre de l’opium, des traités inégaux, des concessions, et qui connut pour finir l’abominable sac du Palais d’Eté, est devenue l’une des premières puissances mondiales. Et que dire du Japon, malgré ses difficultés actuelles, et d’israël, et de la Corée du Sud ?

      Mais ce ne sont des pays où la religion puisse être un obstacle au progrès scientifique et technique. S’il n’y avait pas l’islam au Moyen-Orient, aucun des pays que nous voyons ensanglantés par des guerres atroces ne se serait retrouvé dans des situations comparables à celles de l’Irak ou de la Syrie. C’était peut-être une connerie de ne pas l’avoir compris et d’avoir cru, à l’époque de Saddam Hussein ou de Kadhafi, qu’une intervention pourrait avoir des suites favorables. Il reste que l’Iran, et demain la Turquie, où d’immenses populations se trouvent réduites à l’abjection face à la tyrannie, menacent aussi directement l’Europe, de la manière la plus explicite, et qu’il faudrait être complètement idiot pour ne pas le voir et ne pas adopter les mesures qui s’imposent . 

  • biquet biquet 29 juin 2018 17:30

    Que l’auteure soit un agent US n’a aucune importance. Un état confessionnel n’est pas un état libre, la Liberté commence d’abord par la liberté de l’esprit qui est de croire ou de ne pas croire en Dieu. Et là, en Iran, ce n’est pas seulement croire en Dieu qui est imposé, c’est croire en Mahomet, un prophète guerrier qui a fait couper la tête de 600 juifs en une seule journée, pour la seule raison que cette tribu n’avait pas voulu s’allier à lui. Quant aux femmes et aux enfants, ils ont été vendus comme esclave.


    • sirocco sirocco 1er juillet 2018 00:52

      @biquet

      « ...un prophète guerrier qui a fait couper la tête de 600 juifs en une seule journée... »

       
      Ah oui ? Les juifs horripilaient déjà tout le monde il y a plus d’un millénaire ?


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