samedi 4 février - par rosemar

Honneur aux profs de français !

Les professeurs de français sont, incontestablement, les enseignants qui fournissent le travail le plus lourd : lourdeur des copies, surtout en lycée, lourdeur des préparations de cours et de devoirs, études de textes multiples, analyses de corpus constitués d'un ensemble de textes.
 
Les tâches sont nombreuses et complexes : les copies exigent des corrections très pointues et diverses : orthographe, expression, logique, présentation du devoir sous formes de paragraphes et d'alinéas, erreurs d'analyse, de compréhension etc.
 
La préparation des devoirs demande beaucoup de rigueur : il faut choisir des textes accessibles aux élèves, prévoir des questions adaptées, ménager une progression....
Comme les enseignants travaillent sur des textes parfois longs, il faut effectuer des repérages, indiquer aux élèves les numéros des lignes, pour éviter qu'ils ne se perdent en chemin.
 
L'enseignant de français est de plus en plus confronté aux difficultés des élèves qui ne lisent plus, qui ne maîtrisent pas bien le langage écrit, qui font de plus en plus de fautes d'orthographe, qui écrivent mal, sans se soucier d'application.
 
Encore plus de corrections, plus de préparations, plus de temps passé pour les cours et les devoirs : c'est certain, les professeurs de lettres fournissent un travail très pesant.
 


D'ailleurs, ce sont souvent les enseignants les plus fatigués, ceux qui craquent, sous le poids du travail et des responsabilités, ceux qui sont le plus fragilisés.
 
Il n'est pas question, bien sûr, de mépriser ou de minimiser le travail fourni par les enseignants dans les autres disciplines... mais il faut bien constater la spécificité de cet enseignement.
 
Honneur, donc, aux enseignants de français ! Plus que d'autres, on les rend responsables des difficultés rencontrées par les élèves dans une société de loisirs où les jeunes sont sollicités par des écrans multiples, ordinateurs, téléphones, tablettes, jeux vidéos, dans un monde où les adolescents ne trouvent plus d'intérêt à la lecture.
 
Leur travail amène les professeurs de lettres à évoquer toutes sortes de sujets, leur culture doit couvrir des siècles de littérature.
 
Et dans un monde où la culture est dévalorisée, leur tâche est de plus en plus complexe.
Dans un monde où on privilégie les sciences, les mathématiques, l'enseignement du français est déconsidéré, alors que c'est, là, une discipline fondamentale.
 
Il faudrait remettre au goût du jour les lettres, la grammaire, l'orthographe, il faudrait redonner de la valeur à ces disciplines fondamentales. 

La suprématie de la filière scientifique contribue, sans doute, aussi à dévaloriser les disciplines littéraires : il faut changer cette tendance, il faut, enfin, reconnaître l'enseignement de cette culture qui permet à chacun de découvrir l'essence de l'humanité et des sujets de réflexion multiples...
 
Les professeurs de lettres doivent réaliser des prouesses pour inciter leurs élèves à lire, à s'intéresser à la littérature, aux grands auteurs, dans un monde où les jeunes sont sollicités par tant d'autres loisirs...
 
Oui, les enseignants de lettres méritent de voir leurs efforts reconnus et récompensés, ils méritent respect et honneur !
 

 

Le blog :

http://rosemar.over-blog.com/article-honneur-aux-profs-de-fran-ais-122207896.html

 



78 réactions


  • Robert Lavigue Robert Lavigue 4 février 17:30

    Je n’aurais jamais imaginé que votre noble métier nécessite une telle technicité et tant de polyvalence...

    Ainsi, il vous arrive de numéroter les lignes d’un texte...
    Vous faites comment quand il y a plus de 10 lignes ? Vous continuez à comptez sur vos orteils ?


  • Alren Alren 4 février 17:30

    Ceux qui ont donné 1 sur 5 à ce texte sont de gros beaufs à l’apéro du café du Commerce !

    Je ne suis pas prof mais je mesure combien les professeurs de français doivent avoir l’impression de déplacer des montagnes, seuls en classe contre une majorité de nigauds qui ne comprennent pas qu’ils leurs demandent des efforts dans leur intérêt.
    Il n’y a que les infirmières d’hôpital, les aide-soignantes et les pompiers qui travaillent ainsi pour le bien d’autrui pour un salaire aussi chiche avec parfois des rebuffades de ceux pour qui ils se dévouent.
    Honneur aux profs de français !


    • Agafia Agafia 4 février 19:16

      @Alren

      Et vous oubliez ceux qui passent leur journée dehors et par tous les temps à ramasser la merde de leurs con-citoyens crasseux qui salopent l’environnement par fainéantise, négligence, jeanfoutisme et manque d’éducation... Tout ça pour un salaire de misère et sous le regard bien souvent méprisant de la populace... Service public bien entendu.

    • rosemar rosemar 4 février 21:49

      @Alren


      Merci pour ce message, Alren : les profs sont souvent jugés responsables de tous les maux de la société : la paresse, le laisser-aller, l’inculture...
      Pourtant, leur métier est à la fois riche de sens et complexe : de plus en plus de jeunes se détournent de ce métier. Il est très important d’en montrer l’utilité mais aussi les difficultés pour que les enseignants retrouvent enfin l’estime qu’ils méritent.

    • Alren Alren 5 février 12:53

      @Agafia

      Et vous oubliez ceux qui passent leur journée dehors et par tous les temps à ramasser la merde de leurs con-citoyens crasseux

      Je ne les oublie pas Agafia. Mais je voulais souligner la charge émotive particulière qu’il y a à travailler au contact des personnes, pour les éduquer, les soigner (j’aurais dû aussi citer les médecins), les sauver.

      Cette charge émotive peut apporter aussi bien l’épanouissement que la souffrance morale, selon les « réponses » reçues par les bénéficiaires de ce travail.
      Le phénomène joue également pour les guichetiers, plus encore les guichetières plus sensibles ainsi que les caissières des supermarchés.

      C’est la raison pour laquelle ces catégories de travailleurs souffrent plus que d’autres de dépression et de maladies somatiques liées à des dépressions.


    • Alren Alren 5 février 16:13

      @Alren

      selon les « réponses » reçues par les bénéficiaires de ce travail.

       Je voulais dire : selon les réponses renvoyées par les bénéficiaires de ce travail en leur faveur.


  • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 4 février 17:34

    « l’enseignement de cette culture qui permet à chacun de découvrir l’essence de l’humanité »


    C’est quoi, l’« essence de l’humanité » ?
    Ce qui fait que l’humanité est ce qu’elle est ?
    Sa « nature » ?
    Je croyais pourtant que les lettres donnaient accès à une « culture » !
    Sinon, c’est de la métaphysique, ou de la théologie.
    Mais ça, c’est en philo.

    • rosemar rosemar 4 février 21:52

      @Jeussey de Sourcesûre

      Un prof de lettres est amené à traiter toutes sortes de sujets qui concernent l’humain : les passions humaines, l’éducation, la guerre, la liberté etc. Il nous arrive d’étudier aussi des philosophes, comme Montaigne, Rousseau, Sartre...

    • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 4 février 21:56

      @rosemar

      Moi j’étais secrètement amoureux de ma prof de français, elle était grave bonne en plus ^^


    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 5 février 10:06

      @bouffon(s) du roi

      Comme le beau Macron ?

      Elle était comme ça ?

    • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 5 février 12:13

      @Jeussey de Sourcesûre

      Non !!! Elle était ce genre de femme qui vous fait fantasmer quand vous êtes jeune, et que les premiers émois pour une vraie femme (adulte quoi ^^) vous font rêver.


  • La râleuse La râleuse 4 février 17:52

    Bonjour Rosemar et merci pour les prof’s de français qui méritent bien cet éloge.

    On parle d’un sacerdoce, s’agissant du métier d’infirmière - et c’est mérité.
    On peut tout aussi bien baptiser sacerdoce le métier de prof’ de français.
    Que de volonté, que de ténacité il leur faut pour tenter d’inculquer un peu de connaissance à des élèves qui, pour la plupart, ne leur vouent aucune reconnaissance.

    Amicalement,

    • rosemar rosemar 4 février 21:57

      @La râleuse

      Le métier de professeur est très prenant, oui : parce qu’on a, sans cesse, en tête le travail à accomplir, à prévoir à l’avance, les exercices, les devoirs, les cours.
      Et face à certains élèves, il faut faire preuve de patience, de ténacité, malgré des moments de découragement.

      Merci pour ce message, La râleuse

  •  
     
     Outil scriptural
     

     
     référentiel bondissant ?
     
     
    Avec les rappeurs Mohamed qui ont 2 papas qui portent des robes, de Naïade Vagino Bécassine ... le pgrm est tout trouvé (l’arbitrage se fait en arabe)
     
    seuls 30,7% des dépenses publiques benêtes d’éducation sont consacrées aux salaires des enseignants, contre 51% en Allemagne

    (faut bétonner des écoles à colons et payer des pédagogogistes masturbant)
     
     
    http://marthetmarie.lifediscussion.net/t128-arriver-a-un-tel-niveau-d-imbecillite


  • sarcastelle sarcastelle 4 février 19:20

    Made for sharing ! 


  • non667 4 février 20:51

    à rose
    la principale difficulté d’enseigner le français c’est qu’a partir du moment ou les élèves ont connu les 3 mots N.T.M. ils ont épuisé leur vocabulaire et pensent malgré tout qu’ils connaissent le français et méprisent cette discipline . smiley smiley smiley


    • rosemar rosemar 4 février 22:32

      @non667

      Il est arrivé qu’un de mes élèves me dise : « A quoi sert le cours de français, puisque je sais parler français ! »

  • PiXels PiXels 4 février 21:13

    Qui peut m’indiquer la profession de l’auteur ?
    (désolé, mon prof de français m’a appris que ce nom commun était « invariable »)
    .
    Allez, j’ose un petit pari :
    elle serait pas...Prof de français ?
    (elle aurait pas osé...quand-même ?!!)
    .
    Pour le reste, merci, je comprends mieux :
    normal que, le métier étant si difficile, les résultats soient aussi lamentables !
    .
    Heureusement pour eux que mes fils n’ont pas dû se contenter des cours de leurs Profs de « lettres » (nous on disait « de français ») pour s’intéresser à la littérature et pour être capables d’écrire trois phrases sans commettre dix fautes d’orthographe.
    .
    Mais pour les « profs » l’incompétence est toujours le fait de l’élève.
    .
    Il serait inimaginable d’envisager qu’eux-mêmes puissent avoir une quelconque lacune d’ordre pédagogique (ou autre) ou soit atteint par l’épidémie de « j’m’en-foutisme récurent et (quasi) généralisé » ! (y a pas que les « politiques » qui ont pour principale motivation... la « mangeoire » !)
    .
    Ma profession m’amène a recevoir chaque semaine une quinzaine ou une vingtaine de mails rédigés par des ados (pourtant issus de milieux globalement « plutôt favorisés ») :
     ÇA FAIT FLIPPER !!!
     (mais j’ai bien compris... les profs n’y sont POUR RIEN !)


    • rosemar rosemar 4 février 22:05

      @PiXels

      On ne parle bien que de ce que l’on connaît : vous ne pensez pas ? Donc la question posée : « elle serait prof ? » paraît inutile.

      Vous rendez les enseignants responsables des maux de la société : une société où la marchandisation, l’apparence, l’argent facile sont l’essentiel, une société où les efforts sont dévalorisés.

      Il faudrait ouvrir les yeux sur ces réalités....

      Moi-même je corrige des copies bourrées de fautes et croyez-moi, j’y passe beaucoup de temps.
      Car le travail de correction ne se limite pas aux fautes d’orthographe !!

      Il serait temps de remettre à l’honneur dans les programmes la grammaire, l’orthographe et de réhabiliter la notion d’effort et de travail.

    • Alren Alren 5 février 13:06

      @PiXels

      Qui peut m’indiquer la profession de l’auteur ?
      (désolé, mon prof de français m’a appris que ce nom commun était « invariable »)

      Le français est une langue internationale qui continue comme dans le passé d’être évolutive.
      L’orthographe actuelle n’a été figée qu’en 1850, parfois arbitrairement.

      La féminisation des noms masculin en « eur » par ajout d’un « e » est systématique au Québec et vient compléter heureusement les autres féminins en « trice » (institutrice) en « euse » (chercheuse).

      Cette féminisation, outre qu’elle correspond à une plus grande égalité contemporaine homme-femme (inconnue en 1850) a aussi l’avantage de lever des ambiguïtés sur le sujet dont on parle dans un texte.
      C’est le cas typique de la question :« Qui peut m’indiquer la profession de l’auteure ? »

      C’est donc doublement une bonne chose.


    • mursili mursili 5 février 15:28

      @Alren

      Féminisation totalement inutile. Valeur, douleur, couleur, saveur, etc. sont des noms féminins en -eur...

       


    • JC_Lavau JC_Lavau 6 février 15:18

      @Alren. N’oublie pas de nous préciser les féminins de « imposteur », « charlatan », « escroc », « porc-épic », « Barbe-bleue », « faux témoin »... Pour écrire l’histoire du féminisme maintenu au 21e siècle dans nos pays surenveloppés, on en aurait bien de l’usage. 


    • Alren Alren 6 février 16:38

      @mursili

      Féminisation totalement inutile. Valeur, douleur, couleur, saveur, etc. sont des noms féminins en -eur...

      Outre qu’il y a aussi « heure », ces noms ne désignent pas des personnes à la différence « d’auteure » , professeure, mais aussi députée (alors que nous avons sénatrice, générale etc.).
      Présidente a mis du temps à désigner quelqu’un d’autre que la femme d’un président.

      Je suis intimement convaincu que si c’était le masculin qui ajoutait une lettre aux noms, la mesure serait adoptée de puis longtemps.

      Ce refus d’avoir un féminin pour les noms qui concernent aussi les femmes aujourd’hui, relève du plus pur machisme et du refus d’égalité entre les deux sexes davantage que d’un attachement maniaque à un français soudainement figé.


    • JC_Lavau JC_Lavau 6 février 16:56

      @Alren. Tu n’oublieras pas de nous donner les masculins de « chipie », « harpie », « gorgone », « mégère », « mb »...


    • mursili mursili 7 février 15:50

      @Alren

      J’aurais dû préciser que c’est la féminisation orthographique des mots en -eur qui me semblait inutile car je n’ai rien contre une auteur, une procureur, une professeur, etc.


    • mursili mursili 7 février 15:57

      @JC_Lavau

      Ou encore les féminins de sentinelle, ordonnance, vigie, estafette, recrue...

      Sans parler de canailles, de brutes ou de fripouilles !


    • Alren Alren 7 février 17:13

      @mursili

      une auteur, une procureur, une professeur

      Désolé mais c’est cela qui choque mon instinct orthographique !

      Quand un mot est utilisé pour une personne ou un animal de l’un ou l’autre sexe, il y a un féminin dans la langue française, si la profession, le titre est exercé depuis longtemps par les femmes : un prince, une princesse, un paysan, une paysanne, un mir, une miresse.

      Pour un mot comme médecin, comme il était impossible de dire « médecine » pour désigner une femme, on utilisé la forme anglaise : un femme-médecin, que l’on retrouve dans tennisman, tenniswoman.

      Si le sexe de l’animal est indifférencié, le genre du nom est unique : un hibou, une chouette, un papillon, une tortue, un requin, une méduse.


    • mursili mursili 7 février 23:44

      @Alren

      Si je comprends bien nous sommes tous deux choqués visuellement par des néologismes de féminisation, mais pas pour les mêmes raisons. Chez moi c’est plutôt le (médiocre) latiniste qui renâcle à devoir accepter « auteure », « ingénieure », « sculpteure ». La bonne nouvelle c’est que ni vous ni moi ne sommes choqués à l’audition de ces néologismes, et une langue est d’abord parlée avant d’être écrite. Après tout, une langue vivante a aussi le droit d’hésiter avant de se fixer. 

      Tout de même, deux remarques à vos arguments :
      - les professions en -iste sont mixtes , comme par exemple artiste, anesthésiste, buraliste, etc.
      - « la maire » ainsi que « la ministre » sont en train de s’imposer dans la langue courante.
       
      P.S. Merci de m’avoir fait découvrir la noble profession de mire et de miresse... 

        


  • marmor 4 février 22:58

    C’est marrant , c’est dans cette matière que l’on ressent le plus l’abandon, la déshérence, l’inculture, et les profs n’y seraient pour rien ? Toutes les autres matières subissent un peu moins cette situation, mais, pour vous, seuls les profs de français sont importants ! Vous avez une haute idée de vous même Madame, mais pas moi, car j’ai appris à écrire et lire avec des profs, certainement plus capables que ceux d’aujourd’hui, infoutus de donner l’envie d’apprendre et d’approfondir une discipline. Avant de demander les honneurs, remettez vous en question. Quant à l’énumération de vos tâches, c’est une insulte au monde du travail et au mépris que vous témoignez pour toutes les autres professions. Vous êtes la caricature de tout ce qui permet de détester cette image que vous exprimez de l’éducation nationale.


    • rosemar rosemar 4 février 23:15

      @marmor

      J’ai bien trop de respect pour le travail ! Je n’en méprise aucun...

      Mais je vois que ce n’est pas votre cas, hélas...

    • Alren Alren 5 février 13:20

      @marmor

      C’est marrant , c’est dans cette matière que l’on ressent le plus l’abandon, la déshérence, l’inculture, et les profs n’y seraient pour rien ?

      Bien sûr que non, les professeurs ne sont pour rien dans le rejet de la culture classique par des adolescents qui sont intoxiqués par la société capitaliste avec la facilité intellectuelle et démagogique de jeux vidéos débiles et ultra-violents, de feuilletons ras-le bitume comme « Plus belle la vie » etc.
      Ajoutons aussi les programmes qui ne donnent pas une part suffisante à des écrivains plus contemporains et plus « parlants » que racine ou Corneille.

      D’autre part j’aimerais connaître in extenso l’étude que vous avez nécessairement effectuée auprès de nombreux intéressés pour conclure que le français est de toutes les matières scolaires celle qui plaît le moins aux élèves, notamment aux filles, pour être sûr que votre opinion n’est pas un préjugé poujadiste à débiter au comptoir d’un café, entre deux apéros.


  • covadonga*722 covadonga*722 4 février 23:00

     bonsoir entre deux sanglots a la lecture de ce plaidoyer « pro domo » .Il me revient l’étonnement de mon fils en 6e . On lui avait demandé de répertorier la profession des parents des 925 élèves de son collège.

    D’ou son exclamation , ils n’ont pas d’enfants les professeurs ? Je du lui expliquer qu’exerçant une si difficile profession ils bénéficiaient entre autre avantage , de pouvoir placer leur progéniture dans les deux meilleurs collèges de Marseille .Et que c’était uniquement le hasard si ces enfants de donneurs de leçons de partage d’équité et de fraternité se retrouvaient avec les fils de docteurs ,d’architectes d’avocats et de politiques.Grace a ces professeurs dont celui de français mes fils ont su très tôt ce qu’était la tartuferie ainsi que la haine de classe !
    Pour ma part je remercie l’auteur de m’avoir fait connaitre le dur labeur et la somme de courage qu’il faut aux professeurs .Toutes choses dont je convient je n’avais pas la moindre idée attendu que j’ai passé plus de 44 ans au travail dont une bonne trentaine derrière des machines outils avec 31 jours de congés l’an !!!


    • rosemar rosemar 4 février 23:19

      @covadonga*722

      Bravo pour tout ce travail accompli ! 
      Mais ce n’est pas une raison pour mépriser le travail des autres, quelles que soient leurs professions...

    • covadonga*722 covadonga*722 4 février 23:32

      @rosemar
       yep , il semble que vous m’ayez mal lu , je professe un certain mépris mais pas pour le travail des professeurs .Par contre pour bon nombre de professeurs répondant aux critères que j’ai décris. D’évidence vous avez préféré faire l’impasse , trop concernée peut être ? 


    • Alren Alren 5 février 13:28

      @covadonga*722

      j’ai passé plus de 44 ans au travail dont une bonne trentaine derrière des machines outils avec 31 jours de congés l’an !!!

      Je vous signale que les vacances scolaires n’ont pas été instituées pour les professeurs mais pour les élèves dont le cerveau ne supporterait pas d’être en permanence en situation d’apprentissage.

      Je rappelle également à l’homme d’extrême-droite que vous êtes que si vous avez bénéficié de congés payés, c’est grâce aux luttes des syndicalistes et des élu-e-s de gauche.

      J’ajoute que si votre travail vous a paru physiquement dur et celui des enseignants une sinécure, vous auriez dû changer pour devenir professeur !!! 


    • covadonga*722 covadonga*722 5 février 13:36

      @Alren
      Je vous signale que les vacances scolaires n’ont pas été instituées pour les professeurs mais pour les élèves dont le cerveau ne supporterait pas d’être en permanence en situation d’apprentissage.


      j’ai dit quelques choses a ce sujet ? sinon de mémoire il me semblent que les vacances d’été correspondaient merveilleux hasard avec le surcroît de travaux aux champs .

      Je rappelle également à l’homme d’extrême-droite que vous êtes que si vous avez bénéficié de congés payés, c’est grâce aux luttes des syndicalistes et des élu-e-s de gauche.

      et ..... ?

      J’ajoute que si votre travail vous a paru physiquement dur et celui des enseignants une sinécure, vous auriez dû changer pour devenir professeur !!! 

      Je ne me souviens pas avoir parlé de sinécure , mais m’en être pris a l ’écart entre le discours et le comportement de bon nombre de membre de la bien endogame éducation nationale .


    • sweach 6 février 14:39

      @Alren
      *Je vous signale que les vacances scolaires n’ont pas été instituées pour les professeurs mais pour les élèves* 

      tout à fait !
      Alors pourquoi les professeurs peuvent-ils en profiter ?
      En période de vacance la plupart des parents sont en quêtes de solution pour faire garder leur enfants.

      Pourquoi ne pas avoir utiliser les professeurs pour jouer ce rôle de gardiennage ?

      Non on a préféré mettre en place des centres aérés et donner un nombre de jour de congé jugés important par le reste des travailleurs.
      Je n’envie pas le métier des professeurs qui est bien difficile mais leur nombre de jours de congé est clairement un avantage, pourquoi le nier ?

    • Le421 Le421 6 février 15:23

      @sweach
      Question à cent balles !! Savez-vous que les enseignants ne sont pas rémunérés pendant les congés ??
      Juste pour voir...


    • sweach 6 février 16:03

      @Le421
      Croyance populaire !!!

      Mais il y a quand même un mic-mac pour cette croyance qui date des années 40
      décret du 10 juillet 1946
      décret n° 48-1108 du 10 juillet 1948

      Dans la fonction public on fait 1607H par an point barre !

      Après les notions de congés, de RTT, d’horaires, c’est un bordel sans nom qui change d’un établissement à un autre.

      Les professeurs sont comme nous, ils sont payaient sur 12 mois et ils touchent leur salaire pendant les vacances.

    • Alren Alren 6 février 16:56

      @sweach

      Pourquoi ne pas avoir utiliser les professeurs pour jouer ce rôle de gardiennage ?

      Et pourquoi pas aussi de faire le ménage chez les parents ?

      Il y en a qui travaillent moins que les enseignants même s’ils font semblant du contraire, ce sont les PDG de brosses boites, avez-vous songé à eux pour garder les enfants ?

      Je ne sais pas quelle profession vous exercez mais je doute que vous acceptiez un tel mépris pour votre qualification professionnelle !!!

      En fait, les enseignants aussi ont besoin de repos après les fatigues morales que cause l’enseignement à des élèves rétifs.

      D’autre part, beaucoup d’enseignants mettent à profit les vacances pour s’auto-former, lire. Sans eux beaucoup de bibliothèques de prêt perdraient plus de la moitié de leurs fidèles et les revues de haut niveau, plus de la moitié de leurs abonnés.

      Non on a préféré mettre en place des centres aérés 

      Les centres aérés sont souvent animés par des jeunes qui se destinent à l’enseignement et trouvent là, outre une petit revenu, une expérience professionnelle appréciable.

      et donner un nombre de jour de congé jugés important par le reste des travailleurs.

      Vous trouvez, comme certains patrons qui se les octroient eux, que les autres travailleurs ont trop de congés ? Allez leur dire qu’ils doivent sacrifier leur vie pour la gagner !

      Je n’envie pas le métier des professeurs qui est bien difficile mais leur nombre de jours de congé est clairement un avantage, pourquoi le nier ?

      Si cela suffisait à déterminer les choix professionnels, pourquoi a-t-on de plus en plus de mal à recruter des enseignants ?


    • Alren Alren 6 février 17:24

      @covadonga*722

      « Je vous signale que les vacances scolaires n’ont pas été instituées pour les professeurs mais pour les élèves dont le cerveau ne supporterait pas d’être en permanence en situation d’apprentissage. »

      j’ai dit quelque chose à ce sujet ?

      Eh bien oui, implicitement en soulignant que vous ne bénéficiiez que de 31 jours de congé, vous faisiez une comparaison du genre : « Pourquoi avaient-ils plus que moi, c’était pas juste ! »

      sinon de mémoire il me semblent que les vacances d’été correspondaient merveilleux hasard avec le surcroît de travaux aux champs.

      En juillet août, la moisson à la faux était un travail d’hommes de même que l’égrenage du blé au fléau.

      La fenaison et les vendanges où les petites mains étaient utiles avaient lieu en dehors des vacances d’été.

      Par ailleurs, on a mis du temps à réaliser que de surmener les élèves notamment en ajoutant une heure d’études après la classe n’apportait aucun plus à leurs résultats, sinon peut-être à obtenir d’eux des réponses automatiques irréfléchies de singes savants.

      J’ajoute que si votre travail vous a paru physiquement dur et celui des enseignants une sinécure, vous auriez dû changer pour devenir professeur !!! 

      Je ne me souviens pas avoir parlé de sinécure, mais m’en être pris à l’écart entre le discours et le comportement de bon nombre de membres de la bien endogame éducation nationale .

      Il serait bon que vous précisiez de quel « écart » il s’agit.

      L’Éducation nationale n’est aucunement endogame quand elle recrute sur concours anonyme ses enseignants. Si un(e) enfant d’enseignant n’est pas parmi les meilleurs du concours, il n’est pas admis, comme c’est normal.

      À l’EN il n’y a pas de discrimination à l’embauche sur des critères illégaux comme dans le privé.

      L’endogamie, ce sont aussi ces entreprises où le fils du patron devient patron sans avoir montré de qualités particulières.


    • covadonga*722 covadonga*722 7 février 11:54

      @Alren


      yep je suis un con de prolo mais je vois quand on me fourgue du boniment pro domo !!!!


      « L’Éducation nationale n’est aucunement endogame quand elle recrute sur concours anonyme ses enseignant »

      dans la mesure ou les enseignants majoritairement « peuvent protéger » leur progéniture
      des mauvais collèges et lycées et leurs organiser les bons cursus .

      comment appeler ça sinon de l’endogamie.


      « Il serait bon que vous précisiez de quel « écart » il s’agit. »

      s’agissant du discours des partageurs de l’espaces de la cité des services et des jobs des plus pauvres .Mais s’organisant pour qu’eux et leurs descendants échappe a ce partage 
      comment appeler ça sinon un écart entre le comportement et le discours !!!!!


      « La fenaison et les vendanges où les petites mains étaient utiles avaient lieu en dehors des vacances d’été. »

      yep , j’ai été élevé dans une ferme et je trouve bien restrictif ce qui vous apparait comme les travaux des champs .et pour les petite mains je réitère l’uniformisation des grande vacances datent d’un arrêté de 1939 15 juillet au 30 septembre , auparavant
      régionalement elles étaient adaptées au cycle rural local !!!!!

      asinus : ne varietur 

    • Alren Alren 7 février 17:25

      @covadonga*722

      dans la mesure où les enseignants majoritairement « peuvent protéger » leur progéniture des mauvais collèges et lycées et leurs organiser les bons cursus. Comment appeler ça sinon de l’endogamie ?

      Si un collège ou un lycée est saturé, les élèves extérieurs au périmètre scolaire de l’établissement ne sont pas admis, fils-filles d’enseignants ou pas, pour des problèmes impératifs de sécurité.

      Pour accéder aux collèges et aux lycées de qualité, les bourgeois dont vous ne parlez pas (évidemment, les riches parents ne veulent pas que leurs rejetons soient enseignants, pardi !) ont un bien meilleur moyen : ils habitent dans les quartiers aisés où se trouvent les établissements qu’ils guignent.
      Mais c’est parfois un leurre. Dans ces établissements comme ailleurs, certains décrochent.


  • PiXels PiXels 4 février 23:20

    « Moi-même je corrige des copies bourrées de fautes et croyez-moi, j’y passe beaucoup de temps. »
    .
    je vous donne un truc qui vaut ce qu’il vaut :
    au lieu de passer beaucoup de temps à « corriger le fautes ».. consacrez-le à apprendre à vos élèves à en faire moins !
    .
    Et pour espérer atteindre cet objectif, ..un autre conseil :
    arrêtez, du haut de votre « savoir » de penser, comme vous le faites ici que le fautif... c’est obligatoirement « l’Autre »
    Si l’élève ne comprend pas, pour vous c’est parce qu’il est incapable de comprendre ;
    Vous est-il si insupportable d’imaginer que peut-être c’est VOUS qui êtes incapable de lui faire comprendre ?
    .
    Mais je vous accorde que la première hypothèse est beaucoup plus confortable.
    .
    Pour que vous ne vous sentiez pas « directement visée je vais vous répéter (histoire vraie) la réponse que m’a faite un »prof des écoles« quand je lui ai fait part de mon inquiétude sur le fait que mon fils arrivant en fin de premier cycle ne maîtrisait pas les tables de multiplication.
    .
    Il m’a répondu :
     »vous savez, maintenant on ne fait plus apprendre aux enfants les tables « bêtement » par cœur« .
    .
    Résultat : l’un est en 3ème année de physique, l’autre valide sa 5ème année de master de biologie.
    Les deux ignorent »intelligemment« les tables de multiplication !
    .
    Mais en réalité, je ne sais même pas pourquoi je vous réponds.
    Fidèle à vous-même vous essayez de »culpabiliser« votre contradicteur et »noyez le poisson«  :
    .
     »Vous rendez les enseignants responsables des maux de la société : une société où la marchandisation, l’apparence, l’argent facile sont l’essentiel, une société où les efforts sont dévalorisés.« 
    .
    Où avez-vous lu que je »[rendrais] les enseignants responsables des maux de la société «  ?
    .
    Affirmer que ceux que j’ai croisés se sont avérés (trop) souvent incompétents et parfois (souvent) plus empressés à défendre leurs  »acquis« qu’à faire montre d’une véritable »vocation« signifie-t-il selon vous que je leur fais porter, et à eux seuls le chapeau des vicissitudes du monde moderne ?
    .
    Que vient faire , la » société où la marchandisation, l’apparence, l’argent facile sont l’essentiel, une société où les efforts sont dévalorisés."... quel est le rapport avec mon commentaire  ?
    .
    Mais à ces deux questions, vous ne répondrez pas. Comme d’habitude !

    .

    .


    • rosemar rosemar 4 février 23:27

      @PiXels

      « .Résultat : l’un est en 3ème année de physique, l’autre valide sa 5ème année de master de biologie. »


      Vous le dites vous même : vos enfants réussissent brillamment leurs études...
      De quoi vous plaignez-vous ? Je ne comprends pas...

    • sweach 6 février 14:26

      @rosemar

      *Vous le dites vous même : vos enfants réussissent brillamment leurs études...
      De quoi vous plaignez-vous ? Je ne comprends pas...*
      Effectivement comprendre et apprendre sont deux choses différentes smiley

      Relisez le propo, ses enfants ont réussi dans des matières scientifiques sans pour autant maîtriser leur table de multiplication.

      Mais le parallèle entre les sciences et le français est difficilement faisable.

      La science tolère ceux qui est imparfait, elle peut faire cohabiter deux théories contradictoires. L’important est surtout de comprendre.

      Les matières littéraires sont bien plus austère, seul l’exactitude et la doctrine enseigné doit être dispensé par coeur. Vous ne pouvez pas remettre en question l’histoire ou encore cherchez à moderniser quelques choses.

      Les gamins doivent lire Rousseau pour passer leur BAC ? Vous ne pensez pas qu’il y aurait plus de chance qu’ils lisent le livre si c’était harry poter ?

    • Alren Alren 6 février 17:40

      @PiXels

      je vais vous répéter (histoire vraie) la réponse que m’a faite un professeur des écoles quand je lui ai fait part de mon inquiétude sur le fait que mon fils arrivant en fin de premier cycle ne maîtrisait pas les tables de multiplication.
      Il m’a répondu :
       « Vous savez, maintenant on ne fait plus apprendre aux enfants les tables  bêtement  par cœur. »

      Cet enseignant avait raison !!!

      Les connaissances mathématiques à la fin de l’école primaire alors qu’il reste au minimum 6 ans d’études obligatoires et pour beaucoup 10 ans et plus, ces connaissances sont dérisoires par rapport aux connaissances mathématiques qu’on doit acquérir pour devenir ingénieur par exemple.

      Apprendre les tables de multiplication comme une fable de La Fontaine, c’est idiot et anti-pédagogique !

      Il est bien plus important de faire comprendre que les multiplications sont des additions répétitives (à ce niveau, avec les nombres naturels) et que les résultats sont liés entre eux de ce fait, qu’un résultat aide à en prévoir d’autres.

      Ça, c’est l’esprit mathématique qu’il faut acquérir le plus tôt possible, car il sera toujours valable par la suite.

      PS. Si vous accordiez autant d’importance à la connaissance des tables de multiplication égale à une récitation, pourquoi n’avez-vous pas fait faire cet apprentissage à la maison ? Pas besoin de qualification professionnelle pour cela ...


  • philippe baron-abrioux 5 février 08:01


     Bonjour Rosemar ,

     question : lorsque l’on parle d’une matière enseignée , ne doit on pas l’écrire avec une majuscule ?

     par exemple , Biologie , Histoire , Anglais et donc peut être, le Français .

     vous insistez beaucoup dans votre article sur les difficultés que vous rencontrez avec l’écrit dans les productions de vos élèves (grammaire , orthographe , syntaxe , etc..) et le peu d’intérêt qu’ils portent à la lecture .

     POURQUOI ne pas évoquer aussi le début du processus , l’oral, qui semble bien déterminer les premiers pas dans l’apprentissage d’une langue qui mérite ,selon moi , autant d’attention (mais est effectivement bien connu pour être très chronophage ) ?

     il est vrai que beaucoup d’élèves échouent (ou « décrochent » ,selon la nouvelle terminologie ) à cause d’ un déficit de compréhension non seulement de l’écrit qui leur est proposé (énoncé d’un problème , d’une question , par exemple ) mais aussi des consignes données par oral .

     j’ai un passé professionnel (qui figure sur ce site) assez long ... de« réparation » auprès de jeunes et d’adultes qui m’a poussé à devoir reprendre aussi des paroles venant d’ enseignants de presque tous niveaux qui racontaient la chance qu’ils avaient eue, eux, d’avoir des maîtres exceptionnels mais passaient leur temps de face à face pédagogique à décourager la moindre erreur des élèves , selon ce qu’ils en avaient gardé comme souvenirs d’ « encouragement » .

     je ne mets pas en doute le niveau d’implication des enseignants ni votre article et votre défense de notre langue : je pense , bêtement sans doute , qu’il faudrait commencer par le début .

     bonne fin de journée !

     P.B.A

     

     


    • rosemar rosemar 5 février 09:11

      @philippe baron-abrioux

      Les débuts sont importants, bien sûr. Mais on a tendance de plus en plus à privilégier l’oral et à délaisser l’écrit : l’apprentissage de la grammaire doit passer par l’écrit, c’est essentiel dans une langue comme la nôtre riche et complexe.
      Je pense qu’il faut réhabiliter la grammaire, l’orthographe, et l’étude des langues anciennes peut y contribuer, mais, hélas, ces enseignements sont sacrifiés et ne sont plus à la mode.

      Bon dimanche

    • Alren Alren 6 février 17:50

      question : lorsque l’on parle d’une matière enseignée , ne doit on pas l’écrire avec une majuscule ?

       par exemple , Biologie , Histoire , Anglais et donc peut être, le Français .

      Non, on ne doit mettre de majuscule à français que pour une personne, tout comme pour tout ressortissant d’un pays : un Français, une Française, une Anglaise, un Russe etc.

      Beaucoup de gens ignorent ce détail y compris dans des journaux papier.

      Pour les adjectifs et les noms communs, pas de majuscule. C’est le cas pour les langues et les matières scolaires.

      Un problème avec les religions : on écrit un juif si on considère la religion juive, mais on pourra écrire un Juif si l’on considère que sa religion constitue son identité, du moins celle que l’on prend en compte.


    • philippe baron-abrioux 10 février 07:18

      @Alren

       Bonjour Alren ,

       merci pour vos précisions dont je tiendrai compte à l’avenir .

       je pense avoir fait cette erreur un bon nombre de fois sans que personne ne m’en fasse la remarque .

       une erreur commise en toute bonne foi et répétée .

       bonne fin de journée !

       P.B.A

       


  • Goldored 5 février 09:28

    « Les professeurs de français sont, incontestablement, les enseignants qui fournissent le travail le plus lourd »
    Ah ah ah ah ah !

    Allez : les enseignants doivent, comme tous les salariés et les fonctionnaires, 1 607 heures de travail par an - 14 h dites de fractionnement, soit 1 593 h.
    Certifiés, ils doivent 18 h devant élèves, agrégés 15 h et ce pendant 36 semaines (temps scolaire annuel). Ils fournissent donc un service effectif annuel devant élève de 648 h ou 540 h.
    Il reste donc un reliquat de service à effectuer (préparation, correction) 945 h ou 1 053 h, soit 26 h ou 29 h 30 par semaine.
    Compte tenu du temps scolaire annuel, les enseignants doivent donc un service hebdomadaire de presque 45 heures - à moins qu’ils ne répartissent une partie de ce temps sur le temps hors scolaire (mouarf !).
    Et ça ose venir nous faire pleurer dans nos chaumières sur la difficulté du boulot ? Quel manque de dignité !

    Il me semble que cela laisse suffisamment de temps aux profs pour faire le boulot qui est le leur,le tout sans se plaindre excessivement ! Qui n’a entendu un prof refuser de venir à une réunion (avec les parents, la direction de l’établissement...) ou y rechigner parce que ce jour-là il ne travaille pas (entendez, pas devant sa classe,mais la formule est explicite sur la façon dont le reliquat de service dû hors présence d’élève est considéré) ?

    Si ces enseignants avaient un peu moins d’égocentrisme, ils prendraient en considération leur situation en la comparant à celle des autres salariés qui ne disposent pas de tels avantages dignes de professions libérales et notamment de leurs collègues personnels d’entretien et administratifs qui dans leur établissement font 1 593 h effectives à disposition complète et effective de leur hiérarchie, de leur direction (chef d’établissement et adjoint pédagogiques qui n’ont pas d’horaires et dépassent quasiment tous allègrement les 1 607 heures annuelles).

    Bref, c’est sûr que le boulot est plus dur que celui des profs d’art plastique ou de musique, mais je ne pleurerai pas avec les divas fussent-elles de laborieuses profs de français.


    • JP94 5 février 17:58

      @Goldored
      Ecoutez, faites donc ce boulot si facile, si bien rémunéré, mais il est curieux qu’il motive si peu de monde, qu’il y ait autant d’abandon l’année de stage ou en début de carrière, à un moment où la pression du chômage est telle. 

      En France, les profs ont perdu 42,6% de pouvoir d’achat depuis le début des années 80.
      Quant aux statuts, ils dataient de 1950, et fondaient leur charge de travail sur la pratique d’alors 45 heures hebdo et 1 semaine de congés payés.
      Les vacances des enseignants ne sont pas des congés payés.
      Le calcul de leur rémunération est fondé sur ces considérations.

      Le souci pour eux, et ils l’ignorent souvent est qu’assis sur l’illusion d’être une classe favorisée ( vous partagez donc ce préjugé avec eux), ils n’ont jamais lutté pour que leurs droits progressent à mesure de ceux des autres salariés ( récupération de la 2ème semaine de CP, 3ème, 4ème, 5ème semaine de CP). Du coup, leur statut social s’est effondré, et c’est aussi le cas pour le regard qu’on porte sur eux, souvent, en leur opposant les autres catégories de salariés, exactement suivant la doxa patronale, qui oppose les salariés.
      Dans l’ensemble de l’UE, sur la dernière décennie, le PA des enseignants ont en moyenne progressé de 15% mais la France est l’exception avec uns baisse de 15%.
      Les salaires ont été bloqués de 2010 à 2016, mais ni les rémunérations patronales, ni le coût de la vie.
      Qu’ils soient égocentriques et aient tous les défauts, pourquoi pas ! mais il n’en demeure pas moins que leur charge de travail, et la pression dont ils sont l’objet de la part de la hiérarchie qui relaie celle du patronat, d’eux-mêmes qui aiment à mener à bien leur métier, et aussi de la part des publics enseignés, voire les tensions entre eux, tout cela est une réalité qui ne fait que s’aggraver.

      Et ce ne sont pas les dernières réformes qui vont changer les choses dans le bon sens. On ne leur donne aucun droit à contester ces réformes, et ils ne se donnent pas les moyens de les contrer. Ils acceptent. 
      Le système promeut l’individualisme tout en leur parlant de travailler ensemble - oui, mais pour se plier aux injonctions du Ministère. 

      Au fond, il est frappant de constater à quel point votre mode de raisonnement est proche du leur, tout en vous permettant de les juger-et je me demande à quel titre puisque la critique que vous leur portez vous la retourner contre vous-même, qui ne connaissez rien à ce métier - lequel connaît des situations très différentes .

      Evidemment, cette apologie du prof de français pour sa paroisse peut sembler bien ridicule, et témoigne de préjugés à l’encontre des collègues d’autres matières : le prof de maths qui corrigerait ses copies en 2 minutes car « en maths, c’est bon ou c’est faux »... etc.. 

      Le problème n’est de distinguer les salariés par les avantages que les uns auraient par rapport aux autres, mais de les unir dans une perspective de lutte des classes face à la classe qui a l’hégémonie du pouvoir.

    • Goldored 5 février 20:17

      @JP94
      Comme vous le dites, « Le problème n’est de distinguer les salariés par les avantages que les uns auraient par rapport aux autres ».
      Justement, je n’irai pas pleurer avec quelqu’un qui se croit si malheureux, oubliant de relativiser, parce que TOTALEMENT ignorante de ce qu’est le monde du travail hors enseignement. Car ces enseignants ne savent même pas ce que sont les conditions de travail du reste du personnel d’un EPLE - tiens, ils ignorent même à 90 % ce que signifie ce sigle, alors qu’on demande aux postulants de concours de catégorie C de l’Éduc de le savoir (ils sont de catégorie A ces bougres de profs, tout de même !).
      On se plaint de la polyvalence ? Rosemar sait-elle celle que doit pratiquer son intendant chaque semaine ? Bien sûr que non. Sans quoi, elle prendrait du recul.
      Pour être solidaires entre salariés, encore faut-il avoir un minimum de connaissances sur la diversité des réalités que le monde salarié recouvre. Et ne pas faire pleurer sur sa petite chaumière, parce que le haut-débit ne marche pas ce matin quand les autres subissent des conditions qui ferait chialer Zola.


  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 5 février 09:34

    Lu, approuvé et cinquétoilé (pour employer un néologisme !)


  • cétacose2 5 février 09:35

    Il est vrai que les profs ne sont pas à la fète quand faut transmettre un savoir désuet à de charmantes « tètes blondes » qui n’ont qu’un impératif : passer le CAP de « droguiste » .De plus ,le fait d’ètre majoritairement de gauche n’est pas prévu, pour les rendre particulièrement performants...


  • mac 5 février 09:47

    Les profs de français, s’ils prennent à coeur leur métier ce qui n’est pas toujours le cas, ont incontestablement beaucoup de travail en dehors de leurs heures face aux élèves.

    Par contre la suprématie des disciplines scientifiques est de plus en plus un mythe.
    Ces filières sont délaissées dans le supérieur car jugées trop difficiles et les niveaux de maths et de physique ont été massacrés dans les programmes depuis des décennies à un point tel que l’on se demande si la France pourra rester le grand pays des maths, celui qui avait le plus de médailles Fields par habitants et de très loin..


    • Goldored 5 février 10:02

      @mac
      Bof, si c’est pour que les mathématiciens en viennent à soutenir Macron « moins intéréssé[s] part un programme cadré au millimètre, mais pour son charisme », on peut se passer de cerveaux aussi brillants...
      @Cétacose2
      Parce que ça irait mieux s’ils étaient de droite ? Are you joking ? Nulle part et jamais, la culture de droite - qu’elle soit culturelle ou « générale » - n’a produit de grands effets positifs sur les populations. Tout simplement parce que les valeurs de la droite - compétition, ordre prétendument « naturel », darwinisme social, enrichissement individuel aux dépends de la solidarité... - en sont antinomiques.


    • Alren Alren 6 février 18:21

      @mac

      Par contre la suprématie des disciplines scientifiques est de plus en plus un mythe.
      Ces filières sont délaissées dans le supérieur car jugées trop difficiles et les niveaux de maths et de physique ont été massacrés dans les programmes depuis des décennies à un point tel que l’on se demande si la France pourra rester le grand pays des maths, celui qui avait le plus de médailles Fields par habitants et de très loin.

      Nous parlons de l’enseignement supérieur bien entendu car les classes S des lycées sont toujours recherchées pour les débouchés professionnels ultérieurs qu’elles permettent.

      Dans le supérieur, il faut distinguer entre les disciplines scientifiques : si certaines connaissent en effet un certain délaissement, d’autres sont toujours aussi aussi convoitées notamment parce qu’elles intéressent les filles qui sont majoritaires à la fac (« docilité scolaire » oblige). Ainsi on se bouscule en biologie, médecine, pharmacie.

      La presse est nulle en physique et en mathématique, car ces disciplines ne mènent qu’à un doctorat ... et souvent au chômage après 10 ans d’études post-bac. Cependant les étudiants, souvent de niveau exceptionnel, sont encore assez nombreux pour animer, en math en particulier, une recherche qui nous vaudra encore beaucoup de médailles Fields.

      (Le génie mathématique étant imprévisible, l’accès aux études secondaires puis supérieures d’étudiant-e-s issus de milieux modestes qui à une époque auraient arrêté leurs études après un BEPC, nous donne une bonne probabilité que nous ayons encore de bonnes surprises à l’avenir.)

      La solution est de ne pas persister à la fac mais d’entrer dans des écoles d’ingénieurs ou de partir dans des IUT, où l’on continue de former des techniciens supérieurs qui permettent à un pays de 67 000 000 d’habitants la réalisation par exemple, d’une merveille technologique comme l’avion Rafale qui est un concentré de performances inégalées.

      Mais il y a longtemps que je pense que la vision « ensembliste » des mathématiques par le groupe Bourbaki (qui valut un temps en primaire « les maths modernes » et un formalisme inutilement rebutant en secondaire), a contribué à un rejet des maths par des esprits pourtant vifs et rationnels.

      Et qu’il faudrait revenir à des maths plus concrètes, plus visuelles, donc plus plaisantes.


  • Graal 5 février 10:50

    Chère Rosemar
    J’ai eu plusieurs excellents professeurs de Français, à qui il ne venait d’ailleurs pas à l’idée qu’ils faisaient un boulot plus difficile que leurs collègues.
    Ils m’ont appris comment faire une bonne rédaction (c’est comme ça que ça s’appelait), avec une introduction et une conclusion encadrant une ou plusieurs parties où devaient être développées des idées de façon logique et sérieusement argumentées, cela sans faute d’orthographe, bien sûr, mais aussi sans redite inutile ou rabâchage.
    Et si vous nous en montriez enfin l’exemple....


  • ricoxy ricoxy 5 février 12:41

     
    « La suprématie de la filière scientifique contribue, sans doute, aussi à dévaloriser les disciplines littéraires  »
     
    D’après les enquêtes Pisa, les élèves français sont aussi très mal placés dans les disciplines scientifiques. Alors, d’où vient le mal ?
     
    Sans doute vient-il du pédagogisme exacerbé des pontes de l’Éduc-Nat. Et aussi d’une dévalorisation générale de l’instruction et de la culture. Peut-être que tout a commencé quand l’« Instruction publique » est devenue l’« Éducation nationale » ?
     


    • ricoxy ricoxy 5 février 12:47

       
      Et que penser de cet argument absurde de Tony Estanguet, justifiant le « slogan » de la mairie de Paris pour les Jeux Olympiques : « Pour que la France gagne, il faut parler anglais  » ?
       


  • Le421 Le421 5 février 16:57

    Heureusement, Marine Le Pen propose que 50% du temps dans les écoles soit consacré au français. Excellente mesure mûrement réfléchie.
    Pour les maths, l’histoire, la géo et tout le toutim, désolé. On parlera au choix allemand, polonais, américain ou suédois...

    Mmmmmm’bécile !!
    T’en a d’autre des comme ça ??


    • Goldored 5 février 20:19

      @Le421
      La connaissance - en générale et de l’histoire en particulier - est la meilleure contre les fachiottes. Et Marion Anne Le Pen le sait bien !


    • Le421 Le421 6 février 15:26

      @Goldored
      Tss tss...
      Marion Anne Perrine Le Pen Comtesse De Montretout.
      Faut bien ça pour diriger les bulots !!  smiley


  • sweach 6 février 13:57

    On n’a pas eu les mêmes profs ?


    J’ai eu des expériences des plus exécrable avec les professeurs de Français, le résultat aujourd’hui est une orthographe des plus approximative

    Le point le plus grave est que peu importe ce qui est demandé, un professeur de français ne mettra jamais la moyenne quand il y a des fautes d’orthographes. 
    Pourtant le Français a d’autres aspect, comme le théâtre, la poésie, l’esprit critique, ...

    Résultat, ces professeurs dégouttent sur tout les aspects que peut apporter cette matière, pour ne la réduire qu’à un seul « l’orthographe »

    Ça fait 15 ans que j’ai fini mes études et heureusement pour moi toute les nouvelles génération sont pire que moi. Mais pendant des années et encore aujourd’hui il faut lutter pour faire admettre qu’une bonne idées mal écrite reste quand même une bonne idée
    L’orthographe est l’argument des faibles d’esprit qui ne trouvent rien d’autre à redire


    Vous voulez ma vision d’un professeur de Français :
    - en début de cour il vire tout les élèves qu’il n’aime pas
    - il demande de lire des livres qui ont deux siècles sans le moindre intérêt aux problématiques d’aujourd’hui
    - il pose volontairement des questions aux élèves qui ne suivent pas pour le rabaisser
    - il ne se demande jamais si ses élèvent sont plus instruit après que avant son cour

    Il faut désacraliser cette matière.

    Pour les fous furieux de l’orthographe qui croient qu’on est que des fainéants si on n’écrit pas bien, nous sommes au 21em siècles, l’informatique peut envoyer des satellites sur Neptune mais elle n’est toujours pas capable de faire un correcteur orthographique qui fonctionne correctement et vous êtes pourtant persuadé que tout le monde est capable que ce n’est qu’une question de volonté.
    Ben non désolé, on est pas tous égaux face à l’orthographe et vous vous privez vous même en rejetant ceux qui ne sont pas parfais dans ce domaine.

    • Le421 Le421 6 février 15:33

      @sweach
      L’orthographe est l’argument des faibles d’esprit qui ne trouvent rien d’autre à redire...

      Donc, il serait patent que la correction de la syntaxe, sans oublier l’élégance de la morphologie, seraient l’apanage unique des béotiens.
      Je suis heureux de l’apprendre.
      Je ne savais à quel moment j’allais lire ce genre de propos.
      A l’orthographe, j’aurais préféré le mot insulte, qui est effectivement la rhétorique préférée de certains à court d’arguments...


    • Buzzcocks 6 février 15:35

      @sweach
      A Noel, j’accompagnais un neveu en courses, il mourrait d’envie d’acheter un jeu vidéo mais il trouvait le truc trop cher. J’ironisais en le traitant d’Harpagon.
      Et là, j’ai très rapidement compris, qu’il n’avait pas compris.

      On peut décliner ça si un auteur d’agoravox parlait de Macron comme un Rastignac, ou de Fillon comme un Tartuffe et que la moitié du lectorat ne comprenait pas le sens.

      Lire des vieux bouquins n’est surement pas essentiel, mais ça reste de la culture générale. Lire Germinal est surement déroutant pour un gamin de 15 ans, mais ça reste pour moi essentiel. C’est un roman, mais aussi un témoignage d’une époque, et un document historique sur les conditions de vie ouvrière.

      A une époque, où le Français passe son temps à râler et à casser du sucre sur nos élites, c’est bien parfois aussi de constater que la vie est infiniment moins difficile actuellement.


    • sweach 6 février 18:42

      @Buzzcocks
      Soyons pragmatique, un livre comme Germinal, un enfant de 15 ans ne le lira tout simplement pas.

      Si votre objectif est de dégoutter les jeunes de la littérature, vous faite exactement ce qu’il faut faire.

      Vous déplorez que des jeunes ignorent des références à des personnages de pièce de théâtre qui ont 4 siècles, mais les nouvelles génération font de même avec vous en utilisant des références d’héroïque fantaisie, de manga ou bien de jeux vidéos qui vous sont totalement inconnue.

      J’aurai aimé qu’on me demande de lire du Tolkien ou du Jules Verne
      Au lieu ça j’ai eu droit à du Corneille ou encore du Rousseau

      *A une époque, où le Français passe son temps à râler et à casser du sucre sur nos élites, c’est bien parfois aussi de constater que la vie est infiniment moins difficile actuellement.*
      Le but de la vie ce n’est pas qu’elle soit facile ou difficile, c’est d’être heureux et je ne pense pas qu’on ait beaucoup gagné sur ce point.

      *il serait patent que la correction de la syntaxe, sans oublier l’élégance de la morphologie, seraient l’apanage unique des béotiens.*
      Jolie paraphrase de mon affirmation qui vous me le concéderez est quand même plus compréhensible sous la forme que je lui ai donné. 
      Et non ce n’est pas forcement l’apanage des béotiens, juste un argument idiot que certain utilise pensant détruire une idée sans autre argument que la forme des mots qui la compose.

      Et l’insulte n’est pas un argument pour moi, même si j’ai beaucoup de rancoeur envers les professeurs de français qui m’ont dégoutté de la littérature à un age où j’aurais peu l’apprécier.


    • Osis Osis 7 février 14:16



      Je crois qu’il suffirait que vous vous relisiez.


    • sweach 8 février 14:35

      @Osis
      Oui bien sur on peut toujours fournir plus d’effort, mais le niveau demandé est la perfection.


      Ce niveau d’exigence je ne peux pas l’atteindre, j’en ai conscience et cela dépasse complètement tout les fanatiques de l’orthographe qui croient à tord qu’une simple relecture (qui suffi pour eux) me ferrait bondir sur la moindre faute.

      Je suis conscient que mes textes comportent des fautes, les voir et les corriger n’est pas quelques chose d’inné, je fourni déjà des efforts dans ce domaine pour un résultat pitoyable.

      De plus chercher à tout prix la perfection orthographique se fait au détriment du discourt voir même sur le simple fait de m’exprimer. (ferme ta gueule tu ne feras pas de faute)

      Je pense que vous rejetteriez également toutes suggestion qui vous interdirez de vous exprimer ?
      Donc merci pour le conseil, mais il est totalement inutile.


      Petit exemple pour illustrer :
      C’est comme si je vous demandez d’écrire de la main droite, alors que vous êtes gaucher et après je vous critique parce que je juge que ce n’est pas parfais, comme argument je vous sors que moi je n’ai aucun problème pour écrire avec ma main droite, que ce n’est qu’une question de volonté, qu’il faut fournir plus d’effort. Je refuse totalement de croire que votre main droite ne fonctionne pas comme la mienne, j’affirme que c’est de votre faute si vous n’y arrivez pas et chaque fois que vous utiliserez votre main droite n’importe qu’elle idiot remettra une couche sur votre incapacité à faire comme lui.

    • Osis Osis 8 février 17:04

      @sweach

      Vous devriez essayer le logiciel Antidote.
      C’est une petite merveille fiable à 99.5%.
      Je l’utilise quotidiennement depuis des années.
      Son intérêt outre la correction efficace c’est que chaque erreur est expliquée clairement.

      https://www.antidote.info/


    • sweach 8 février 18:09

      @Osis
      Merci pour l’info je vais tester, mais 0,5% de fautes pour les fous furieux de l’orthographe c’est ÉNORME !!!!!


      A ce jour, je n’ai jamais vu le moindre correcteur orthographique être efficace sur ce point.
      Word, reverso, firefox, ...

      La plupart veulent changer le mot qu’on veut utiliser par un autre qui n’a rien à voir et ils laissent les mots mal écrit parce qu’ils existent quand même. 

      Pour le moment le seul qui arrive un peu à trouver c’est le moteur de recherche google qui compare la phrase qu’on veut écrire à une phrase déjà existante.

      Petit exemple de la folie de la langue Français qui fait qu’un gas comme moi ne peut pas s’en sortir.

      Le verbe étendre et le verbe éteindre au présent simple :
      - il étend
      - il éteint

      Pour moi, il y a un mécanisme bizarre qui se passe dans la tête des autres gens pour trouver la solution à ce problème T ou D ????? 
      Ça va même jusqu’à leur piquer les yeux si ce n’est pas bonne lettre qui est utilisée, là où moi je vais jouer à pile ou face, avant de passer au mot suivant.
      Je ne doute pas qu’il y a une solution à cette problématique, mais cette gymnastique mentale doit être appliquée sur chaque mot, la plupart des gens le font sans s’en rendre compte mais il y a de quoi friser la folie pour moi. 

      Toutes les conjugaisons, les doublements de consonne, les H, les pluriels, les en ou an
      Je joue souvent au loto quand il s’agit d’écrire, je vois ça comme des probas
      Mais sur un texte de grande taille jouer avec les probabilités, ça finit par faire beaucoup de fautes. 


  • JC_Lavau JC_Lavau 6 février 15:23

    Wi, j’avais déjà remarqué que l’auteure n’est pas prof de physique-chimie...

    Très très très ignorante de tout ce qui n’est pas elle-même.

  • Osis Osis 7 février 07:40


    Si j’ai bien compris, l’inculture ambiante n’est en rien due aux enseignants...
    Et encore moins, curieusement, aux profs de français... 
    Corporatisme exacerbé ou aveuglement ?

    Révisez vos classiques... Il n’y a pas de mauvais soldats, mais de mauvais chefs.


    Si j’ai bien compris, l’inculture ambiante, n’est en rien due aux enseignants...
    Et encore moins, curieusement, aux profs de français... 
    Corporatisme exacerbé ou aveuglement ?

    Révisez vos classiques... Il n’y a pas de mauvais soldats mais de mauvais chefs.

    La correction des fautes sur les devoirs et cahiers devrait être vérifiée par l’inspecteur d’académie plutôt que faire des visites de classes truquées prévues et prévenues 15 jours à l’avance.

    PS
    Mais, bien sur lorsque vous avez des fuites chez vous, ce n’est jamais la faute du plombier...


  • Chocolatine Chocolatine 8 février 19:07

    Sur la page facebook des 800 000 feignasses, j’ai découvert cet article. J’ai pris le temps de le lire. Oui les profs de français méritent les honneurs. Je suis la première à le dire à mes collègues quand on parle des productions faîtes par mes élèves. 
    Quand j’ai lu l’article, j’ai eu le besoin de le relire une seconde fois. Non pas que je ne l’avais pas compris... Mais j’ai eu besoin de réaliser ce que je venais de lire. Vous le dîtes vous même : « Il n’est pas question, bien sûr, de mépriser ou de minimiser le travail fourni par les enseignants dans les autres disciplines... mais il faut bien constater la spécificité de cet enseignement. » Mais sincèrement, vous recherchez quoi ? Vous avez été méprisante du début à la fin dans votre article pour les enseignants de la maternelle aux lycées (je n’aborde pas les collègues du supérieur car j’ignore comment cela se passe). Vous pensez qu’il n’y a que les enseignants de lettres qui ont des tâches nombreuses et complexes, doivent redoubler d’efforts pour intéresser leurs élèves, qui sont le plus fatigués....Non vous n’avez pensé qu’à vous ? Est ce un besoin de reconnaissance ? Pourquoi ne pas avoir rendu hommage à tous les enseignants ?
    En tout cas, je vous félicite ! vous avez réussi à montrer que des enseignants ne sont pas capables de travailler en équipe pour le bien de nos élèves. Diviser pour régner vous va très bien


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