dimanche 27 septembre 2020 - par Bernard Dugué

Il est urgent de changer de stratégie sanitaire face à la Covid-19

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Il est urgent de changer de stratégie sanitaire face à la Covid-19

 

Dans cette tribune, près de 200 scientifiques, universitaires et professionnels de santé (hospitaliers ou libéraux) critiquent la dérive de la politique sanitaire du gouvernement français. Ils estiment qu'elle conduit à des interprétations erronées des données statistiques et à des décisions administratives disproportionnées. Ils demandent que l'on remette à plat nos connaissances pour définir démocratiquement une stratégie sanitaire consensuelle.

 

Tandis que le gouvernement prépare une nouvelle loi (la quatrième en 6 mois !) prolongeant le « régime d’exception » qui a remplacé « l’état d’urgence » sanitaire, le ministère de la Santé a encore annoncé mercredi 23 septembre des mesures restrictives des libertés individuelles et collectives qu'il prétend fondées scientifiquement sur l'analyse de l'épidémie de coronavirus. Cette prétention est contestable. Nous pensons au contraire que la peur et l’aveuglement gouvernent la réflexion, qu'ils conduisent à des interprétations erronées des données statistiques et à des décisions administratives disproportionnées, souvent inutiles voire contre-productives.

 

Que savons-nous de cette épidémie et de son évolution ?

Le SARS-CoV-2 menace essentiellement les personnes dont le système immunitaire est fragilisé par le grand âge, la sédentarité, l'obésité, des comorbidités cardio-respiratoires et des maladies sous-jacentes de ces systèmes. Il en découle que la priorité sanitaire est de protéger ces personnes fragiles : le respect des gestes barrières et le lavage des mains en sont deux des clés.

Le SARS-CoV-2 circule dans le monde depuis environ un an. Il continuera à circuler, comme l'ensemble des autres virus qui vivent en nous et autour de nous, et auxquels nos organismes se sont progressivement adaptés. L'espoir de faire disparaître ce virus en réduisant à néant la vie sociale est une illusion. D’autres pays, en Asie comme en Europe, n’ont pas eu recours à ces pratiques médiévales et ne s’en sortent pas plus mal que nous.

Quant à l’évolution, l’idée d’une « deuxième vague » reproduisant le pic de mars-avril 2020 n’est pas un constat empirique. C’est une théorie catastrophiste issue de modélisations fondées sur des hypothèses non vérifiées, annoncée dès le mois de mars et ressortie des cartons à chaque étape de l’épidémie : en avril lors du soi-disant « relâchement » des Français, en mai avant le déconfinement, en juin pour la Fête de la musique, en été pour les « clusters » de Mayenne ou les matchs de foot, et à nouveau cet automne face à une augmentation des cas certes significative, mais lente et grevée d’incertitudes diagnostiques. Au final, cette prétendue « deuxième vague » est une aberration épidémiologique et l’on ne voit rien venir qui puisse être sérieusement comparé à ce que nous avons vécu au printemps dernier.

 

On ne compte plus les mêmes choses

Nous voyons enfin que, pour des raisons difficiles à cerner (panique, pression politique ou médiatique… ?), les autorités sanitaires françaises ne parviennent pas à stabiliser une communication honnête sur les chiffres de l'épidémie. Elles ont surtout abandonné l'indicateur fondamental, la mortalité, pour ne retenir que celui de la positivité de tests pourtant incapables de distinguer les sujets malades des personnes guéries. Cette politique du chiffre appliquée aux tests conduit à une nouvelle aberration consistant à s'étonner du fait qu'on trouve davantage aujourd'hui ce qu'on ne cherchait pas hier. Elle conduit par ailleurs à des classements des départements ou des régions en zones plus ou moins « dangereuses » à qui l’on donne de jolies couleurs qui cachent la fragilité et l’arbitraire du comptage : untel se retrouvera en « zone rouge » alors qu’il y a moins de dix patients en réanimation, un autre verra tous ses restaurants fermés sans que l’on ait la preuve que ce sont des lieux de contamination majeurs. Tout cela n’est guère cohérent.

Les autorités sanitaires ne s'interrogent pas non plus sur la surmortalité à venir des autres grandes causes de décès (cancers, maladies cardio-vasculaires) dont la prise en charge est délaissée, ni sur le fait qu'une partie des sujets classifiés parmi les personnes « décédées de la Covid » sont en réalité mortes en raison d’une autre pathologie mais classifiées Covid parce qu’elles étaient également porteuses du virus. Or des études récentes montrent que ce groupe pourrait constituer jusqu’à 30% des décès au Royaume Uni ces dernières semaines. Cette façon de compter de plus en plus comme « morts du Covid » des personnes en réalité atteintes avant tout d’autres maladies est probablement l’explication principale du fait que, comme cela est écrit en toutes lettres sur le site de l'INSEE : « depuis le 1ᵉʳ mai, on ne constate plus en France d’excédent de mortalité par rapport à 2019 ».

 

Il découle de tout ceci qu'il n'y a pas de sens à paralyser tout ou partie de la vie de la société en suivant des raisonnements qui sont parfois erronés dans leurs prémisses mêmes. Il est urgent d'arrêter l’escalade, d'accepter de remettre à plat nos connaissances scientifiques et médicales, pour redéfinir démocratiquement une stratégie sanitaire actuellement en pleine dérive autoritariste.

 

 

Les signataires

 

Jean-François Toussaint, professeur de physiologie à l’Université de Paris, ancien président des Etats Généraux de la Prévention

Laurent Mucchielli, sociologue, directeur de recherche au CNRS

Laurent Toubiana, chercheur épidémiologiste à l’INSERM, directeur de l’IRSAN

Jean Roudier, professeur de médecine, rhumatologue, directeur de l’unité INSERM UMRs 1097

Louis Fouché, médecin, anesthésiste réanimateur à l’Hôpital de la Conception

Olivier Lhoest, médecin anesthésiste réanimateur

Olivier de Soyres, médecin, réanimateur à la clinique des Cèdres

Elise Carpentier, professeur de droit public à l'Université d'Aix-Marseille

André Comte-Sponville, philosophe

Christian Perronne, chef du service d’infectiologie à l’hôpital de Garches, professeur à l’Université de Versailles Saint Quentin-Paris Saclay

Anne Atlan, directrice de recherche au CNRS, généticienne des populations et sociologue

Alain Wurtz, professeur émérite de chirurgie thoracique à l’Université de Lille

Bernard Swynghedauw, biologiste, directeur de recherche émérite à l’INSERM

Catherine Gire, chef de service de réanimation, soins intensifs et néonatologie à l’Hôpital Nord de Marseille

Bernard Dugué, docteur en pharmacologie, docteur en philosophie

Jean-Louis Rouvillain, médecin, orthopédie traumatologie, CHU La Meynard (Fort-de-France)

Jean Bulard, médecin généraliste (Polynésie française)

Marta Barreda González, médecin généraliste, spécialiste en Santé Publique

Laurent Durinck, médecin, anesthésiste

Lisbeth Girard-Claudon, médecin généraliste

Tamara Baron, psychologue à la Maison Centrale de Saint-Martin-de-Ré

Charles Menard, médecin, psychiatre 

Françoise Robinson, docteur en médecine (Bron)

Richard Rodriguez, médecin généraliste

Elisabeth Pouffier, médecin généraliste 

Emmanuelle Lemonnier, médecin généraliste

Lionel Ferrier, médecin généraliste

Sabine dé Monvallier, médecin généraliste

Didier Montet, docteur en sciences et technologie alimentaire, HDR en biochimie

André Burnol, ingénieur ENSTA Paris, docteur en hydrogéochimie

Arnaud Plagnol, psychiatre, professeur de psychologie à l’Université Paris 8

Isabelle Vinatier, professeur émérite en sciences de l’éducation, université de Nantes

Marnix Dressen-Vagne, professeur de sociologie à l’Université Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines

Nicolas Sembel, professeur de sociologie à l’Université d’Aix-Marseille

Pascal Ragouet, professeur de sociologie à l’Université de Bordeaux

Pascal Roman, professeur de psychologie à l’Université de Lausanne

Bruno Péquignot, professeur émérite de sociologie à l’Université Paris Sorbonne Nouvelle

Marianne Bordenave-Jacquemin, maître de conférences en physiologie végétale à la Sorbonne-Université

Éric Desmons, professeur de droit public à l’Université Sorbonne Paris Nord

Dominique Andolfatto, professeur de science politique à l’Université de Bourgogne Franche-Comté

Dominique Labbé, politiste, enseignant émérite à l’Université de Grenoble-Alpes

Bernard Marsigny, médecin anesthésiste réanimateur

Amandine Thomasset, psychiatre, praticien hospitalier en Loire Atlantique 

Romain Torrents, médecin hospitalier, pharmacologie clinique, Centre Antipoison et de Toxicovigilance

Laure Farnault, médecin, praticien hospitalier en Hématologie (Marseille)

Thierry Medynski, médecin généraliste

Christophe Leroy, biologiste, docteur en Biologie moléculaire et cellulaire

Béatrice Segurens, chercheuse en génétique et métagénomique au CEA

Jean-François Lesgards, biochimiste, chercheur au CNRS

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Alain Deville, physicien, Professeur émérite à l’Université Aix-Marseille

Cécile Fortanier, docteur en Economie de la Santé, Cadre Hospitalier

Frédéric Schnee, Médecin gériatre coordonnateur en EHPAD

Gilles Perrin, médecin, anesthésiste réanimateur à l’Hôpital de la Conception

Yves-Marie Mattheyses, Infirmier Anesthésiste

Bernard Lamizet, ancien professeur des universités à l’Institut d’Études politiques de Lyon

Alexandra Henrion-Caude, chercheur, ancienne directrice de recherche INSERM

Vincent Pavan, maître de conférences en mathématiques à l'Université d'Aix-Marseille

Peter El Baze, médecin Ancien attaché des Hôpitaux du CHU de Nice

Hélène Banoun, pharmacien biologiste, docteur en pharmacologie moléculaire

Soizic Noël-Bourgois, infirmière diplômée d’Etat, docteur en ethno-anthropologie

Sophie Dessauvages, aide-soignante diplômée d’État

Monique Lamizet, médecin généraliste

Thierry Gourvénec, pédopsychiatre

Françoise Giorgetti-D’Esclercs, médecin Oto-rhino-laryngologiste

Arnaud Rey, chercheur en psychologie au CNRS

Alexandra Menant, chercheuse en biologie au CNRS

Philippe Brouqui, médecin, chef du pôle des maladies infectieuses au CHU de La Timone-IHU Méditerranée Infection

Claire Neirinck, professeur émérite de droit à l’Université Toulouse 1 Capitole

Pascal Sacré, médecin, anesthésie-réanimation

Jean-Michel Crabbé, médecin généraliste

Nicole Roattino, pharmacien hospitalier

Clotilde Branly, sage-femme à l’Hôpital de Sarlat

Brigitte Weiss, médecin généraliste

Hubert Sroussi, médecin généraliste

Valérie Giraud, sage-femme sexologue, Dordogne

Jean-Jacques Coulon, médecin généraliste (Bourges)

Christophe Dargere, sociologue, chercheur associé au Centre Max Weber

Stéphane Tessier, médecin de santé publique, docteur en sciences de l'éducation

Violaine Guérin, médecin endocrinologue et gynécologue

Alain Le Hyaric, médecin hospitalier honoraire

Guillaume Barucq, médecin généraliste à Biarritz

Franck Enjolras, psychiatre et docteur en anthropologie (EHESS, Iris)

Claude Gautier, professeur de philosophie à l’Ecole Normale Supérieure (Lyon)

Agnès Florin, professeur émérite de psychologie de l'enfant à l'Université de Nantes

Colette Anné, mathématicienne au CNRS (Nantes)

Jean-Luc Viaux, professeur émérite de psychologie à l’Université de Rouen

Benoit Marpeau, maître de conférences en histoire à l’Université de Caen-Normandie

Hervé Joly, historien, chercheur au CNRS (Lyon)

Bénédicte Helfer, médecin, risques sanitaires majeurs et gestion de crise

Jean Emsallem, médecin angéiologue, enseignant à la Faculté de médecine de la Sorbonne Université

Charalambos Apostolidis, professeur de droit public à l'Université de Bourgogne-Franche-Comté

Mathias Delori, politiste, chargé de recherche CNRS

Christopher Pollmann, professeur de droit public à l’Université de Lorraine

Farhad Khosrokhavar, professeur émérite à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales

Maryse Esterle, sociologue, enseignante-chercheure honoraire à l’Université d’Artois

Thierry Oblet, maître de conférences en sociologie, Université de Bordeaux

Bernard Lamizet, professeur émérite en sciences de l’information et de la communication à l’IEP de Lyon

Christophe Leroy, biologiste, docteur en biologie moléculaire et cellulaire

Docteur Jean-Pierre Letourneur, médecine, hépatogastroentérologue (Saint-Malo)

Morgane Miegeville, cadre de santé, responsable pédagogique (Paris)

Martine Mérour, médecin pneumologue retraitée

Brigitte Agostini, infirmière libérale (Corse du Sud)

Sybille Burtin-Philibert, médecin spécialiste de Santé Publique

Vincent Reliquet, médecin, Comité Médical AIMSIB (Tourcoing)

Marie-José Minassian, professeur émérite de philosophe à l’Université Paris 8

Bernard Banoun, professeur de lettres à Sorbonne Université

Gérard Ostermann, professeur de thérapeutique, médecine Interne et psychothérapeute

François Gastaud, chirurgien Orthopédiste (Strasbourg)

Alix Moulanier, médecin généraliste

Fouad Daoud, médecin, ostéopathe, psychanalyste

Laurent Sedel, médecin, ancien chef de service en orthopédie à l’hôpital Lariboisière

Jean-Michel de Chaisemartin, médecin psychiatre des hôpitaux honoraire (Finistère)

Patrick Bellier, médecin du sport, pneumologue allergologue (Sainte-Foy-les-Lyon)

Dominique Géraud-Coulon, médecin rééducateur (Gap)

Anne-Gabrielle Mottier, orthophoniste

Koryna Socha, médecin anatomopathologiste

Jean-François Pascal, médecine, chef de service SSR, gériatre

Jean-Luc Stanek, Santé Navale et chirurgien-dentiste

Rose-Marie Castello, médecin du travail et médecin généraliste (Paris)

Florence Laaziri, infirmière libérale

Véronique Orth-Weyers, médecin généraliste (Fort-de-France)

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Pierre Concialdi, chercheur en sciences sociales

Rémy Marchal, professeur des universités à l’École Nationale Supérieure d’Arts et Métiers

Marc Richevaux, magistrat, maître de conférences à l’Université du Littoral Côte d'Opale

Laetitia Gorius, infirmière Diplômée d’Etat

Delphine Rive, médecin généraliste à Rezé

David Esfandi, médecin, psychiatre (Bordeaux)

Nadia Lamm, enseignant émérite à l’Université de Rouen

Paméla Pang, infirmière

Valérie Legrand, infirmière libérale

Nicole Chaudiere, pharmacienne

Mariane Huart, infirmière Diplômée d’Etat et ostéopathe

Véronique Ahari, médecin généraliste (Poitiers)

Éric Ménat, médecin généraliste (31)

Sandrine Thiou, médecin généraliste à Besançon

Patrick Roux, médecin libérale et praticien attaché au CHU de Clermont-Ferrand

Julien Petit, médecin du sport

Serge Rader, pharmacien (Paris)

Arnauld Cabelguenne, pharmacien, Docteur en Toxicologie et Cancers

Marie-Claire Cabelguenne, pharmacien, Coordinatrice MSP du Lectourois (Gers)

Katia Chaussepied, infirmière

Marc Roux, professeur honoraire de Zootechnie

Caroline Gautier, infirmière

Évelyne Gandais, médecin dermatologue

Jérôme Reynier, docteur en psychologie sociale, enseignant en BTS

Michaël Ramain, médecin, ancien Attaché des Hôpitaux de Paris

Roseline Marie, médecin généraliste (Balaruc-les-Bains)

Sébastien Aubert, professeur de génie mécanique à l’Ecole Nationale Supérieure d'Arts et Métiers

Michelle Zancarini-Fournel, historienne, professeur émérite à l’Université de Lyon

Patricia Melot, médecin généraliste

Delphine Pages, médecin généraliste

Sylvie Laval, psychiatre

Lucie Jouvet Legrand, socio-anthropologue, maîtresse de conférences à l’Université de Franche-Comté

Launay-Kong Hélène, infirmière libérale

Bernard Gaillard, psychologue, professeur émérite à l’Université de Rennes 2

Alix Moulanier, médecin généraliste

Philippe Raymond, médecin généraliste (Bourg-en-Bresse)

Murielle Dellemotte, médecin du travail

Sandrine Vansnick, infirmière

Isabelle Aubert, maitre de conférences HDR à l’Université de Bordeaux

Pascal Lardellier, professeur à l’Université de Bourgogne

Myriam Balsat, médecin généraliste

Vincent Manns, médecin généraliste (46)

Jean-Louis Thillier, médecin, immunopathologiste

François Alaux, médecin spécialiste à Montauban

Jacques Bassier, médecin nutritionniste

Guy Chapouillié, professeur émérite à l’ENSAV Université Jean-Jaurès

Catherine Schall Pruvost, médecin généraliste

Christophe Robin, médecin généraliste (Bayonne)

Frédéric Barbe, maître de conférences associé à l’Ecole d'Architecture de Nantes

Françoise Auban, médecin généraliste (Marseille)

Marc Arer, médecin généraliste (Saint-Etienne)

Pierre-André Bouillet, médecin généraliste

Michel Boudet, médecin généraliste

Nicole Karsenti, médecin, nutritionniste

Michel Soussalin, chirurgien AIHP ACCA des Hôpitaux de Paris

Jean-Baptiste Mouzet, praticien hospitalier, Gériatre, soins de suite

Caroline Mouzet-Heaulmé, Médecin généraliste

Joël Rezzouk, médecin, chirurgien

Sylvie merlier, Docteur en pharmacie

Patrick Sautereau, médecin généraliste, (Caen)

Michel Angles, médecin généraliste, (Rodez)

Sylvie Merlier, pharmacien

Didier Delaitre, médecin légiste, Le Bourget

Eugenia Lamas, chercheuse en éthique de la recherche biomédicale à l’INSERM

Élisabeth Delaygue Bevan, médecin nutritionniste

Didier Girard, médecin généraliste (Paris)

Véronique Mathevet, infirmière

Bénédicte Dassonville, médecin généraliste (Beaufort-en-Anjou)

Stéphanie Rochet, docteur en pharmacie

 



155 réactions


    • Hervé Hum Hervé Hum 28 septembre 2020 23:17

      @libre penseur

      ce que peut penser Finkielkraut n’a absolument aucune importance, sauf pour celui qui aiment les inepties et la médiocrité intellectuelle.


    • Philippe Huysmans, Complotologue Philippe Huysmans 28 septembre 2020 23:21

      @Hervé Hum

      ce que peut penser Finkielkraut n’a absolument aucune importance, sauf pour celui qui aiment les inepties et la médiocrité intellectuelle.

      On peut difficilement être plus médiocre, à part peut-être BHL, le piposophe tartophile ?


    • libre penseur 30 septembre 2020 07:39

      @Hervé Hum
      Ah mince....je suis tombé sur un nid de gilets jaunes...

      Désolé


  • Taverne Taverne 28 septembre 2020 12:36

    Cette tribune a le mérite de point ce qui pêche : il faut changer la stratégie sanitaire elle-même et pas seulement adapter la méthode (plus ou moins d’Etat ou de déconcentration, plus ou moins de fermeté ou de souplesse, etc. Etc.).

    En revanche, il me semble qu’il y a une contradiction dans les termes : vous dites qu’il y a urgence et vous réclamez une stratégie définie démocratique et de façon consensuelle. Dans l’urgence, c’est au préfet d’agir comme dans la Peste de Camus. La politique sanitaire est de la responsabilité régalienne de l’Etat, ce n’est pas un domaine où la démocratie s’exprime. L’urgence ne permet pas de recourir à des discussions et à des votes et elle ne permettra pas trouver le consensus que vous espérez (vous risquez même de creuser les divisions).

    Cela dit, cette démarche est justifiée dans le principe. Les mesures ne doivent être prises qu’avec les précautions nécessaires.

    Une cartographie des risques majeurs, réels, de toutes natures (besoins des populations, de la vie économique), devrait être établie par territoire au lieu de se positionner uniquement sur la base du critère du nombre de place à l’hôpital public car ce critère est trop restreint. Il se limite au sanitaire, au sanitaire hospitalier et public, qui plus est. C’est une stratégie qui prend un angle de vision trop petit.

    Il est clair que la stratégie de mars fut dévastatrice. Un confinement général provoqué sur les prédictions folles d’un Nostradamus et des aides déversées partout au lieu de les cantonner aux seuls territoires où l’économie devait être réellement bloquée. Que d’argent jeté en l’air et à présent on ne peut pas aider les petites entreprises, commerçants et artisans des secteurs sinistrés à la hauteur qu’il faudrait.


  • Adèle Coupechoux 28 septembre 2020 12:53

    Bonjour,

    Après avoir diffusé autour de moi votre tribune, il m’a été demandé comment il était possible de signer la pétition.

    Et elle n’est pas accessible sur le site www.laurent-mucchielli.org


    • Bernard Dugué Bernard Dugué 28 septembre 2020 13:04

      @Adèle Coupechoux Ce n’est pas une pétition mais une tribune, ouverte aux scientifiques, universitaires et professions de santé (qui peuvent contacter un des 200 signataires, mon adresse mail figure dans mon profil)
      Peut-être qu’une pétition sera proposée en temps voulu. L’essentiel est d’agir au bon moment, trouver le Kairos
      Pour info, CNews a parlé de la censure du JDD ce matin


    • Adèle Coupechoux 28 septembre 2020 13:08

      @Bernard Dugué

      Ok merci pour cette précision. Je transmets l’info.


    • Réflexions du Miroir AlLusion 28 septembre 2020 13:14

      @Adèle Coupechoux
      Hier en Belgique, une grève du silence des experts pour faire pression seu le monde politique. 
      Ils se sont tus pour ne pas avoir été entendu par les politiques.
      Les experts se contredisent aussi.
      Pourquoi ?
      Parce qu’il y a ceux qui agissent avec des chiffres et des statistiques alors que d’autres vont voir les malades de près. 


    • DACH 28 septembre 2020 15:18

      @Bernard Dugué=Bj, il me semble avoir entendu chez Morandini un prof qui a parlé en termes désobligeants du prof DR et de l’IHU, ce matin. Mérite-t-il une réponse ? Quant à la gravité létale actuelle d’un virus qui a muté... Je me ;rappelle ce que m’avait confié tout au long de son interview le Prof W Rozenbaum. Il m’avait dit, lors d’un interview et sur le ton de l’humour, la vie est aussi une maladie, sexuellement transmissible et constamment mortelle. Comment s’en protéger ? Donc, la COVID-19, le SARS-CoV-2, est moins létale que la maladie qu’on peut appeler la Vie !!!!! Donc quel choix ? Ou on applique à la Vie les méthodes sanitaires françaises, et alors l’espérance de mortalité va devenir exponentielle au rythme XXL, ou on applique à cette pandémie les méthodes qu’on applique à la VIE !!!!! Plus sérieusement, concrètement, il est en effet urgent de changer de stratégie comme le recommandent les signataires. Merci à l’auteur de son analyse et de ses positions.


  • Taverne Taverne 28 septembre 2020 13:58

    Le principe de précaution est à actionner avec … précaution !

    Camus, la Peste : 

    « — S’il faut absolument que j’aie une pensée, c’est en effet celle-ci. » Les médecins se consultèrent et Richard finit par dire : « Il faut donc que nos prenions la responsabilité d’agir comme si la maladie était une peste ».

    C’est là un exemple d’application correcte du principe de précaution : les médecins expérimentés ont relevé tous les indices de la peste mais n’ont pas la possibilité d’en apporter la preuve, mais ils sont conscients de leurs responsabilités de mettre en œuvre les moyens nécessaires.

    On retrouve cette idée de « agis toujours comme si… » dans les principes kantiens, qui sont aussi une belle illustration de précaution sage.

    Mais nous voyons trop de gens fébriles qui veulent actionner le principe de précaution pour exorciser leurs peurs ou poursuivre leurs buts particuliers. Réclamer un confinement avant Noël, effrayer l’opinion publique pour qu’elle réclame elle-même par voie de sondage un nouveau confinement dont les effets utiles sont loin d’être prouvés et pourraient se révéler pires que le mal ? 

    C’est ce qui me fait dire, en conclusion, que l’usage du principe de précaution est à manier avec précaution. Philosophie et éthique médicale doivent toujours le justifier.


    • Francis, agnotologue Francis 28 septembre 2020 14:13

      @Taverne
       
      ’’ On retrouve cette idée de « agis toujours comme si… » dans les principes kantiens, qui sont aussi une belle illustration de précaution sage.
      ’’
       
      Il y a des limites à « agir comme si » : est-ce que le remède n’est pas plus redoutable que le mal supposé ? Et surtout, si le mal n’est qu’illusion, ce sera la double peine.


    • Taverne Taverne 28 septembre 2020 15:03

      @Francis

      Le « agir comme si » est un impératif d’action. Il n’est plus temps de penser car seule l’action est requise. Cette idée est incluse dans les impératifs catégoriques kantiens (Kant dit ’agis« et non »pense« ) et dans le principe de précaution.

      Pour cette raison, vous avez raison de pointer la nécessité exigeante d’évaluer correctement la situation pour décider sil elle relève ou non de l’impératif d’agir sans délai ni débats préalables.

      Ensuite, il s’agit simplement d’agir »avec conséquence« comme le dit Camus dans la Peste : »Il fallait lutter de telle ou telle façon et ne pas se mettre à genoux«  (…)  »Cette vérité n’était pas admirable, elle n’était que conséquente« . 

      L’impératif catégorique et le principe de précaution sont des vérités qui ne se discutent pas. Elles s’emploient avec un esprit de conséquence. A savoir que l’on agit. On ne se met pas à genoux devant le mal ou devant la peur. On agit ! »Avec conséquence« exclut l’activation du principe par »confort" (confort économique, comme le demandent les deux prix Nobel, ou autre forme de confort).
       


    • Francis, agnotologue Francis 28 septembre 2020 15:19

      @Taverne

       Vous invoquez le principe de précaution : encore faudrait-il se mettre d’accord sur la question de savoir qui agit, et au non de quels intérêts.


    • Taverne Taverne 28 septembre 2020 16:01

      @Francis

      L’intérêt général voire universel est ce qui fonde tout impératif de type kantien. Le principe catégorique « agis toujours comme si... » dépasse même les intérêts et opinions de celui qui l’actionne. Kant a déjà réglé cette question.


    • Francis, agnotologue Francis 28 septembre 2020 18:03

      @Taverne
      Kant ignorait-il l’importance des biais cognitifs ?
      Nul ne peut aujourd’hui faire l’impasse là-dessus s’il veut dire des choses sensées


    • Francis, agnotologue Francis 29 septembre 2020 09:28

      @Taverne
       
       ’’ Kant a déjà réglé cette question.’’
       
      Il ne suffit pas de dire « fais comme si » ; encore faut-il définir ce que « comme si » signifie.
       
      Fait-on jamais autrement que comme si ?
       
      L’impératif kantien devient un bien grand mot pour signifier une tautologie.
       


  • SamAgora95 SamAgora95 28 septembre 2020 14:50

    Vous n’avez pas encore compris qu’il ne s’agit pas de politique Française mais bel et bien d’un complot mondial dont le but est de refonder le système économique sur le principe d’une mise en esclavage de l’humanité ou de ce qui va en rester après la purge qu’ils nous préparent avec leur vaccin poison.

    Le covid19 est un prétexte, un épouvantail, c’est une ’simple’ grippe comme le répètent plusieurs médecins et professeurs, une grippe transformée en monstre par le jeu de lumière des médias et médecins rémunérés grassement pour les labos.

    Réveillez-vous !


  • Redingote 28 septembre 2020 15:04

    En fait, c’est Covid-1984 qu’on devrait l’appeler. Là on comprendra.

    Dès le 10 mars, le Haut Conseil de la Santé Publique pouvait faire la liste des patients à risques susceptibles de faire des formes sévères.
    https://www.hcsp.fr/Explore.cgi/AvisRapportsDomaine?clefr=780
    « Le HCSP émet des recommandations pour la prévention et à la prise en charge du COVID-19 chez les patients à risque de formes sévères :
    les personnes âgées de 70 ans et plus ;
    les patients aux antécédents cardiovasculaires : hypertension artérielle compliquée, accident vasculaire cérébral ou coronaropathie, chirurgie cardiaque, insuffisance cardiaque stade NYHA III ou IV ;
    les diabétiques insulinodépendants non équilibrés ou présentant des complications secondaires à leur pathologie ;
    les personnes présentant une pathologie chronique respiratoire susceptible de décompenser lors d’une infection virale ;
    les patients présentant une insuffisance rénale chronique dialysée et les malades atteints de cancer sous traitement. »
    on peut rajouter
    Cirrhose au stade B au moins
    Infection à VIH non contrôlée
    Obésité morbide

    C’est vers eux que l’on aurait dû faire le maximum de prévention. Est-ce qu’on l’a fait, non. Est-ce qu’on va le faire, rien ne l’indique.
    Je ne crois pas que c’est ces patients à risque que l’on trouve dans les bars d’Aix ou Marseille après 22 heures ou j’ai loupé quelque chose.

    Le confinement a été et sera une catastrophe économique. Rappelons aux hospitaliers ou les autres qui ont voulu ou veulent encore un ou des confinements. Si le PIB tombe à 80%, le budget de la santé tombera aussi. Bref, vous êtes à la santé directement dépendant du budget de la nation et de la santé de l’économie. Donc quand vous demandez le confinement, vous vous tirez une balle dans le pied en fait. Les raisonnements confinateur de certains sont complètement déconnectés de l’économie.

    Sur la manipulation médiatique des chiffres bruts, toujours et encore. On va trouver des beaux chiffres pour vous faire peur, 1 million de morts dans le monde, bientôt 2 millions.
    Rapporté à la population mondiale et à la mortalité française 7800/67 * 31000 = 3,6 millions de morts. Là ils nous font un plat pour 1 million. On fait avec ce que l’on a.


  • Reflexo78 28 septembre 2020 15:05

    « 200 scientifiques, universitaires et professionnels de santé (hospitaliers ou libéraux) critiquent la dérive de la politique sanitaire du gouvernement français. Ils estiment qu’elle conduit à des interprétations erronées des données statistiques et à des décisions administratives disproportionnées. »

    A surveiller avec attention -
    Bientôt dans votre ville :

    La réponse totalitaire de l’Australie au Covid crée un précédent pour tout dictateur en devenir.
    Les habitants de Melbourne sont prisonniers dans leur ville et risquent d’être détenus indéfiniment pour « pré-crime » et même de voir leurs enfants enlevés sur la base de statistiques Covid souvent inexactes. Combien de temps avant que cela ne se répète ailleurs ?

    http://www.wikistrike.com/2020/09/bientot-dans-votre-ville-la-reponse-totalitaire-de-l-australie-au-covid-cree-un-precedent-pour-tout-dictateur-en-devenir.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail


  • fcpgismo fcpgismo 28 septembre 2020 16:28

    C’est appréciable cette information pluraliste, face au délire de nos contemporains et la dictature sanitaire imposée par ce gouvernement, pour masquer les effets de l’effondrement systémique, et accessoirement leur incurie.


  • pierrot pierrot 28 septembre 2020 17:29

    Il faut aller dans les hôpitaux et dans les salles de réanimation pour voir les patients covid en grande difficulté.

    La santé de tous doit être privilégié par rapport au gain de chiffre d’affaire des patrons de bars et de restaurants.

    La fermeture à Paris de ces établissements n’est pas une punition sévère sauf pour les alcooliques égoïstes et contre la nécessaire solidarité nationale.

    le port du masque est une contrainte bien légère.

    Ma préférence sera toujours aux « premiers de corvée » : soignants, caissières, éboueurs... plutôt qu’aux bourgeois recherchant l’appat du gain.


    • Occitan Occitan 29 septembre 2020 11:33

      @pierrot
      « le port du masque est une contrainte bien légère »

      Va dire ça à ceux qui bossent toute la journée avec la muselière sur le visage (caissières par ex.).
      Revient ensuite nous dire (honnêtement) ce qu’ils en pensent et comment ils le ressentent !
      Tu risques d’être plus que surpris...


    • aliante 29 septembre 2020 11:49

      @pierrot
       vous n’empêcherez jamais les gens de mourir en empechant les autres de vivre
      en revanche les fascistes bourgeois se mobilisent pour museler la contestation et le covid19 arrive à point nommé c’est tellement vraie qu’on en croirait presque si il n’existait pas il faudrait l’inventer


    • pierrot pierrot 29 septembre 2020 18:27

      @aliante
      Je vous incite à regarder la caricature de Plantu dans le MONDE d’aujourd’hui 30/09 où on observe que certains Marseillais font la fête et s’empiffrent sur le cercueil des morts du covid-19.
      Je trouve abject que l’appât du gain et le comportement indécent des poivrots et bourgeois dégradés l’emportent sur un comportement solidaire en faveur de la santé pour tous et le soulagement des soignants épuisés à cause de ces imbéciles ignorants et jouisseurs à tout prix..


  • Plum’ 28 septembre 2020 17:38

    La Une de lemonde.fr à cette heure : « L’ensemble des indicateurs mesurant l’évolution de l’épidémie sera publié quotidiennement »

    Puis (https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/09/28/covid-19-l-ensemble-des-indicateurs-mesurant-l-evolution-de-l-epidemie-sera-publie-quotidiennement_6053920_3244.html) : "Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement, a annoncé lundi la publication quotidienne de la totalité des indicateurs, à la demande d’Emmanuel Macron".

    Cela fait plus de six mois que la transparence est censée être de mise et que ces chiffres sont censés être publiés chaque jour (https://dashboard.covid19.data.gouv.fr/vue-d-ensemble?location=FRA) et, effectivement, la publication était irrégulière avec des retards plus ou moins avoués (le plus important portait sur plus d’une cinquantaine de morts avec plus de deux mois de retard...). Bref, notre administration montrait son incurie en étant incapable de faire une solide et régulière centralisation... Elle a été jusqu’à, ouvrir un second site (https://www.santepubliquefrance.fr/dossiers/coronavirus-covid-19/coronavirus-chiffres-cles-et-evolution-de-la-covid-19-en-france-et-dans-le-monde) avec d’autres indicateurs (les cas positifs...) pour brouiller les choses...


  • DACH 28 septembre 2020 18:58

    Le prof J F Toussaint, encore un scientifique qui pose des analyses et des raisonnements fiables. De quoi démonter les affirmations politiques de députés qui sont prisonniers à leur insu des données qu’on leur donne et qu’ils ne peuvent analyser. (CNEWS, L Ferrari, 28/09/20)


  • yvesduc 29 septembre 2020 07:13

    Cette tribune me déçoit car elle ne sépare pas les mesures nécessaires (nous n’y sommes pas) et les mesures absurdes (nous y sommes). Il est manipulatoire d’insister sur les supposés bons chiffres de la région de Marseille, sans mentionner qu’à Toulouse (20 Minutes) et Lyon (Radio France) ils sont nettement moins réjouissants. Il est manipulatoire de dire que la Covid-19 « menace essentiellement les personnes dont le système immunitaire est fragilisé » : il serait plus juste d’écrire que la Covid-19 menace d’abord les personnes etc., car les formes sévères non létales et les formes longues touchent y compris des jeunes en bonne santé : sportifs, avec une alimentation saine, sans antécédents, etc. (les-crises). L’hôpital Foch a ouvert un service spécifique pour ces patients. Troisièmement, il est démagogique de se plaindre que les mesures sanitaires « paralyse[nt] » le pays, alors que c’est l’épidémie qui le paralyse ! Le concept de progression exponentielle semble avoir été oublié dans cette tribune, et face à une augmentation exponentielle, la société est désorganisée et les soins ne sont plus assurés. Autre point, cette tribune fait comme si les gestes barrières (vidal.fr) et les progrès médicaux (en réanimation notamment (Atlantico)) n’avaient aucun lien avec la baisse de la sévérité de la maladie. Il est démagogique aussi de ne pas souligner que, effectivement, une partie de la population a des mauvais comportements qui favorisent l’épidémie, notamment le non respect de l’isolement (20 Minutes). Sur ce point, la réponse des autorités n’est pas à la hauteur. Laxisme et négligence ne sont pas des options pour vaincre une épidémie. En Chine, l’épidémie est terminée car les quatre lois ont été respectées (prévenir, tester, isoler et soigner). Il n’y a aucune certitude à l’heure actuelle que le virus soit devenu inoffensif, contrairement à ce que certains propos confus ou manipulatoires voudraient laisser croire !


    • Plum’ 29 septembre 2020 07:35

      @yvesduc
      Elle est où l’augmentation exponentielle actuellement ? Dans la Mayenne ?

      « La Covid-19 menace essentiellement les personnes dont le système immunitaire est fragilisé » : cela correspond aux données statistiques. C’est la règle, avec des exceptions.

      La démagogie c’est refuser de s’en tenir aux données chiffrées recueillies sur les véritables malades, c’est bâtir des contraintes sur des impressions, c’est estimer avoir raison et l’imposer sur des bases très contestables. C’est pire que de la démagogie quand l’économie prend un tel coup...


    • Bernard Dugué Bernard Dugué 29 septembre 2020 12:51

      @yvesduc
      Le Covid n’affecte que très peu les jeunes, bien moins que les accidents de la route
      Toulouse et Lyon sont bien en deçà des capacités de réanimation et sont en phase montante parce que la positivité monte
      Marseille a semble-t-il atteint un plateau
      C’est bien l’Etat qui paralyse le pays, l’épidémie a changé de physionomie


    • Hervé Hum Hervé Hum 29 septembre 2020 13:22

      @yvesduc

      Bernard Dugué dit "Le Covid n’affecte que très peu les jeunes, bien moins que les accidents de la route

      "

      encore qu’on peut toujours soutenir qu’on ne peut pas supprimer les différents moyens de transports, mais qu’en est t’il de l’alcool et le tabac dont les conséquences en termes de mortalités et de violences sont exponentielles ? A contrario du cannabis, dont les effets positifs sur la santé sont totalement niés pour ne garder que les effets négatifs sur les ados.

      Si la volonté du ou des différents gouvernements étaient effectivement la santé des citoyens, autant l’alcool que le tabac seraient, sinon interdit, du moins sévèrement contrôlé. Or, pendant la période de confinement, autant le tabac que l’alcool étaient en vente libre, au même titre que les produits de premières nécessités. Pourquoi ? Tout simplement parce que ce sont des drogues et qu’en tant que telles, les interdire auraient eut des conséquences effroyables sur une partie de la population, sans compter le risque d’émeutes.

      Bref, le covid sert d’autres intérêts que la santé de la population


    • yvesduc 30 septembre 2020 07:14

      @Bernard Dugué

      « C’est bien l’Etat qui paralyse le pays »

      Le pays est bloqué parce que le gouvernement a pris les mauvaises décisions, pas parce qu’il a pris des décisions tout court. Par exemple, pourquoi manque-t-on encore de tests sept mois après ? Pourquoi les contaminés et les cas contacts se promènent-ils librement ? Les ARS ne suivent pas les foyers de moins de trois personnes et le rétablissement du délai de carence en juillet incite les contaminés à dissimuler… Voilà des sujets qui ne sont nullement abordés dans la tribune.

      Le Dr Guy-André Pelouze (Atlantico) énonce quelques vérités rarement mentionnées : « L’isolement recommandé sans contrôle est un signe de laxisme insupportable quand on impose le masque dans les rues sous peine d’amende. »

      Et cette autre : « L’immunité grégaire est une option rationnelle pour les maladies virales bénignes. La Covid-19 n’en est pas une. »

      « l’épidémie a changé de physionomie »
      D’une part, pas tant que ça et d’autre part, les raisons ne sont pas encore connues à ce jour. Il y a des certitudes et des hypothèses, mais aucune n’est vraiment rassurante. Les entrées à l’hôpital augmentent mais les guérisons augmentent aussi (L’Internaute). Donc, le virus est toujours virulent et s’en tenir au seul chiffre de la mortalité, n’est pas sérieux. Par ailleurs, l’augmentation des contaminations va dix fois plus vite chez les moins de 30 ans que chez les plus de 65 ans (BFMTV). Et on sait que les jeunes sont moins sensibles. À nouveau, cela ne prouve pas que le virus ait faibli !


  • Eric F Eric F 29 septembre 2020 17:47

    « ...définir démocratiquement une stratégie sanitaire actuellement en pleine dérive autoritariste »

    Assurément il y a une dérive d’absolutisme sanitaire. Par contre, je ne sais pas si la définition des mesures appropriées face à une situation sanitaire relèvent vraiment d’un processus démocratique, il faudrait plutôt que les experts se mettent d’accord entre eux, ce qui n’est pas le cas. Imaginerait-on rédiger une prescription médicale par un processus démocratique ?


    • Hervé Hum Hervé Hum 29 septembre 2020 18:25

      @Eric F

      Imaginerait-on rédiger une prescription médicale par un processus démocratique ?

      vous ne croyez pas si bien dire, car vous oubliez juste un petit détail, le fait qu’une « prescription médicale » se fait au cas par cas et que le « processus démocratique », se limite donc à la personne. Et cela s’appelle la liberté de choix thérapeutique et qui trouve son point culminant avec ce qu’on appelle « le droit de mourir dans la dignité » à contrario du devoir de mourir dans la sénilité.

      Comprenons nous bien, il ne s’agit pas de précipiter la mort, qui arrive d’elle même bien assez tôt, surtout lorsqu’on envoie les citoyens s’entretuer pour, comme le disait Anatole France, les « industriels »’, devenues entre temps les « grands actionnaires » des multinationales. Il s’agit de trouver le meilleur équilibre et non d’aller d’un extrême à l’autre.

      Pour finir, il ne s’agit pas de « dérive d’absolutisme sanitaire » dont il est question, mais de prétexte sanitaire pour permettre une dérive autoritariste. Je pense que vous comprenez la différence, pas très subtile.

       ;

      .


    • Eric F Eric F 29 septembre 2020 19:08

      @Hervé Hum
      Nous n’avons donc pas la même interprétation des causes de la dérive autoritariste.
      Je ne souscris pas à l’hypothèse d’une stratégie délibérée des gouvernants de la plupart des pays du monde (aussi différents idéologiquement que la Chine, l’Italie, la Russie, l’Inde, le Maroc, etc...) pour inculquer l’asservissement des peuples à l’autoritarisme.
      J’observe plutôt que l’autorité médicale", sous forme de comité scientifique, experts et autres a pris le lead dans le cadre de l’épidémie, un peu de la même manière que l’autorité militaire prend une prééminence en cas de conflit armé. Si on se rappelle le scénario au jour le jour de mi-mars 2020, on voit que les décideurs politiques se sont fait forcer la main, par média interposés qui ont amplifié le discours alarmiste. Ce n’est pas le corps médical dans son entier, mais particulièrement les mandarins du secteur hospitaliers qui ont fait prévaloir leur point de vue (confiner un pays pour ne pas engorger des hôpitaux, alors que seulement 30 000 lits au pic de l’épidémie ont été utilisées pour le (la) covid, sur les 400 000 lits du secteur hospitalier). Certes le matériel de réa était insuffisant (respirateurs, intubateurs ou autres) mais une péréquation était possible au niveau national -et des investissements d’urgence ont été effectués-.


    • Hervé Hum Hervé Hum 30 septembre 2020 00:33

      @Eric F

      pourtant, chaque décision d’un gouvernement quelconque est toujours prise dans le cadre d’une « stratégie délibérée », sinon, on ne peut pas parler de gouvernement ;

      Ici, au delà de l’argument « big pharma » et de son lobbyng, qui trouve ses propres limites en raison des autres lobbyng, on peut constater qu’il s’agissait pour tous les gouvernements de surenchérir sur les mesures sanitaires, à partir du référentiel chinois.

      A contrario de vous, je ne crois pas que les mandarins du secteur hospitaliers ont suffisamment de pouvoir pour forcer la main d’un gouvernement et les médias n’ont fait qu’amplifier la surenchère sanitaire, certainement pas provoquée, car la plupart d’entre eux étant aux mains de propriétaires ayant plus ou moins à perdre..Dans ce contexte, les patrons de grands médias n’ont, à priori, rien a gagner de l’amplification de la crise, sauf s’ils y étaient contraint d’une manière ou d’une autre.

      Quoi qu’il en soit, personnellement, l’argument de la crise sanitaire est insuffisante pour justifier des mesures autant disproportionnées qu’en décalage avec la réalité.


    • Jean Keim Jean Keim 30 septembre 2020 08:49

      @Hervé Hum

      Il y a un élément à prendre en compte : chaque enseigne présente son entreprise comme une entité à part entière mais des pans entiers de l’économie sont en fait dans le giron d’un même propriétaire qui lui-même est assujetti à un niveau encore supérieur, jusqu’où remonte cette pyramide, bien malin qui peut avoir une vue d’ensemble correct, en fait c’est impossible car c’est voulu pour des tas de raisons et notamment fiscales.

      Dans ces conditions le lobbying n’est qu’une façade et de toute façon les entreprises d’un même groupe occupant un même créneau sont sans aucun doute en compétition définie et surveillée par leur(s) possédant(s).

      Si l’hypothèse du cirque sanitaire actuel a pour objectif la destruction d’une partie de l’économie – principalement l’artisanat, les TPE et PME – alors beaucoup de choses deviennent plus claires et plus évidentes, si nous prenons le cas de la France, l’artisanat, les TPE et PME représentent une part importante de notre activité économique, et ce pactole échappe aux grosses boîtes, cela leur est intolérable, de même les activités agricoles ne sont pas encore industrialisées, la mise en difficulté de tout un pan de notre économie et sa disparition seront autant de profits à récupérer...

      D’autres raisons sont également envisageables, les difficultés économiques servies par un code du travail bien remanié, permettront de revoir à la baisse les exigences des salariés, les modalités du chômage, les conditions de départ en retraite, la couverture sociale, etc., c’est en cours.

      Tout est en cours depuis au bas mot les années 1970, et c’est une entreprise de longue haleine, les gros possédants actuels se croient aux commandes, mais je ne serais pas étonné une fois le funeste projet suffisamment réussi pour ne plus pouvoir capoter, qu’ils soient également éjectés si inutiles, comme le seront les ténors politiques tant leur bêtise est incommensurable.


    • Eric F Eric F 30 septembre 2020 19:14

      @Hervé Hum
      "chaque décision d’un gouvernement quelconque est toujours prise dans le cadre d’une « stratégie délibérée », sinon, on ne peut pas parler de gouvernement« 
      Il y a une ligne politique générale, et des scénarios en cas de certains évènements (plan blanc, plan vigipirate, plan orsec, etc...). Mais ce qui ne me parait pas plausible c’est une supposée machination des gouvernants d’un grand nombre de pays divers et variés pour imposer arbitrairement des mesures dans le but d’accoutumer les populations à leur dictature. La surenchère des mesures est, j’en suis d’accord, disproportionnée, mais cela s’est fait »à chaud« dans un climat mondial de panique, et vous avez raison de mentionner le référentiel chinois, qui a mis le barre haute. Mais ceux qui ont poussé à la roue chez nous plus que dans certains pays (comme l’Allemagne ou la Suède), ce sont bien les mandarins hospitaliers omniprésents sur les plateaux télé qui leur ont fait écho. Macron a plutôt »trainé les pieds« pour instaurer le confinement (on se souvient de la pétition des correspondants de presse en Italie et de M Rienzi pour un confinement »à l’italienne" en France), et a forcé la main pour le déconfinement, à son gouvernement réticent et affolé par le climat catastrophiste méditico-médical.


    • Eric F Eric F 30 septembre 2020 19:20

      @Jean Keim
      Aucun gouvernement n’aurait intérêt à supprimer les TPE, PME locales pour le profits de multinationales en créant un marasme économique local et une pénurie d’emplois, affectant par ailleurs les rentrées fiscales. Il est vrai que certaines multinationales ont bénéficié de la situation, notamment celles de VPC, mais des multinationales d’autres secteurs ont été sévèrement touchées (aéronautique, automobile, tourisme, etc...).


    • Hervé Hum Hervé Hum 1er octobre 2020 09:02

      @Eric F

      votre réponse ne contredit pas ce que j’écris et on peut effectivement s’en tenir là.

      Je pense par contre que tous les dirigeants ont bien compris, avec plus ou moins de temps de réactions, l’intérêt qu’ils pouvaient en tirer, une fois la crise bien en place. C’est de l’opportunisme politique, consistant à donner un bouc émissaire pour tout ce qui peut arriver par la suite, mais qui s’inscrit bel et bien dans une stratégie délibérée plus globale. Bref, il y a effectivement une ligne générale dans laquelle s’inscrit les situations plus ou moins imprévue.

      Perso, je me souviens avoir été sidéré par le laxisme du gouvernement dès les premiers signes de contamination en France, pour ensuite passer du coq à l’âne comme on dit. Bref, on peut toujours s’interroger sur ce décalage, d’abord la quasi inaction favorisant la propagation du virus et une fois celui-ci bien actif, on confine tout le monde de manière totalement disproportionnée. Faisant appel à l’obéissance bête plutôt qu’à la discipline éclairée. A l’infantilisation, plutôt qu’à la responsabilisation, propre de l’adulte.

      Si c’est seulement de l’incompétence, à ce niveau là, elle est tout aussi coupable que de la malveillance


    • Hervé Hum Hervé Hum 1er octobre 2020 09:08

      @Jean Keim

      il y a effectivement un énorme problème monétaire au niveau international et où la crise sanitaire peut servir de bouc émissaire.

      quant à savoir si la crise sanitaire a été provoqué dans ce but là ou bien s’il s’agit d’opportunité, c’’est totalement secondaire.

      Bref, indépendamment de la crise sanitaire, quelle ait eut lieu ou non, l y a une crise monétaire qui couve depuis longtemps mais que personne ne veut provoquer pour ne pas être désigné à la vindicte populaire. L’actuelle crise sanitaire va t’elle servir de bouc emissaire . ?

      On sera fixé rapidement !


    • Eric F Eric F 1er octobre 2020 12:17

      @Hervé Hum
      Je pense que vous extrapolez a posteriori à partir d’une situation d’impréparation et d’hésitation, relevant bien plus de l’amateurisme (l’actuelle équipe au pouvoir est particulièrement inexpérimentée) qu’une supposée stratégie visant à accoutumer le peuple à la soumission. Les mesures suivent suivent juste une tactique à la petite semaine et à de la com (jouer sur la peur, faire le matamore...). On voit que la plupart des gouvernements du monde sont dans les mêmes hésitations (cas du masque à Bruxelles par exemple).

      ainsi au début les autorités ont cru que ça ne se propagerait pas et que les foyers seraient jugulés (ke SRAS et H1N1 s’étaient ainsi éteints d’eux mêmes), avant de voir que ça leur échappait, nulle volonté de laisser sciemment se développer une infection. L’appel à la « discipline éclairée » avait bel et bien eu lieu dans le discours du 12 mars, mais l’aggravation et les pressions (corps médical, exemple italien) ont conduit à suivre l’exemple chinois -mal compris, du reste-.
      Oui, l’incompétence est coupable.


    • Hervé Hum Hervé Hum 1er octobre 2020 13:23

      @Eric F

      concernant ma sidération au tout début de l’arrivée de l’épidémie en France, je n’extrapole rien, c’est la réflexion qu’a été la mienne.

      Je parle donc du premier foyer de contamination (désolé, j’ai oublié le nom et la flemme de le retrouver) où les autorités n’ont pas isolé le canton et à peine cherché les cas contacts avec les clusters connues. 

      Bref, quand un non expert comme moi trouve ahurissant, dans l’instant même où l’action se passe, la quasi absence de réaction, alors que tous les indicateurs étaient déjà au rouge, que faut t’il penser de ceux qui sont censé êtres les experts et dont c’est la resonsabilité ?

      Que s’il y a incompétence, à ce niveau là, elle est aussi coupable que la malveillance. Mais comme il semble que cela vienne de tout en haut, donc, du président lui même, aucune sanction ne pourra être prise à son encontre, puisque juridiquement parlant, c’est la seule personne irresponsable de ses actes en France, alors même que c’est la personne qui affirment avoir les plus hautes responsabilité de l’Etat. Bref, si cette contradiction ne vous fait pas mal au cul, tant mieux, pour ma part, c’est de la pure manipulation et prendre ou plutôt, laisser les citoyens pour ce qu’ils veulent les maintenir, des idiots. Pour ma part, sauf dans l’imaginaire, on ne peut pas être à la fois irresponsable et responsable, c’est physiquement impossible et aucune loi physique le permet dans la réalité, seulement dans l’imaginaire.

      Vous pouvez lire les deux articles que j’ai écris sur le sujet du covid, traitant de l’attestation, vous verrez que je me suis pratiquement pas trompé avec le recul.


    • Eric F Eric F 1er octobre 2020 17:41

      @Hervé Hum
      On peut malheureusement être en charge d’un poste de responsabilité, et ne pas avoir les compétences ou le discernement pour l’exercer efficacement. Quels auront été les gouvernants du monde les plus efficaces dans cette épidémie, difficile à dire, mais les nôtres n’auront pas brillé parmi les meilleurs !


    • Eric F Eric F 1er octobre 2020 19:05

      @Hervé Hum
      Les problèmes monétaires préexistants ont sensiblement empirés avec les mesures prises pour compenser les pertes de chiffre d’affaire, de revenus, et de rentrées fiscales liées à la crise sanitaire. Notamment le niveau d’endettement des états a augmenté, mais avec un taux très faible qui ne profite pas aux banques. Les pertes d’exploitation de secteurs entiers de l’économie va conduire à des faillites et banqueroutes.
      Donc la crise sanitaire n’est pas juste un « bouc émissaire » qui masquerait quoique ce soit, mais un aggravateur. Considérer que c’est une opportunité revient à penser qu’on pourrait se couper délibérément la main à cause d’un doigt malade !

      Non, ce qui interpelle, c’est le niveau abracadabrantesque de la bourse, sans rapport avec l’état réel calamiteux de l’économie mondiale, grâce aux abondements pharaoniques des banques centrales dans le circuit financier, et de quelques valeurs surréalistement surcotées. Un « correctif » sévère pourrait bien se produire, entrainant des faillites dans le château de cartes de la finance mondiale. Les économistes, qui se contrefichent manifestement de l’économie vraie, craignent bien plus cette éventualité.


    • Jean Keim Jean Keim 1er octobre 2020 19:21

      @Eric F & Hervé Hum

      Vous retournez Eric F le problème, ce n’est pas le gouvernement qui dans cette affaire agit, mais les multinationales pour le compte de leur réels propriétaires.

      Le monde d’avant est en passe de disparaître car s’il continuait sur sa lancée actuelle, de plus en plus de gens aptes à utiliser les nouvelles technologies numériques, l’I.A. (Oui enfin pour l’intelligence c’est à voir), alliées à des machines de plus en plus robotisées et à la fabrication d’objets en 3D seraient capables de s’extraire du jeu économique.

      On peut trouver curieux que depuis plus de cent ans la voiture ait si peu évoluée, le téléphone itou, la conquête spatiale se fait toujours avec des pétards, quand à l’énergie elle est toujours aussi chichement produite, aucune découverte majeure n’a été industrialisée, par majeure j’entends propice au bien être des êtres vivants, on croit toujours qu’on peut vaincre les maladies avec des produits chimiques et la faim sévit toujours sur la planète, personnellement cela m’interpelle.

      Une véritable chape de plomb contrarie tout progrès réellement humain, c’est tellement évident.

      Ce n’est pas pour autant que je crois que la science et la technologie nous améliorera spirituellement.


    • Eric F Eric F 3 octobre 2020 09:52

      @Jean Keim
      Curieuse remarque sur la faiblesse des évolutions dans l’automobile, la téléphonie et l’aréonautique spaciale, il y a depuis un siècle plus d’évolutions par décade qu’il y en avait en un millénaire au paléolitique ou en un siècle au moyen âge. La généralisation de l’électroménager a également changé radicalement la vie. Au niveau de l’énergie, le solaire par exemple se répand à grande échelle.

      Concernant la faim dans le monde, il faut nourrir cinq fois plus d’humains qu’au 19ème siècle, et pourtant la famine endémique régresse globalement, cela tient de prouesses agricoles ...qui épuisent et empoisonnent les sols, c’est la course à l’échalote !


  • Jean Keim Jean Keim 29 septembre 2020 18:51

    Nous devrions ne plus accorder aucun crédit à l’actualité traitant du covid-machin, personne ne connaît la vérité dont le contenu doit être affligeant, ce qui aurait dû être une simple histoire de microbes un peu méchants mais pas tant que cela, est en passe de devenir un roman idéologique écrit par de multiples auteurs détenant la vérité (en écrivant cela je ne vise pas spécialement B. Dugué), l’affaire Dreyfus ou Guerre et Paix sont à côté d’une simplicité enfantine.

    J’en reviens toujours à ma première idée, à ma première intuition, je ne connais personne qui ait été gravement malade voire même décédée du virus vedette, et j’en suis heureux, celui-ci curieusement sévit toujours ailleurs, qu’il y ait eu des morts je n’en disconviens pas, on peut, je peux mourir d’un rhume (viral) qui se complique, mais ce ne sera qu’anecdotique, et rien n’empêchera les autorités sanitaires, sur consignes venant de plus haut, de classer ce genre de décès dans les statistiques qui vont bien pour je ne sais quels desseins...


  • stef 29 septembre 2020 22:41

    On ferme les bars mais pendant ce temps et depuis le début de l’épidémie les frontières sont de véritables passoires notamment dans les aéroports où rien n’est contrôlé 

    Or des pays comme la Grèce qui ont surveillé leurs frontières comme le lait sur le feu ont obtenu et obtiennent toujours de très bons résultats 

     affligeant 


  • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 1er octobre 2020 22:50

    Le covid-19 ou la covid-19 ?

    Je sais que j’ai des faiblesses en orthographe, ( depuis l’école et c’est une longue histoire et je l’ai déjà évoqué plusieurs fois sur le site ), néanmoins comme parfois j’entends le terme le covid-19, ou la covid-19, je viens de vérifier sur la page de l’Académie française, le terme exact et : La covid-19.

    http://www.academie-francaise.fr/le-covid-19-ou-la-covid-19

    Bon à part ça me semble bien que le Pr. Didier Raoul a raison depuis le début,...et quand je pense que le modération du site à blackboulé mon article ...pitoyable

    http://spagnolo.unblog.fr/2020/02/26/contre-le-coronavirus-un-vieux-medicament-la-chloroquine-de-3-francs-6-sous-serait-tres-efficace-la-tronche-des-grands-labos/

    ...tout comme le refus de mon autre article, où au final je décris que la cause de la reprise de la contagion est bien due aux comportements irresponsables de certains de nos con citoyens !

    http://spagnolo.unblog.fr/2020/08/18/vous-teufiez-a-tout-venant-jen-suis-fort-aise-alors-covidecedez-maintenant/

    ...et comme je l’ai déjà dis plusieurs fois, led paroles s’envolent mais les écrits restent.

    Sur ce bonne nuit à tous.

    @+P@py ( qui a quand même les boules )


    • Philippe Huysmans, Complotologue Philippe Huysmans 1er octobre 2020 23:04

      @Gilbert Spagnolo dit P@py

      Salut Papy,

      Selon moi, tu te laisses trop envahir par tes sentiments, là où il vaut mieux se forger une opinion, mais, bon, je ne suis qu’un gamin si on compare nos âges, et je sais être respectueux.

      Accepter de désigner ce qui n’est qu’un acronyme en anglais comme étant féminin est, selon moi, l’acceptation d’un régime d’exception, parce qu’il n’y a nulle logique, là.

      Je comprends que tu aies peur, après tout tu fais partie du public cible préféré du virus, mais essaie de voir le tableau dans son ensemble. Ce virus n’a pas tué plus que la grippe, et chose appréciable, il n’a pas tué de gosses.

      Pour la modé, bon, ben disons que j’essaie d’y passer plus de temps que d’ordinaire, ces temps-ci, pour plusser des articles dont je sais que les petites crapules qui y sévissent essaieront de les blackbouler.

      Je crois qu’on y réussit pas mal, mais pas « toujours ».

      Pour terminer, je crois que tu es quelqu’un d’honnête, même si tes idées partent clairement selon deux lignes difficilement compatibles avec la doxa (la croyance beuglée par les médiamenteurs). Peut-être un signe justement que tu dis juste ce que tu penses.

      Et comme dirait moderatus, on n’a pas besoin d’être d’accord sur absolument tout pour échanger.


  • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 2 octobre 2020 09:54

    Perso, j’ai juste placé le lien de ’Académie ,...,alors le ou la comme disait feu Jacquot ( l’éternel tâter du culs des vaches ) ben ....sans faire bouger l’autre ! Ensuite je suis en colère pour deux choses. La première mes deux articles annonçaient une situation future qui au final s’est réalisée et la coterie des modérateurs qui ne voientpas plus loin que la moderation entre eux ont fait loupé le train au site. Conclusion Agoravox est devenue à cause de certains un espace de beaufs ! Je sais très très bien ce que peut entraîner mes commentaires, mais je ne suis un homme qui a l’habitude de se coucher pour obtenir une quelconque faveur. Ensuite tous ces débiles graves qui n’ont pas respectés les consignes sanitaires pour empêcher la propagation du virus que sont que des pauvres cons

    Comme dit l’autre l’histoire jugera. @+ P@py


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