mercredi 20 janvier - par Bernard Dugué

Ingénierie sociale et contrôle des populations, des origines platoniciennes au Covid-19

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Extrait de mon essai ; Covid-19 Mystery Strain, disponible pour un éditeur

 

 

 1) Le concept de régime politique est central. Un régime suppose une forme sociale que l’Etat tente d’organiser ou d'imposer. Selon le type de régime, l’Etat laisse la société s’auto-organiser en établissant des lois pour arbitrer les différents et garantir une sorte de justice sociale. L’Etat peut aussi, en jouant sur son appareil exécutif, intervenir sur les populations en les formant, en les disposant, en exerçant des contraintes sur le corps social, ces contraintes pouvant être physiques ou psychiques. Si le régime exerce des contraintes sur les hommes, les incite voire les force à agir dans une direction, à se soigner, se former, à produire, c’est que le régime poursuit un but et se sert des populations pour accomplir ce but. Les populations peuvent y consentir, y trouver un intérêt, des avantages, ou alors le subir, y être réfractaire.

 Un régime libéral laisse le plus de liberté possible aux citoyens, leur permet de poursuivre des buts personnels, privés, à titre personnel ou en s’organisant en groupes, en associations. Un tel régime peut aussi être incitatif, proposant des solutions et des droits à qui les demande. A l’inverse, un régime autoritaire ou alors coercitif, impose par des règles ou par la force des contraintes. Depuis que les régimes politiques existent, les mesures coercitives ont été employées à diverses époques.

 

 2) L’ingénierie sociale fut pratiquée très tôt, dès la haute Antiquité, en Mésopotamie et en Egypte. Pratiquée certes, mais pas pensée, comme un instinct d’ingénierie avait émergé dans les sociétés pratiquant très tôt l’esclavage comme si l’élevage de l’homme par l’homme était par essence naturel. Le premier à concevoir l’ingénierie fut Platon qui développe dans trois dialogues une programmatique pour construire la cité idéale, en formant les types d’homme, en les assemblant et même en proposant de mettre à l’écart les poètes et autres dramaturges jouant les trouble-fêtes et nuisant au fonctionnement harmonieux de la cité politique et son régime radieux. Ouvrons le banquet avec cet extrait du livre X de la République :

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 « Nous affirmerons de la même façon que le poète spécialiste de l’imitation fait entrer lui aussi un mauvais régime politique dans l’âme individuelle de chacun : il est complaisant avec ce qu’il y a de déraisonnable en elle, qui ne reconnaît ni ce qui est plus grand ni ce qui est plus petit, mais pense les mêmes choses tantôt comme grandes, tantôt comme petites ; et il fabrique fantomatiquement des fantômes, qui sont tout à fait éloignés de ce qui est vrai (…) Cependant nous n’avons pas encore porté contre la poésie la plus grave des accusations. En effet, son aptitude à corrompre même les hommes dignes de ce nom, en dehors d’un très petit nombre d’entre eux, cela est à coup sûr tout à fait effrayant. Ce l’est certainement, si elle est vraiment capable d’avoir cet effet. » (LR, 605)

 « Si tu réfléchis que l’élément que nous cherchons à contenir par la force, à ce moment-là, dans nos malheurs personnels, l’élément qui aspire à pleurer et à se lamenter tout son content, et à s’en rassasier, étant par nature apte à désirer ces satisfactions-là, c’est l’élément qui est assouvi et satisfait par les poètes ; tandis que la part de nous-mêmes qui est par nature la meilleure, n’ayant pas été suffisamment éduquée par la raison ni par l’habitude, relâche sa garde sur cet élément plaintif, du fait que les souffrances qu’il contemple seraient celles d’autrui, et que ce n’est en rien déshonorant pour soi-même, quand on voit un autre homme, qui affirme être un homme de bien, souffrir hors de propos, que de le louer et de le plaindre ; il pense qu’il en tire ce profit qu’est le plaisir, et il refuserait de s’en priver en condamnant le poème tout entier. Car je crois qu’il n’est donné en partage qu’à peu de gens d’aboutir à la conclusion que la jouissance passe nécessairement de ce qui concerne autrui à ce qui vous concerne vous-même : quand on a renforcé en soi l’élément qui s’apitoie, en le nourrissant de ces souffrances-là, il n’est pas facile de le contenir lors de ses propres souffrances à soi. » (606)

 Le propos de Platon est un Janus à double interprétation pour nous modernes. En condamnant les poètes, il en fait de mauvais citoyens, capables de transmettre un régime politique de qualité douteuse, jouant sur les émotions, les passions négatives, la part inférieure de l’âme, opposée à la part supérieure et raisonnable qui conduit les âmes dans une bonne direction. La réflexion de Platon vise à nous alerter sur les faiblesses de l’homme, les deux étages de l’âme que l’on retrouve dans d’autres dialogues. L’âme émotive est influençable et se prêtes aux formes de sensiblerie, soumises à l’influence des poètes semant les émotions mais aussi à toutes les fantasmagories. Elle est la cible des discours combinant une part d’irrationnel ou de rationalité orientée avec les peurs. Platon a percé les secrets de l’âme humaine sans lesquels on ne peut comprendre les ressorts fonctionnant dans les différents régimes qui furent par ailleurs analysés par Aristote avec un regard plus extérieur mais une précision redoutable, cernant de près comment les monarchies prennent des formes harmonieuse ou alors dévient vers la tyrannie, voire la barbarie. Il se dit que les Grecs aient inventé la démocratie. En vérité, ils ont surtout inventé cet objet politique qu’est le régime. Athènes et Spartes furent deux régimes aux formes et buts distincts mais pratiquant avec une habileté toute humaine l’ingénierie sociale. Alexandre disposa de quelque 50 000 hommes pour conquérir la Perse.

 De 500 à 300 avant notre ère, après la chute de la royauté, Rome s’installa comme un régime classique dont le destin de conquête ne sera pas entravé comme celui d’Alexandre. La première phase se développa localement, à l’échelle d’un département français dont la population fut plus que doublée entre la naissance de la république romaine et le début des conquêtes territoriales. Le succès de la république puis de l’empire tient certainement au perfectionnement d’une technique sociale et politique avec l’instauration d’un régime dualiste, séparant les hommes en deux types, les praticiens et les plébéiens, autrement dit, les sénateurs en charge de l’organisation du régime, de la forme et de la définition des objectifs, alors que la plèbe constitue pour ainsi dire la matière, l’énergie, la force vive et productive, associant les cultivateurs, propriétaires terriens, et tous les corps de métier. Un corps a été déterminant dans les objectifs de conquête, c’est celui de l’armée. Dès qu’un territoire fut conquis par Rome, les conquérants ont placé les populations sous leur tutelle, en leur laissant des marges de manœuvres et surtout en formant parmi des populations un corps d’armée placé sous l’autorité de l’empire et destiné à maintenir l’ordre impérial, défendre les territoires voire en conquérir d’autre. Rome fut une puissance impériale grâce aux méthodes d’ingénierie sociale combinant la gouvernance, la direction des affaires techniques et économiques, l’effort de guerre reposant sur la formation des soldats. Voilà pourquoi Rome a tant fasciné les dirigeants européens modernes, avides de conquête, Napoléon le premier, se faisant représenter par un buste calqué sur les empereurs romains. Mussolini se réclamait de Rome alors qu’Hitler considérait l’empire romain comme un prototype de régime dont le Reich était l’accomplissement final. Les Slaves rêvaient au 19ème de faire de Moscou une troisième Rome.

 A notre époque, le pouvoir joue sur les peurs sanitaires, prend des décisions intempestives et incompréhensibles face auxquelles le camp adverse des complotistes oppose un discours comprenant une part d’irrationnel et générant lui aussi la crainte d’un complot, d’une menace fantomatique, programmée sous forme de grand reset fantasmé par les nouveaux maîtres du monde. Le pouvoir en place pense certainement que le complotisme façonne des individus possédant le mauvais régime en leur âme et cherche à contrecarrer ces théories devenues virales, avec l’appui d’une surveillance immunitaire serrés, mettant à contribution les gestionnaires des réseaux sociaux. Dans un tout autre registre, le régime, secondé par son clergé médiatique, combat les rassuristes, les anti-masques, les raoultiens, les anti-vaccins. A une autre époque, les dissidents partaient au Goulag alors que pendant deux à trois ans, les communistes américains furent traqués et placés sous très haute surveillance pour ne pas dire censurés.

 

 3) Le concept d’ingénierie sociale est aisément identifiable dans l’œuvre de Platon, ainsi que le concept de régime politique. En revanche, la Bible ne laisse pas transparaître un tel concept. Leo Strauss a noté que la Bible ne parle pas de régime politique

 

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 9) 1990 – 2020. L’entrée dans la décennie 1990 fut marquée par trois tendances ayant émergé à cette époque et pratiquement absentes lors de la décennie 1970. La Chine, propulsée par les réformes de Deng Xiao Ping, est entrée dans une phase économique de trente glorieuses reconductibles d’année en année. L’activisme islamique a émergé comme une nouvelle menace avec Ben Laden. En Occident et surtout en Europe, la chute du communisme a provoqué un moment de flottement, perplexité, morosité a envahi l’atmosphère intellectuelle et jeté quelque brouillard dans les sociétés. Les observateurs ont hésité entre la fin de l’histoire promise par Fukuyama et le choc des civilisations de Huntington. Ils n’ont pas vu en embuscade la tonalité imprimée par l’agenda 21 et la monté en puissance des thèses collapsologiques en connivence avec la doctrine du développement durable présidant à un nouvel age du socialisme écologique.

 Les trois décennies après 1990 ont confirmé la grande puissance chinoise, l’activisme islamique et surtout, la généralisation du contrôle social dans les pays occidentaux. Ce contrôle, appuyé par les nouvelles technologies et les expertises scientifiques, s’est mis en place après les crises successives. Attentats WTC de 2001, crise financière de 2008, attentats islamiques en France, canicules et ouragans, gilets jaunes en France, et maintenant, une pandémie dont les conséquences sanitaires sont de grande ampleur. Pour contenir cette crise, les Etats ont activé des dispositifs de contrôle sans précédent dans les régimes démocratiques en temps de paix. Les populations ont consenti à se plier aux contraintes sanitaires. Comme ils acceptent les dispositions prévues dans le cadre des accords de Paris sur le climat. L’histoire récente nous enseigne que les situations critiques tendent à renforcer les pouvoirs de l’Etat. La pandémie de Covid confirme cette règle de la politique moderne.

 Le contrôle social est implicitement évoqué dans la devise positiviste d’Auguste Comte, « ordre et progrès ». Presque deux siècles plus tard, une nouvelle maxime explicite la nature du régime « contrôle social et croissance ». L’ordre ne repose plus uniquement sur un dispositif politique fondé le droit ; un contrôle social fondé sur les données statistiques quantitatives est organisé par les agences étatiques. Le progrès avait une connotation morale synonyme de bien-être social, voire de bonheur collectif. Il est supplanté par la croissance, terme ambivalent définissant le but des régimes industriels. A l’initiative du président Sarkozy, une commission pour « libérer » la croissance fut instituée. Emmanuel Macron en fit partie.

 

 10) Les obligations et les droits dans un régime du contrôle

 Sur le marché du travail, un contrat de régit l’octroi d’un salaire comme une activité dans une entreprise ou une administration dont les modalités sont fixées ainsi que la durée. Le « bon salarié » a l’obligation d’être loyal et efficace.

 Dans le contexte d’un contrat social et politique, les obligations sont régies par la loi. Les droits également. Le « bon citoyen » doit respecter les obligations, et en échange, il acquiert des droits, sous forme de revenus, d’aides, auxquels s’ajoutent un droit fondamental érigé en universel ; le droit à la sécurité, de plusieurs types. Sécurité financière, sécurité alimentaire, sanitaire, physique. Pouvoir se déplacer en toute sécurité et même disposer d’un climat maîtrisé. Le philosophe ne peut qu’être interpelé par la propension des citoyens à se plier à des obligations de plus en plus contraignantes, quitte à renoncer à des libertés fondamentales.

 La crise du Covid-19 a dévoilé comment les libertés associées aux régimes démocratiques ont été suspendues. Obligation de rester chez soi, confinement, remplir une attestation pour sortir, de pas s’éloigner de plus d’un kilomètres, ne pas faire d’exercice pendant plus d’une heure. Ces mesures paraissent impensables dans un régime démocratique et pourtant elles ont été acceptées. Comme du reste l’impossibilité d’aller dans un bar, un restaurant, un musée, une salle de sport, d’emprunter un téléski, et le couvre-feu à 18 heures. Sans oublier le port du masque rendu obligatoire dans des espaces ouverts, sans qu’une donnée scientifique ne le justifie.

 Le passeport vaccinal symbolise l'avènement d'une époque traversée par l'adhésion des populations au contrôle social généralisé. Le vacciné échange son obéissance contre le droit de circuler dans divers espaces ouverts au public. Le bon citoyen est vacciné et celui qui s'y refuse est considéré comme un mauvais citoyen au sens du régime sanitaire

 



11 réactions


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 20 janvier 09:33

    Le passeport vaccinal n’est que l’annonciateur du procédé de puçage appliqué aux être humains domestiqués comme il l’est déjà pour les animaux domestiques (et les animaux sauvages sous contrôle) pour les identifier et permettre leur « traçage ».

    La question est de savoir quels animaux humans seront considérés comme domestiques et/ou sous contrôle. Autrement dit, qui seront les maitres dispensés du marquage.


    • Clocel Clocel 20 janvier 09:56

      @Séraphin Lampion

      Aaron Russo répond à cette question dans son interview...

      Une puce spéciale pour les élus, un passe-droit intégral comme certaines plaques d’immatriculation automobile qui ne ressemblent à rien et qu’on aperçoit de temps en temps, jamais sur une 107...

      La 5G continue son déploiement, la Chine travaille sur la 6G, on commence à évoquer la 7G...

      Les States viennent de subir un coup d’état tranquille, Biden fait entrer officiellement les GAFAM dans les organes de décision, bref, une chose est sûre, on ne va pas mourir de rire.


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 20 janvier 10:25

      @Clocel

      Le sens de l’humour n’est plus ce qu’il était !

      Au troisième siècle avant notre ère Chrysippe de Soles (un philosophepornographe stoïcien à ne pas confondre avec Philippe Solers), est mort de rire après avoir vu un âne manger ses figues. Il avait demandé à un esclave de donner à l’âne de l’alcool pur afin de faire passer les figues, et… « en rit tellement, qu’il en mourut. » (d’après Diogène Laërce)

      Pas de figuier ? Pas d’âne ? Il reste l’alcool.


    • Clocel Clocel 20 janvier 11:00

      @Séraphin Lampion

      Ach... L’humour ne fait pas partie de la deutsche qualität, et il n’aura échappé à personne que ce sont les suceurs de casques à pointe qui font la pluie et le beau temps dans ce pays.

      C’est si facile à manier un pays de brutes disciplinées, quel archonte n’en a pas rêvé !?


    • Francis, agnotologue Francis 20 janvier 11:49

      @Séraphin Lampion
       
      ’’ Autrement dit, qui seront les maitres dispensés du marquage.’’
       
       Ben les IA qui ont pris le pouvoir. Ceux qui seront dispensés du marquage, ou plutôt seront arqués différents, seront les kapos de gré ou de fait.
       
       Si l’intelligence se définit comme la capacité à préserver l’intégrité de son être, voire à faire croître son bonheur, et si l’on considère que le bonheur d’une multinationale c’est la croissance, alors on peut dire que d’une certaine façon, une multinationale a une certaine forme d’intelligence. Et cette intelligence-là, ou plutôt, ces IA sont en train d’asservir l’humanité.


  • Decouz 20 janvier 09:53

    La position de Platon sur la poésie est nuancée, et il y a des interprétations variées, il ne récuse pas toute poésie, mais la poésie mensongère ou visant à distraire au détriment de la vérité. Si elle est inspirée pas les dieux, alors elle doit être acceptée.

    Il s’oppose à la poésie au nom de la raison et de la vérité, du pragmatisme et de la réflexion philosophique et politique, mais lui-même lorsqu’il aborde les questions métaphysiques recourt aux images et aux mythes.

    Peut-être reproche-t-il à la poésie ce qu’il reproche à la rhétorique, du moins dans l’usage qu’en font certains, trop se complaire dans les artifices du langage, dans la flatterie et dans les plaisirs de l’imagination.


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 20 janvier 10:01

      @Decouz

      Les tribuns sont éloquents. Ils ont raison de leurs interlocuteurs à défaut d’avoir raison tout court. Il est sans doute préférable d’avoir des idées saines et de mal les exprimer, que des mauvaises « rhétoriquement » bien amenées. Que ce soit sur l’agora d’Athènes, le forum de Rome ou aux JT de 20h, les choses n’ont guère changé.


    • Bernard Dugué Bernard Dugué 20 janvier 11:06

      @Decouz
      Platon reproche au poète son emprise sur les âmes et son talent pout jouer sur les émotions et favoriser un régime politique conséquent
      En 2021, Platon aurait condamné les experts scientifiques qui jouent sur la peur avec d’autres sachants présent sur les arènes médiatiques.
      Les experts ont produit dans les âmes individuelles un mauvais régime politique. Les Français sont obéissants face à la tyrannie sanitaire du gouvernement. 


  • pipiou2 20 janvier 18:41

    Beaucoup de baratin pour essayer de justifier un prétendu « contrôle social généralisé », avec des références bien senties au Goulag et au Maachartysme.

    Est-ce qu’avoir un permis et respecter le code de la route c’est du contrôle social, de la tyrannie ?

    Dans les pays où l’esprit civique est plus développé qu’en France (Japon, Allemagne, Pays Nordiques ...) on n’a pas besoin d’instaurer des interdictions de stationner et des portiques anti-resquilleur à tous les coins de rue.


  • Clocel Clocel 20 janvier 19:17

    Covid-19 : le cas mystérieux de la principauté de Monaco.


  • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 20 janvier 21:54

    C’est Starship Troopers, à voir. Le covid en tant qu’arachnide. Mais, à la différence d’une invasion extraterrestre contre la fédération planétaire, on se demande en quoi la non-vaccination devrait être un frein, puisque si quelqu’un est vacciné, il ne devrait rien craindre des non-vaccinés. Si on est vacciné mais qu’on doit craindre les non-vaccinés, c’est qu’en fait on dit A pour dire non-A, vacciné pour non-vacciné, et donc vaccin pour absence de vaccin, au lieu de quoi on a procédé à une injection au mieux lambda, donc vaine. Dans ce contexte, la contradiction logique est absolue. Il n’y a pas de vaccin, il n’y a pas de vaccinés, même quand on l’afficherait par simulacre dans une loi et son attestation. C’est une fake policy.


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