mardi 24 mai - par Elric Menescire

L’affaire Abad, ou la décomposition avancée de la Vème

"Le poisson pourrit toujours par la tête"

-Proverbe chinois

 

JPEG Damien Abad est "innocent". Il restera donc au gouvernement, car "un innocent n'a pas à démissionner".

Cet homme est un des multiples avatars de cette Vème République qui ne veut toujours pas consentir à mourir.

On avait eu avant lui, bien avant lui, notre lot de "responsables mais pas coupables".

De Fabius le contaminateur, à Olivier Dussopt le corrompu, en passant par Darmanin qui demande des faveurs sexuelles en échange d'un logement, et Dupond-Moretti le preneur illégal d'intérêts, cette République n'en finit plus de mourir, et, au travers de ses plus éminents représentants, de donner l'exemple de ce qu'elle n'a jamais cessé d'être, au fond : un outil au service des ambitions d'un seul homme et de sa caste, lui octroyant des pouvoirs à nulle autre "démocratie" pareille en occident. 

 

Principes ou valeurs ?

Alors clarifions immédiatement les choses, histoire de partir sur de bonnes bases.

Cet homme est, comme tous les autres, présumé innocent avant d'être jugé et (éventuellement) déclaré coupable ou acquitté lors d'un procès qui n'est même pas sûr de se tenir un jour. Et le fait que ces accusations "traînent" depuis plus de dix ans, et ressortent opportunément alors qu'il est nommé ministre, ne révèlent pas uniquement, les dessous d'un complot destiné à le faire tomber lors de sa nomination, mais aussi et surtout la lenteur extrême d'une justice en manque chronique de moyens. Comme la majorité des Services Publics, toujours plus écrasés par les politiques de droite mises en oeuvre depuis plusieurs décennies par des individus comme Abad et ses petits copains. Mais ça n'est pas véritablement le coeur de notre affaire.

Ceci étant dit, le fait qu'Abad soit toujours présumé innocent aux yeux de la loi, n'enlève rien au reste : à la force du symbole, par exemple. 

Dans les pays d'Europe du Nord il n'est pas rare qu'un ministre simplement accusé de quoi que ce soit, souvent infiniment moins que les casseroles gigantesques que se trimballent nos "élites" au pouvoir, doive démissionner dans la journée sous la pression populaire.

Ainsi en Suède, depuis une loi instituée en ...1766 (!), chaque citoyen, journaliste, quidam, a le droit d'accéder à tout document public, note de frais, salaires des élus, dépenses, comptabilité... un accès universel à tout document public sur simple demande, en totale transparence. Ceci est pratiqué à grande échelle dans tout le pays, et il en résulte un fait très simple : les élus sont constamment surveillés, contrôlés par les citoyens. Et le moindre accroc est sanctionné : certaines affaires demeurent célèbres, car elles montrent à quel point le niveau d'éthique et d'exigence des peuples de ces démocraties du Nord -si souvent prises en exemple par la droite et la macronie quand il s'agit de raboter les conquis sociaux en France- est élevé. Ainsi l'affaire "Toblerone", avait vu Mona Sahlin, promise au poste de premier ministre, être contrainte de démissionner pour avoir payé une barre chocolatée avec sa carte de crédit de fonction...

Il y en a eu d'autres, et quand on les compare avec ce que nous sommes obligés de supporter en france, on croit juste rêver (ou cauchemarder plutôt) : en 2006, c’était la ministre en charge du commerce international, Maria Borelius,qui avait été dégagée, car elle n’avait pas déclaré la nounou de ses enfants. Idem, la même année, pour sa consœur ministre de la santé, Cecilia Stego Chilo, qui n’avait pas payé sa redevance télévisuelle depuis seize ans. 

Et que dire de cette affaire plus récente, où le porte-parole des Verts, Gustav Fridolin, avait dû s’expliquer alors que l’avion du gouvernement avait parcouru 40 km pour venir le chercher dans l’autre aéroport de Stockholm, alors que les ministres ont l’habitude de circuler à pied ou à vélo entre ces deux destinations ? La comparaison avec Jean "je-vais-voter-en-Falcon-car-je-suis-incapable-de-signer-une-procuration" Castex en devient juste...risible.

Et inutile que le chef de gouvernement essaie d'esquisser un geste de soutien envers les mis en cause dans les médias ou ailleurs : l'habitude est tellement bien ancrée dans les moeurs civiles (civiques ?) et politiques du pays, que ce simple fait paraitrait inconcevable, et aucun premier ministre digne de ce nom ne s'y risquerait, car il se grillerait politiquement. 

 

Le rôle antidémocratique de la presse "libre"

 Alors le fait que cette loi, l'offentlighetsprincipen ou "principe de transparence", ait été promulguée en même temps que celle instituant la liberté de la presse, devrait nous interroger, ici en France, sur le rôle de nos médias dans cette affaire.

Des médias mainstream ou grand public, possédés à 95% par une poignée de familles oligarchiques, rappelons-le.

Une presse saine est une presse où la liberté d'informer ne suffit pas.

Il doit aussi s'agir de la liberté de penser. Et de ce point de vue là, la faculté de nos "journalistes", tous issus de mêmes écoles où le prix du ticket d'entrée est très élevé (traduction : accès autorisé seulement aux enfants bien nés), où le programme est peu ou prou le même (traduction : dispensé par les mêmes intervenants, avec le même contenu idéologique qui ne dit pas son nom), et où l'on inculque non pas la liberté de penser, mais la liberté de penser tous dans le même moule...cette faculté de penser dans la profession, est très souvent amoindrie, toute conditionnée par des impératifs productivistes qui font qu'aujourd'hui, la majorité des journalistes français sont des précaires, qui ne doivent leur poste qu'à leur servilité, et leur capacité à se couler dans le même moule de l'info vite faite, mal faite, très souvent reprise telle quelle d'une dépêche AFP qu'ils ne prennent même plus la peine de vérifier a priori, tout occupés qu'ils sont à "faire le buzz en premier".

"Oui mais...un journaliste se doit d'être neutre" : faux, re faux et archi faux.

Rien n'est jamais neutre, même une info brute n'est jamais neutre, à partir du moment où on la présente au public. Le simple fait de privilégier une info par rapport à une autre, de faire l'ouverture du JT avec elle plutôt qu'avec une autre, ou d'en occulter une plutôt que celle là, est déjà un acte orienté idéologiquement et politiquement. Le fait que les "journalistes" ne s'en rendent même pas compte, n'entre pas dans l'équation : quand vous choisissez de faire votre "une" avec les burkinis à la piscine plutôt que sur le pouvoir d'achat des gens qui plonge en chute libre, ou sur la crise démocratique de notre pays, déjà vous faites un choix idéologique. Même si vous n'en êtes pas conscient, vous politisez le débat en l'orientant. Vous priorisez cette info, vous lui donnez de l'importance, vous donnez le ton. Et le mimétisme de la profession fait le reste...

 

Notre niveau d'exigence

Pour en revenir à notre mouton noir du moment, Damien Abad donc, il est accusé de viol par deux femmes.

Rien que ce simple fait, donc, donne lieu à une polémique hors sujet comme il en est fabriqué cent par mois dans notre pays, et reprise en coeur par tous les médias, et on assiste depuis 48 heures au vrai but de tout ceci : légitimer sa présence au gouvernement.

En gros : il n'a pas de bras, donc il ne peut pas avoir goûté au chocolat...

"Il a besoin des bras des autres"

Mais en même temps on lui reconnait jusque dans son (ancien) camp une certaine "lourdeur", une "insistance déplacée" auprès des femmes, et ce depuis fort longtemps.

D'un côté comme de l'autre, ces affirmations ne constituent pas le coeur du sujet : c'est même un contrefeu fort commode pour le gouvernement, qui ne s'y trompe plus depuis des années : combien de ministres mis en cause dans diverses affaires pourtant gravissimes, ou sur qui pèsent de très lourds souçons, parfois jugés et reconnus coupables, et toujours en place, comme s'ils étaient inamovibles ? Voire même promus !

C'est un contrefeu parce qu'on ne parle pas du vrai sujet : notre niveau d'exigence, en tant que citoyens, vis à vis de l'exemplarité de nos représentants

Et c'est bien parce que le niveau d'exigence de la majorité de la population envers ses élus, est proche du zéro absolu, que ces gens se permettent de continuer comme cela. 

Le peuple français a été rendu complètement immature politiquement, par ceux-là mêmes qui étaient censés le représenter.

Damien Abad, comme Taha Bouhafs et tant d'autres avant lui, n'aurait jamais dû être nommé par Macron. Mais ce dernier se le permet parce que dans trois jours, nous passerons à autre chose, avec l'aide de nos médias complaisants.

Et Damien Abad -à l'inverse de Taha Bouhafs- restera en poste, car, quoi qu'en dise la majorité macroniste, et Schiappa et consorts, la parole des femmes vaut bien, bien moins que celle d'un responsable politique puissant en macronie. La NUPES, quoi qu'on en pense, quoi qu'on en dise, a au moins ce mérite-là : elle place le niveau d'exigence là où il faut le mettre. 

 

De la parole des femmes en France 

On le sait, on le pressent, on le constate : ça n'est certainement pas depuis la vague #MeToo que les violences faites aux femmes ont explosé. Ces violences existent depuis la nuit des temps : dans une société dominée par la loi du plus fort et du plus puissant, naturellement les femmes, et encore plus les plus jeunes d'entre elles, sont l'objet d'un désir très souvent incontrôlé de la part des mâles dominants, éduqués dès le plus jeune âge dans l'acception-judéo chrétienne de l'homme qui ramène le pain à la maison...

Inutile de brailler, c'est désormais avéré : #MeToo est un formidable révélateur de la volonté émancipatrice qui traverse le corps social, et plus particulièrement la part féminine de ce corps.

Le femmes en ont marre de se taire, de subir en silence, de ne pas faire de vagues, de se conformer à la belle image qu'on attend d'elles... Aidées par le relatif anonymat, et la large diffusion que procurent les réseaux sociaux, des milliers d'entre elles ont décidé de parler.

Ceci, quoi qu'on pense du féminisme et de ses excès, parfois très visibles, mais aussi très minoritaires, doit être salué. De quelque camp qu'on soit, si on est un honnête citoyen, on ne peut qu'être d'accord avec le fait qu'une victime parle, exige justice, et l'obtienne.

Les femmes ont le droit de ne plus subir le harcèlement, les attitudes déplacées, la sexualisation constante, et le désir d'hommes qui ne savent pas se contrôler, et qui font passer le contenu de leur caleçon avant le respect de l'individu.

Le reste est totalement accessoire.

"Oui mais"... "oui mais à ce compte là il suffit que quelqu'un veuille se débarasser d'un homme politique en l'accusant à tort".

"Oui mais il y a beaucoup d'envieux, peu d'appelés et encore moins d'élus"

"Oui mais"... tous ces arguments seraient nuls et non avenus dans une authentique démocratie, car ce serait le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. Pas seulement des mots : dans une vraie démocratie, des gens comme Balkany, ou Sarkozy, pour ne citer qu'eux, seraient forcés de rendre des comptes, et d'exécuter leurs peines, au lieu de venir se pavaner, de faire leurs petites affaires ou même de continuer à oeuvrer, encore et toujours, dans les coulisses du pouvoir.

Dans une démocratie mature, la parole de la moitié de la population ne serait pas systématiquement remise en cause à chaque fois qu'un soupçon surgirait. Car le message envoyé à toutes les femmes -pas juste à celles victimes de violences, où même aux potentielles affabulatrices !- serait le suivant : on vous croit.

Pourquoi ? Parce que par principe on prend en considération la parole des victimes, pour au moins trois raisons essentielles et de bon sens.

 

 On vous croit 

On vous croit, parce que :

1/ prendre la parole pour accuser publiquement quelqu'un de crime, et a fortiori un crime sexuel, touchant à l'intime même, est extrêmement éprouvant pour la victime : il va nécessairement y avoir une enquête, l'accusé va se défendre...et donc si en plus il est puissant (comme Damien Abad ou PPDA) le risque est encore plus grand de se voir soi-même attaqué, remis en cause, trainé dans la boue, taxé d'affabulation, de jalousie et j'en passe.

L'affaire PPDA est éloquente à ce sujet : cet homme n'a pas hésité une seule seconde à attaquer 16 femmes en "injure publique", 16 courageuses femmes qui ne se connaissaient nullement auparavant, et qui se sont toutes retrouvées, à un moment ou un autre, dans un comissariat devant les enquêteurs pour décrire ce qu'elles avaient vécu, avec la peur au ventre des représailles, de la réprobation familliale et sociale.

Lorsque la première d'entre elles parle, alors que des dizaines d'autres se taisent depuis des années, et que le fait est connu depuis de nombreuses années jusque dans la rédaction de TF1 et chez les RH de TF1 (l'ancienne directrice des programmes conseillant aux nouvelles jeunes et jolies stagiaires de "ne jamais se retrouver seule avec lui"), elle est trainée dans la boue de manière ignoble. L'ancien présentateur riposte immédiatement et férocement, déposant plusieurs plaintes, engrangeant les soutiens sur les réseaux sociaux, l'accusant de calomnie, d'opportunisme (elle venait de sortir un roman), allant jusqu'à publier des extraits privés et tronqués de SMS, et de nombreuses personnes la menacent ouvertement et la salissent. 

Il faut un sacré courage pour se battre contre tout ça, ou même envisager de le faire. C'est un changement total de vie, que peu sont prêtes à assumer... C'est d'ailleurs ce qui fait que seule une femme sur dix, grand maximum d'après les estimations, ose franchir le pas. Et on ne parle que des viols, pas du reste (harcèlement, etc.). La majorité se tait durant de longues années, voire le cache à vie....

Croire la femme qui accuse sur parole, dans la très grande majorité des cas donc, c'est favoriser cette prise de parole, c'est inciter à franchir le pas, par le fait qu'on gommera l'argument mille fois employé -et hélas vérifié- "on ne va pas vouloir me croire, m'écouter etc."

 

Ensuite, on vous croit parce que :

2/ à moins d'avoir soi-même vécu un viol, une agression, du harcèlement...on ne peut pas imaginer ce que c'est, et les mécanismes que cela implique.

 "Mais pourquoi elle ne l'a pas dénoncé ? Pourquoi elle ne s'est pas défendue ? Elle l'a quand même sans doute un peu cherché, ou voulu, non ? Qui ne dit mot consent  ?"

Tout ceci démontre un sérieux manque d'empathie, ou a minima de compréhension.

L'état de sidération est très sérieusement documenté par la littérature médicale, de même que la dissociation et la mémoire post-traumatique. Il s'agit de mécanismes de défense mis en place par le cerveau, pour se préserver de dommages trop importants, et assurer la survie psychique -et donc, quelque part la survie tout court- de l'individu.

On observe les mêmes mécanismes chez les enfants battus et/ou violés, ou les victimes d'accidents graves. Pour se préserver, le cerveau va passer par plusieurs stratégies, à différentes étapes du vécu : sidération durant l'agression, avec incapacité de réagir, de se défendre, de se protéger... dissociation pendant et après, puis littéralement oubli de la mémoire traumatique de l'évènement dans un coin du psychisme, parfois durant des décennies. Les psychiatres parlent de psycho-traumatismes.

A la lumière de ces éléments, on ne peut que comprendre pleinement l'atout indispensable que constituerait la reconnaissance systématique et automatique du "fait d'en parler" pour toutes les victimes ayant le courage de se déclarer, parfois des décennies après les faits.

 

Enfin, on vous croit parce que

3/ ça suffit ! Le message aux agresseurs potentiels, et à ceux qui se croient intouchables, doit être qu'on les retrouvera jusque dans les chiottes s'il le faut. Aucune impunité, tolérance zéro : cela n'empêcherait hélas sans doute pas toutes les agressions, et d'ailleurs ça n'est même pas le but.

Mais c'est plutôt que la société doit changer en profondeur sur cette question. Il est juste inadmissible que ce genre de choses continue encore et encore, sans que nous ne questionnions nos méthodes éducatives, et que nous ne revendiquions une autre façon d'enseigner la manière de se comporter, et de vivre en société, aux petits garçons.

A ce sujet les chiffres de ce qu'on nomme pudiquement "féminicides" sont accablants : plus de cent femmes meurent tuées par leur conjoint/concubin chaque année dans notre beau pays, contre absolument aucun masculinicide -puisque pour parer aux arguments fallacieux et déconnectés de certains, il faut ici le réaffirmer encore et encore : seules les femmes se font tuer par "leurs" hommes.

Ceci doit absolument nous interroger : il y a un sacré problème dans la psyché masculine de beaucoup de ses représentants. De très nombreux hommes, bien sous tous rapports par ailleurs, considèrent leur femme comme leur bien, leur propriété. Et, le jour où celle-ci s'en va, pour mille et unes raisons, ils "pètent les plombs" et ne le supportent pas. Ceci ressemble furieusement à un Oedipe contrarié ou je ne m'y connais pas. Et ce complexe touche des millions de personnes, et les fait très souvent souffrir, dieu merci la majorité n'allant pas jusqu'à la dernière extrémité...mais quand même : c'est un fait de société, les gens sont des handicapés relationnels, écrasés sous le poids des représentations religieuses, morales, communautaires, sociétales...mais surtout par leur incapacité à gérer leurs émotions, qui dans certains cas vont aller jusqu'à les dévorer, les incitant à commettre l'irréparable.

Ceci est également visible dans tout cas de "pétage de plombs" donnant lieu à faits divers, du type qui en descend un autre pour une simple place de parking, au tabassage en règle pour une queue de poisson ou un doigt d'honneur...à chaque fois, l'individu est incapable de gérer ses émotions, se laisse emporter par elles, et s'identifie à elles au point que la moindre contrariété peut rapidement l'amener à une action complètement disproportionnée.

Plusieurs études parlent "d'activation physiologique associée", et de la nécessaire "régulation émotionnelle" qui devrait être l'apanage de toute éducation digne de ce nom, pour éviter ce genre de funeste réponse.

En résumé, croire en la parole des femmes, ce devrait être la première condition pour vouloir changer réellement les choses dans la société qui est la nôtre. Une société qui demeure donc violente, forte avec les faibles et faible avec les forts.

Une société de rapports de force, à l'image de ce gouvernement.

Il est donc temps que nous prenions collectivement la mesure de la tâche qui nous attend...

 



51 réactions


  • sylvain sylvain 24 mai 18:47

    avait parcouru 40 km pour venir le chercher dans l’autre aéroport de Stockholm, alors que les ministres ont l’habitude de circuler à pied ou à vélo entre ces deux destinations ?


    doivent avoir des sacrés guiboles les politiciens suedois . J’adorerais voir la gueule de hollande après 40 bornes en vélo.


  • alinea alinea 24 mai 18:50

    J’ai vraiment apprécié la première partie, enthousiasmante ; mais après, il y a discussion à avoir, les arguments sont, peut-être pas éculés puisqu’ils vivent encore, mais convenus et là, je lâche. Quand la guerre en Ukraine sera terminée, que tout le monde aura compris qui est Zelinsky et ce qu’il fait là ; quand chez nous nous aurons fait le ménange au gouvernement et dans tous les postes des clés qui nous enferment, on en discutera !

    Pour l’instant ce n’est pas le sujet.

    Donc pour cette première partie, bravo.


    • Louis Louis 24 mai 19:03

      @alinea
      épi en oukraine parait que les popovs ils violent à donf comme en 1945 au Gross Berlin
       smiley


    • chantecler chantecler 26 mai 10:33

      @Louis
      Pauvre crétin !

      Entre les exactions russes arrivés à Berlin au coeur du national socialisme en1945 et celles des nazis en Russie à partir de 41 pendant4 ans , il n’y a pas photo .
      D’autant plus que certains Russes étaient certainement un peu énervés après ce qu’ils avaient vécu depuis l’invasion allemande pour libérer leur pays .

      La guerre c’est aussi des viols .... !
      C’est comme ça !
      Il n’y a pas d’exception ...

      Et si ce sont les alliés , nos libérateurs , on en parle pas !
      Cadeaux.
      Avec les fleurs et le champagne !

      Certes , les Allemands n’ont pas apprécié .
      C’est peut être la seule chose qu’ils ont retenu : on a touché vers la fin de leur guerre à leurs femmes ... !
      « Nous , qui étions si Korrects , cultivés et qui étions obligés d’obéir à ce malade d’Hitler ... »

      Ben voyons !

      Mais fallait pas envahir , prôner « une guerre totale » ,sans quartier , sans prisonniers , commettre d’innombrables massacres et crimes , à l’est et en Russie , sous le prétexte qu’on se prenait à travers l’idéologie nazie pour des « sur hommes » au dessus de tout , en commençant par ces « pouilleux de slaves » , moins que des bêtes selon eux ...

      25 ou 30 millions de morts russes ( 25 000 000 ) tout de même , sans parler des mutilés , des veuves , des orphelins qui ont posé d’innombrables problèmes après la guerre .


    • YANKEE-GOHOME ! 26 mai 12:02

      @Louis

      La Gestapo accrochait les résistants vivants à des crocs de boucher, par le col...


    • chantecler chantecler 26 mai 12:08

      @YANKEE-GOHOME !
      Les ukronazis , ceux qui n’exsitent pas , ont crucifié des soldats russes !


  • sylvain sylvain 24 mai 18:58

    Dans une démocratie mature, la parole de la moitié de la population ne serait pas systématiquement remise en cause à chaque fois qu’un soupçon surgirait. Car le message envoyé à toutes les femmes -pas juste à celles victimes de violences, où même aux potentielles affabulatrices !- serait le suivant : on vous croit.


    Moi je suis d’accord pour virer tout ce gouvernement, et le patron aussi .

    Il a fait éborgner, amputer... des personnes par dizainnes, sans compter les victimes collatérales, bien plus nombreuses .Et pour le coup, la, on les a les preuves .

    Je suis aussi d’accord que les faux témoignages pour viol sont rares, et qu’il faudrait moins remettre en cause la parole des victimes .Mais ils existent . Affirmer qu’une démocratie mature dirait aux affabulatrices on vous croit, c’est tout de même un peu étrange


    • zygzornifle zygzornifle 25 mai 09:12

      @sylvain

      Détecteur de mensonge, sérum de vérité, hypnose, il y a différents moyens d’arriver a la vérité mais les politiques auraient trop peur de devoir s’y confronter .... 


    • Fergus Fergus 25 mai 11:46

      Bonjour, sylvain

      « Affirmer qu’une démocratie mature dirait aux affabulatrices on vous croit, c’est tout de même un peu étrange »
      En effet, il y a toujours un risque comme l’a montré l’affaire Baudis.

      Je profite de ce commentaire pour souligner également que l’auteur fait fausse route en ciblant la Ve République : des affaires du même genre existent dans la plupart des régimes et dans de nombreuses entreprises !



    • sylvain sylvain 25 mai 15:44

      @Fergus
      oui, je ne sais pas en quoi c’est censé être une caractéristique de la eme republique


    • Attilax Attilax 26 mai 00:43

      @sylvain

      L’exemplarité inexistante. Il l’explique très bien.


  • Clocel Clocel 24 mai 19:08

    En tout cas Renaissance a manifestement un problème avec le placement de « produits » ...

    Ils ont pourtant des cartes Platinum avec tout ce qu’ils nous braquent !?

    Seraient-ils avares par dessus le marché ?

    Ou est-ce beaucoup plus grave ?

    Collatéral de bizutages foireux ?


  • jymb 24 mai 19:13

    « Les femmes ne tuent jamais d’hommes » assertion grandiose de stupidité et de mensonge...et en prime les femmes tuent aussi des nouveaux nés ( résultat : moins d’un an sous les verrous https://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_V%C3%A9ronique_Courjault )

    Mais eux n’ont pas accès aux micros des médias...

    Ce monde de la dénonciation rance n’est pas le mien, surtout lorsque trois mots suffisent à détruire une vie, une carrière, sans retour ; on connait le principe une page de une pour des révélations d’allure scandaleuse, un entrefilet dans les faits divers lorsque la dénonciatrice avoue avoir menti

    Le jour ou les menteurs/menteuses/affabulateurs/affabulatrices seront mis au ban de la société au même titre que les vrais coupables votre article aura une valeur dépassant la nullité 


    • alinea alinea 24 mai 21:04

      @jymb
      Absolument ; ce fait tellement choquant est dépassé par le choc du silence : envoyer quelqu’un quinze ans en taule et... et quoi ? Rien !


  • Jean Claude Massé 24 mai 19:46

    « ou la décomposition avancée de la Vème »

    A mon avis la décomposition ne se limite pas à la 5ème. Elle touche tout le monde occidental.


    • Eric F Eric F 27 mai 17:32

      @Jean Claude Massé
      Le monde ailleurs qu’en occident connait-il moins de corruption politique, moins de misogynie, moins de violence ?
      La principale différence n’est-elle pas qu’on en a connaissance, on en parle, on peut le dénoncer sans se faire embastiller.
      On peut aussi voter contre ceux qu’on considère comme les plus corrompus, ce n’est malencontreusement pas ce que font la majorité des votants, mais pensons-y aux législatives.


  • FLASH -Les cabinets d’Emmanuel #Macron & d’Elisabeth #Borne indiquent à BFMTV avoir eu connaissance de la plainte visant Damien #Abad avant sa nomination comme ministre. Dimanche, la 1ère ministre avait assuré face à la presse qu’elle « n’était bien évidemment pas au courant ».

    SUIVI - C’est aussi dimanche qu’Elisabeth #Borne promettait, dans un entretien au JDD, « de ne pas mentir aux Français ».


    • zygzornifle zygzornifle 25 mai 09:09

      @SPQR audacieux complotiste chasseur de complot

      Comme Macron elle ne ment pas, c’est la vérité qui se trompe .....


  • zygzornifle zygzornifle 25 mai 09:08
    ou la décomposition avancée de la Vème

    Comme les poires elle pourrit par la queue ......


  • zygzornifle zygzornifle 25 mai 09:15

    Les gouvernements quelques soit leur bord ont toujours étés des nids de crotales .....

    Il n’y a que les pays nordiques qui sont a l’abris de leurs crapuleries et autres malversations en bande organisées .....


    • amiaplacidus amiaplacidus 25 mai 14:14

      @zygzornifle : « ... Il n’y a que les pays nordiques qui sont a l’abris de leurs crapuleries ... »

      Sans doute que la transparence absolue des faits et gestes des politiques y est pour quelque chose.


  • ticotico ticotico 25 mai 09:30

    Sans remettre en question la décadence en cours de cette civilisation à bout de souffle, il me semble que le cas Abad relève d’une problématique assez simple :

    — « Tu trahis ? »

    —« On balance ! »

    Les « révélations » de Médiapart révèlent assez clairement la source, avec des phrases su genre « chez LR, on savait ».


    • Eric F Eric F 27 mai 17:53

      @ticotico

      Si LR savait, ils ne peuvent reprocher à Macron ce qu’ils ont eux-même couvert en promouvant D Abad comme chef de leur groupe parlementaire, ils sont tout aussi ’’mouillés’’ dans cette affaire. Cela n’empêche pas des règlements de comptes individuels (on l’avait aussi vu contre Fillon).

      Par contre du côté des plaignantes et des associations qui les soutiennent, la promotion en tant que ministre d’une personne ainsi soupçonnée dépassait les bornes (sans jeu de mot), il semble du reste que ces associations avaient attiré préalablement l’attention de l’entourage des décideurs.

      Le problème n’est pas de ’’croire’’, ce qui signifie préjuger de la culpabilité, mais de prendre en compte que le doute va nuire à la crédibilité globale du gouvernement, et plomber celle du ministre. Lorsque la justice classe ’’sans suite’’, cela n’équivaut pas à un acquittement après enquête et jugement, mais à l’absence de preuve tangible, or c’est souvent le cas en matière de viol hormis s’il y a des traces de coups. La ’’mise en retrait’’ du ministre permettra que l’affaire soit examinée avec diligence, mais sans frénésie politico médiatique.


  • Albert123 25 mai 10:28

    regardez bien ce visage, étudiez le, mémorisez le, c’est celui d’un gros fdp couplé à celui d’un porc ( pas l’animal d’élevage)

    quand la majorité aura appris à repérer ce genre d’engeance et à ne plus lui donner le moindre pouvoir, alors le monde ira mieux.


    • yakafokon 26 mai 06:59

      @Albert123
      Ce que vous dites s’appelle un « délit de faciès » condamné par le Code Pénal.
      Votre adresse IP peut facilement être retrouvée par les informaticiens de la Police Nationale ou de la Gendarmerie.
      Je serais à votre place, je serais un peu plus prudent !
      A moins que vous n’ayez un VPN à toute épreuve...et encore !


  • tashrin 25 mai 11:23

    Scusez mais si on resume...

    Ce gouvernement dans son ensemble s’est fait élire sur la base d’argument éminemment sympathiques, du genre la republique exemplaire, la moralisation de la vie politique, la transparence, et a défini comme cause du quinquennat l’égalité Hommes/Femmes

    Au pouvoir depuis plus de 5 ans, ils se sont tout particulièrement illustrés par de multiples scandales de moeurs au plus haut niveau (toujours défendus), une prévalence sans précédent des conflits d’interet au sein du gouvernement, une absence totale de transparence, des casseroles dans tous les sens possibles. En plus d’avoir piétiné l’etat de droit, le parlementarisme, les libertés publiques et vidé les caisses publiques pour 4 générations

    Et ils ont été massivement réélus en dépit de tout bon sens

    Dieu se rit des hommes qui déplorent les conséquences dont ils chérissent les causes. Le probleme en l’occurrence c’est pas le gouvernement, on peut pas les accuser de jouer la surprise.

    Vous (les électeurs) l’avez voulu ? Vous l’avez


    • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 25 mai 12:04

      @tashrin

      Les étrangers au gouvernement et qui n’auraient jamais dû l’être d’après le couplet 3 de Notre Merveilleuse Marseillaise qui interdit aux étrangers de faire la loi dans nos foyers. Je rappelle que la Marseillaise fait partie de la Constitution.

       

      Elisabeth Borne (son père né Bornstein) Premier Ministre

      Pap Ndiaye ministre Education Nationale

      Damien Abad, ministre des solidarités, de l’autonomie et des personnes handicapées ;

      Yael Braun-Pivet, ministre des outre-mer ;

      Rima Abdul-Malak, ministre de la culture ;

      Gabriel Attal, chargé des comptes publics

      Chrysoula Zacharopoulou, chargée du développement, de la francophonie et des partenariats internationaux.

      Justine Benin, chargée de la mer ;

      Gérald Moussa Darmanin, ministre de l’intérieur


    • tashrin 25 mai 12:12

      @Daniel PIGNARD
      La nationalité n’est pas liée au prénom
      Et c’etait pas du tout le sujet, mais merci de votre intervention


    • Eric F Eric F 27 mai 18:04

      @tashrin
      Effectivement, ceux qui ont pensé que les errements du premier quinquennat ne seraient pas reproduits ont du rapidement déchanter. Macron a voulu faire un coup politique en accueillant un transfuge d’un parti rival, mauvaise pioche !

      Il va être difficile de rattraper le coup aux législatives, même si cette fois la macronie ne bénéficiera pas d’un ’’effet whaouh’’, mais placé au centre, le ’’report de voix’’ lui est favorable.
      Comme aux présidentielles, je voterai pour l’opposant le mieux placé (sauf un écolo, je fais une allergie au vert)


  • jacques 25 mai 11:43

    On ne voit pas bien la kippa sur la photo....


  • pierre 25 mai 17:47

    l’é pas bo, je comprends pas cet enarechuemount


  • Rinbeau Rinbeau 25 mai 19:21

    ELECTIONS TRUQUEES GOUVERNEMENT ILLEGITIME

    https://odysee.com/@Vivresainement:f/election-2022-b:0


  • Rinbeau Rinbeau 25 mai 19:46

    Comme j’aime à le dire :

    La sodomie représentative s’enveloppe dans l’isoloir et pénètre l’urne avec un orgasme non dissimulé où la voix de la plénitude de classe acclame : A veautéééé !


  • Rinbeau Rinbeau 25 mai 20:33

    En 1789, les bourgeois se rendent compte que le peuple se méfie d’eux, car comme le dit Marat, dans l’ami du peuple, tous les parlementaires sont corrompus sauf trois dont Robespierre. Mais il faut voter ! Alors on invente le vote censitaire !

    Seul les plus riches ont le droit de voter ! C’est pas bon ça !

    LOL


    • yakafokon 26 mai 06:38

      @Rinbeau
      C’est le système des « grands électeurs » américains, qui sont élus pour représenter les sans-dents, et les gens qui sont trop cons pour penser !
      On est en train de se rapprocher de cette conception, et on peut se demander si l’on ne va pas vers la mise en place d’un « permis de vote », après une période de formation adéquat !
      Avant à l’école on appelait ça « l’instruction civique », mais c’était du temps où les français avaient un cerveau.
      Période hélas révolue !


  • yakafokon 26 mai 06:24

    Personnellement, je suis tout-à-fait opposé à Emmanuel Macron !

    Mais là, on n’est plus dans la Justice, mais dans une « chasse aux sorcières » digne des périodes les plus sombres du Moyen-âge.

    Le procès fait à Damien Abad a été clôturé au Tribunal dans les temps impartis, et le jugement a été un classement sans suite, faute de preuves.

    Alors, que vient foutre dans l’affaire le « Tribunal de l’Inquisition de Torquemada », constitué de journalistes bien informés qui se permettent de « juger le jugement », bien-entendu après la période de prescription de 10 ans, juste avant une élection législative, et sans apporter de nouveaux éléments ?

    En basse manœuvre politique, on appelle ça une « boule puante », et les moralisateurs ( à commencer par Médiapart ) devraient être traduits en Justice !

    Une Justice expéditive rendue uniquement par la presse, et c’est le 3ème Reich qui revient en France !


    • sirocco sirocco 26 mai 10:31

      @yakafokon

      Vous avez de l’institution judiciaire française une image idyllique qui laisse pantois.
      Quand il s’agit de statuer sur un divorce ou un conflit de voisinage, vous aurez toutes chances d’obtenir un jugement équitable.

      Mais dès que la politique, la finance, la réputation des personnes publiques, les origines ou appartenances communautaires, les conflits d’intérêts... pointent le bout du nez, l’institution n’est plus qu’un ramassis de fonctionnaires grassement payés, dociles et aux ordres.

      Depuis (au moins) Sarkozy, la justice en France n’est qu’un instrument entre les mains du pouvoir exécutif. Avoir confiance en elle et en ses décisions relève de l’abrutissement.

      Les médias aussi sont un autre instrument de l’exécutif. Alors quand l’un d’eux tente de faire son boulot d’investigation et de dénonciation au lieu de relayer la propagande du régime, évitez de l’insulter et de le menacer. Même si on a compris pour qui vous roulez.


    • Eric F Eric F 27 mai 18:07

      @yakafokon
      ’’clôturé au Tribunal dans les temps impartis, et le jugement a été un classement sans suite, faute de preuves’’.

      Non, ça n’a pas été au tribunal, il n’y a pas eu procès, c’est au moment de l’instruction que l’affaire a été classée sans suite


  • uleskiserge uleskiserge 26 mai 08:22

    Rappelons à celles qui n’ont de cesse de remettre en cause le témoignage de leurs congénères ( on pensera en priorité à une certaine E.Lévy du magazine d’extrême droite Causeur et à C-news et ses intervenants chez Praud et Mabrouk) à propos de ce qu’elles ont et auraient subi... qu’il y a chantage, harcèlement et viol quand une femme dit "non  !" ; c’est ce que semble oublier toutes celles qui ont passé la majeure partie de leur vie à dire « oui ! »  ; ce qui ne les autorise pas à remettre en cause le témoignage des victimes même si, nous tous, les hommes en particulier, savons qu’il n y a pas mieux qu’une femme pour cracher au visage d’une autre femme ; en particulier sur le crime sexuel qui a pu être commis sur sa personne car... rappelons que le viol est un crime et non un délit et moins encore une agression.

    Les femmes doivent continuer sans relâcher de dénoncer les viols dont elles sont les victimes ; ne pas le faire, c’est condamner toutes les autres à subir le même sort.

    De même en ce qui concerne la dénonciation de celles et ceux qui cherchent à les en dissuader ou à les discréditer.


    • YANKEE-GOHOME ! 26 mai 11:59

      @uleskiserge

      Info qui devrait te faire plaisir smiley  :
      Kissinger demande à votre coréligionnaire Zelensky de faire des concessions territoriales... ça doit chauffer chez BFM, LCI etc...


    • Eric F Eric F 27 mai 19:22

      @uleskiserge
      ’’...ce qui ne les autorise pas à remettre en cause le témoignage des victimes’’
      Il semble que ce qu’elles mettent en cause est la présomption automatique de culpabilité de celui qui fait l’objet d’une accusation.
      La gradation des actes entre drague appuyée, propos graveleux, attouchement, pression/intimidation, et viol fait parfois l’objet de confusion, et par ailleurs l’absence de preuve matérielle rend difficile les suites judiciaires (il faut,sur ce point, inciter au dépôt de plainte immédiat). Parfois à défaut de preuve, il y a un faisceau d’éléments concordants, réduisant la part de doute, sans conduire à l’absolue certitude pour des juges, jurés ou personnes extérieures. Il semble que la présente affaire soit de cette nature.


  • YANKEE-GOHOME ! 26 mai 11:56

    C’est quand même l’électeur qui nomme ses dirigeants... n’est-ce pas ?

    Alors, il est peut-être temps de voir le nœud du problème.

    Les coupables sont parmi nous §

    Les politiques le disent eux-mêmes « ils font ce qu’il faut pour être élus et réélus ... ».

    Autre exemple de la « stupidité publique » : en 1 jour, Zemmour a perdu 2/3 de ses électeurs !


  • ETTORE ETTORE 29 mai 21:49

     « ou la décomposition avancée de la Vème »

    Je sais, je sais , la charte de bonne conduite tout ça, tout ça....J’i connis....

    Mais bon, il y a l’image, omniprésente, et les faits, pressentis, et on ne peut s’empêcher de faire le rapprochement !

    C’est comme ça, et c’est humain ! ZUT,

    C’est pas moi qui l’ait fait comme il est, ce gars, je ne lui ai pas fait sa vie, et c’est pas moi qui l’ai mis..... là où il est !

    Alors j’hésitai entre » gouvernement de bras cassé « ou plus prosaïquement,

     » les bras m’en tombent" devant pareil circus, nous présentant des numéros d’homme canon, ayant touché sa cible, pourtant....Baladeuse !

    Merci patron Macron, de nous offrir de pareils divertissements surannés, en ces temps, ou sincèrement, on as besoin de se décoincer le bulbe, avant le prochain crêpage de chignon qui se prépare en lousdé !


  • BA 30 mai 18:49

    L’hebdomadaire PARIS MATCH nous donne des nouvelles de la grande bourgeoisie française :


    Les enfants de Pap Ndiaye sont scolarisés dans le privé, à l’Ecole Alsacienne, l’établissement scolaire le plus chic de France.


    Ses enfants, eux, s’appelleront Rose et Lucien et étudieront à l’École alsacienne, autre haut lieu de «  communautarisme  ». Leur mère, Jeanne Lazarus, dirige le département de sociologie de Sciences po. Le couple bobo idéal.


    https://www.parismatch.com/Actu/Politique/Pap-Ndiaye-le-ministre-qui-fait-polemique-1808131 ?



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