lundi 15 décembre 2008 - par Fergus

L’art d’enseigner (bon sens ne saurait mentir !)

« L’art de fortifier ne consiste pas dans les règles et les systèmes, mais uniquement dans le bon sens et l’expérience. »

L’homme qui a écrit cette phrase, un certain Vauban*, savait de quoi il parlait, et nombre de ses œuvres, des marches flamandes à celles de l’Italie, subsistent encore de nos jours pour témoigner de ce que fut son génie de bâtisseur militaire.

Un tel langage peut paraître surprenant sous la plume d’un ingénieur qui, avant d’être un bâtisseur, fut surtout un concepteur, un théoricien. Un technocrate dirions-nous aujourd’hui. Et pourtant ce langage est le fruit d’une analyse objective qui, très vite, a conduit Vauban à subordonner le concept à la finalité. Puisant dans l’observation et le bon sens, le technocrate s’est effacé derrière le pragmatique pour réaliser l’œuvre que l’on connaît et s’imposer comme la référence en matière de fortifications militaires.

Quel rapport avec l’enseignement ? Aucun, a priori. Et pourtant, à bien y regarder, enseigner c’est aussi construire, pierre après pierre, pan après pan, un monument de connaissances, un rempart contre l’ignorance et l’obscurantisme. C’est aussi contribuer à l’édification, bastion après bastion, redoute après redoute, d’une citadelle de compétences nouvelles, de nouveaux savoir-faire. C’est enfin consolider les acquis, autrement dit les fortifier.

Le rapport avec l’enseignement est donc beaucoup plus étroit qu’il n’y paraît de prime abord, et l’on peut sans difficulté transposer l’affirmation de Vauban à ce domaine :

« L’art d’enseigner ne consiste pas dans les règles et les systèmes, mais essentiellement dans le bon sens et l’expérience. »

Seule modification par rapport au texte original : le remplacement du mot uniquement par l’adverbe essentiellement, plus nuancé mais aussi plus réaliste, l’usage d’un cadre réglementaire apparaissant, quoi qu’on en pense, indispensable, ne serait-ce que pour baliser les premiers pas des nouveaux entrants dans le métier. Aux acteurs de l’enseignement, à tous les niveaux, de faire en sorte que ce cadre réglementaire n’agisse pas de manière dictatoriale, au risque de faire avorter les initiatives orientées, ici et là, vers une efficacité accrue sur le terrain.

En définitive, et sans vouloir nier le rôle, ô combien irremplaçable, de l’expérience, le maître-mot de cette citation me semble être « bon sens  ». Hélas ! il est à craindre ─ n’en déplaise à Descartes et à son fameux Discours ─ que celui-ci ne soit pas « la chose la mieux partagée du monde ». Le sociologue Gustave Le Bon prétend même que « beaucoup d’hommes sont doués de raison, très peu de bon sens. » Lequel pense juste ? Probablement les deux. Simplement, le bon sens sommeille chez la plupart d’entre nous, enseignants ou pas, et ne vient éclairer nos actions que de manière épisodique ou en brillant d’un éclat trop faible pour modifier nos comportements technocratiques ou purement routiniers. Il importe donc de le réveiller et de lui rendre l’importance qui lui revient. Ne serait-ce que pour donner tort à Bernard Grasset qui, dans ses Remarques sur l’action, n’hésite pas à affirmer que « la solution de bon sens est la dernière à laquelle pensent les spécialistes. »

L’éditeur se montre en l’occurrence bien sévère. Non sans raisons, il faut bien en convenir. Quoi qu’il en soit, et quel que soit notre domaine d’activité, ne soyons pas de ces spécialistes-là. Mais, de la nécessité d’éviter cet écueil, il va de soi que nous sommes déjà tous convaincus. Simple question de… bon sens !

* A propos de Vauban, j’encourage ceux qui ne l’ont pas fait à lire l’article de Manuel Atreide paru en juillet 2008 sur AgoraVox en cliquant sur le lien suivant : Fortifications Vauban : interview du directeur du musée des Plans Reliefs | AgoraVox



9 réactions


  • Tristan Valmour 15 décembre 2008 14:34

    « L’art d’enseigner ne consiste pas dans les règles et les systèmes, mais essentiellement dans le bon sens et l’expérience. »

     

    Cette formule n’est pas tout à fait juste. D’une part parce qu’enseigner devient de plus en plus une science et de moins en moins un art ; d’autre part parce que le bon sens n’est pas toujours le bon sens. Enfin parce que l’expérience ne saurait immanquablement se muer en théorie.

     

    Enseigner devient de plus en plus une science quand les mêmes causes produisent les mêmes effets, quand les mêmes problèmes sont résolus par les mêmes solutions ; bref, que cela est reproductible dans les mêmes circonstances.  Il faut en passer par les sciences du vivant (effet du stress sur l’apprentissage, nécessité de faire fonctionner les 70 neurotransmetteurs par une nourriture variée, neuropédagogie, etc.).

     

    Le bon sens n’est pas toujours le bon sens. Par exemple, on requiert le silence pour enseigner ou apprendre quand on sait que l’écoute de Mozart, des musiques classiques européennes, grégoriennes ou indiennes augmente la concentration, les performances intellectuelles de 20 points ; que cela amélirore la connection entre neurones. Le cerveau est en effet stimulé par la richesse et l’harmonie des instruments (voir Lozanov) ; et il se met en ondes alpha (8 à 12 cycles par seconde), ce qui le rend plus réceptif à l’apprentissage comme à la mémorisation à long terme. La pratique de disciplines jugées inutiles comme le dessin aide à la compréhension des mathématiques, ce qui est contraire au bon sens. Et des exemples comme cela, j’en ai à la pelle.

     

    L’expérience, d’accord ; mais comment modéliser son expérience et déterminer parmi ses pratiques lesquelles sont bonnes, quand enseigner est un problème systémique ?

     

    Tous les courants pédagogiques (issus de théories et de pratiques) sont à la fois très bons et très mauvais. Le problème, c’est que ce qui va convenir à un élève ne conviendra pas forcément à son voisin. Il faut donc s’adapter à son public. Le courant constructiviste qui a été choisi des 70’ a aujourd’hui est bon pour 1/3 des élèves ; moyen pour 1/3 et mauvais pour 1/3. et c’est la même chose avec les autres courants. Il faut profiler les étudiants pour être très efficace. Et on obtient alors 100% de réussite, avec une diminution du temps de formation allant jusqu’à 80% !

     

     


    • tmd 15 décembre 2008 17:53

      Sans aller jusqu’à demander de la musique douce, j’aimerai bien avoir au moins le silence dans les salles de classe, plutôt que le brouhaha indescriptible d’un chahut ininterrompu.


  • Fergus fergus 15 décembre 2008 16:40

    "Art" est en l’occurrence à prendre dans le sens de "manière", l’enseignant (ou le formateur) étant un "artisan" de la transmission du savoir et de l’acquisition des savoir-faire ; rien à voir avec une quelconque recherche d’expression de la beauté.

     

    Pour le reste, n’ayant jamais été enseignant mais un temps formateur en entreprise, je me garderai bien de mettre en doute vos observations sur le caractère de plus en plus scientifique des méthodes pédagogiques. Je n’en garde pas moins le souvenir de mes propres expériences et celui de l’observation de deux de mes parentes, enseignantes rurales, qui, toutes les deux, ont très vite tourné le dos aux multiples circulaires officielles pour introduire instinctivement (autant que faire se pouvait) des rapports plus personnalisés avec chacun de leurs élèves, et cela dans un cadre pédagogique en apparence commun.

     

    Concernant la musique, je souscris à 100% avec vous, ayant moi-même expérimenté les bienfaits sur la concentration d’un environnement musical harmonieux et apaisant.  


  • Tristan Valmour 15 décembre 2008 20:36

    Oui, j’avais bien compris le sens de l’art. D’autre part, vos parentes ont bien agi en rejetant les circulaires et en s’adaptant au profil de chacun de leurs élèves. C’est en effet ainsi qu’il faut procéder. Voilà pourquoi j’ai écrit que toutes les pédagogies sont à la fois bonnes et mauvaises. Cela dépend grandement du profil de l’élève, étudiant ou adulte en formation.

     

    Nous ne réfléchissons ou comprenons jamais avec les objets du Réel, mais avec leur représentation mentale, plus ou moins fidèle à la réalité. Or la réalité est codée dans notre conscience selon trois modes différents : par des images, par des mots, par le tact. Ainsi, si en tant qu’enseignant ou formateur j’ai pris l’habitude de coder le réel en images, j’aurai tendance à employer des tableaux, graphiques, etc. Mais l’élève, étudiant ou adulte qui a pris l’habitude de coder le réel dans son conscient par le biais de mots ne suivra peut-être pas mon rythme ou peut-être n’aura-t-il pas la présence d’esprit de se raconter le tableau ou graphique pour le coder dans sa conscience.

     

    A ces trois codes il faudrait ajouter le fait que pour comprendre, certains ont besoin d’explication, d’autres d’application. Puis ajoutons que certains comprennent par similitudes, d’autres par différences. Ajoutons encore que certains s’évertuent à reproduire fidèlement le réel quand d’autres le transforment au moment de la perception. Puis, il y a 8 formes d’intelligence (Howard Gardner) et nous pouvons comprendre plus facilement par les pratiques compatibles avec nos intelligences les plus élevées. Et etc. Bref, la combinaison de ces différents indices nous donne des centaines de profils différents.

     

    Le cours des formateurs ou enseignants doit s’adapter au profil de chaque élève ; ainsi on réduirait considérablement le nombre d’élèves/adultes mis hors course par une façon unique de faire. Cela ne relève plus de l’empirisme, donc de l’art, mais de la science, puisque reproductible avec les mêmes conséquences.

     

    Je développe des méthodes de formation pour entreprises selon les principes de l’éducabilité et de l’accelerative learning, et je peux vous certifier que les formations sont bien plus efficaces, les adultes très motivés, et le gain de temps est conséquent. De même, le profilage cognitif améliore considérablement la communication et les relations au sein des entreprises.

     

    Et pour la musique, j’ai oublié de citer la musique baroque bien entendu.

     

    Bien à vous.


  • Fergus fergus 16 décembre 2008 09:45

    J’entends bien votre discours, Tristan, et j’y souscris largement.

     

    Je note cependant qu’il est très difficile, en l’état actuel des mentalités et des... budgets d’adapter à l’éducation de nos enfants ce qu’il est possible de réaliser en entreprise en faisant appel à des méthodes d’enseignement ou d’apprentissage très ciblées par un profilage préalable des stagiaires. Un profilage en l’occurrence forcément coûteux et qui est le plus souvent réservé aux cadres ou aux techniciens supérieurs alors que c’est avant tout aux acteurs de la production qu’il devrait s’adresser ; mais ceci est un autre débat…

     

    Je note également que vous faites référence à une notion qui m’est chère car je crois, comme vous, qu’elle conditionne nombre de nos actes et affecte de manière évidente nos capacités cognitives : la dualité qui oppose, dans notre construction culturelle et psychologique, la réalité et la représentation que nous en avons, un schéma qui diffère, parfois de façon spectaculaire, d’un individu à l’autre.

     

    C’est précisément la conscience intuitive de cette dualité qui a conduit mes parentes à rechercher des solutions personnalisées dans leurs missions d’enseignantes. Tout comme moi dans mon activité de formation professionnelle et d’éducateur bénévole, durant de longues années, de jeunes sportifs.

     

    Merci de votre participation.  

     


  • jef88 jef88 16 décembre 2008 12:39

    L’art d’enseigner s’appelle la pédagogie.

    Quelque soit la matiére, scientifique ou autre, l’important s’est que l’éléve ou l’étudiant comprenne.
    Aucun systéme, aucune théorie ne permettent cette compréhension à 100%, c’est une question de rapports humains.

    Il faut donc que l’enseignant s’adapte à son auditoire et parfois répéte la même chose sous différentes formes...

    C’est bête et méchant et ne nécessite en aucune façon des exercices de sodomisation de dyptéres


  • Senatus populusque (Courouve) Courouve 16 décembre 2008 14:45
    La baisse du niveau moyen d’études est occidentale et pas seulement française (1), et confirmée par l’évolution des programmes du secondaire vers la simplification et par la quasi-disparition des démonstrations dans le cours de maths, cours lui-même mis en forme dogmatique et réduit au minimum, ceci bien avant les propos légers de Claude Allègre sur une supposée dévaluation des mathématiques (2) ; les programmes indiquent que la plupart des résultats doivent être admis ; ajoutons-y la profonde détérioration des méthodes de travail des lycéens et étudiants (notamment, en France au moins, le morcellement du "contrôle continu", des DST ("devoirs sur table" - comme si chez eux les élèves travaillaient dans leur lit ...) et des partiels, qui remplace les anciennes compositions trimestrielles et les examens traditionnels. En résumé, cette dégradation intellectuelle (et morale car souvent associée à diverses formes de fraude) des méthodes consiste en ce qu’aujourd’hui, dans les établissements scolaires :
     
    a) On apprend, plus que l’on ne prend le temps d’étudier ;
    b) On révise encore plus que l’on n’apprend ;
    c) On révise les exercices, les sujets qui ont des chances de sortir ..., plus que l’on ne révise les exposés des professeurs, « le cours » (non appris …)
     
    Tout ceci traduit un désintérêt important pour les études proprement dites ("faire des études" n’a plus du tout le même sens que jadis), qui sont trop souvent considérées uniquement sous l’angle utilitaire du diplôme et de l’emploi, bref de l’intérêt économique. D’ou l’étonnement des étudiants en première année d’économie, lorsqu’ils apprennent que l’éducation nationale est une institution politique qui ne relève pas du marché, c’est-à-dire d’un dispositif par lequel acheteurs et vendeurs échangent des marchandises ou des services. Ironie du sort, la "fausse monnaie intellectuelle" se transforme en "fausse monnaie sociale" (3). Les procéduriers de la pédagogie proposent de prendre acte de l’existence d’un nouveau "public" dans les classes "des quartiers", et de "changer de paradigme", c’est à dire de remplacer l’enseignement par l’apprentissage, la Culture par une culture commune qui n’est qu’un nivellement par le bas (et les termes professeur/élève par ceux d’enseignant/apprenant), l’école et la culture traditionnelles doivent plier devant le "fait brut" qu’une partie de son nouveau « public », précisément celle qui produit des interpellations du genre
     
    "Balzac ? C’est qui, ce mec-là ?" (4)
     
    n’est pas (ou ne serait pas) accessible à l’instruction intellectuelle. Mais ce "fait brut" est loin d’être acquis, à moins de supposer l’existence d’un gène bourgeois de la culture, et le mépris actuel des œuvres n’a rien de définitif. Demander un peu de considération, de respect pour ces œuvres qui sont le meilleur de l’humanité, et pour ceux qui les présentent aux jeunes générations, a été interprété, au marxiste C.N.R.S., comme une exigence de « petit bourgeois » … (5). La politique à courte vue de l’adaptation, de toutes façons, ne produit que des résultats déplorables dont on ne tire pas les leçons. Comme l’a dit fort ingénument François Dubet à propos de ces réformes passées et futures,
     
     "jusqu’alors, nous avons échoué, mais il faut aller encore plus loin" (L’Humanité, 22 mars 1999) (6).
     
    Dans les années 1960, on commençait à déplorer les nuisances de la télévision dans la scolarité ; un enseignant humoriste s’écriait : « Regardez-moi et écoutez-moi ; moi aussi, je suis audiovisuel. » Aujourd’hui, la supression de l’exigence de niveau des élèves (illustrée par la suppression de certaines possibilités de redoublement, notamment, depuis 1993, en fin de première), tient à ce que les professeurs sont, par contamination médiatique, confrontés à un « public » auquel on leur demande instamment de s’adapter.
     
    1. Voir pour les U.S.A. les travaux de Christopher Lasch, notamment The Culture of Narcissism, 1979, réédité en 1991 ; dans le chapitre VI, "Schooling and the New Illiteracy", on lit :
     
     Mass education, which began as a promising attempt to democratize the higher culture of the privileged classes, has ended by stupefying the privileged themselves. Modern societies has achieved unprecedented rates of formal literacy, but at the same time it has produced new forms of illiteracy. People increasingly find themselves unable to use langage with ease and precision, to recall the basic facts of their country’s history, to make logical deductions, to understand any but the most rudimentary written texts, or even to grasp their constitutional rights.
     
    2. Georges Lochak avait répondu par avance à Allègre : « Croire que les calculs sur ordinateurs remplaceront les mathématiques (dont ils ne font, en réalité, qu’exprimer les rudiments) est d’une grande candeur ». ("Platon est-il mort ?", Quadrature, n° 28, avril-juin 1997, pp. 25-27). On a vu plus haut (p. 24, note 19) qu’Allègre n’estimait pas davantage les « élucubrations philosophiques ».
     
    3. Dans un récent Nouvel Obs, Ch. Baudelot interrogeait : « A quoi bon étudier à l’école quand on sait que cela servira à se retrouver dans une mission locale ? » (N° 1843, 2-8 mars 2000, p. 84). Mais il y a bien longtemps qu’on n’étudie plus à l’école ; on n’y apprend pas davantage ; au mieux on lit les cours, on révise et on revoie les exercices.
     
    4. Sylvain Bonnet, Prof, R. Laffont, 1997, p. 62. L’auteur, agrégé de lettres classiques exerçant en collège, constate et déplore (p. 63) le "règne de l’inculture triomphante". Robert Solé avait rendu compte de cet ouvrage dans Le Monde du 5 septembre 1997. Autre remarque distinguée d’un élève semi-maghrébin de terminale du 9-3, entendue récemment : « Qui connaît Molière, à part en France ? »
     
    5. Voir la réplique de Philippe Mongin à Jean-Fabien Spitz dans Le Débat, n° 113, janv.-févr. 2001, p. 177 ; Philippe Mongin est lui aussi ancien normalien (Ulm, 1969) et agrégé de philosophie.
     
    6. François Dubet est docteur en sociologie et professeur à l’Université de Bordeaux-II. Ce qu’il écrivait évoque cette fois une célèbre blague de dissidents soviétiques : - Où va le capitalisme ? - Il court à sa perte. - Et où va le socialisme ? - Il va rattraper et dépasser le capitalisme.

  • Senatus populusque (Courouve) Courouve 16 décembre 2008 15:27

    L’art d’enseigner, c’est l’art d’exposer et d’expliquer.

    Quant à l’art d’étudier, c’est comprendre, apprendre, savoir et retenir.


  • T.REX T.REX 17 décembre 2008 12:47

    Merci JL pour Adelina et Brahim :

    De bonnes nouvelles de l’Avocate de ADELINA et de BRAHIM.

    La pétition mise en place et envoyé par nos soins reçoit à la date de ce jour 484 signatures. (Hors Forum)

    Toute mesure d’expulsion est bloquée en l’instant, la mouvance de diverses actions conjuguées, peuvent laisser augurer que nous devrons agir à nouveau.

     

    Il faut êtres toutefois prudents dans nos propos, la lutte se poursuit pour que cette jeune femme et sa propre famille trouvent grâce à toutes les actions, un berceau en la nation des Droits de l’Homme.

     

    En l’instant tout est suspendu, ne pas oublier qu’en matière de droit nous entrons aussi dans les vacances judicaires qui jouent en « sa faveur ».

     

    Il faut laisser l’article sur Les Voix et le Relayer sur le maximum de Blogs.

     

    Que chacun fasse en fonction de sa conscience, pour ceux qui en possèdent une.

     

    Il faut éviter de crier « victoire » une bataille est gagnée pas la finale.

     

     

    Amicalement,

    T.REX


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