mercredi 15 mai - par ddacoudre

L’humain ce fainéant ?

Sommes-nous fainéants ? La réponse est OUI.
Cela, bien évidemment, va poser un problème aux humains. Quelles vont en être les effets et les conséquences.

Les effets nous les connaissons tous. Sous les efforts d'une trop longue durée, sous les efforts brefs qui mobilisent toute nôtre énergie, nous recherchons le repos.
Et si jamais nous ne nous l'accordons pas, nôtre corps se rappelle à nous pour nous dire que ce n' est pas notre cerveau qui commande.
Crampes, vomissements, fringale, rythme cardiaque en rouge, syncope si j'en oublie chacun complétera.

Donc au revoir tous les moralisateurs tous les sots qui fiers de leur science ignorante ont décrété par l'observation de l'homme au travail que les gens du nord étaient, par cela, la preuve d'une race supérieure. 

Ce n'aurait pas été si grave si, un plus con, en recherchant des bases de confirmations scientifiques, n'en avait pas conclu qu'ils étaient blonds aux yeux bleus.

N'est ce pas drôle qu'une erreur, de connaissance biologique interprétant ce que nous sommes, ait, en définissant ce qui est naturel ou non à nos yeux et à notre compréhension, pu produire un tel drame humain après bien d'autres.

À quel esprit logique aurait pu surgir la relation à établir entre la fainéantise et la Shoah. Aucun événement n'a qu'une seule cause. C'est là notre plus grande difficulté. Devoir choisir en conscience sur des bases erronées, dans un Tout enchevêtré qui ne nous est pas accessible, si ce n'est que par quelques éléments.

Je crois que nous devons être vigilant envers tous ceux qui détiennent une vérité. Et qui pour l'imposer nous raconte que dieu leur a parlé. Aujourd'hui il est plus acceptable de dire qu'il les a inspiré, ce qui laisse une place à la réforme.
Aujourd'hui à ceux-ci s'ajoutent ceux à qui le capitalisme est venu leur parler à l'oreille et qui ne s'en sentent pas inspiré pour envisager la moindre réforme, il va falloir un nouveau Luther après l'échec du Marxisme. Car le capitalisme est entré en religion.

 Nous pensons être émancipé de cette vision discriminante du comportement de l'homme au travail. Douce illusion, tous les jours elle nous sert d'indicateur, de justificatif ostraciste.
 Particulièrement entre régions, pays, culture.
Si l'observation de Vacher delapouge étaient exactes concernant l'activité plus laborieuse des gens du Nord, ce sont les conséquences retirées qui furent fâcheuses. 
Lui on peut l'excuser, ne en 1853 et mort en 1936, il n'était pas dans les usages de tenir compte des latitudes pour apprécier l'effort au travail. Nous ce n'est plus excusable, que ce soit pour traiter les gens du sud de fainéant ou ceux des pays d'Afrique.

Ainsi si l'on mesurait les efforts au travail en énergie, il n'y a pas de doute que ceux travaillant sous des cieux pour vacanciers, consommeraient plus d'énergie pour un même travail.

Que déduire de cette observation incontestable.
Que la valeur comptable du travail n'est absolument pas humainement ni socialement adaptée pour apprécier à sa juste valeur la vie.

Cette perception comptable produit les mêmes conséquences fâcheuses sur les comparaisons discriminantes que nous faisons en justifiant de déverser une certaine xénophobie, dont nous vivons toujours des relents nauséabonds.

Les causes.

Elles tiennent à notre nature. En observant la vie autour de nous quelle qu'elle soit, une constante se révèle. Toutes les espèces et autres recherchent l'objet de leurs désirs par une dépense minimale d'énergie. Est-ce que l'on veut être riche pour travailler ou ne rien faire, recherchons nous le bien être pour souffrir, qui consomme beaucoup d'énergie, ou nous réjouir de la vie par le moins d'efforts.
C'est parce que nous voulons économiser notre énergie que nous nous sommes fait et faisons replacer au travail par des outils, des animaux, des machines, des robots.
La cause de notre développement à quoi la devons-nous alors, si ce n'est à cette capacité de faire des efforts pour nous adapter à notre environnement afin de lui soutirer ce qui assure notre bien être, en recherchant dans le même temps le moyen d'y consacrer le moins d'énergie possible.

Tous ceux qui vous propose de travailler plus virons-les du pouvoir. Il n'ont rien compris à l'existence et si malgré tout nous les élisons c'est qu'ils vous ressemblent.
Je n'ai jamais caché mon anti capitalisme, je n'en ai pas retiré comme conséquence fâcheuses qu'il fallait pendre les patron, il est aussi dans leur nature de trouver du fric pour glander. 

À nous à nous sortir de ce paradigme horrible qu'est l'anthropophagie.
Si l'humain recherche naturellement le moindre effort et se fait remplacer au travail par des outils, des machines, des robots qui sont à nos yeux de la matière ajustable à nos besoins, il est moins acceptable quand nous soustrayons des animaux à leurs existences.

Parmi la domestication des animaux pour nous servir, il y a eu et il y a toujours les hommes.
Dans cette recherche du moindre effort pour satisfaire son bien être les hommes en ont soumis d'autres pour faire les efforts qu'ils voulaient tout naturellement s'éviter.
Qu'est donc quelqu'un qui se nourrit du travail des autres. Un Monbutou ( je ne suis plus sur de l'écriture). Une tribu du nord du Soudan que visitaient des scientifiques allemands anthropologues qui s'y rendaient dans les années 1897 pour faire des mesures de crânes que leur gardaient cette tribus qui se nourrissaient de membres de leur tribus voisine au nom prédestiné les Niam-Niams.
Nous nous sommes civilisés, c'est le travail des salariés que mangent les Capitaliste.
Vu depuis que cela dure ça doit nous plaire d'être aimé😋
Mis à part ce trait d'humour nous serions bien avisé d'avoir une réflexion en dehors de la pensée unique qui nous est imposée. J'espère que cet article y aura contribué.

 



8 réactions


  • zygzornifle zygzornifle 15 mai 14:19

    Quand on voit combien s’échinent pour gagner un SMIC et d’autres vivent aussi bien voire mieux en glandant , oui il faut être con pour bosser ....


    • ddacoudre ddacoudre 15 mai 17:54

      @zygzornifle

      Bonjour

      Il est bien évident que glander est la panacée. D’ailleurs la jet société ne se précipite pas dessus. Mais c’est simple pour qu’il n’y ai pas de fortune Il faut supprimer le salariat. C’est grâce à lui sua les milliardaires existent. L’employeur récupére plus que l’argent versé, ce qui oblige le salarié à emprunter à son employeur pour lui rendre avec intérêt. L’employeur versé 100 et ajoute 10.le salarié n’a que 100€pour acheter son travail qui coûte 110€.il empruntera 10 pour rendre 11. Son travail lui aura coûte 111€ à l’achat. 24millions de salaries et auto entrepreneurs et 4 millions d’employeurs. Ce sont eux seuls qui ont un revenu pour des achats. Et encore les ,10€ ce sont les 22 millions qui les paient. Cordialement ddacoudre overblog


  • Jean De Songy 15 mai 14:59

    Et oui, le fer des étrusques, le charbon des germains, la Méditerranée des grecs, le Nil des égyptiens, ont fait les civilisations techniciennes et les Nobel, à défaut les pyramides. (Sur les égyptiens Marx explique qu’ils sont passés direct à la technocratie, shuntant la féodalité)

    Le désert et les oasis ont fait la branlette des barbus bédouins crétinisés.

     

    Rassurez vous, grâce au glands remplacement, l’effet épigénétique de la civilisation, augmentation du QI par la culture (effet Flynn), s’inverse : QI et Pisa en chute libre en ex-France.

     

    Hanouna et Booba pour tous au Boobaland..

     

    http://french.ruvr.ru/news/2015_01_24/Colere-apres-la-publication-dun-tableau-ou-Algeriens-et-Marocains-auraient-le-QI-le-plus-bas-du-monde-5027/


  • Jean De Songy 15 mai 15:15

    Sinon le niveau de l’article est nul comme d’hab, mais bon c’est gogochoVox, la voix et la voie de la Bonniche négrière à Soros, les esclaves sont crétins par pléonasme, c’est pour ça que l’oligarchie peut les multiethniquer bien profond.

     

    La quantité de diarrhée quotidienne mattuvu bobo gland remplace la qualité ancienne, sobre et distinguée.

     

    « Jamais la mythologie égyptienne n’aurait pu fournir un terrain favorable à l’éclosion de l’art grec. Mais il faut en tout cas une mythologie. »  Marx

     

    « Tant que la production des états du sud de l’Union américaine était dirigée vers la satisfaction des besoins immédiats, le travail des nègres présentait un caractère modéré et patriarcal. »  Marx Le Capital smiley smiley

     

    « Dans la constitution grecque des temps héroïques, nous voyons donc la vieille organisation gentilice encore pleine de vie et de vigueur, mais nous y voyons déjà le commencement de sa ruine : le droit paternel, avec transmission de la fortune aux enfants, favorise l’accumulation des richesses dans la famille et fait de celle-ci une puissance en face de la gens ; la différence des richesses agit en retour sur la constitution en créant les premiers rudiments d’une noblesse et d’une royauté héréditaires ; l’esclavage, limite tout d’abord aux prisonniers de guerre, ouvre déjà la perspective de l’asservissement des membres mêmes de la tribu, et même des membres de sa propre gens ; l’ancienne guerre de tribu a tribu dégénère, dès cette époque, en brigandage systématique sur terre et sur mer pour conquérir du bétail, des esclaves, des trésors, donc en source normale de profit ; bref, la richesse est prônée et estimée comme bien suprême, et les anciennes règles gentilices sont profanées pour justifier le vol des richesses par la violence. Il ne manquait plus qu’une seule chose : une institution qui non seulement protégeât les richesses nouvellement acquises par les particuliers contre les traditions communistes de l’ordre gentilice, qui non seulement sanctifiât la propriété privée si méprisée autrefois et proclamât cette consécration le but suprême de toute communauté humaine, mais qui mit aussi, sur les formes nouvelles successivement développées d’acquisition de propriété, autrement dit, d’accroissement toujours plus rapide des richesses, l’estampille de la légalisation par la société en général ; une institution qui non seulement perpétuât la naissante division de la société en classes, mais aussi le droit de la classe possédante a exploiter celle qui ne possédait rien, et la prépondérance de celle-là sur celle-ci.
    Et cette institution vint. L’État fut inventé. » 
    Engels


  • ddacoudre ddacoudre 15 mai 17:26

    Bonjour mon seigneur

    C’est fabuleux notre pouvoir de construire des histoires dur l’analyse de celles des autres avec toutes les inconnues qui font défauts. Nous sommes contraints à cela, j’ ai juste l’avantage de le savoir. Ce qu’il y de merveilleux c’est que la nature en retiendra pas grand chose, et cela est rassurant. Mais c’est tout de même à elle que nous devons cette imperfections. Que le capitalisme soit un paradigme distordu du dominant animalier il n’y a pas de doute la dessus. nous ne pouvons rien développer que nous ne portions en nous. J’espère que tu te garderas de la réponse imbécile, je n’ose même pas penser que tu puisses l’imaginer. Je disais donc distordu par la concentration humaine. L’avantage des bouddhistes c’est qu’ils savent que notre monde est illusion.

    Pourquoi donc sommes nous si imparfaits et que nous puissions le comprendre ? cordialement ddacoudre overblog


  • Ruut Ruut 16 mai 07:06

    J’aime votre article car j’en partage les valeurs morales.


    • ddacoudre ddacoudre 16 mai 21:46

      @Ruut

      Bonjour

      Merci pour ton commentaire, je ne cherche ni à plaire ni à poser des vérités que je ne détiens pas, je déroule seulement ce que mon existence m’a apporté car elle a était fructueuse en rencontre humaine Cordialement ddacoudre ovreblog


  • zygzornifle zygzornifle 16 mai 08:47

    Le fainéant fait néant


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