lundi 26 décembre 2016 - par Nicole Cheverney

L’Union Européenne, l’escroquerie du siècle !

Le 29 Mai 2005, 54,68 % de Français – (suffrages exprimés) – toutes catégories sociales confondues, ont répondu NON ! lors du Référendum sur la Constitution Européenne.

Malgré toute l'insistance dont les Français ont usé pour faire savoir au Gouvernement Sarkozy, que Non c'est Non ! Que de l'UE, une majorité de Français n'en voulait pas, et n'en voudrait jamais, Sarkozy et son équipe, appuyés des socialistes, ont cyniquement posé leur fondement sur le résultat pourtant bien explicite de la part des Français.

NON ! NEIN ! NO ! NADA !

Mais dans quelle langue fallait-il le leur dire pour nous faire comprendre ?

Alors, me rétorquerez-vous, 45 % d'électeurs ont voté OUI, leurs voix ne comptaient-elles pas pour autant ?

C'est tout simplement que ces voix se perdirent dans le brouillage d'ondes partisan des partis politiques européistes, du forcing des technocrates bruxellois, des médias, des think tank, ces émetteurs de consignes de vote à toutes celles et ceux qui croyaient ferme aux messages du genre :

L'Europe ? Mais c'est la Paix !

L'Europe ? Mais c'est la Concorde !

L'Europe ? Mais c'est l'Avenir !

Bip ! Bip ! Bien reçu !

Ça, c'était en 2005.

Mais, faisons un petit retour en arrière de 17 ans, pour rafraîchir la mémoire des oublieux et de ces politiciens atteints d'amsie.

En 1999, au pays béni de l'UE pacifique, très pacifique comme nous allons le constater, ce fut une pluie de bombes venue de l'OTAN et de l'UE, déversée sur les populations serbes, avec l'opération Allied Force, en parfaite violation des lois et conventions internationales, et qui conclut ainsi le message : l'Europe ? Mais c'est la Paix !

L'Europe-c'est-la- Paix, bombardait donc sur ordre de l'OTAN, nos voisins les Serbes, nos amis, nos alliés historiques, la Serbie, à quelques encablures seulement de la botte italienne. L'OTAN et l'UE-la-Concorde avaient leurs raisons, qu'au nom de la Raison nous ne saurions accepter !

Une fois la Serbie désintégrée, la population soumise, le Kosovo, cœur de la Serbie historique récupéré par l'OTAN, et ses bases installées au cœur des Balkans, la surenchère européiste pouvait continuer. Ce qu'elle fit avec cœur et allant, grâce à la Propagandastaffel, émettant toujours et un peu plus ses messages et son morse.

Mais, le grand projet d'une UNION EUROPEENNE n'était pas tout à fait abouti. Il manquait quelque chose : une Constitution, pendant que Washington regardait tous ces pays européens de son œil sagace, des pays, disons-le, qui avaient d'ores et déjà un pied dans la tombe.

Alors, parlons de nous, de la France que Washington matait beaucoup.

Par tradition historique, la France a toujours attiré les convoitises, je ne pousserai pas ici mon cocorico éraillé, mais souvenons-nous que nous fûmes tout de même une Nation avec un État stable. Je me fais un plaisir de rappeler que, avant Maastricht, (chiffres pour l'année 1983) :

Le produit intérieur brut français – PIB - représentait 3957 milliards de francs.

Selon la Banque Mondiale, le PIB par habitant de la France était de 11 680 « dollars », soit 16 % de plus qu'au Japon, mais 6 % de moins qu'en RFA. La France occupait la 7ème place parmi les 19 pays industrialisés.

Je laisse donc aux spécialistes, le soin de compter, contester les chiffres ou de les approuver, sinon de les affiner.

Le cœur du problème, c'est que depuis la désintégration de la France et la mise en coupe réglée de ses institutions par l'UE, j'ai le grand déplaisir de parler de mon pays quasiment au passé, et d'être contrainte de parler de l'UE au présent.

Nous nous sommes fait escroquer, spolier de notre destin commun. Ce destin ne peut se trouver dans l'âme damnée de l'UE, pour la bonne raison que l'UE est une construction totalement artificielle, c'est du pré-fabriqué de carton-pâte et de papier dollar, qui porte pompeusement le nom d'Euro, et qui ne tient que par la volonté ferme des Eurocrates Bruxellois accrochés à leurs sièges et leurs privilèges exorbitants, conquis à force de chantage envers les peuples, de mensonges, et grâce à la veulerie des politiciens européens, complices, et traîtres.

Combien de traités scélérats ont été pondus à Bruxelles, dans le secret des think tank européistes et otaniens, à force de compromissions de ces mêmes politiciens œuvrant dans l'ombre du parlement européen où l'ombre s'agite et la lumière, exclue.

Cela va faire bientôt cinquante ans que l'UE couve son projet démentiel de destruction des États-Nations. Elle est presque parvenue à ses fins. Et avec, la longue cohorte de ses dégâts irréparables, direct ou collatéraux.

Je parlais de la Serbie, mais pensons à la Grèce, emblématique victime. Martyre. Peuple dépecé, dépossédé, réduit à la pauvreté, à la misère.

Et après ? Que restera-t-il de nos amours entre cette UE si « pacifique » ! et les peuples qu'elle s'ingénie à vouloir garder dans son giron monstrueux de gorgone tentaculaire ?

Posons-nous la question de notre réel désir d'appartenance à l'UE ?

Est-il spirituel, moral, politique ? Il n'est rien de tout cela, parce que cette appartenance n'existe pas. Nous ne pouvons pas, nous, les Européens, appartenir à une entité bureaucratique fondée de toutes pièces par des entités étrangères à notre façon de penser et d'agir, nous ne nous reconnaissons pas dans cet appareil, ce cancer qui ronge de l'intérieur et de l'extérieur, nos Nations, nos États, nos Peuples, nos Coutumes, notre façon de vivre.

Alors, passons à la question suivante : Qu'est-ce que pour nous, être Européens ?

Aujourd'hui comme hier, et peut-être bien plus que demain, notre appartenance est territoriale. Nous vivons sur un Continent vieux comme le monde, fait de terres, de côtes et de mer, de montagnes, de rivières et de fleuves... et de pays. Et l'Europe n'a pas attendu l'UE pour s'inventer. Nous sommes Européens comme d'autres sont Océaniens ou Asiatiques ou Africains. Ni plus, ni moins.

Qu' est-ce qu'être Européens, sinon vivre sur une terre multi-millénaire, un territoire, un continent, qui va d'Est en Ouest, depuis les monts Oural jusqu'à l'extrémité Nord-Ouest de la France, la protubérance rocheuse du Finistère, et à l'extrême sud de l'Espagne, le détroit de Gibraltar ? Au Nord, les Îles Ferroé et plus au Nord encore, l'Islande ?

Qu'est-ce qu'être Européens, après l'appartenance territoriale, sinon l’appartenance à des multitudes de cultures différentes, de traditions différentes, de rites, de cultes, différents ?

Également l'appartenance à une histoire, qu'elle fût glorieuse, féconde, malheureuse ou remplie d’infamie, qu'elle vît des périodes fastes, ou de récession, des épisodes destructeurs ou novateurs, d'abaissement moral ou de renaissance, nos trajectoires historiques parallèles ou opposées entre Nations, nos malheurs communs, nos destins erratiques, nos fautes, nos qualités intrinsèques, nos erreurs, nos renonciations, nos pardons, notre destin, tragique ou lumineux, ce destin, mais bon Dieu, c'est le nôtre !

Qui ne peuvent en tant qu'Européens si diversifiés par les langues, les coutumes et les mœurs, les influences, et l'histoire de chaque Nation, les nôtres, se contenter de l'uniformisation militaire et a-culturelle venue d'ailleurs, que nous imposent l'UE, et ses paperassiers à la manœuvre derrière leurs bureaux de tecks ou de verre fumé, non élus, anti-démocratiquement installés ?

L'Europe, c'est l'histoire d'abord des Nations qui la composent, ces longues maturations patientes du temps qui passe. Or, ce sont à ces Nations et à ces États légitimes que l'UE, la plus illégitime des constructions mise en place, conteste le droit inaliénable, aux pays et aux peuples, pourtant, de disposer d’eux-mêmes et de leur destin.

C'est qu'ils sont voraces, les paperassiers et les ploutocrates européistes. Ils en veulent toujours plus. D'années en années, sous l’œil cérébral de Washington, le technocrate bruxellois opère à cœur ouvert, desquame, ouvre, titille la plaie et surgit tout d'un coup la béance infecte de ses œuvres. La mort des peuples, et l'écrasement total de leur volonté.

Bruxelles impose ! Plaque sa grande main sur nous ! Sans relâche.

Vous en voulez ? Vous en aurez !

Comment ?

Par les traités. Et leurs articles. Leurs lois d'airain !

(Article 32, 63, désindustrialisation des pays). C'est fouillé, c'est précis, c'est sans ambages.

Cela s'appelle le TFUE.

L'article 106, lui c'est de la très belle couture. C'est grâce à lui que des lois scélérates ont pu voir le jour comme la loi El Khomri/Macron, grâce à quoi des « libéraux » trépignent de joie, rien qu'à entendre prononcer ces mots qui sont à l'oreille, la douceur du velours, lorsque grâce à l'article 106, ils pourront brader au nom de l'UE, le « patrimoine public national », démanteler les « services publics », ce que le TFUE, qui agit au nom des grands groupes « privés », ne se privera pas de faire.

Article 121, alors là c'est toute la protection sociale qui est attaquée. La Sécurité Sociale en tête, car les think tank veillent au grain, et à mon avis le pactole promis est d'importance avec la privatisation totale de la Sécurité sociale.

La Sécu ! Ah ! Ce « machin »gaulliste, cette « chose exécrable » du CNR, que les libéraux voudraient bien voir disparaître, jeter aux oubliettes, à jamais !

Et pour clore le tableau bien sombre de l'Europe-c'est-l'avenir ! Nous avons, parmi la ponte bruxelloise, l’œuf d'autruche : les G.O.P.E. (Grandes Orientations des Politiques Économiques) de l'UE, dictées par Washington, exécutées par Bruxelles. Attendez de voir !

L'UE s'attaque à tout ce qui garantissait la pérennité de l’État, de la France et des 27 autres pays européens.

Est-ce suffisamment clair ?

Washington et l'OTAN, se sont réservés au sein de l'UE le rôle de « superviseurs », en Chef ! Et leur très obligeante servante UE, la Grand ordonnatrice de Pompes Funèbres pour l'enterrement définitif des États-nations. Parce que nous aurons bientôt les « 50 propositions pour l'UE pour 2030  ». Ils voient loin et ne doutent de rien.

J'insiste, j'insiste... L'esprit de l'UE est condamnable. C'est sa nature hégémonique, globaliste, totalitaire, ce sont les raisons secrètes et délictueuses moralement et techniquement de la création du monstre qui sont condamnables derechef. Elles sont nées de l'esprit trouble et calculateur des faux-réformateurs se réclamant de l'évolution vers la modernité et sous le faux-prétexte de libérer les peuples, elle est née des décombres de la dernière guerre mondiale et des rêves de grandeur impériale de quelques hommes politiques outre-atlantique ou européens, formés à ce dessein.

Le pilier du projet ? Un ancien Nazi allemand récupéré par le gouvernement américain de l'époque et convié à la tâche de calquer sur le projet Nazi d'une Nouvelle Europe et d'un Ordre Nouveau, celui d'une nouvelle Europe technocratique, impersonnelle et totalitaire. Je dois avouer que cela me laisse pantoise. Projet Nazi qui consistait à faire de l'Europe un vulgaire assemblage de land politico-financiers, technocratiques, sans âme, sans but, sans destin. Les membres s'actionnant à Bruxelles, la tête pensante outre-Atlantique. Et c'est de ce projet que nos Césarion aux petits-pieds, ont, pendant des décennies, organisé une des plus vastes entreprise de propagande et de désinformation pour faire accepter la marchandise frelatée. C'est ainsi que l'on présenta aux Français les « bienfaits » de Maastricht et les délices de Schengen et la félicité d'une Consitution Européenne !

Ce projet que l'on nous a présenté comme la panacée universelle, est bien né, oui, dans les arcanes les plus obscures du XXe siècle. Et si l'on a la curiosité de comparer ce projet de la nouvelle Europe d'Hitler, détaillé dans Mein Kampf, force est de constater que nous y retrouverons tous les ingrédients, les ferments de l'UE, avec son totalitarisme, son arbitraire. N'oublions pas non plus, que les Nazis furent les premiers à inventer le principe de gouvernement « technocratique », ce fut même un exemple qui fut suivi par beaucoup, en Europe et dans le reste du monde. C'étaient des spécialistes, des organisateurs, des planificateurs.

Seulement voilà, si l'UE a pris le chemin de cette réalisation bruyante et tonitruante, elle n'est pas REFORMABLE, et rien dans ses textes et articles ne laisse à penser qu'elle est NEGOCIABLE.

« Lorsque l'on dîne avec le diable, il faut une très longue cuillère  », or, nous nous apercevons que bien de nos femmes et hommes politiques, par confort intellectuel, ou idéologie ou naïveté, allez savoir, dans une projection contractuelle qui ne peut exister réellement, pensent pouvoir re-négocier les traités, d'égal à égal. Il faut bien les lire pour s'apercevoir que le moindre mot, la moindre virgule, le moindre espace, ont été prévus de telle sorte que sa majesté l'UE n'acceptera jamais de RE-NEGOCIER avec quiconque, des traités parfaitement verrouillés. Pour sa Majesté l'UE, il n'y a pas d'autre alternative.

Le SEUL ESPACE NEGOCIATEUR DE SORTIE, LE SEUL ARTICLE VALABLE, en la matière, pour sortir de l'UE, c'est l’article 50, que l'ONU a imposé à l'UE, devant le verrouillage excessif et qui commence à s'imposer de facto dans les esprits, comme la seule et unique issue possible à la libération des États-Nations européens de cet insupportable carcan.

Les Anglais ont voté pour le Brexit, et sortiront, les Français leur emboîteront-ils le pas un jour ou l'autre ?



230 réactions


  • 33240jeanpierre 27 décembre 2016 19:32

     FrExit et vite !!!


  • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 27 décembre 2016 19:53

    Suite :

    D’un côté on nous dit que la nature juridique de l’UE c’est une Union intergouvernementale mais n’est pas un Etat destiné à se substituer aux Etats membres existants.

    Mais d’un autre côté, l’on vous explique que la Commission est l’institution de l’Union qui a le MONOPOLE LEGISLATIF et elle dispose de pouvoirs exécutifs importants dans des domaines tels que la concurrence et le commerce extérieur.

    Elle est le principal organe exécutif de l’UE. Elle préside aussi les comités chargés de l’application du droit de l’Union Européenne.

    Et depuis peu, la comitologie (l’exécution par la commission) a été remplacée par de nouveaux instruments juridiques à savoir, les actes d’exécution et les actes délégués. Pour cela ils s’appuient sur le TFU ( article 17 du traité de l’UE -

    On aimerait bien connaître le fin mot de l’histoire, qui a décidé ce, et pourquoi ?

    Il s’agit bel et bien d’une dictature, d’un coup d’Etat permanent d’organismes supra-nationaux.
     
    Il serait intéressant également de connaître le nom des parlementaires européens et de quels partis politiques ces renégats ont vendu la France.

     


  • quid damned quid damned 27 décembre 2016 21:19

    Article intéressant. Merci .


  • Thorgal38 28 décembre 2016 06:44

    Cet article est magnifique. On pourrait l intituler comment se faire passer pour un expert sur l UE sans rien n y connaitre en recyclant tout et n importe quoi comme argumentations pourvu que cela soit négatif et que l on ecorne la vérité.


  • Thorgal38 28 décembre 2016 06:51

    Cet article est magnifique. On pourrait l intituler comment se faire passer pour un expert sur l UE sans rien n y connaitre en recyclant tout et n importe quoi comme argumentations pourvu que cela soit négatif et que l on ecorne la vérité.


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 28 décembre 2016 09:05

      @Thorgal38

      Ce serait intéressant que vous nous fassiez profiter de vos lumières et de vos connaissances techniques sur la question. Un article magnifique, par exemple. Un recyclage argumenté.


  • Thorgal38 28 décembre 2016 06:53

    L ONU aurait imposé l article 50. Heureusement que le ridicule ne tue pas.


  • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 28 décembre 2016 10:33

    Hormis quelques affairistes/activistes d’un libéralisme forcené, qui profitent à fonds de la dérégulation financière, des délocalisations, de la casse du Code du travail, etc... je ne connais pas beaucoup de gens qui pleureront l’UE, le jour où ce machin infâme disparaîtra, et où la France en sortira.

    Je pense particulièrement aux marins-pêcheurs, de l’immense littoral français contraints de « casser » leur outil de travail, leurs bateaux, sur les injonctions de l’UE. Ceci est un véritable drame qui fut très mal vécu par cette profession.

    Entre autres...
    Les Agriculteurs, profession où les suicides sont lot commun, étranglés par les directives émanent directement de l’UE,

    etc...

    Alors on peu tourner la question dans tous les sens, l’UE est toxique à tous points de vue !


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 28 décembre 2016 10:35

      @Nicole Cheverney

      Erratum : on peut au lieu de on peu.


    • Thorgal38 28 décembre 2016 13:21

      @Nicole Cheverney

      L UE n est qu un outil d une politique votées par ses états membres et ses parlementaires. Si vous détruisez l outil cela ne changera pas la politique en France. Pour les marins pêcheurs il y a eu une urgence d agir car les ressources de poissons disparaissaient. Donc c était la politique soit on vide tout maintenant et on ne laisse rien pour nos enfants soit on gère le stock de manière raisonnée. Pour la politique de l agriculture, l UE suivait principalement les désirs de la France. Je ne vois qu un seul avantage à la fin de l UE on ne pourra plus dire c est la faute à l UE...

    • Durand Durand 30 décembre 2016 00:55

      @Thorgal38



      Non, la politique agricole de l’UE n’est pas la politique de la France, mais celle que les lobbies font adopter par la commission européenne pour qu’elle nous soit imposée.



      Soit vous ne comprenez rien au fonctionnement de l’UE, soit vous ne comprenez vraiment rien au fonctionnement de l’UE...



    • titi 1er janvier 2017 21:05

      @Durand

      Vous pensez que les lobbies seraient moins écoutés s’ils intervenaient dans les couloirs du parlement francaise plutôt qu’au niveau européen ?

      Le procès de que vous faites à l’Europe c’est tout simplement de la rendre responsable de la nullité des politiques menées en France depuis 40 ans... et la nullité des électeurs...


  • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 28 décembre 2016 14:05
    @Nicole Cheverney 27 décembre 17:33

    «  »@Mohammed MADJOUR

    Bonsoir, Non seulement je vous prends au sérieux, mais je vais apporter de l’eau à votre moulin.«  »


    C’est gentil mais mon moulin tourne à la force des torrents de l’Histoire universelle qui ne m’a dissimulé aucun secret ! 


    «  »Nous devons tous nous poser la question de la nature juridique de l’UE. La contester, et vite quitter cette entité malfaisante, corrompue, illégitime et illégale.«  »

    Me concernant, je vous ai rappelé dans mes précédents commentaires que je me suis déjà posé les bonnes question et j’ai apporté les meilleures réponses. Oui il faut quitter ce Bidule faussement européen, mais pour le quitter il faut le décider concrètement c’est-à-dire REFUSER D’ALLER REMPLIR LES BIDONS DES URNES ET CHOISIR CEUX QUI MAINTIENNENT LEUR PAYS AMARRÉ AU CIRQUE DE BRUXELLES ! 

    Refusez les élections et exiger d’abord «  »pour qui voter et pourquoi voter«  », en clair RENDRE LE GESTE DU VOTE UTILE POUR CHACUN ET POUR TOUT LE MONDE  ! 

  • Thorgal38 28 décembre 2016 15:23

    Quand je vois tous ces commentaires, j aimerais bien qu ils me disent quels pays nous devrions prendre en exemple. Si l UE est si antidemocratique quel pays font mieux ? Ne me parler pas des Paradis fiscaux. Ayant connu l URSS, je suis horrifié par certaines comparaisons 


  • shaka 1er janvier 2017 13:01

    Nicole Cheverney merci pour cette article . 

    Je vous cite «  Le pilier du projet ? Un ancien Nazi allemand récupéré par le gouvernement américain de l’époque et convié à la tâche de calquer sur le projet Nazi d’une Nouvelle Europe et d’un Ordre Nouveau, celui d’une nouvelle Europe technocratique, impersonnelle et totalitaire. Je dois avouer que cela me laisse pantoise. Projet Nazi qui consistait à faire de l’Europe un vulgaire assemblage de land politico-financiers, technocratiques, sans âme, sans but, sans destin. Les membres s’actionnant à Bruxelles, la tête pensante outre-Atlantique. »

    Pouvez vous préciser ?
    merci

    • Eric F Eric F 1er janvier 2017 17:47

      @shaka
      cette assertion de complot américano-nazi pour la création de la CEE fait partie des poncifs. Qu’il y ait eu participation d’Allemands parmi les fondateurs est exact (je suppose que c’est Hallstein qui est mis en cause dans la phrase), mais une sorte de confédération économique n’a strictement rien à voir avec les principes du nazisme, ultra-souverainiste et anti-libéral. La première étape avait été la CECA, dont des représentants français avaient eu l’initiative.


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 1er janvier 2017 18:52

      @shaka

      Bonsoir,

      Il s’agit de Walter Heilstein, mais une excellente vidéo l’explique bien mieux que moi. En effet, cet ancien nazi a été récupéré par les Américains pour participer au projet d’une union européenne, d’ailleurs cela était une spécialité yankee, on se souvient de l’inventeur des V1 et V2, Von Braun qui termina une très belle carrière à Cap Canaveral en Floride comme scientifique de haut niveau.

      https://www.youtube.com/watch?v=kR8DRBZ-wrw

      Bonne soirée et meilleurs voeux.


    • shaka 2 janvier 2017 09:16

      @Nicole Cheverney
      merci pour ces précisions et votre travail


    • Eric F Eric F 2 janvier 2017 12:29

      @Nicole Cheverney
      En fait Hallstein n’avait pas été politiquement engagé à l’époque nazie et n’a jamais eu la carte du parti, mais comme tout Allemand de l’époque, pris dans les mailles du système puis mobilisé dans l’armée (c’est en tant que prisonnier militaire qu’il avait été conduit aux Etats Unis, où il a participé à la dénazification des prisonniers, par l’éducation).
      Ceci étant il était pour une Europe intégrée et atlantiste, très éloignée de la conception du gouvernement français de l’époque -rien à voir avec le nazisme-.


  • egos 1er janvier 2017 13:41

    « Mais dans quelle langue fallait-il le leur dire pour nous faire comprendre »


    Une langue vivante de préférence.
    Et non une langue morte, apparentée, 
    démotique.

  • Eric F Eric F 1er janvier 2017 17:17

    Bonne Année à toutes et à tous.

    Si de Gaulle, à son retour au pouvoir en 58, n’a pas remis en cause l’adhésion à la CEE (alors qu’il s’était opposé à la CED), c’est que les principes de départ et l’homogénéité des pays membres permettaient alors une coopération économique fructueuse, qui a bel et bien marché jusqu’aux années 70. Des conflits avec les autres partenaires ont existé, ils ont conduit à des bras de fer (politique de la chaise vide notamment) aboutissant à des compromis satisfaisants. Les relations avec le reste de l’Europe étaient alors envisagées dans un cadre moins structuré.

    Même si les traités européens ont été renforcés et le périmètre de l’Union s’est considérablement élargi, un gouvernement absolument déterminé pourrait obtenir des concessions, du reste les traités fourmillent de cas particuliers et dérogations, pour l’UK (qui la quitte malgré tout), la Suède et d’autres. Ainsi la France peut faire valoir la « clause de sauvegarde » (ou équivalent) contre la directive des travailleurs détachés, contre les importations dumpées, pour défendre des secteurs stratégiques -on a du reste deux leviers : les questions de sécurité, et la sauvegarde écologique ...quitte à les détourner par opportunisme comme font les yankees avec la NSA-.
    De plus, l’UE a parfois bon dos, notre administration fait souvent du zèle en ajoutant quelques couches réglementaires (domaine sanitaire agricole par exemple).
    La question du déficit budgétaire n’est par ailleurs pas intrinsèquement lié à l’UE, il se pose aussi bien pour la Suisse ou la Norvège qui n’en font pas partie. En cas de retour à une monnaie nationale, le recours à la planche à billets ne pourrait de toute façon se faire qu’à la marge si l’on veut éviter une érosion monétaire ruineuse (bondissement du prix des matières premières importés notamment). L’emprunt direct à la BCE via des établissements publics de crédit est à considérer (le très européiste Rocard l’avait suggéré), il faut trouver des alliés pour contrer le véto germanique.


    • titi 1er janvier 2017 21:12

      @Eric F

      L’Europe, les banques sont très utiles.

      Elles permettent de faire croire aux électeurs que si le système Français, ce n’est pas parce qu’il est mal pensé, mais parce qu’il est attaqué par l’UE, l’OTAN, les banques (rayez la mention inutile)

      Le fait que le système soit bancal est un vrai tabou de la pensée francaise...


  • baldis30 2 janvier 2017 09:08

    Mes meilleurs vœux pour tous et en premier que cette escroquerie UE disparaisse au plus vite !

    Mais qui pourrait-être l’escroc en chef ? éh bé c’est pas de la tarte !

    d’accçord cela vient de RT, donc c’est suspect ... meuh oui comme disent les vaches !

    https://francais.rt.com/economie/31649-jean-claude-juncker-aurait-empeche-evasion-fiscale-union-europenne-luxembourg

    Mort aux c... diront certains .. je réponds... NON !

    Aurait-on suffisamment de bois pour fabriquer tous les cercueils ?


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