mercredi 3 août - par Nicole Cheverney

La 5e République, une république de « factieux »

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Assemblée Nationale année 1945

Et elle commence fort ! Par un coup d’État en 1958, fomenté par l’entourage civil et militaire du Général de Gaulle, pour l’installer aux commandes de la France. Il faut régler d’urgence l’affaire algérienne qui s’enlise depuis 1954, date de la Toussaint rouge ! En effet, depuis 1954, la guerre d’Algérie perdure sans que personne ne puisse y mettre un terme. Piaffant d’impatience, de Gaulle est pressé de s’installer à l’Elysée, (contrairement à la propagande gaullienne qui voudrait qu’il se fît tirer l’oreille). Bien au contraire, celui que certains surnommaient « Le grand ruminant », attendait son heure… Elle est là ! C’est donc sans grande résistance que de Gaulle se laissera « convaincre » et tirer de sa retraite de Colombey les deux Églises, en 1958.

Mais dès son installation à l’Élysée, de Gaulle et son entourage n’auront de cesse de « saborder la 4eme République » ! Ils n’auront pas beaucoup de mal, elle est en état de déliquescence, et, comme une poire blette, prête à tomber de l’arbre républicain. Pour la forte et écrasante personnalité de l’homme qui bénéficie de la légende dorée de « libérateur de la France », légende largement hypertrophiée par la propagande d’après-guerre, comme tout ce qui le sera durant les 80 ans qui vont suivre, et la succession de Présidents de la République tous aussi nuisibles les uns que les autres, le régime parlementaire de la IVe république ne correspond absolument pas aux aspirations de grandeur et de domination du Général, il lui faut une constitution sur mesure, il l’aura !

Dans l’ombre, devant et derrière lui, s’agitent les spectres de la soumission à Washington. 

Le régime parlementaire ne lui convient pas, comme il ne convient pas non plus aux parlementaires qui s’entre-déchirent depuis des années entre droite et gauche, et centre, sur l’épineuse question de l’Algérie Française et qui s’empresseront de rallier le Général. De Gaulle, c'est l’éternel retour ! Il fit partie de la IVe, de 1945 à 1947 pour s’en défaire et y revenir enfin, prêt à en découdre avec le régime parlementaire et verser dans le paradoxal régime présidentiel, où tout passe par un seul homme, malgré les deux chambres.

Loin d’être parfait, le régime parlementaire assurait un équilibre constant entre les deux chambres : Sénat et Parlement, où le Chef du Gouvernement (Président du Conseil) assurait l’exécutif et où le Président de la République incarnait la garantie des institutions, et la séparation des pouvoirs.

Le vote des parlementaires avait primauté.Tout passait par le Parlement et le Sénat, le Président de la République n’avait qu’un rôle en demi-teinte, celui de garantir la séparation des pouvoirs, en tant qu’arbitre des institutions. Clemenceau suffisamment finaud disait des Présidents de la République : Messieurs ! Prenez les plus bêtes !

Tout bêtassou qu’il étaient – dans le genre, nous eûmes des champions du monde - le Président de la République était un peu l’ « huile de moteur » de la mécanique parlementaire. Au-dessus des partis, le PR surplombait et en cas de crise constitutionnelle, il arbitrait. A-partisan, le Président de la République validait les lois, les promulguait après le vote législatif du parlement et le contrôle du Sénat.

Pour les factieux de la Ve république, au contrôle des affaires à partir de 1958 jusqu'à nos jours, pressés de détruire la France, ses institutions, son peuple et sa constitution en la modifiant moultes fois, le régime présidentiel représentait et représente d'autant plus, une aubaine incontournable pour les apprentis-dictateurs.

C’est ainsi que nous avons vu successivement depuis 1958, plusieurs modifications de la constitution sur des sujets vitaux pour la France et les Français, sujets qui engagent l’avenir du pays sans être passés par la voie référendaire.

Les traités internationaux, comme Maastricht et Schengen, où la France va perdre petit à petit sa souveraineté.

La forte personnalité du successeur de V. Giscard d’Estaing, F. Mitterrand va permettre lors d’un référendum complètement pipé, d’appeler aux urnes les Français largement influencés par la propagande médiatique et présidentielle et la forte implication personnelle et participative de Mitterrand aidé de son entourage, pour influencer le choix des électeurs. Et pour cela ils s’y entendent !

Le régime présidentiel de la Ve république, aida forcément beaucoup Mitterrand à peser de tout son poids dans les résultats finaux du référendum en 1992. A tel point, que tout ce qui allait suivre porterait la marque ineffaçable de Mitterrand. En effet, avec l’élection de Mitterrand en 1981, c’est une autre forme de despotisme qui vit le jour. Mitterrand, autant que De Gaulle, affublé d’une très forte personnalité – bien plus que son prédécesseur Giscard - allait complètement transformer les institutions à sa guise et surtout à la guise de l’immense réseau de son entourage immédiat, issu de mai 68.

Pendant ce temps, les ténors parlementaires les plus responsables et les plus inquiets pour la souveraineté de la France, comme Ph. Séguin prêchaient dans le désert des dangers de la future Union Européenne puisque l’image fabriquée de Mitterrand et retenue médiatiquement pendant des mois, parlait encore plus fort et haut que celle des députés au Parlement. Le débat eut bien lieu, mais il fut occulté par l’action délétère du Président de la République, Mitterrand qui usa de toutes les ficelles de son métier de politique et d’une dialectique qu’il maîtrisait à la perfection. Les Français obnubilés par l’image du PR, ne voyaient rien d’autre. On se souvient aussi que pendant la deuxième guerre mondiale, ce fut une autre image que les Français retinrent : Chef de l’État français, celle de Pétain !

L’image frelâtée du protecteur. Leurre que reprendront de Gaulle en 1958, et sa longue suite d’imposteurs !

Le Président de la République, bardé de tous les pouvoirs, ravale au second plan la représentation des Français avec les deux chambres, (Sénat, Parlement). Je rappelle que depuis 1958, c’est le PR qui choisit son premier Ministre, qui, à son tour choisit ses ministres, ce choix bien entendu sera validé par le PR, et l’on se doute bien que ce dernier y aura mit sa grosse patte dans le choix terminal. Grosse patte passée par la « patte blanche » des loges et des obédiences.

Dès 1958, la forte personnalité du général va servir de détonateur pour réduire encore plus le rôle des parlementaires. La propagande gaullienne va se servir des différentes mésaventures et scandales qui ont éclaboussé les 3eme et la 4eme républiques, pour crier à l’instabilité des institutions du fait de la nature même du régime parlementaire.

On fera croire au Peuple souverain que d’aller choisir son Président de la République, par le suffrage universel direct à deux tours, assurera la démocratie.

Fausse piste, car comme l’explique Philippe Fabry, Docteur en droit constitutionnel, « l’élection du Président de la République comme principale assurance de Démocratie est une monstruosité… La concentration des pouvoirs dans un seul individu mène droit aux dictatures, assises sur un régime autoritaire ».

Le suffrage universel direct dans l’élection du Président de la République.

Nous avons pu constater que l’élection au suffrage universel uninominal à deux tours, a donné, par deux fois, des régimes autoritaires.

Une première fois avec Louis Napoléon Bonaparte, (Napoléon III), élu au suffrage direct universel par les Français, à la tête d’une éphémère IIe république, pour verser ensuite dans l’Empire avec le titre d’Empereur des Français. Ce régime autoritaire conduira à 1871 et à la défaite de Sedan.

Le deuxième exemple,et pas des moindres, celui de De Gaulle qui nous intéresse ici.

Pour de Gaulle, le rôle de simple inaugurateur des chrysanthèmes du PR, son autorité seulement symbolique sous la IVe, il va sans dire que ce n’était pas suffisant pour celui qui se voyait un destin... historiquement gigantesque.

Passer sous la moulinette constante du Parlement, subir ce système issu de la Révolution française et du serment du jeu de paume, de Gaulle ne peut s’empêcher de se rêver un destin peu plus lustré, Chef de l’État, combiné au rôle éminent de... Chef des Armées !

D’ailleurs, ça tombe bien, de Gaulle est général 5 étoiles. De plus, nous sommes en pleine guerre d’Algérie, quoi de mieux qu’un militaire de haut rang pour régler le problème ? Il sait comment parler aux képis !

De plus en plus, se dessine et se précise la nécessité pour l’entourage de de Gaulle, de se débarrasser de l’encombrante IVe république – régime parlementaire – et de passer ipso facto à la Ve – en changeant la constitution.

Que l’on se rassure, il continuera d’aller inaugurer les chrysanthèmes, rallumer la flamme du soldat inconnu, etc., et de se composer cette figure de Chef de la Nation, garant de ses Institutions ! La belle affaire ! Du point de vue européen,la France va devenir en 1958 le seul pays européen de type régime présidentiel. En effet, tous les pays d’Europe se partagent entre régime parlementaire et monarchie constitutionnelle. La Vème sera une sorte d’exception française, à laquelle la personnalité du Général donnera une sorte de caution historico-médiatique, un Général très à l’aise devant les micros – il avait fait son apprentissage à Radio - Londres auprès de Churchill – continuera inlassablement à parler aux… « Françaises, Français », et les amener en 1962 à l’élection du Président de la République, par le suffrage universel uninominal à deux tours !

Suffrage sans quorum et possibilités de tripatouillages divers entre les partis politiques, au deuxième tour, toujours sans quorum.

Deuxième coup de force constitutionnel. Depuis, la France vit au rythme, non pas d’élections législatives équilibrées permettant de dégager au Parlement des majorités confortables des forces d’oppositions et issues de scrutins démocratiquement organisés, de façon à ce que les lois soient votées dans des circonstances équilibrées, assurant une véritable opposition conséquence du choix des électeurs. Elle vit au rythme d’élections présidentielles, septennales, puis quinquennales, continuelles, où tous les chefs de partis travaillent à leur carrière personnelle, réduisant du même coup, le rôle des députés, tripatouillant les circonscriptions, opérant depuis des décennies des découpes, des charcutages géographiques avec les circonscriptions, pour asseoir leur pouvoir, inversant les dates des suffrages législatifs et présidentiels ! Escroquerie ! Hormis le personnage de De Gaulle, hypertrophié par son aura et l’appel du 18 juin, celui de Mitterrand hypertrophié par ses sherpas, nous ne pouvons pas considérer l’élection présidentielle comme un satisfecit aux meilleurs, mais une absurdité dans la durée, un continuum de l’abêtissement électoral.

Nonobstant la personnalité des Présidents de la République qui jouent et influent sur les affaires du pays, où doivent être prises des décisions extrêmement lourdes de conséquences, démocratiquement, c’est un non-sens ! Une hérésie constitutionnelle, un subterfuge insupportable pour qui est enclin à la Démocratie.

Plus le temps a passé depuis 1958, plus ce régime que je qualifierais d’inique, a renforcé les pouvoirs exorbitants du Chef de l’Exécutif, devenu une sorte de « primat électif », comme le dit Philippe Fabry, où les pouvoirs sont concentrés entre les mains de petits roitelets appelés « Chefs d’État ». Ainsi, depuis 1958, nos institutions sont captées par le régime gaulliste puis par ses successeurs qu’ils soient de droite ou de gauche, ou du centre, le parlement de la Ve République répondant de moins en moins aux aspirations des Français d’ être représentés par ceux qu’ils élisent. Entre temps, la pression de Washington, de l’OTAN, au fil des ans, ont vidé les institutions françaises de leur substance, pour nous amener directement dans une « dictature » présidentielle européiste.

Le choix des Présidents.

Après de Gaulle qui instaurait un régime autoritaire, mais bien inféodé aux USA, malgré ses positions anti-OTAN, de façade, puisqu’il sortit du commandement intégré, mais pas du pacte atlantique, il est difficile de parler de démocratie, le concernant. Car de Gaulle transformait le suffrage universel en plébiscite. Il s’agit d’une forme avancée de despotisme. Pourquoi ?

L’élection du Président de la République dans une démocratie ne devrait être qu’anecdotique. Comment le Peuple souverain peut-il se retrouver et se reconnaître dans une seule personnalité incarnée par un seul homme ou femme de parti, où la concentration des pouvoirs et l’influence du parti qui le porte au sommet, en fait un « despote » partisan ?

Cette concentration des partis mène droit aux régimes autoritaires, quelle que soit la personnalité du récipiendaire. Faible, il sera la marionnette portée au sommet de l’État par les forces centrifuges (visibles ou occultes) qui l’actionnent. Fort, il écartera toute opposition et contestation.

Pourvu d’une personnalité plus nuancée, il ménagera la chèvre et le choux, avec le risque que cela comporte.

Le plébiscite n’assure en rien l’équilibre des institutions. Même si l’idée est séduisante pour les Français de l’époque. En 1962 c’était une nouveauté – et de Gaulle n’était pas n’importe quel personnage inconnu sorti des arcanes de partis politiques.

En instaurant un régime présidentiel, les Gaullistes ont commis une faute majeure dont nous payons aujourd’hui, les conséquences tragiques.

Cependant, en 2022, la quasi admiration ressentie pour de Gaulle, par certains , 51 ans après sa mort, s’avère pour les générations actuelles, une recherche de symbole fort de la France, au moment où le pays est en train de sombrer bel et bien, en un mot comme en cent : disparaître. La prestance gaullienne, nous ne risquons pas de la retrouver chez les actuels maîtres de l’Élysée, ni chef de l’exécutif, ni chef du gouvernement, ni parlementaires, etc. Ni non plus la queue leu-leu à chaque suffrage présidentiel tous les 5 ans de candidats qui se présentent devant les électeurs, dont la quasi majorité seraient mieux inspirés de postuler chez Pinder ! Certes, ce n’est pas de Gaulle, ni sa femme Yvonne que nous aurions vus se tortiller en dansant sur le parvis de l’Élysée, le jour de la fête nationale, ni de Gaulle se prêter à des roulades joyeuses et printanières dans le gazon du parc, ni autre chose encore qui ne font plus rire les Français, malgré le grotesque de la situation.

Rien ne subsista de la raideur gaullienne et du côté pate-notre de Mitterrand dans les postures officielles des chefs d’État qui lui succédèrent. Sinon Pompidou et la démarche lourde, lente et le sérieux d’un caissier de banque. Il conservait de ses origines de « ventrachoux », l’air finaud des paysans du terroir profond, et il n’était pas question pour lui d’aller compter le pâquerettes, préférant les tuyaux rouillés de Beaubourg ! Giscard jouait de l’accordéon, et pour raffermir son image d’homme près du peuple, partageait un café-crème avec les éboueux de Paris. Faire peuple, posture intégrale du Président de la République française, première écorchure de la fonction présidentielle. Il n’avait rien compris ! Celui qui lui succéda porta la posture élyséenne, au sommet de l’art de prendre les Français – comme ses prédécesseurs – pour des cloches. Gravir des roches de Solutré fut la solution, se faire filmer à Latche dans les Landes entre le fromage de bique et la lecture tranquille devant un feu de cheminée, faire guili-guili à son chien, et tout ça pour émouvoir dans toutes les chaumières de France, malheureusement cela a fonctionné auprès des masses éblouies par… l’image et les cadrages des techniciens de la télévision.

Chirac nous époustoufla par ses multiples facettes, animal des villes, animal des champs, ses jeux de mots laids, etc. Il éblouit beaucoup les gogos, il énerva encore plus, et démolit tout autant les institutions, avec la….cohabitation en dissolvant l'Assemblée Nationale dûment élue, (un exemple parmi tant d’autres), encore une conséquence des pouvoirs exorbitants que permet la 5eme république régime présidentiel ! A force cela devenait sordide et continuait jusqu’à aujourd’hui où la sordidité du régime n’a plus rien à démonter de son horreur absolue.

Jamais peut-être la recommandation de Clemenceau n'a autant été d'actualité... Les plus bêtes !



142 réactions


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 3 août 10:45

    Merci d’avoir remis les pendules à l’heure.

    Je ne sais pas si nous avons les mêmes points de vue sur les options à prendre, mais je partages vos analyses et votre diagnostic.


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 3 août 11:25

      @Séraphin Lampion

      Il faut dire aussi que le retour de De Gaulle sur la scène politique avait été bien préparée par l’armée, en particulier Massu, mais aussi Salan eh oui).

      Quand il a débarqué à Alger en Juin 1958 à la demande pressante des autorités militaires, De Gaulle avait déclaré à la foule massée devant le siège du gouvernement général : « Je vous ai compris !  ».

      Il parait que, dans un éclair de lucidité, Salan se serait retourné vers Massu et lui aurait murmuré : «  Je me demande si on n’a pas fait une connerie.

      Connerie ou pas , le putsch de 1961 semble être la suite logique de ce « malentendu », mais il a paradoxalement contribué à asseoir le régime gaullien en présentant le « sauveur » comme l’archange de la « démocratie » (terme apocryphe qui n’était pas encore à la mode à l’époque) contre ce « quarteron de généraux félons » soupçonnés implicitement de vouloir mettre en place un régime autoritaire. La manip était subtile, non ?


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 3 août 11:52

      @Séraphin Lampion

      Ce n’est pas un malentendu, de Gaulle pratiquait la politique de « dissimulation » de ses véritables intentions de larguer l’Algérie. Massu,Elbèque et Salan navaient d’autre choix que de suivre une politique de double langage. Mais les Massu, Delbecque et Salan étaient aveuglés par l’admiration qu’ils portaient à de Gaulle. Salan reviendra plus tard sur son aveuglement. 


  • Laconique Laconique 3 août 11:02

    Merci pour cet article. Mais la France a une longue tradition bonapartiste, ça ne remonte pas à 1958...


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 3 août 11:15

      @Laconique

      Bonjour et merci. A partir de 1815, après la chute de Napoléon, qui accumula aussi les erreurs, notamment du point de vue de la Finance, je pense que nous avons eu une clique qui s’est bien assise sur les traditions de notre pays. Alors, asseyons-nous aussi sur ce régime pourri et revenons-en aux fondamentaux. Bien à vous.


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 3 août 11:28

      @Nicole Cheverney

      C’est quoi les « fondamentaux » ? La monarchie, les trois « ordres » et la France "fille ainée de l’Eglise, la terreur ou le consulat ?


  • Lynwec 3 août 11:07

    De Gaulle, organisateur d’une tyrannie sur mesure, porté aux nues par les tyrans suivants et leurs comparses ou promoteurs, auréolé d’une illusoire étiquette de résistant (bien à l’abri en Angleterre pendant que les vrais payaient de leur personne....), comment ce personnage pouvait-il faire l’objet d’une telle vénération, on se le demande...

    On notera que la vague illusion de système représentatif légitime qui perdurait a disparu corps et biens avec les violations successives de la constitution, rendues possibles justement par cette tyrannie grimée pour cela, la dernière en date abolissant définitivement le principe d’égalité ( déjà bien diminué...) dans la république...

    Le seul acte à porter à son crédit est d’avoir eu un reste d’honneur (notion depuis passée aux oubliettes) en se retirant (sans doute un peu contraint et forcé, mais il le fit) suite à un référendum défavorable (on a vu depuis que, l’honneur n’existant plus chez les élites, remplacé par la morgue et le mépris, certaines prétendues « élites » en prirent à leur aise avec la notion de référendum et de suffrage populaire...


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 3 août 11:19

      @Lynwec

      Bonjour et merci de nous rappeler la mystification continue du personnage. Je vais faire hurler dans le landernau gaulliste d’AVox, mais peu importe, la seule chose qui sortit de véritablement méritoire du gaullisme ce fut la Sécurité Sociale. Il y avait derrière les communistes qui poussaient. Bien à vous.


    • Aristide Aristide 3 août 11:32

      @Nicole Cheverney

      Bizarre lecture !!! La sécurité sociale est une création commune du CNR, portée par les communistes mais pas que ...

      Pour le reste, et votre jugement sur De Gaulle, je me contente de vous rappeler la décolonisation, la fin de la guerre d’Algérie, la mise en place du plan, l’indépendance de la France, la force nucléaire, les choix énergétiques sur le nucléaire, la position de la francophonie, ....


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 3 août 11:56

      @Aristide

      Vous avez raison sur la création commune du CNR surtout communiste de la Sécurité Sociale. 
       je me contente de vous rappeler la décolonisation, la fin de la guerre d’Algérie, la mise en place du plan, l’indépendance de la France, la force nucléaire, les choix énergétiques sur le nucléaire, la position de la francophonie, ....
      C’est un long débat auquel je répondrai d’une manière plus générale dans mes articles consacrés à la « guerre d’Algérie », toutes ces questions y seront abordées par le menu.


    • Furax Furax 3 août 16:02

      @Nicole Cheverney
      Vous oubliez son souverain mépris de l’argent. Le compteur installé à l’Elysée pour payer l’électricité consommée par sa famille. Ce qui laisse rêveur aujourd’hui.
      Quant à la place de la France dans le monde, l’accueil qui lui était fait en Amérique de Sud, en URSS, en Allemagne etc et je ne parle pas de l’Afrique !, toute comparaison avec la situation actuelle est d’un extrême ridicule !


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 3 août 16:17

      @Furax

      Bonjour, merci de votre commentaire, ce qui me permet de rebondir sur le fait que nous n’avons aucun contrôle sur les institutions. La 5eme republique est un modèle de verrouillage. Et si nous avons honte de l’image présidentielle, le mieux est de revenir à un régime parlementaire débarrassé des défauts de la 3eme et 4eme. De redonner le pouvoir aux parlementaires qui leur a été confisqué durant toutes ces decennies. Bien à vous.


  • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 3 août 11:11

    @ Séraphin Lampion

    Bonjour et merci. Oui, il est grand temps de dénoncer cette Veme Ripoublique commencée mal et qui se terminera tout aussi mal ! Maintenant, l’essentiel est de passer à autre chose. Une sixième république ? Mais au vu de ce que proposent les politiques que je dénonce par ailleurs, dans mon article, il faut trier le bon grain de l’ivraie !

    Il y a peu, avant la crise du Covid, jamais, je n’aurais écrit un tel article. Mais tout cela m’a beaucoup donné à réfléchir pendant le confinement. Il faut sortir de l’Union Européenne, sans passer par une Présidence de la République autocrate comme le sont tous les Présidents depuis de Gaulle. Il FAUT REVENIR AU REGIME PARLEMENTAIRE.

    Bref, le débat est ouvert, plus que jamais d’actualité. Un Parlement fort, équilibré, un Sénat qui remplirait également le rôle de Conseil Constitutionnel sur la légalité des lois votées (pourquoi pas ?) remplaçant ce SCANDALE qu’est le conseil constitutionnel, il faudrait de solides réformes de fond sur les cumuls de mandats, sur les propositions de choix des élus, ce me semblerait un préalable pour une nouvelle Constitution, mais attention, une Constitution un peu comme l’Américaine, gravée dans le marbre INTOUCHABLE. Avec pas plus de dix articles, voir moins. Pas besoin qu’une constitution ressemble à une notice d’emploi. Bien à vous . 


    • cettegrenouille-là cettegrenouille-là 3 août 11:22

      @Nicole Cheverney

      Bonjour

      Merci pour cet article, pour les précédents et pour les suivants.

      D’accord avec vous sur le regard porté sur la cinquième république et sur la nécessité d’élaborer une nouvelle constitution.

      Par contre , la référence faite à la constitution américaine me parait plutôt incongrue et il en va de même pour la mention faisant référence à « pas plus de dix articles » qui me paraît surréaliste.

      Salutations


    • Captain Marlo Captain Marlo 3 août 11:27

      @Nicole Cheverney
      Il faut sortir de l’Union Européenne, sans passer par une Présidence de la République autocrate comme le sont tous les Présidents depuis de Gaulle. Il FAUT REVENIR AU REGIME PARLEMENTAIRE.

      Vous devriez lire « la IVe République de Jacques Fauvet », ça vous ferait passer l’envie de la proportionnelle : ingérable, 24 gouvernements en 12 ans !

      Quant à une nouvelle constitution, c’est aux Français d’en décider. Et s’ils n’ont pas une haute opinion des successeurs de de Gaulle, ils ont la plus grande estime pour de Gaulle et ses réalisations. Tant industrielles que dans l’aménagement du territoire. C’est de Gaulle qui a signé le décret de la construction du Canal de Provence, qui manquait cruellement d’eau depuis toujours.


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 3 août 12:00

      @cettegrenouille-là

      Bonjour et merci de votre commentaire. Je maintiens en cas de nouvelle constitution, le nombre restreint d’articles, une constitution doit poser les cadres principaux du régime en place. Après, il y a les lois, les réglementations, les décrets, rôle des législateurs et des députés, à condition qu’ils soient suffisamment formés. Bien à vous.


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 3 août 19:43

      @Captain Marlo

      La proportionnelle ? 

      Ai-je prononcé une fois ce mot ? Je suis contre. Je suis pour les grandes majorités bien dégagées. 


    • Captain Marlo Captain Marlo 3 août 20:06

      @Nicole Cheverney

      La proportionnelle ? 

      Ai-je prononcé une fois ce mot ? Je suis contre. Je suis pour les grandes majorités bien dégagées. 

      Et comment faites-vous sans proportionnelle ???
      Vos écrits pêchent par le flou des propositions. Pour recopier les bouquins des autres, vous savez faire, mais pour les propositions concrètes, on repassera.
      Comment faites-vous pour sortir de l’UE & de l’Otan ?
      J’attends encore votre réponse.


    • Durand Durand 8 août 08:47

      @Captain Marlo

      « J’attends encore votre réponse »

      Vous allez attendre longtemps la moindre réponse rationnelle de sa part... Nicole Cheverney est incapable de séparer l’Histoire de son histoire personnelle...

      C’est une nostalgique de l’Algérie Française qui voue une haine irrationnelle à de Gaulle... Elle passe son temps à réécrire l’histoire à sa manière, en fonction de cette irrationalité...

      On comprend mieux ainsi ses préférences pour le système parlementaire de la 3ème et 4ème Republique à qui elle doit sans aucun doute ”le temps béni de colonies”...

      Elle oublie juste que ce sont ces deux Républiques qui ont fait foirer les rapports entre la France et l’Algérie et qui ont donné du grain à moudre au FLN, nous conduisant à la guerre de libération.

      Et elle oublie également que c’est le régime parlementaire de la 4ème République, débordé par des événements qu’il avait largement contribué à envenimer, qui est allé chercher de Gaulle à Collombey pour "régler le problème”.

      ..


  • Aristide Aristide 3 août 11:14

    Les dernières élections ont démontré que l’assemblée nationale n’était pas une chambre d’enregistrement. Et on peut le constater aujourd’hui, le fonctionnement de l’AN n’est celui d’une république de factieux. Enfin ...

    Je passe sur la nature du régime qui n’est devenu présidentiel qu’après avoir été modifié en Octobre 1962 par voie référendaire pour le mode d’élection au suffrage universel en remplacement du mode qui était une copie du mode de la IVéme.

    Suffrage sans quorum et possibilités de tripatouillages divers entre les partis politiques, au deuxième tour, toujours sans quorum.

    C’est ce que vous dites à propos de l’élection au suffrage universel de PR. Mais est-ce très différent pour les législatives ? 


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 3 août 11:31

      @Aristide

      Bonjour, des législatives dans le cadre de la Veme république, présente tous les défauts inhérent au régime. Bien à vous.


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 3 août 11:36

      @Aristide

      La tentative de transformer une défaite électorale en preuve de démocratie peut vous paraitre une manœuvre habile, mais ça fait plutôt bourrin !


    • Aristide Aristide 3 août 11:46

      @Nicole Cheverney

      Quel argumentaire !!!!

      Allons, nous avons eu une cohabitation, sous Mitterrand puis sous Chirac et maintenant nous avons la démonstration de sa capacité à s’adapter à la situation d’une majorité relative ...


    • Aristide Aristide 3 août 11:51

      @Séraphin Lampion

      C’est quoi cette histoire ? Qui transforme ? Les résultats sont clairs !!!! Et pas très différents de ceux qui seraient obtenus avec un autre mode de scrutin.

      Macron élu et une majorité relative face à des oppositions ... c’est quoi le problème ? Et c’est quoi la solution miracle qui serait apportée par une modification de la constitution ?


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 3 août 12:05

      @Aristide

      Une cohabitation ? Oui, c’est l’exemple que je cite dans mon long article. Un régime parlementaire stricto sensu ne permettrait pas à un PR d’en faire qu’à sa tête et de dissoudre l’assemblée nationale, sous des pressions diverses, comme ce fut le cas avec Chirac, pour s’acquoquiner avec ses opposants, et liquéfier la cohésion du parlement. 


    • Aristide Aristide 3 août 12:31

      @Nicole Cheverney

      Un régime parlementaire stricto sensu ne permettrait pas à un PR d’en faire qu’à sa tête et de dissoudre l’assemblée nationale

      C’est pourtant le cas en Allemagne et en Italie, aux Pays-Bas c’est le gouvernement, etc ... D’autres régimes l’autorise avec des dispositifs plus ou moins complexes, mais tous ont comme objectif de résoudre les situations de blocage entre exécutif et législatif ...

      Il me semble que prévoir une issue constitutionnelle à une crise qui ne trouve de solution politique n’est pas une bêtise. la IVéme en est morte ...


    • doctorix, complotiste doctorix, complotiste 3 août 12:39

      @Aristide
      Les dernières élections ont démontré que l’assemblée nationale n’était pas une chambre d’enregistrement.

      Elle ne l’est plus tout à fait, encore que...
      mais elle l’a été pendant cinq ans, à fond la caisse.
      Et pendant ces cinq ans, que d’enregistrements elle a commis ! Que de bassesses, de courbettes envers le dictateur macron ! Que de retours en arrière sur la démocratie...
      Une armée de putains au service de son maquereau !


    • Captain Marlo Captain Marlo 3 août 20:08

      @Aristide
      Et c’est quoi la solution miracle qui serait apportée par une modification de la constitution ?

      Ne vous attendez pas à des précisions.
      L’auteur lance des idées en l’air, mais jamais rien de concret.


  • Captain Marlo Captain Marlo 3 août 11:17

    En instaurant un régime présidentiel, les Gaullistes ont commis une faute majeure dont nous payons aujourd’hui, les conséquences tragiques.

    Ce billet est du grand n’importe quoi ! Il mélange les périodes avant et après Maastricht, avant et après l’UE, l’euro et le retour de l’ Otan dans les Traités. Résultat, une macédoine indigeste qui prétend que la proportionnelle nous sauverait « des conséquences tragiques » ?? Une vaste plaisanterie.

    Les autres pays européens ont-il un régime présidentiel ?
    Pas du tout, et pourtant, ils sont signés tous les Traités européens !
    La proportionnelle ne protège donc de rien, surtout pas de la soumission aux USA !

    1/ Il ne peut pas y avoir de démocratie dans le système européen où les décideurs ne sont élus par personne. L’auteur a voté pour Ursula von Machin, qui s’attribue de plus en plus de pouvoirs, hors de portée des électeurs et de leurs sanctions ??

    2/ Il ne peut y avoir de démocratie que dans un pays souverain où les décideurs ont la main. C’est à dire qu’ils disposent des Droits régaliens : gérer la monnaie, les lois, les frontières, les décisions économiques et sociales, la Défense et la politique étrangère.

    L’UE & l’Otan, dans tous les pays européens, ont transformé les Chefs d’Etats en « petits gouverneurs de province ». Ils font croire aux mougeons qu’ils décident, alors qu’ils appliquent des décisions prises à Bruxelles par des étrangers non élus.

    PS : dans l’histoire de la France, il n’y a eu que 2 périodes où elle a été dirigée depuis l’étranger : l’occupation allemande et l’UE.


    • Laconique Laconique 3 août 11:23

      @Captain Marlo

      Toujours fidèle au poste Captain. Je ne partage pas toutes vos idées, mais votre cohérence et la fidélité à vos convictions forcent le respect, je dois le dire.


    • Lynwec 3 août 11:24

      @Captain Marlo

      Président-gauleiter, la nouvelle appellation d’origine contrôlée (depuis l’étranger)...


    • Lynwec 3 août 11:27

      @Captain Marlo

      Il ne peut surtout y avoir de démocratie dans un système représentatif, c’est la confusion malveillante entretenue dès l’origine, pas vrai, l’abbé Sieyès ?


    • Captain Marlo Captain Marlo 3 août 11:34

      @Laconique
      Je viens de la Gauche où il est de bon ton de cracher sur de Gaulle. Surtout Mitterrand et sa bande de bars cassés, plus europhiles que les Américains !

      Mais depuis le coup de Jarnac du Traité de Lisbonne, je vérifie ce qu’on me raconte à GÔOche ! J’ai donc lu « C’était de Gaulle » de Peyrefitte, et je suis tombée de l’armoire !


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 3 août 11:37

      @Captain Marlo

      Puisqu’ils ne décident rien, les roitelets, ils sons donc « inutiles ». Personne n’a besoin d’un Président de la République pour être gouverné. Tout doit passer par les DEUX chambres, dans un cadre strictement démocratique et de contrôle des électeurs. 


    • Captain Marlo Captain Marlo 3 août 11:40

      @Nicole Cheverney
      Les Français décideront.
      Occupez-vous ne nous sortir de l’ UE & de l’Otan.
      Et ça, c’est plus coton que de baver sur de Gaulle.


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 3 août 12:06

      @Captain Marlo

      Du calme ! 


    • Captain Marlo Captain Marlo 3 août 18:38

      @Nicole Cheverney
      Du calme ! 

      J’en ai ras le bol de cette Gauche de merde ! La Constitution de 58 n’existe plus depuis longtemps. Elle a été modifiée 24 ou 25 fois pour la rendre compatible avec les pertes de souveraineté des Traités européens. La Gauche s’intéresse à la souveraineté ? Surtout pas ! Mélenchon a expliqué que c’était « une idée de facho » !

      Je n’ai jamais rencontré de Français qui se plaignent de la Constitution.
      Ils se plaignent de la classe politique et des élites, pas de la Constitution.
      Sauf la Gauche qui chouine depuis Mitterrand. Pourquoi ?
      1/ Parce que la Gauche fait croire que les décisions essentielles sont prises à Paris, ce qui est faux depuis Maastricht.

      2/ Parce que c’est plus facile de faire porter les responsabilités à la Constitution qu’à l’UE à l’euro et à l’Otan.

      3/ Parce que la Gauche est européiste jusqu’au trognon, et qu’il est plus facile de proposer une autre Constitution que de parler du Frexit !


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 3 août 19:00

      @ Captain Marlo

      Déjà,le mot frexit ne me plait pas, on dirait une marque de dentifrice. Ca décridibilise le concept. Ensuite, changer de régime n’empêche pas de sortir de l’UE ! 

      Sortir de l’UE en faisant tabula rasa de tous les épouvantails à moineaux chefs de partis  tous, qui viennent squatter les écrans télé pendant les campagnes électorales. 

      On ne les veut plus ! 


    • chantecler chantecler 3 août 19:03

      @Captain Marlo
      Et la droite au pouvoir n’est pas européiste jusqu’au trognon ?
      Farceuse !


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 3 août 19:45

      @Captain Marlo

      Occupez-vous ne nous sortir de l’ UE & de l’Otan.

      Ah ! Mais ça c’est le boulot de votre boss ! 


    • symbiosis symbiosis 3 août 19:51

      @Nicole Cheverney
      Son boss s’en tient aux élucubrations vidéastiques qui flattent son égo bizarre, quant à C.Marlo, t’inquiète pas c’est nerveux.
      Tout ça ne va pas bien loin.


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 3 août 20:01

      @symbiosis

      Bonsoir et merci de votre commentaire. Il semble que Captain Marlo, la moutarde lui monte, elle a de la chance, elle en a trouvé un pot dans son supermarché, malgré la pénurie. Bien à vous. 


    • Captain Marlo Captain Marlo 3 août 20:23

      @Nicole Cheverney
      Ensuite, changer de régime n’empêche pas de sortir de l’UE ! 

      Et comment peut-on changer de régime sans sortir de l’UE ?
      La France a signé des Traités, et le Président est garant de l’application des Traités. Si cela ne convient plus, on en sort par l’article 50 du TFUE, comme la GB.

      Les violer, comme le propose la France Insoumise, c’est ouvrir la porte à des conflits sans fin avec les autres pays européens et avec les Institutions européennes. Exemple Tsipras : la BCE a fermé le robinet bancaire. Couic !

      Vous proposez quoi exactement ?
      Ce n’est pas précisé dans vos lectures ??

      PS : Les Traités n’ont pas été signés avec la Commission européenne, mais par la France avec chacun des pays européens. Ce sont des accords multilatéraux.
      Entrer en conflit avec les pays européens, où se concentre 60% de nos échanges commerciaux, c’est aussi intelligent que de se fâcher avec la Russie !


    • Captain Marlo Captain Marlo 3 août 20:25

      @Nicole Cheverney

      Occupez-vous ne nous sortir de l’ UE & de l’Otan.

      Ah ! Mais ça c’est le boulot de votre boss ! 

      .
      Et vous, vous faites quoi à part vos incantations sur votre canapé ?


    • Captain Marlo Captain Marlo 3 août 20:55

      @chantecler
      Et la droite au pouvoir n’est pas européiste jusqu’au trognon ?
      Farceuse !

      Je n’ai rien à dire sur la Droite, elle défend les nantis, elle ne trahit pas ses électeurs. C’est normal qu’elle défende les Traités et le néo libéralisme.

      Mais ce n’est pas le cas de la Gauche ! Le PCF est celui qui a tenu bon le plus longtemps, avant de devenir euro béat. Et le PS a toujours été de Droite.


    • Captain Marlo Captain Marlo 3 août 20:58

      @symbiosis
      Son boss s’en tient aux élucubrations vidéastiques qui flattent son égo bizarre

      Je vous propose la conférence d’Asselineau sur les monnaies et l’euro.
      Ayez l’obligeance d’indiquer « les élucubrations ». Merci d’avance.


    • Captain Marlo Captain Marlo 4 août 07:52

      @Lynwec
      Il ne peut surtout y avoir de démocratie dans un système représentatif, c’est la confusion malveillante entretenue dès l’origine, pas vrai, l’abbé Sieyès ?


      L’UPR propose le Referendum d’initiative citoyenne depuis 2012, c’est ce que demandaient les Gilets jaunes.


    • Durand Durand 8 août 08:58

      @Captain Marlo

      « Et vous, vous faites quoi à part vos incantations sur votre canapé ? »

      Je crois que là, elle vient de publier un article de trop !...

      ..


  • Clocel Clocel 3 août 11:24

    On est privé de dessert !

    Quid du nain des Carpates, de Hollandouile et du vulcanisme jupitérien ?

    Seigneur... Comment peut-on participer à cette farce grotesque ?

    Les élections...


  • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 3 août 11:27

    @ Capain Marlo,

    Bonjour, 

    Je comprends très bien ton com, eh oui, c’est très dérangeant pour l’upr. Mais c’est aussi dérangeant de dénoncer le régime présidentiel pour tous les prétendants au trône, qui postulent tous les 5 ans, TOUS PARTIS CONFONDUS ! Et tu crois que ça va continuer vitam eternam, La distribution des rôles pour la pièce de théâtre présidentielle ? 


    • Captain Marlo Captain Marlo 3 août 11:38

      @Nicole Cheverney
      Commence par t’informer avant de raconter tes salades.
      « Dis maman, c’était comment le budget il y a quarante ans ? »

      Si les Français gardent un bon souvenir de de Gaulle, ce n’est pas par hasard. Comme Poutine rend la Grandeur à la Russie, de Gaulle a rendu la grandeur à la France.


    • mmbbb 3 août 11:59

      @Captain Marlo De Gaulle avait un exercice du pouvoir honnête, Il n avait qu un chauffeur, et ces ministres compétents ( on se pointait pas devant de Gaulle et raconter du flanc parce que De Gaulle maitrisait parfaitement le francais et avait de la culture ) et ils ouvraient pour le bien commun avant tout .

      De Gaulle n aurai pas eu besoin d officines de conseils à la KON

      je ne pense pas que De Gaulle aurait laisser enfermer notre pays dans l OTAN et vendu notre ame comme l a fait Sarko en intégrant le commandement

      Je pense que De Gaulle aurait eu une autre vision de la guerre en Ukraine , je pense que De Gaulle n aurait pas laisser recreer « un nouveau mur » .

      je pense que De Gaulle aurait claquer la porte de l europe lorsque BUSH junior est venu imposer sa politique

      ect

      L intérêt national est devenu un blasphème, la France est désormais un pays ectoplamisque .

      il n y qu un président comme Macron qui acceptent de se faire mettre profond ( le contrat des sous marins ) d etre l armée supplétives des americains de suater comme un cabri « la Souveraineté de l europe » alors que les etats europeens achtent la vion F 35 , quelle décadence !

      Ce pays doit se vautrer jusqu a la lie C est que mérite les francais


    • mmbbb 3 août 12:17

      @Nicole Cheverney la France est devenue une colonie de l Allemagne, ce pays n a plus de souveraineté , les présidents elus n ont plus de pouvoir .

      Exemple éloquent , Macron n a pas pu ou voulu sauver Alsthom
      Si cette entreprise avait ete américaine , le gouvernement amércain aurait mis son veto

      Autre point, les Américains , ont su extra territorialiser leur droit , un cadre d Alstom a fait deux ans de prison aux USA , la BNP a du payer une amende record 

      Que fait l Europe , rien Que font les politiques ( l elite ) français rien ou si peu .

      Que font ces bâtards de gauche, il se convertissent au wokisme , à la thérorie du genre , toute cette merde intellectuelle venant d outre atlantique

      les écolos veulent de force convertir le modele francais de « production » d electricité par la « transition energétique » venu d outre RHIN

      Résultat , notre modèle etait defendu par un prix nobel M ALLAIS , il n assure plus un prix correct ( le prix de l electricté monte en fleche ) on a arrêté Fessenheim, et cet hiver certains francais ne pourront plus se chauffer

      De surcroît l Europe a donné l injonction de n avoir que des voitures electriques en 2035 mais ele se garde de nos donner des informations sur cet electricté qui devrait alimenter les baterries

      Quant a notre agriculture, nous ne sommes plus dépendant désormais un comble !

      L immigration la France est devenue la déchetterie mondiale !


    • Lynwec 3 août 14:08

      @mmbbb

      Vous avez en partie raison, mais c’est quand même lui qui a mis en place le système autorisant toutes les dérives que nous avons connues par la suite .

      Quand on organise des pouvoirs sans réels contre-pouvoirs, à moins de manquer de lucidité, on devrait logiquement se douter que quelqu’un finira par en abuser ...


    • symbiosis symbiosis 3 août 19:54

      @Captain Marlo

      « de Gaulle a rendu la grandeur à la France. »
      Ah Ouais !!


    • Captain Marlo Captain Marlo 3 août 21:02

      @Lynwec
      « de Gaulle a rendu la grandeur à la France. »
      Ah Ouais !!

      Et oui, à la fin de la guerre, les Français étaient humiliés par 4 ans d’occupation allemande. De Gaulle a été considéré par la population comme celui qui permettait à la France de retrouver sa place dans le concert des Nations.

      On ne peut pas en dire autant du Capitaine de pédalo et de Macrounet pour qui vous avez sans doute voté..


    • mmbbb 4 août 09:08

      @Lynwec La cinquieme fut une une reponse a la 4 eme, En france les régimes politiques se sont toujours instaures à partir de crise grave .
      J avais lu un article d un professeur américain de droit constitutionnel paru dans CAIRN ( tres bon média publiant des articles argumentes ) , celui ci avance que la France n a jamais trouve un point d equilibre dans ses institutions . Ce qui est l evidence


  • mmbbb 3 août 11:42

    vous avez un parti pris c est votre droit Ce qui a amené la cinquième est l impossibilité de la quatrième d avoir su régler le problème épineux de la décolonisation .

    la défaite ( une autre déculottée deu au Genaral Navarre ) de Dien Ben Phu qui créa un choc sous la quatrième . Ce régime parlementaire n a rien pu résoudre .

    Quant à nos présidents dont Mittérrand ( qui fut à l oeuvre durant la quatrième, un homme de compromission ) ceux ci n ont pas voulu respecter à la lettre l esprit de la 5 eme Ils auraient dû démissionner .

    De Gaulle a démissionné apres le référendum su la régionalisation . Si celle ci avait aboutie, elle aurait donner au Francais une idee de la democratie plus directe .

    Il était encore en avance , la France se serait décentralisée et aurait peut être évité un exode rural . Une France sclérosée par le centralisme et l esprit jacobin :

    Quant à Mittterrand , il fut le chantre du traité Maastrischt et cette Europe a été bien vendue . De ses grandes idées qu avons nous, l insécurité , le chômage et une vassalisation de notre pays  !

    Un grand gaulien et un grand homme politique , M Philippe Seguin l avait si bien exposé dans un discours à l assemblée nationale Il avait prédit que l Allemagne reprendrait son leadership en Europe centrale .

    Mitterrand voulait « clouer l Allemagne avec l Euro » Mitterrand qui fit présenté comme un sphinx un grand homme alors qu il voyait Mme Tessier, une astrologue !

    Chrirac est le dernier président a avoir eu encore de la constance et avoir manifester de la résistance . Il dit non a Bush. Il avait son franc parler .

    Depuis ce ne sont que des petits présidents, sans envergure qui s agitent s agitent , Macron est un spécialiste .

    Quant à notre élite elle a failli comme en 1940 . Ce pays décline par le délitement de cette élite .

    In fine, la question est celle ci les francais ont il la raison pour avoir une démocratie aboutie " modèle Suisse ) , je ne le pense pas .


    • Aristide Aristide 3 août 12:14

      @mmbbb

      Il me semble que vous êtes trop sévère avec les présidents que vous citez. La comparaison avec De Gaulle ne joue pas en leur faveur. Surement que la dimension historique de De Gaulle y est pour quelque chose.


    • mmbbb 3 août 12:23

      @Aristide Onfray un écriavin prolixe a ecrit un essai mettant face à face de Gaulle Mittérand, c est sans appel pour ce dernier L icône se brise et tombe en lambeau
      Le temps fait toujours son oeuvre

      je me rappelle lors d un séjour en Italie , un livre présentée dans la vitrine d une librairie dont la traduction etait « De Gaulle , le dernier grand homme d Etat francais »

      Mme Cheverny devrait dire à ses italiens qu ils sont des sots


    • Aristide Aristide 3 août 12:42

      @mmbbb

      Si vous m’avez lu, vous avez du comprendre que je ne met pas au même niveau De Gaulle et Mitterrand. Il n’y a pas photo comme on dit à Vincennes ...

      Même si sur ce dernier, je n’ai pas la même sévérité que vous, surement que son apport sur quelques réformes indispensables y est pour beaucoup : peine de mort, décentralisation, libération des médias, .... Après ces deux, il y a la meute, même si l’on ne peut mettre au même niveau les trois derniers avec leurs prédécesseurs, ils s’illustrent assez naturellement dans la médiocrité. Leurs prédécesseurs qui bien que ne représentant pas mes opinions étaient tout de même d’une autre stature. 

      Je reconnais que la pente n’est pas favorable et je crains pour la prochaine ou le prochain ... 


    • mmbbb 3 août 13:38

      @Aristide j ai de la sévérité envers Mittérrand puisque cet homme fut vendu par cette gauche , par l élite ,

      L histoire le prouve désormais , Mitterrand n avait comme ambition que de conquérir le pouvoir et de le garder .

      Seguin Philippe avait raison , resulat la France a ete decosntruite et l Europe mal construite .

      la France est dans un etat délétère , ce pays aurait pû autre de ce qu il est devenu ..


    • Lynwec 3 août 14:11

      @mmbbb

      La notion de « grandeur » fait toujours appel à la relativité, ou à des mesures de comparaison .
      Il est certain que face aux « nains pitoyables » qui ont suivi, de plus en plus méprisables et abaissant la fonction présidentielle à mesure que le temps passait, De Gaulle peut prétendre jusqu’à un certain degré, au titre de « grand homme » .


    • Aristide Aristide 4 août 08:20

      @mmbbb

      Mitterrand n’est ni le démon que vous décrivez, ni l’ange sauveur que d’autres prétendent.

      Mitterrand avait un talent certain à faire passer ce qu’il n’avait pas provoqué et subit comme tout le monde pour sa création. Un exemple, c’est l’évolution du FN, sa progression dans l’électorat, Si on ne peut nier que la proportionnelle a permis de constater la progression de ce parti, la cause réelle est la progression des droites dans TOUS les pays de l’Ouest, en premier lieu les USA avec Reagan, la Grande Bretagne avec Thatcher et quelques temps plus tard Helmut Kohl en Allemagne, en Italie Spadolini et Forlani,... 

      Maintenant, je partage votre idée sur la médiocrité politique des dirigeants actuels de tous les partis, aucune exception un vrai concours où les technos luttent face aux démagos de toute engeance.

      Par contre, je ne partage pas votre avis sur l’état de notre pays. Nous sommes encore une puissance économique et une vraie puissance politique mondiale par notre siège au Conseil de Sécurité de l’ONU et aussi par la francophonie. Nous sommes encore un des pays qui dispose du plus grand nombre de représentations à l’étranger par nos ambassades mais aussi nos écoles francophones. Sur le plan économique, nous disposons d’un niveau de formation élevé qui nous fait être présent dans les premiers rangs des pays qui attirent les investissements étrangers.

      Mais il est vrai qu’il faut s’inquiéter de cette faiblesse de nos dirigeants actuels, le fait d’avoir nez sur des sujets sociaux ne devrait pas les empêcher de vois plus loin ... 

      PS : Sur l’appétit de pouvoir, je ne suis pas sur que Mitterrand ait fait vraiment exception dans le monde politique. 


    • mmbbb 5 août 13:19

      @Aristide j aurais aimé que ce pays aille mieux , nous avions beaucoup d atouts , nous les avons un peu gâches

      nous avions un systeme educatif qui se tenait, qu en est il advenu, nous avions le meilleur systeme de sante du monde, la crise du COVID a mis jour l etat lacunaire de notre organisation

      Vivons nous dans un pays ou il regne la concorde , non

      C est un pays dont je ne reconnais plus les simples valeurs de base !


  • Antoine 3 août 12:12

    Tout n’est pas faux mais les exagérations finissent par raboter l’intérêt.


  • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 3 août 12:22

    @ mmbbb

    Bonjour et merci de votre commentaire. De Gaulle n’est pas l’objet principal de mon article, bien que le cite souvent, à la limite De gaulle m’est indifférent dans le cadre d’une remise en cause constitutionnelle. Il faut changer de régime et en finir avec le régime présidentiel qui ne présente à l’heure actuelle, que des inconvénients. Personne n’y voit très clair, tant la confusion parlementaire et présidentielle est dense, dans l’opacité des décisions prises  sous la chappe de plomb de l’UE  

    Il faut et c’est en cela que réside les difficultés, rompre avec l’UE, rompre avec un régime délétère Aucun président de la République ne réussira, quelle que soit sa volonté, sa valeur, à démettre le pays de l’Union Européenne. Seul, les résultat du référendum de 2005 avait déterminé la volonté des Français, de se défaire du boulet de l’UE, mais un certain Sarkozy  président de la république a oeuvré pour en décider autrement, en s’asseyant sur le vote des Français. 

    Voilà ce que je dénonce, qu’on n’aime pour pas de Gaulle, n’oublions pas ses successeurs qui ont perduré dans le saccage des institutions et du pays. 


    • mmbbb 3 août 12:35

      @Nicole Cheverney la problématique est simple , ce que vous dénoncez De Gaulla l avait accompli, ne pas se laisser la France etre sous tutelle apres la libération, les Américains avait un plan l AMGOT
      L histoire tourne en boucle, nous en sommes là ; La France n a plus de liberte La Suisse , oui

      Le point de rupture est le Traité de Maastrischt

      N oublions pas Alain Minc et « sa mondialisation heureuse » !

      " Les marchés financiers régulent aujourd’hui l’économie mondiale. Cet état de fait qui n’ira qu’en s’amplifiant n’est certainement pas à considérer comme un épouvantail menaçant les libertés individuelles ou nationales : c’est tout au contraire par une meilleure compréhension des mécanismes de la mondialisation que l’intérêt sera servi. Tel est le défi que le pouvoir politique doit relever sans tarder, sans quoi le pays connaîtra un déclin inéluctable.

      "

      Nous avons des résultats diamétralement opposés à ce que MINC préconisait

      Les Français ne sont pas heureux , ce type devrait être pendu !


    • Lynwec 3 août 14:17

      @mmbbb

      A propos de la compréhension des mécanismes de la mondialisation qui nous serait finalement profitable, une comparaison simpliste, mais utile :

      Sur sa planche, la tête dans la lunette, le condamné percevait très bien la conception du mécanisme de la Veuve alors même que le couperet finissait sa chute . Le grand bien que ça pouvait lui faire... Prise de tête garantie...


    • Captain Marlo Captain Marlo 3 août 19:00

      @Nicole Cheverney
      Aucun président de la République ne réussira, quelle que soit sa volonté, sa valeur, à démettre le pays de l’Union Européenne.

      Vous avez l’exemple du Brexit sous les yeux, pourtant !
      Vous racontez un peu n’importe quoi...


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 3 août 19:11

      @Captain Marlo


      L’Angleterre n’est pas la France. Et le Brexit avec le gros Bojo qui est un acharné du mondialisme, eh bien ça ne fait pas très sérieux. 


    • symbiosis symbiosis 3 août 19:57

      @Captain Marlo
      Le Brexit, un exemple ?
      Un bel exemple de conjuration globaliste, ça oui.


    • Captain Marlo Captain Marlo 3 août 21:06

      @Nicole Cheverney

      L’Angleterre n’est pas la France. Et le Brexit avec le gros Bojo qui est un acharné du mondialisme, eh bien ça ne fait pas très sérieux. 

      Quel argument nul !
      170 pays dans le monde sont souverains, ils font chacun des politiques différentes, vous découvrez ? Mais je vois que vous n’avez pas plus d’idées sur la souveraineté que sur le reste...


    • cettegrenouille-là cettegrenouille-là 4 août 10:13

      @Nicole Cheverney

      La souveraineté, c’est la possibilité pour le peuple d’être maître de ses choix et de son destin , de la politique qui est mise en oeuvre dans le pays.

      Ce n’est pas seulement une histoire de géographie et de frontières. C’est un enjeu de classe. Tant que l’oligarchie (mondialiste a les mains libres à l’intérieur de n’importe quelles frontières pour faire prévaloir ses intérêts, il n’y a ni souveraineté ni démocratie.

      La défense des intérêts de la nation et l’avènement d’une véritable coopération internationale avantageuse pour tous ne sont possibles que dans le cadre d’une gouvernance du peuple par le peuple et pour le peuple. Cela implique nécessairement la mise hors d’état de nuire de l’oligarchie et de ses valets, que ces derniers se réclament de la gauche, de la droite, de l’écologie, du souverainisme ou d’ailleurs, et donc, cela nécessite d’abord, obligatoirement, la sortie de l’Union Européenne, de l’euro, de l’Otan et d’autres organisations qui ne sont là que pour étrangler les peuples et veiller à ce que prévalent partout et sur toutes les questions les intérêts mafieux de l’oligarchie.

      Sur ce point, je suis sur la même longueur d’onde que Captain Marlo et l’UPR.

      Mais la sortie de l’UE, de l’euro et de l’Otan ne suffiront pas à faire prévaloir les intérêts du peuple et de la nation comme le démontre l’expérience édifiante du Brexit ! L’UPR propose également de faire des pas significatifs vers un plus grand contrôle par l’état de divers secteurs de l’économie pour assurer le redressement de l’économie du pays pour travailler au bien être de toute la population, et non pour le seul bénéfice d’une clique de privilégiés. C’est la même démarche qui avait guidé nos anciens avec la création du CNR au sein duquel les dirigeants communistes de l’époque faisaient entendre et respecter les intérêts des travailleurs, des couches populaires qui se conjuguaient avec ceux de la nation toute entière.

      Sur cet enjeu, je pense que les communistes d’aujourd’hui, notamment ceux qui se regroupent autour du PRCF (le PCF englué dans l’européisme étant totalement asservi aux objectifs imposés par l’oligarchie via l’UE) sont, comme l’étaient leurs aînés à l’époque du CNR, le fer de lance le plus affûté et le plus fiable, aussi bien pour cibler correctement les ennemis à combattre que pour élaborer et faire prévaloir les mesures nécessaires au redressement de la situation, à l’éviction de l’oligarchie de la direction des affaires de l’état, à la reconquête de la maîtrise des affaires du pays, à l’instauration d’un système véritablement démocratique, au rassemblement des travailleurs de toutes catégories et des couches populaires au sein d’un grand rassemblement populaire majoritaire pour faire prévaloir la sortie de l’UE, de l’euro et de l’Otan, et la conduite d’une politique nationale axée sur la défense des intérêts de travailleurs, sur le redressement et la préservation de nos services publics, sur la préservation de la paix, sur la remise à l’honneur de la devise républicaine affichée aux frontons de nos mairies : Liberté, Egalité, Fraternité.


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 4 août 10:49

      @cettegrenouille-là

      Bonjour et merci de votre commentaire plein de sagesse.
      Je tiens cependant à souligner que Captain Marlo, puisque vous l’évoquez, se conduit sur ce fil comme une petit commissaire politique, ses coms sont remplis d’invectives à mon égard, et je ne puis l’accepter. Je ne la bloquerai pourtant pas. Qu’elle se calme ! Relisez attentivement ses commentaires, ils sont édifiants.

      Quant à l’UPR, je n’y ai fait qu’un petit tour et puis s’en va, n’ayant  et c’est dommage vis à vis de F. Asselineau qui fait toujours d’excellentes interventions  rencontré dans la section de ma région, pilotée par des gens que l’on ne voyait que très, très rarement,(pourtant investis par l’UPR) peu motivés et profondément divisés sur un large panel de sujets. L’affaire ayant touché F. Asselineau a fini de désintégrer la section de ma région.
      Ce n’est pas la raison pour laquelle je récuse le régime présidentiel, c’est plutôt la somme de mes réflexions. 
      Ce qui me rassure pleinement, c’est que vous comme d’autres, et aussi sur Agoravox sont conscient que le système est voué à une mort certaine. Si nous ne voulons pas être définitivement entraînés dans sa chute finale, il faut revenir à un système uniquement parlementaire, passer à autre chose, avec un nombre conséquent de députés, issus du vote des lecteurs par circonscriptions, revenir à une constitution INVIOLABLE, sans possibilité de la CHANGER, même pas un article, une ligne, une virgule, de façon à péréniser le régime qui sera mis en place, bien plus démocratique et sûrement moins oligarchique que ce régime présidentiel fait non pas par le peuple, pour le peuple et avec le peuple, mais sans le peuple et contre lui. C’est un système fait de viols continus des droits les plus élémentaires du peuple, avec des confusions entre les intitulés « motions de censures », « vote de confiance », des flous artistique, le 49/3, utilisé à tors et à travers, qui permet aux élus de faire passer n’importe quelle loi inique. Comme cela a été le cas en 2016 avec Valls sur la loi El Komri. (Loi du travail). Les préjudices que nous avons subis depuis 1958, sont énormes, la liste est très longue. 
      Quant au grand manoeuvrier de Gaulle, ici comme ailleurs, il est interdit d’écorner son image policée, et de s’y prosterner. Je ne m’abaisserai pas à cette ultime injonction. Bien à vous.


    • cettegrenouille-là cettegrenouille-là 4 août 11:43

      @Nicole Cheverney

      Bonjour

      Merci pour votre commentaire auquel j’adhère pour l’essentiel.

      « Un petit désaccord, toutefois : »une constitution inviolable, sans possibilité de la changer, même pas un article, une ligne, une virgule, de façon à pérenniser le régime qui sera mis en place, bien plus démocratique et sûrement moins oligarchique que ce régime présidentiel fait non pas pour le peuple et avec le peuple, mais sans le peuple et contre lui. "

      Je suis d’accord avec le souci de pérenniser le nouveau système politique qui sera mis en place, et sur le fait que les articles fondamentaux de la constitution ne soient pas modifiables.
      Néanmoins, la vie n’est pas figée et des aménagements peuvent s’avérer nécessaires, au vu d’évolutions non anticipées.

      Je pense que ce qui est important, c’est que les modifications susceptibles d’être envisagées, soient obligatoirement validées par un référendum, avec des modalités d’organisation bien définies et présentant de solides garanties (sphères d’application, convocation etc) . C’est au peuple et à lui seul que doit revenir la latitude de modifier ou pas le texte constitutionnel.

      Je vous remercie de permettre à Captain Marlo de continuer à intervenir librement dans la discussion. Je reconnais qu’elle interpelle quelquefois ses interlocuteurs sans ménagement, pour l’avoir expérimenté personnellement. Mais je comprends aussi les raisons de sa susceptibilité et l’agacement qui la conduisent parfois à interpeller vertement et maladroitement ses contradicteurs. L’UPR et ses propositions sont sévèrement censurées dans tous les médias avec la complicité de la clique politicienne en place. Dans le même temps, l’UPR et ses dirigeants sont diffamés et font l’objet de toutes sortes de propos fielleux et malveillants aussi bien dans les médias que sur les forums d’internet, y compris sur agoravox où sévissent certains trolls qui semblent s’y employer à plein temps (rémunérés par l’UE ou par d’autres ?...) avec beaucoup d’agressivité, de malhonnêteté et de constance.

      Quand cela se produit, ça complique un peu la discussion. Elle est aussi capable de rectifier le tir et de s’excuser lorsqu’elle a quelque peu dérapé.

      Sur la lecture de l’avènement de la cinquième république et de ses développements ultérieurs, le portrait sans concession qu’en faisaient les communistes du PCF en 1962 me semble aujourd’hui encore tout à fait pertinent.

       https://bibliotheque-maiakovski.fr/2022/07/18/la-politique-gaulliste-et-le-danger-fasciste/

      Cordiales salutations

      GJ


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 4 août 17:38

      @cettegrenouille-là

      Merci pour votre réponse et pour le lien. 

      Je ne souhaite pas épiloguer plus longtemps sur les propos malveillants de Captain Marlo à mon égard. 

      Je pense que la 5eme Republique s’écroulera d’elle même entraînant dans son sillage l’UE et l’OTAN. 

      Par contre, là où je vous suis entièrement, c’est lorsque vous dîtes que sortir de l’UE, simplement comme le propose l’UPR et les autres, c’est faire abstraction de la prison institutionnelle où nous nous trouvons. Le BREXIT n’a servi à rien, puisque l’Angleterre applique la politique des mondialistes, c’est-à-dire « leur » politique qui a fait depuis le XIXeme siècle leur particularité. Le FREXIT qui n’est qu’un slogan de parti politique, est une coquille vide s’il ne s’accompagne pas d’une volonté ferme d’aller au fond des choses, ce qui n’est pas le cas de la part des politiciens ayant embrayé sur la question de l’UE.

      Sortir de l’UE pour en faire quoi ? Avec les mêmes ? C’est-à-dire tous ceux qui sévissent depuis près de 40 ans ? 

      Si les abstentionnistes sont si nombreux, c’est bien parce qu’ils sont profondément dégoûtés par les partis et surtout par le système en place.
      Bien à vous. 


    • Louis 4 août 21:23

      @Nicole Cheverney

      L’Angleterre n’est pas la France. !Faut rigoler, faut rigoler
      Avant qu’le ciel nous tomb’ sur la tête



    • Louis 4 août 21:33

      @cettegrenouille-là

      La souveraineté ?Prenez un dico.https://www.cnrtl.fr/definition/souverainet%C3%A9


  • eddofr eddofr 3 août 14:47

    Je suis perplexe sur le choix du mot « factieux ».

    « Qui s’oppose violemment au pouvoir établi pour provoquer des troubles. »


  • OJBA 3 août 14:53

    Mon commentaire ? Un seul mot : enfin !


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 3 août 15:12

      @ OJBA

      Bonjour et merci pour votre commentaire. Marre de toutes les breloques qui viennent tous les 5 ans nous vendre leur macédoine dont même mon chien ne voudrait pas. Il serait le premier à demander à changer de régime. 


  • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 3 août 14:53

    @ eddofr

    Bojour et merci de votre remarque ce qui me permet de confirmer le choix de ce mot.

    « factieux », oui, comme un coup d’Etat. 

    ien à vous.


    • eddofr eddofr 4 août 11:07

      @Nicole Cheverney

      Je comprends le sens que vous voulez transmettre.
      Et je n’ai pas trouvé de terme plus approprié.

      Pourtant, si les créateurs de la Vème ont bien « renversé » un système de gouvernement, il n’ont ni remis en cause « le pouvoir établi » ni provoqué de « trouble » à l’ordre public.
      Factieux est un mot très « connoté ». Il appartient historiquement au Pouvoir autoritaire et porte en lui le mépris que ce pouvoir éprouve envers les rebelles et les insoumis.


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 4 août 11:34

      @eddofr

      Bonjour, c’est effectivement le sens que j’ai voulu donner. Dans la réalité, le fait de fomenter un coup d’Etat en 1958 ( d’accord, il n’a fait aucun mort), je dirais qu’il s’est fait de manière feutrée, il n’en reste pas moins qu’il s’agissait d’une opération factieuse. 
      Bien à vous.


  • chantecler chantecler 3 août 15:43

    Merci l’auteur pour cet article couillu .

    Je vous trouve très dur avec F. Mitterrand qui a libéralisé l’information et déverrouillé la justice tout de même .(d’où des affaires qui sont sorties et non avant ni après lui car étouffées .)

    De Gaulle bien âgé est décédé un an après son échec au référendum/plébiscite ...

    Le « régime gaulliste » na pas été que du bonheur quoi qu’on en dise même s’il a bénéficié des trente glorieuse issues de la guerre et de la paix .

    Mais 68 en France n’est pas apparu pour rien .... !

    De Gaulle a mis tout de même 4 ans pour liquider l’affaire d’Algérie , le boulet...

    Au début en 58 il était « Algérie Française » en 62 il était pour l’autodétermination cad l’indépendance algérienne au grand dam de l’extrême droite et des colons surtout les grands qui ne voulaient rien lâcher : cf les putsch et l’OAS ...

    En fin les quinquennat de F. Mitterrand ont connu deux phénomènes historiques : l’effondrement de l’URSS , la réunification de l’Allemagne et aussi la vague et le déferlement du néolibéralisme anglo saxon (Reagan Thatcher , Chicago .1973 coup d’état au Chili A. Pinochet : dictature fasciste et traitement néolibéral de ’l’économie chilienne , la première )

    Pas facile de gérer tout ça ....

    J’y reviendrai .

    Encore merci .


    • mmbbb 5 août 13:36

      @chantecler Reagan mandat presidentiel 1981 et Thatcher 1979

      Den Xiao Ping , 1978 , il libéra l économie chinoise !

      Montée en puissance de la micro informatique !

      " De Gaulle a mis tout de même 4 ans pour liquider l’affaire d’Algérie , le boulet.

      « 
      argument tres con à l image de son auteur

      L Algérie Francaise est un argument de G MOLLET n F Mittérrand voulut que l Algérie resta française , Ministre de l intérieur , il couvrit les exactions

       » Mitterrand est le dernier à voter, avant que René Coty ne prenne la décision finale. Et en général, le ministre va dans le sens de la guillotine : pour au moins 32 des 45 exécutions qui ont lieu durant son passage place Vendôme, entre février 1956 et mai 1957, il se prononce contre la clémence

      " extrait ,

      https://www.geo.fr/histoire/les-heures-noires-dun-ministre-quand-mitterrand-defendait-lalgerie-francaise-208312.

      Etrangement lycéen la guerre ne se résumaiy qu à l OAS , On voit la probité des enseignants

      De Gaulle avait compris , il voulut tourner définitivement la page,

      Cet auteur doit être pied noir, on peut comprendre son intransigeance , mais le mal avait été fait

      Sacre rigolo !


  • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 3 août 16:07

    @ chantecler

    Bonjour et merci de votre commentaire. De Gaulle était déjà « fini » lors du référendum. Avec ou sans de Gaulle, la France était à reconstruire après la guerre et les projets, innombrables, auxquels les Français se sont attelés avec enthousiasme.

    Pour l’Algérie, il a dès le départ  sans oser l’avouer  été pour le « grand dégagement sans retenue », de l’Algérie. Le régime présidentiel de la 5eme présente de nombreuses tares : la première, le PR est aussi chef des armées. Ce qui est un mélange des genres extrêmement dangereux. Et ne met pas le peuple à l’abri d’un coup de folie d’un président. 

    Le fait de se « réclamer » un président, comme nous le faisons depuis 1962, régulièrement, est une preuve s’il en est de l’incapacité du peuple manipulé par les medias de devenir autonome institutionnellement parlant. Mais si le peuple veut continuer à les engraisser...

    Bien à vous.


    • chantecler chantecler 3 août 16:23

      @Nicole Cheverney
      Re bonjour... !
      Faut pas oublier que les US ont prôné, exigé , les décolonisations partout dans le monde , au sortir de la WW2 ...
      On comprend pourquoi : devenus formidablement puissants , dans leur désir hégémonique les « empires » étaient un obstacle .
      Fallait les abattre .
      Et mettre la main sur leurs ressources . Pétrole en premier ...
      La France était aussi naturellement concernée par ces mouvements de décolonisation (Indochine , Afrique noire, AFN , MO, Océanie ...)
      De Gaulle était historiquement mêlé à tout ça ...
      Compliqué ...
      A +


    • lacerta moonhaven 3 août 16:31

      @chantecler

      par contre pas question de decoloniser les etats mexixain (californie , texas , nouveau mexique , arizona , colorado , nevada , utah ....
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_am%C3%A9ricano-mexicaine# : :text=Le%20Mexique%20avait%20c%C3%A9d%C3%A9%20aux,Mexique%20et%20de%20l’Utah.

      pas plus qu’ hawai , portorico , guam ....
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Territoires_des_%C3%89tats-Unis


    • Lynwec 3 août 16:46

      @moonhaven

      Déjà vu un voleur lâcher son butin autrement que contraint et forcé ? Moi pas...


    • lacerta moonhaven 3 août 16:51

      @Lynwec

      c’ est bien ce que je souligne smiley ... la morale c’ est de montrer l’ exemple ...
      quand a grua et dugenet qui ferme volontairement les yeux sur ce genre de sujet et banisse tout les contracdicteur qui remette sur la table ce genre d’ evidence bien caché par les media , je sait quoi en penser ...


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 3 août 17:03

      @chantecler

      Ah ! Votre commentaire est le bienvenu car il résume en quelques mots ce que je m’escrime à expliquer aux courte-vues. On peut déplorer les erreurs passées sur la colonisation, mais la soumission des Européens devant les américains a trouvé en De Gaulle et son entourage les meilleurs garants de l’hégémon Yankee. Non seulement de Gaulle a été mêlé à tout ça, mais il en fut un des principaux « capitaine ». Détruire l’Empire français pour mieux asservir l’Europe. Et dire que personne n’a toujours rien compris à la manoeuvre. Merci infiniment de votre éclairage. 


    • Xenozoid Xenozoid 3 août 17:29

      @Nicole Cheverney

      Et dire que personne n’a toujours rien compris à la manoeuvre. Merci infiniment de votre éclairage.

      lol,alors l’imperialisme francais est plus mieux que les autres..on se demande a quoi sert l’histoire


    • Xenozoid Xenozoid 3 août 17:33

      @Xenozoid

      d’ailleurs si les européens ont établit des cartels pendant les colonisations, c’est un produit du hasard tout le monde le sait


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 3 août 17:39

      @Nicole Cheverney

      « Et dire que personne n’a toujours rien compris à la manœuvre. »

      Si, si, quelques-uns ont compris, et j’en fais partie depuis longtemps, mais ils sont inaudibles ou intimidés. Je connais l’humiliation du silence dans une réunion de famille où les beaux-frères plastronnent en débitant des lieux communs ou en récitant la messe diffusée en boucle par les médias. Car le « gaullisme » est devenu une religion et un tabou. L’idéologie dominante a réussi à l’ériger sur un piédestal comme ils ont imposé le mythe de nos « libérateurs américains ».

      Pourtant, il suffit de comprendre ce que signifiait le départ de Debré et l’arrivée de Pompidou en 1962 (date également des accords d’Evian, comme par hasard). Pompidou était plus qu’un premier ministre et qu’une éminence grise : fondé de pouvoir de la Banque Rothschild, il représentait et gérait les intérêts de la finance et des grandes fortunes (Betancourt, Dassault, etc.) et se préparait au pouvoir total après le départ de De Gaulle pour casser les reins de la Banque de France, soumettre la monnaie et les emprunts aux « marchés » et préparer l’UE.

      La grandeur (Concorde, TGV, France) et l’indépendance (filière nucléaire civile et militaire) prônées par le personnage De Gaulle ont connu les mêmes affres que l’ »Algérie française » au nom de la « realpolitik ». Je n’ai jamais pu évaluer la proportion de naïveté et de duplicité entre ses discours et se actes, mais c’était un maître en matière de manipulation et un champion de la duplicité.


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 3 août 18:07

      @Séraphin Lampion

      Puisse les sourds vous entendre, et les aveugles vous lire très attentivement. Je travaille en ce moment sur la thèse de Irwin M Wall l’historien américain qui embraye à fond sur les véritables raisons de la « décolonisation » française. Sa thèse est honnête, brillante et radicale ( aux racines) puisqu’il s’appuie sur des documents officiels dans son ouvrae « Les Etats-Unis et la guerre d’Algérie ». 
      D’autre part, les archives soviétiques dont se sert l’excellent Henri-Christian Giraud, dans son ouvrage « Algérie le piège gaulliste » nous raconte en détail aussi toutes les manoeuvres sous-jacentes gaullistes". De gaulle est la preuve de l’inféodation aux deux puissances Est-Ouest (URSS et USA) qui se sont disputés les lambeaux de l’Europe après la deuxième guerre mondiale. De plus, concernant Pompidou, il oeuvrait en coulisses et même au grand jour, déjà en 1945 sous la IVeme, je pense que le terrain était déjà bien travaillé. De plus, le traité de Yalta est une preuve suffisante du mépris des trois puissances ( USA, URSS et Angleterre) envers la pauvre et petite France meurtrie et à moitié détruite. On pourrait encore aller plus loin dans la discussion, et remonter jusqu’à la défaite de la France en 1940. Je reconnais à de Gaulle, le fait qu’il ait pris un micro pour parler, mais il le fit de LONDRES ! là, où justement tout se tramait... contre nous ! Alors que l’Algérie, était libre et où les Allemands n’ont jamais mis les pieds, contrairement à la Tunisie qu’ils ont occupés 6 mois avant d’en partir pour la Lybie avec l’Afrikacorps ! Ré-organiser une armée française à partir des colonies aurait été bien plus judicieux. 


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 3 août 19:14

      @Xenozoid

      Bonsoir,

      L’Histoire sert à comprendre. Quant à l’impérialisme français il n’est pas mieux ou pire. C’est un fait. 
      Bien à vous. 


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